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Nouvelles

Crise du Covid-19: Les géants du numérique épargnés
Contrairement aux millions d'entreprises qui luttent dans le monde entier pour leur survie en pleine crise du Covid-19, les géants du numérique sont à l’abri des affres de la pandémie. Selon Claire Jenik de statista.com, ils ne sont pas impactés par la pandémie, la situation des géants du numérique Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft est reluisante. Au cours des six premiers mois de 2020, toutes ces sociétés désignées par l'acronyme Gafam ont enregistré une croissance de leurs revenus, et ce malgré l'expansion internationale de l'épidémie à partir du mois de mars. Selon les résultats de Statisca, Amazon a enregistré une hausse de ses revenus de plus de 30 % d'une année sur l'autre au cours des six premiers mois de 2020, avec un bénéfice trimestriel record au deuxième trimestre comme cerise sur le gâteau. Le succès du groupe de Jeff Bezos pendant la pandémie semble logique, étant donné que de nombreuses personnes sont passées aux achats en ligne pendant le confinement. On note une immunité relative d’Apple, Google et Facebook contre la crise. Les deux derniers dépendent fortement des dépenses publicitaires, qui ont sensiblement baissé au cours des derniers mois tandis qu'Apple vend des biens de consommation à prix relativement élevé, une activité qui ne semble pas adaptée aux périodes de chômage de masse et d'incertitude économique. Actualités 06 août 2020


Exposition de créations photographiques et vidéo: L’art au service de l’éducation et de la sensibilisation
La Place des Martyrs de Cotonou a accueilli du vendredi 31 juillet au lundi 3 août, une exposition d’œuvres d’art notamment de créations photographiques et vidéo qui sensibilisent, entre autres, sur les gestes barrières à respecter par ces temps de crise sanitaire liée au Covid-19. C’est dans le cadre de l’exposition collective organisée par le projet culturel Enakpami 2 financé par l’Union européenne. Entamé en mai 2020, l'exposition collective d’œuvres d’art initiée par le projet Enakpami 2, continue sa tournée. La sensibilisation et l’éducation de la population sont au cœur des créations. Après avoir parcouru Ouidah, Abomey, Lokossa, Grand-Popo, Parakou et Natitingou, l’exposition itinérante a fait son lit sur le campus d’Abomey-Calavi du jeudi 23 au samedi 25 juillet dernier. A l’occasion, s’est tenu un workshop de création artistique sur le Covid-19 avec les étudiants en arts plastiques et six élèves du centre Enakpami pour sensibiliser les jeunes au respect des gestes barrières. Cela vient corroborer que les artistes tiennent toujours compte de leur environnement et des réalités de leur temps. A l’occasion, l’on a pu constater le génie des jeunes artistes à travers les 80 photos d'art, les 4 vidéos d'art et les 60 dessins et tableaux portant sur la pandémie du Covid-19 et les précautions à prendre. Du vendredi 31 juillet au lundi 3 août dernier, Cotonou a pris le relais. L’espace dédié aux artistes à la Place des Martyrs a accueilli l’exposition collective de créations photographiques et vidéo de 38 jeunes dont 21 artistes plasticiens, 8 plasticiennes et 9 personnes handicapées. Une exposition très suivie des passionnés d’art. Les prochaines expositions se tiendront à Porto-Novo et à Allada. Société 06 août 2020


Des salles de classe en briques de plastique recyclée: Une innovation de l’Unicef au Bénin
L’Unicef et le gouvernement ont procédé, ce mardi 4 août, à l’Ecole primaire publique de Louho à Porto-Novo, à la mise en service de salles de classeconstruites à partir de briques en plastique recyclé. Cette approche est une réponse à la problématique de l’éducation des enfants et de la protection de l’environnement au Bénin. L’Unicef et le gouvernement en tandem pour donner un nouveau sens à l’éducation et au développement durable au Bénin. C’est à travers la construction et la mise en service de trois salles de classe construites à partir de briques en plastique recyclé. Une initiative novatrice et ambitieuse au profit de l’école ! « Les salles de classe que nous inaugurons aujourd’hui sont bien plus que de simples briques », apprécie Claudes Kamenga, représentant résident de l’Unicef. L’objectif de ce partenariat, souligne-t-il, est de répondre à la problématique de l’éducation des enfants et de la protection de l’environnement en introduisant une approche innovante consistant à construire des salles de classe avec des briques fabriquées à partir de déchets plastiques recyclés. Dans ce cadre, les apprenants de Ladji à Cotonou, de Zoungo dans la commune de Ouinhi et de Louho à Porto-Novo ont été privilégiés. Ils ont bénéficié, ce mardi, de trois salles de classe en briques de plastique recyclé construites avec l’appui de l’Unicef. La réussite de ce projet est également à mettre à l’actif du gouvernement. « La construction de ces salles de classe représentent également l’engagement fort du gouvernement à trouver des solutions concrètes, durables et à bas coût pour répondre aux besoins en salles de classe et à l’assainissement des villes à travers la collecte et le recyclage des déchets plastiques », se réjouit le représentant résident de l’Unicef. Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), perçoit cette approche comme une réponse aux nombreuses sollicitations du sous-secteur dans le but d’améliorer l’accès, l’équité et la qualité de l’offre éducative. Ce projet vise à terme à réduire le déficit en infrastructures scolaires, notamment celui en salles de classe évalué par le ministère à onze mille trois cent trente-huit (11 338) au cours de l’année scolaire écoulée dans les milieux défavorisés. Mieux, la réalisation de ces prototypes de salle de classe nécessite moins de contrainte. « Ces salles de classe peuvent être construites en l’espace d’une semaine au plus en recourant à la main-d’œuvre locale, sans exigence de qualification particulière. Contrairement aux salles de classe traditionnelles, les briques sont montées sans utilisation d’eau ni de ciment », précise-t-il. Le Bénin est le deuxième pays d’Afrique après la Côte d’Ivoire à expérimenter cette approche. L’Unicef suggère qu’il ne s’arrête pas à cette étape. « Suite à la construction réussie des trois premières salles de classe en briques de plastique recyclé au Bénin, nous devons nous mobiliser pour aller plus loin », recommande Claudes Kamenga. Il plaide pour l’implantation d’une usine de briques en plastique recyclé au Bénin, en vue de la généralisation de cette approche dans le pays. « Les briques ayant servi à la construction des présentes salles de classe proviennent de la Colombie. Si le Bénin pouvait se doter de la capacité de produire ces briques localement, cela lui permettrait de réduire le déficit en infrastructures scolaires surtout dans les zones les plus défavorisées, de contribuer à la réduction de la pauvreté en améliorant les revenus des femmes et jeunes impliqués dans le recyclage des déchets plastiques et de lutter contre la pollution plastique». D’ores et déjà, l’Unicef reste disposé et disponible pour soutenir le gouvernement en vue de la pérennité de ce projet. Société 06 août 2020


Palmier à huile: Un plan de 10 milliards pour booster la filière
Un programme national de développement de la filière palmier à huile a été validé, jeudi 30 juillet dernier à Cotonou. Cet instrument portera désormais les actions de promotion de cette culture en vue de la faire participer véritablement à la croissance économique du Bénin. Première culture d’exportation du Bénin jusqu’au début des années 70, le palmier à huile pourrait retrouver ses lettres de noblesse d’ici cinq ans. C’est du moins l’espoir que nourrissent les acteurs de la filière en procédant, jeudi dernier, à la validation du document de Programme national de développement de la filière (Pndf-Ph). D’un coût global chiffré à 10,483 milliards F Cfa, ce programme élaboré sur la période 2020-2025 marquera l’essor de cette culture, corroborant les efforts entrepris pour sa relance, après la longue crise au sein des Coopératives d’aménagement rural (Car). Il apportera un souffle nouveau à la filière, espère Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture. Ce sera, précise-t-il, à travers l’appui à la recherche-développement pour l’amélioration de la qualité des intrants de production, l’installation de nouvelles plantations, l’entretien et la mise aux normes des anciennes palmeraies, la promotion de la petite irrigation des palmeraies. Un accent sera également mis sur la modernisation des unités de transformation, l’amélioration de la qualité des huiles, la promotion et la labélisation des produits dérivés du palmier à huile, l’appui à l’organisation des acteurs. Selon le ministre, l’élaboration du Pndf-Ph s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag) volet Agriculture et du Plan national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle (Pniasan 2017-2021). Le processus a été marqué par plusieurs phases, notamment le recrutement d’un cabinet pour l’élaboration, le cadrage avec les Agences territoriales de développement agricole (Atda) concernées et les acteurs directs de la filière, la validation de l’analyse diagnostique du cabinet et les observations sur le projet de document, rappelle Gladys Adjoua Tossou Lokossou, directrice générale de l’Atda Pôle 6. Les producteurs se disent prêts à jouer leur partition. « Notre engagement à contribuer activement à la réussite de ce programme, est sans faille, car il vient raviver l’espoir de la promotion de cette filière abandonnée », assure Arouna Lawani, président de la Fédération nationale des producteurs de palmier à huile du Bénin (Fnpph-B). Il invite le secteur privé et les partenaires techniques et financiers à prêter main forte au gouvernement pour la mise en œuvre du programme, afin que le fleuron de l’économie nationale redore son blason. Actualités 05 août 2020


Transfiguration progressive du Mono: Le préfet salue les actions gouvernementales
Raccordement de nombreux établissements scolaires au réseau de distribution de l’eau potable, ouverture de plusieurs chantiers de rues, construction de la route Aplahoué-Dévé-Lokossa, renforcement du plateau technique des centres de santé, et validation de l’année scolaire malgré le contexte de coronavirus. Le long chapelet des actions à impact positif sur le développement du Mono ne laisse pas indifférent le préfet. Komlan Zinsou a salué, à travers une déclaration que nous vous livrons in extenso, vendredi 31 juillet dernier à la préfecture de Lokossa, le leadership du chef de l'État dans le cadre de la célébration du soixantième anniversaire de l’indépendance du Bénin. « …Le contexte particulier dans lequel cette commémoration intervient en raison de la pandémie du Covid-19 et la sobriété à laquelle nous sommes invités s’agissant des couleurs que devrait prendre cette célébration ne sont pas moins aussi des éléments à l’aune desquels le bilan de notre marche en six décennies d’indépendance devrait pouvoir se faire avec beaucoup de satisfaction. En effet, la dernière année de la sixième décennie qui est en train de se fermer dans notre marche vers le Bénin de rêve, reste marquée par la pandémie du Covid-19. Face à ce mal qui affecte tous les pays du monde, notre pays aussi a été touché et cela, dans tous ses secteurs vitaux. Notre département compte à ce jour 38 cas positifs au Pcr, 34 cas positifs au Tdr, 21 patients guéris et deux décès pour 4186 tests réalisés chez plus de 2 700 personnes. Nous disposons, en outre, de six centres de dépistage et de prise en charge de la Covid-19 sans compter la possibilité pour toute personne qui ressent l’un ou l’autre des symptômes de la maladie, de se faire dépister dans les centres de santé, les hôpitaux de zone et au Chd Mono-Couffo. Il y a, à cet effet, des équipes disponibles en permanence pour la prise en charge diligente et gratuite de nos populations. Ces statistiques, ainsi que vous le savez déjà, traduisent l’enjeu de la mobilisation de tous contre cette pandémie et la nécessité de respecter scrupuleusement les mesures barrières. A ce propos et dans la droite ligne des nombreuses et salvatrices mesures que le gouvernement a prises, le comité départemental de gestion de la pandémie du Covid-19 a mené plusieurs actions qui vont de la surveillance de nos frontières aux actions de sensibilisation et de répression en passant par les opérations de dépistage et le suivi de la mise en œuvre des mesures qui vont dans le sens de l’atténuation des effets de la pandémie sur les activités économiques dans notre pays. Mais, au-delà du ralentissement que la Covid-19 a occasionné pour notre pays dans sa marche vers le Bénin de rêve, elle a aussi le mérite de révéler notre pays à la face du monde à travers les nombreuses prouesses dont nous faisons preuve à travers la stratégie de riposte définie par le président Patrice Talon et son gouvernement. Le Bénin ne cesse d’ailleurs d’inspirer bien d’autres pays du monde en cela. Sur ce même chapitre, nous pouvons évoquer aussi d’autres motifs de fierté tels que la validation de l’année scolaire en cours avec la tenue des examens de fin d’année, l’effectivité du raccordement de toutes les écoles du département au réseau d’eau de la Soneb, la distribution de masques à tous les apprenants et bien évidemment le renforcement du plateau technique médical dans notre département. Tout ceci n’a pas empêché la poursuite des actions visant à limiter les nuisances du paludisme grâce à l’innovation intervenue cette année dans la distribution des moustiquaires imprégnées aux populations. Par ailleurs, la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement se poursuit résolument dans tous les domaines de la vie sociale et économique de notre pays en dépit des secousses inhérents à la pandémie. Ainsi, les différents chantiers de réalisation des infrastructures routières se poursuivent et plusieurs sont même déjà presqu’à terme pour le bonheur de nos populations. Les travaux de la deuxième phase du projet d’asphaltage des rues seront lancés durant le dernier trimestre de cette année. Ils prendront en compte dans une certaine mesure de nouvelles communes ainsi que certains réaménagements par rapport à la première phase. Mieux, les chantiers de construction des stades de Comè et de Grand-Popo sont aussi très avancés et de bonnes nouvelles sont en attente de ce côté pendant que la route Lokossa-Dévé-Aplahoué est en train de prendre corps avec la concrétisation dans les jours à venir, d’un joyau pour la ville de Lokossa. Chères populations, cette dernière année de la sixième décennie de l’indépendance de notre pays a été marquée aussi par l’élection des acteurs de la quatrième mandature de l’ère de la décentralisation dans notre pays. En plus d’aller de l’avant dans l’affermissement graduel de son expérience démocratique, notre pays a aussi fait, à cette occasion, le choix de nouvelles orientations grâce auxquelles l’idéal de développement durable tant souhaité par nos populations à la base a désormais davantage de chances de se concrétiser. En ce moment déterminant où nous nous acheminons vers une autre phase de la vie de notre commune nation, je fais le vœu que chacun de nous puisse se laisser guider par l’objectivité et la quête de l’intérêt général afin que se poursuive de fort belle manière, la marche de notre pays vers le Bénin de rêve... ». Société 05 août 2020


Pratique de sorcellerie (sur fond de cybercriminalité): Les quatre accusés écopent de 15 ans de prison
Statuant en matière criminelle, le Tribunal d’Abomey-Calavi a connu d’une affaire d’assassinat et de séquestration requalifiée en pratique de charlatanisme puis en pratique de sorcellerie. Encore une fois, la conséquence de l’avidité d’élèves qui virent dans la cybercriminalité. Au terme de l’audience, les quatre accusés, nommément Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou, ont été reconnus coupables de pratiques de sorcellerie et ont été condamnés à 15 ans de réclusion criminelle. Quinze ans de prison pour Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou coupables de pratiques de sorcellerie sur fond de cybercriminalité. Telle est la sentence du tribunal d’Abomey-Calavi qui a statué sur l’affaire. Avis aux cybercriminels, obnubilés par le gain facile et qui sont prêts à tout, même à vendre leurs âmes, pour devenir riches. Il y en a de plus en plus, qui délaissent les bancs pour s’accrocher aux claviers d’ordinateurs, aux amulettes, aux fétiches… au péril de leur propre vie. Comment comprendre que des adolescents régulièrement scolarisés tombent aussi vite dans ces revers ? Elève en classe de terminale, Carlos Atchoun n’avait qu’à bien apprendre ses leçons pour préparer son Baccalauréat. Loin de là, il a préféré embrasser la cybercriminalité avec deux autres compagnons, les nommés Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou. Et, pour rapidement faire fortune, les trois jeunes ont demandé conseil au nommé Samson Vidjinnagni qui les a conduits chez Ambroise Adjibahou, digne fils de féticheur. Très vite, celui-ci a proposé à la troupe la confection d’un fétiche nommé Kinninsi qui nécessiterait un crâne humain. Mais, depuis le jour où l’élève Carlos Atchoun est allé à la rencontre du sieur Ambroise Adjibahou pour la confection dudit fétiche, il est porté disparu, et ce, jusqu’à ce jour. Interpellées, toutes les personnes impliquées nient les faits d’assassinat et de séquestration à leur charge. Par défaut du corps de la victime, l’infraction sera requalifiée en pratique de charlatanisme. Et c’est pour ces faits que les nommés Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou ont été convoqués mardi 28 juillet dernier. Toujours en détention, seul Ambroise Adjibahou, s’est présenté au tribunal d’Abomey-Calavi. Les autres accusés, ayant bénéficié entre temps d’une mise en liberté provisoire, n’ont pas daigné comparaître. Coupables au même degré A l’entame de l’audience, le ministère public a certifié que les absents ont été régulièrement cités et a demandé au tribunal de les juger par défaut. Leurs avocats ont, quant à eux, suggéré que leur cas soit disjoint et renvoyé à une session ultérieure. Invité à prendre ses réquisitions, le ministère public a indiqué que c’est pour défaut de corps que les faits d’assassinat et de séquestration ont été requalifiés en pratiques de charlatanisme et trouble à l’ordre public. Après avoir présenté les éléments constants qui établissent la constitution de l’infraction et la culpabilité des accusés, il a requis contre l’accusé principal Ambroise Adjibahou une peine de quinze ans de réclusion criminelle ; et contre les trois autres à savoir : Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou, cinq ans de réclusion criminelle assorti d’un mandat d’arrêt. Pour l’avocat d’Ambroise Adjibahou, l’infraction de pratique de charlatanisme pour laquelle son client est poursuivi n’est pas constituée. Par conséquent, il a plaidé pour sa relaxe pure et simple ou pour sa relaxe au bénéfice du doute. Après en avoir délibéré, le tribunal a fait observer qu’il n’y a pas lieu de disjoindre le cas de l’accusé Ambroise Adjibahou présent de celui des trois accusés absents. Aussi a-t-il requalifié les faits de pratiques de charlatanisme en faits de pratiques de sorcellerie. Sur cette base, le tribunal a reconnu tous les accusés coupables des faits au même degré et les a tous condamnés à 15 ans de réclusion criminelle. Ambroise Adjibahou, est en train de fermer six ans de détention. Il a encore neuf ans devant lui pour recouvrer sa liberté. Quant aux trois autres accusés absents et condamnés par défaut à savoir Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou, ils sont l’objet d’un mandat d’arrêt. Les faits Elève en classe de terminale, Carlos Otchoun, dans le dessein de faire fortune, s’est associé aux nommés Samson Djibril Houssou et Kalid Amoussa dans le but de mener des activités cybercriminelles. Pour parvenir à des gains consistants comme certains jeunes garçons de leur âge, ils se sont rapprochés du nommé Samson Vidjinnagni qui les a conduits au domicile de la famille Adjibahou sise à Godomey, célèbre dans la pratique de charlatanisme. Une fois sur les lieux, ils y ont rencontré le nommé Ambroise Adjibahou, dont le père est un tradi-thérapeute et féticheur de renom en détention, à qui ils ont remis bien souvent le nom des Blancs qu’ils envisageaient escroquer, pour des prières d’hypnose. Suite à ces premières expériences peu concluantes, Ambroise Adjibahou a promis d’aider les jeunes cybercriminels à se doter du fétiche « Gambada » ou du fétiche « Kinninsi ». Finalement, ils ont opté pour le premier fétiche. Mais, suite à une mésentente survenue entre eux, Samson Djibril Houssou, en compagnie de Carlos Otchoun, a retourné le fétiche à son propriétaire. Informés, Samson Vidjinnagni et Kalid Amoussa sont repartis voir Ambroise Adjibahou pour récupérer le fétiche, à l’insu de Carlos Otchoun et de Samson Djibril Houssou. Informés à leur tour de la démarche solitaire de leurs compagnons, Carlos Otchoun et Samson Djibril Houssou sont à nouveau repartis voir Ambroise Adjibahou qui, cette fois-ci, les a convaincus de se faire introniser le fétiche « Kinninsi », beaucoup plus efficace à ses dires. Après leur avoir vanté les prouesses et les mérites des deux catégories du fétiche « Kinninsi », il a alors requis d’eux certains ingrédients dont un crâne humain. Ensemble, ils ont convenu de se revoir le vendredi 20 juin 2014 en vue de la confection dudit fétiche. La veille, Ambroise Adjibahou s’est rendu au quartier Akpakpa pour les convaincre à nouveau, demandant à Samson Djibril Houssou de laisser venir seul son ami pour prendre le fétiche. C’est ainsi que le samedi 21 juin 2014, aux environs de dix heures du matin, Carlos Otchoun a fait savoir à son ami Samson Djibril Houssou son programme de se rendre à Zè à la rencontre d’Ambroise Adjibahou en vue de la confession du fétiche. Une fois en route, Carlos Otchoun est resté en contact téléphonique avec son ami, lui faisant le compte rendu régulier de la situation jusqu’à la mise hors de service de sa ligne téléphonique et sa disparition totale jusqu’à ce jour. Poursuivis pour assassinat et séquestration, les nommés Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou n’ont pas reconnu les faits ni à l’enquête préliminaire, ni lors de leur première comparution, encore moins lors de l’information dont la fin a été sanctionnée par un non-lieu pour les faits d’assassinat et de séquestration du fait que le corps de Carlos n’a jamais été retrouvé n Composition du Tribunal : Président : Arnaud Toffoun Assesseurs : Gabriel Affognon, Eudoxie Akakpo, Lucien Djimènou, Serge Hounnouvi. Ministère public : da Matha Adéola. Greffier : Fabius Essou Société 05 août 2020


Entretien avec le maire Dramane Ouolou: « A Ouaké, la fuite des recettes était drastique »
Elu sur la liste Bloc républicain, Dramane Ouolou, 38 ans, est maire de Ouaké. Le natif de Sonatè, ex-chef d’arrondissement de Ouaké-Centre, nourrit de nobles ambitions pour cette commune du département de la Donga. Il entend s’attaquer, entre autres, à l’évasion de recettes afin de disposer des ressources financières nécessaires pour relever les défis. La Nation : Que retenir de votre parcours ? Dramane Ouolou : Enseignant de profession, je suis professeur de français. Après un Diplôme d’études approfondies (Dea) en Lettres modernes en 2016 à l'Université d’Abomey-Calavi et d’un Certificat d'aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (Capes) en Français en 2017, je prépare une thèse de doctorat en Lettres modernes. Sur le plan politique, militant des premières heures de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt), je suis membre fondateur du parti Bloc républicain (BR). Par le passé, j’ai milité au sein du Mouvement africain pour la démocratie et le progrès (Madep) et du G13. Au cours de la troisième mandature de la décentralisation, j’étais chef d’arrondissement de Ouaké-Centre. Aujourd’hui à la tête de la commune, quelles sont vos priorités pour le développement ? Nos ambitions sont grandes pour la commune. Nous pensons mettre l’accent sur la mobilisation des ressources afin de relever les défis. A Ouaké, la fuite des recettes est drastique et nous nous emploierons à faire en sorte que tout ce qui part dans la poche d’une frange rentre dans les caisses de la mairie. Pour ce faire, nous prévoyons créer rapidement un guichet unique, dématérialiser nos services et faire des contrôles réguliers et systématiques. Nous pensons aussi à l’affermage du grand marché, pour une meilleure gestion. Nous avons foi que si c’est un privé qui prend ce marché, nous pourrons beaucoup plus le rentabiliser. Du point de vue infrastructures, les attentes des populations sont grandes. Que comptez-vous faire ? Nous entrevoyons au plan de la fourniture d’eau potable, faire tout pour que nos villages qui souffrent du manque de ce liquide vital puissent en avoir d’ici quelques années. Nous nous y attelons, avec le soutien du gouvernement et de nos partenaires. Nous sommes en pourparlers avec eux. Nous envisageons moderniser le grand marché de Kassouala, pour faire de la plus-value et assez de recettes qui seront consacrées au développement de notre commune. Sur le plan de l’hygiène, nous pensons construire des infrastructures communautaires, notamment dans les écoles primaires, les centres de santé. Sur le plan de la santé communautaire, il sera question de soutenir nos populations, en appuyant les relais communautaires. Nous avons déjà pris des contacts avec des cadres de la commune qui ont été de grands médecins, pour appuyer tout ce que l’Etat central fait déjà dans la commune. Ouaké étant une commune essentiellement agricole, que comptez-vous faire pour encourager les producteurs ? Au niveau de l’agriculture, nous comptons soutenir les paysans de concert avec les structures étatiques et les projets de développement déjà installés dans la commune par les partenaires. Et les routes ? Nous allons également aménager les pistes rurales. La commune de Ouaké a connu le lotissement depuis des années, mais les voies ne sont pas ouvertes. C’est vrai que la santé financière de notre commune ne nous permet pas tout de suite d’ouvrir ces voies, mais avec la dynamique de recouvrement des recettes que nous voudrions mettre sur pied, nous pensons que d’ici quelques années, nous aurons les recettes nécessaires pour le faire. Avez-vous un appel à lancer ? Nous voudrions compter sur l’appui de l’Etat central pour que les communes pauvres comme la nôtre puissent bénéficier d’un appui particulier pour parvenir à la concrétisation de nos rêves. Je pense notamment à l’extension du réseau électrique dans le centre urbain et à l’électrification des villages qui ne le sont pas encore. Société 05 août 2020


Intoxication des enfants au plomb: L’Unicef et Pure Earth appellent à la vigilance
D’après un nouveau rapport publié le 30 juillet par l’Unicef et Pure Earth, l’intoxication au plomb touche une proportion d’enfants très importante alors que le phénomène est inconnu jusque-là. C’est un phénomène dangereux qui touche une frange non négligeable des enfants dans le monde. D’après une nouvelle analyse inédite publiée par l’Unicef et Pure Earth, le tiers de la population mondiale infantile est intoxiqué au plomb. Ce rapport, le premier du genre, indique qu’environ huit cents millions d’enfants dans le monde ont un taux de plomb dans le sang supérieur ou égal à 5 microgrammes par décilitre (µg/dl), le niveau à partir duquel il est nécessaire d’intervenir. Le phénomène est un tueur silencieux. « Avec peu de symptômes précoces, le plomb cause silencieusement des ravages sur la santé et le développement des enfants et peut avoir des conséquences mortelles », explique Henrietta Fore, directrice générale de l’Unicef. « Connaître l’étendue de la pollution au plomb et comprendre les dégâts qu’elle cause dans la vie des individus et des communautés doivent inciter à intervenir d’urgence pour protéger les enfants une bonne fois pour toutes ». Intitulé « La vérité toxique : l’exposition des enfants à la pollution au plomb sape le potentiel d’une génération », cette analyse a été menée par Institute of Health Metrics Evaluation (Ihme). Les auteurs du rapport notent que le plomb est une « puissante neurotoxine qui cause des dégâts irréversibles au cerveau des enfants ». Il a des effets particulièrement dévastateurs chez les nourrissons et les enfants de moins de cinq ans. « Il endommage leur cerveau, entraîne des déficiences neurologiques, cognitives et physiques irréversibles ». Les enfants plus âgés en sont doublement frappés, car ils subissent de graves conséquences, « dont un risque accru de lésions rénales et de maladies cardiovasculaires ultérieures », relève le rapport. L’exposition au plomb a également des répercussions sur l’économie. D’après les estimations, « l’exposition des enfants au plomb coûterait aux pays à revenu faible ou intermédiaire près de 1000 milliards de dollars Us en raison de la perte de potentiel économique de ces enfants tout au long de leur vie ». Selon le rapport, le recyclage informel ou non conforme aux normes des batteries au plomb est une cause majeure de l’intoxication au plomb des enfants dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, où le nombre de véhicules automobiles a été multiplié par trois depuis 2000. « Du fait de cette hausse et du manque de réglementation et d’infrastructures de recyclage des batteries de véhicules, jusqu’à 50 % des batteries au plomb sont recyclées dans l’économie informelle dans des conditions dangereuses », note l’étude. Plusieurs sources d’exposition Les sources d’exposition au plomb des enfants sont multiples. « Le plomb peut être présent dans l’eau parcourant des canalisations en plomb, provenir d’activités industrielles comme l’extraction minière et le recyclage de batteries et se trouver dans des peintures et des pigments à base de plomb, ainsi que dans les soudures de boîtes de conserve et dans les épices, les cosmétiques, les médicaments ayurvédiques, les jouets et d’autres produits de grande consommation », peut-on lire dans le rapport. L’étude renseigne aussi que les parents qui manient du plomb dans leur travail rapportent souvent à leur domicile de la poussière de ce métal sur leurs vêtements, leurs mains et leurs chaussures, ainsi que dans leurs cheveux, exposant ainsi sans le vouloir leurs enfants à cet élément toxique. La prévention de l’exposition des enfants au plomb par l’information est bénéfique à tous les coups. C’est ce que préconise Richard Fuller, président de Pure Earth. «Les gens peuvent être informés des dangers du plomb et on peut leur donner les moyens de se protéger et de protéger leurs enfants. Le retour sur investissement est énorme : une meilleure santé, une productivité accrue, moins de violence et un avenir meilleur pour des millions d’enfants sur la planète », indique-t-il. L’Unicef et Pure Earth notent que les pays concernés peuvent remédier à la pollution au plomb et à l’exposition des enfants en misant sur six principaux piliers : les mesures de prévention et de contrôle, la gestion, le traitement et l’assainissement, la sensibilisation du public et changement de comportement, l’action mondiale et régionale ainsi que les systèmes de suivi et de comptes rendus. Actualités 05 août 2020


Journée internationale de la femme africaine: Appel à la renaissance
Il y a 58 ans, la Journée internationale de la femme africaine (Jifa) a été instituée. Depuis 1962 où le coup d’envoi de cette célébration a été donné, à Dar es Salam, en Tanzanie, les Africaines n’ont eu de cesse de marquer l’histoire du continent. Mais, l’évènement reste tout de même peu connu du grand monde. Elle semble connaître moins de retentissement que les autres journées dédiées aux femmes. Pourtant, sa genèse remonte à 1962 à l’échelle internationale. Célébrée le 31 juillet de chaque année, la Journée internationale de la Femme africaine (Jifa) rappelle le rôle historique joué par les femmes en Afrique à une période où le continent se libérait peu à peu du joug de la domination coloniale. Elle témoigne de la capacité des femmes à réaliser et à conduire les changements sur le continent. La libération totale du continent africain, l'élimination de l'apartheid et l'instauration d'une justice commune qui défend les droits de l'Homme en tant qu'être humain, devenaient alors les objectifs prioritaires du mouvement des femmes africaines. Quelles soient princesses, défenderesses des droits humains, prophétesses, politiques ou actrices de la société civile, elles étaient nombreuses à s’impliquer dans la lutte anticoloniale après les tout premiers contacts entre les Européens et les Africains jusqu'aux années 1960. Près de 60 ans après la première édition de la Jifa, le rôle des femmes battantes africaines reste permanent et déterminant dans l’histoire des peuples et se fait davantage ressentir dans un contexte de crise sanitaire mondiale. En témoigne le thème retenu pour cette édition : «Renaître de ses cendres », en référence à la crise sanitaire mondiale du Covid-19. Là-dessus, des personnalités politiques reconnaissent le rôle prépondérant que joue la femme dans la reconstruction de l’édifice social et économique. « Par ces temps de pandémie, elles contribuent inlassablement à la résilience de nos familles. Elles sont aussi les actrices incontestables de la marche de notre continent vers de meilleurs horizons », relève Faure Gnassingbé, président du Togo dans un message sur les réseaux sociaux. Selon Sidonie Flore Ouwé, présidente fondatrice du Réseau des femmes leaders inspirantes d’Afrique (Reflai), la Jifa est un évènement qui « renforce l’idée de ce que les femmes ont vraiment besoin de cadres d’expression pour leur célébration. Elle est d’une importance en ce sens qu’elle a été instituée par les Nations Unies qui regroupent la totalité des pays du monde. Cette reconnaissance est particulière parce qu’elle se focalise sur la femme africaine et il importe à chaque femme africaine d’en prendre conscience en se l’appropriant par les actions fortes et pérennes ». En tant que femme africaine, elle vit cette journée comme une véritable reconnaissance de l’africanité féminine par le concert des Nations. « Il revient à nous les femmes d’en mettre le contenu pour que cette journée ne soit pas juste un rappel de l’engagement de nos aînées. La flamme doit être maintenue afin de passer le flambeau à nos enfants », indique-t-elle. Michelle Piardon Bah, présidente fondatrice du Réseau des femmes africaines (Réfa), pense que la Jifa doit mobiliser toutes les énergies. « La Jifa est utile pour mobiliser l’opinion publique et trouver les voies et moyens pour améliorer le sort des femmes ». Ce défi implique, par ailleurs, la solidarité entre les femmes, la volonté politique des dirigeants de prendre des lois et décrets forts pour améliorer les conditions de vie par la santé et l’éducation, la participation de la femme dans les instances de décisions, des projets générateurs de revenus pour son autonomie. Ces deux leaders africaines pensent qu’il faut œuvrer pour faire connaître la Jifa à tous. «La Journée internationale de la femme africaine est complètement méconnue. Il faudrait d’autres journées pour magnifier la femme encore considérée comme un être inférieur à l’homme dans plusieurs domaines. Il faut appliquer les résolutions prises dans les institutions internationales et sensibiliser la population féminine sur ses droits », suggère la Fondatrice du Réfa. Son homologue du Reflai s’attarde sur les défis de l’éducation et de l’autonomisation des femmes pour prêter main forte à une Afrique qui peine à prendre ses marques. « Il incombe pour les femmes de sortir des schémas classiques africains où elles continuent d’être chosifiées. Cela revient à ce qu’elles prennent conscience de ce qu’elles sont un sujet de droit à part entière. Cette prise de conscience passe par l’éducation, la communication et l’autonomisation économique des femmes », insiste-t-elle. Société 05 août 2020


Dispositif de détection de température et de désinfection à l’aéroport: Une avancée à la hauteur de la riposte contre le coronavirus
A l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin, un nouveau dispositif de prise de température automatique est mis en service depuis le lundi 3 août dernier. Cette technologie vise à lutter efficacement contre le coronavirus, une pandémie aux conséquences multiples. Le nouveau dispositif de détection de température et de désinfection installé à l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou est une avancée à la hauteur de la riposte contre le coronavirus. Le centre est ouvert de jour comme de nuit. Il est animé par les agents de santé qui font les prélèvements et des psychologues. Chaque voyageur à destination de Cotonou est tenu de passer par là pour subir les tests de la Pcr et de Tdr. Une fois le test fait, il passe au niveau du palais des Congrès pour les résultats. Le dispositif indique donc à tout voyageur la conduite à tenir. « Avant d’aller au comptoir d’enregistrement, nous vous prions de passer par le dispositif sanitaire de détection de température et de désinfection; avant de rentrer dans le dispositif, assurez-vous d’avoir votre masque bien placé au visage ; lorsque vous êtes à l’intérieur, prenez le gel hydro alcoolique pour vous désinfecter les mains ; ensuite, placez-vous devant l’écran pour une prise de votre température ; attendez quelques secondes; au signal vert, vous pourrez passer à l’étape suivante ; une fois le signal vert sur l’écran, passez alors dans le Sas de désinfection pour une séance de vaporisation avant de sortir en toute sécurité », ainsi se décrit le passage de tout voyageur, soumis au dispositif de contrôle thermique et de désinfection intégrale nouvellement installé et mis en service ce lundi à l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou. « L’aéroport international de Cotonou se dote, grâce au ministère de la Santé, d’un dispositif de contrôle thermique et de désinfection intégrale, dans le cadre du plan d’action du gouvernement du Bénin pour lutter contre la pandémie de Covid-19 », signale le gouvernement sur sa page Facebook. Le Bénin n’est pas du reste dans la prise de mesure pour sécuriser sa population en ce temps de propagation du Covid-19. L’équipement de l’aéroport en matériel automatique est la preuve que le chef de l’État et son gouvernement tiennent leur engagement de gagner le combat contre ce virus qui fait des ravages. Les populations ne doivent pas, quant à elles, oublier de respecter les mesures barrières édictées contre le coronavirus à savoir le port de masque, le lavage des mains à l’eau et au savon, la distanciation sociale d’un mètre… C’est en respectant ces mesures que tous les citoyens peuvent se protéger et protéger les leurs contre le coronavirus. Actualités 05 août 2020


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