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Nouvelles

Organisation de la coopération islamique: Les députés autorisent la ratification de la Charte amendée
L’Assemblée nationale a approuvé ce mardi, la loi n°2020-22 portant autorisation de ratification de la Charte amendée de l’Organisation de la coopération islamique, adoptée à Dakar le 14 mars 2008. Le dossier a été défendu par le ministre en charge des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci. Le président de la République, Patrice Talon, est autorisé à ratifier la Charte amendée de l’Organisation de la coopération islamique adoptée à Dakar, le 14 mars 2008. Les députés, à leur unanimité, ont adopté ce mardi, la loi n°2020-22 y relative. Selon le rapport de la Commission des Relations extérieures, de la Coopération au développement, de la Défense et de la Sécurité présidée par le député Rachidi Gbadamassi, plusieurs raisons motivent la ratification par le Bénin de cette charte amendée. Le Bénin vise entre autres de grand progrès dans le domaine de la protection des droits de l’homme; la possibilité pour lui de faire consolider son engagement en matière de droits de l’homme sur la scène internationale et conforter sa place dans le concert des Nations unies et du droit international; la possibilité de créer ou de renforcer ses relations bilatérales avec les autres Etats membres et la forte probabilité de son accès à divers mécanismes de financements contenus dans les accords spécifiques. Aussi, à travers cette ratification, le Bénin entend renforcer son éligibilité aux programmes de développement qu’offrent les banques et autres instruments de financement du monde arabe. Le Bénin bénéficie déjà d’importants financements et de prêts à un taux concessionnel qui contribuent à la réalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag). Le rapport de la commission parlementaire fait remarquer par ailleurs que la nouvelle charte ne crée aucun nouveau droit susceptible d’entrer en contrariété avec d’autres traités déjà souscrits par le Bénin. La ratification de la charte permettra au Bénin de réaffirmer son engagement au sein de l’Oci et de pouvoir bénéficier davantage de financement. Au regard de ces avantages, les députés qui sont intervenus dans le débat général qui a conduit à l’adoption du texte ont trouvé profitable pour le Bénin la ratification de cette charte amendée, surtout en matière de décrochage des fonds arabes. Mais, tout en saluant l’Oci qui fait beaucoup d’actions positives, le député Benoît Dègla exprime quelques inquiétudes par rapport aux nombreux foyers de contradictions mortelles qui pullulent dans le monde arabe. Il souhaite que le Bénin ne fasse pas les frais des disputes de ces grandes puissances arabes dans le monde avec la ratification de cette charte amendée. Mais Benoit Dègla a été rassuré par le ministre chargé des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci. Selon celui-ci, le Bénin veille au grain dans sa diplomatie au respect de sa souveraineté et de ses intérêts dans ses partenariats avec les autres Etats. Cette loi est une avancée et ne change rien dans le droit positif béninois, insiste le ministre. Il faut préciser que la Charte amendée de 2008 de l’Organisation de la coopération islamique est plus élaborée que la première Charte adoptée à Djeddah en Arabie Saoudite en 1972. Elle est le premier instrument juridique international des droits de l’homme du monde islamique. A ce titre, la charte révisée incarne la nouvelle vision du monde musulman et fait la promotion des principes de la bonne gouvernance, des droits humains, des libertés fondamentales, de la démocratie et de l’Etat de droit. La Charte révisée est entrée en vigueur le 2 avril 2017 et le Bénin est membre de l’Oci depuis 1982. Encadré Budgets de l’Etat gestion 2017: Le Parlement approuve la loi de règlement définitif L’Assemblée nationale a adopté ce mardi la loi n°2020-21 portant loi de règlement définitif du budget de l’Etat gestion 2017. Le document a été validé sans grand débat en présence du ministre chargé des Finances, Romuald Wadagni. Le rapport de la commission des Finances et des Echanges décrit les conditions dans lesquelles ce budget a été exécuté et les différents soldes obtenus. Le dossier a été adopté à l’unanimité des députés présents et représentés. Th. C. N. Actualités 22 juil. 2020


Amadou Rouf Raimi: De l’expertise-comptable au pari du capital-investissement
Un parcours exceptionnel, une rigueur à nulle autre pareille et une modestie qui contraste avec une fulgurante réussite. A 71 ans, le Béninois Amadou Rouf Raimi, ancien président du Conseil d’administration de Deloitte France, fait le pari du capital-investissement en prenant la tête de Cauris Management, première société de gestion de fonds de capital-investissement en Afrique de l’Ouest francophone. Itinéraire d’un grand homme…. Des entreprises à fort potentiel souhaitant développer leurs activités ou tout porteur d’idée de création d’entreprise ou de reprise d’entreprise peuvent espérer disposer de financement pour concrétiser leurs rêves. C’est le défi que s’est lancé le Béninois Amadou Raimi Roufai alias Rouf, ancien président du Conseil d’administration de Deloitte France en prenant la tête de Cauris Management, première société de capital-investissement en Afrique de l’Ouest francophone. Après une carrière des plus nobles au sein du cabinet Deloitte, l’expert-comptable dont le parcours force l’admiration affiche à travers cette position son ambition de prendre une part active dans le développement des entreprises du continent africain dont il s’est longtemps écarté jusqu’à son départ de Deloitte, en juillet 2011. Cabinet au sein duquel il entame sa carrière en 1976. Déjà, à travers la vision du président de son conseil d’administration et une équipe d’experts du financement et de l’investissement à son service, Cauris Management, basée à Lomé et à Abidjan, retrouve toute sa verve et collabore principalement avec les investisseurs institutionnels et cible en particulier les Pme en Afrique de l’Ouest. Une démarche à succès avec l’élargissement de son portefeuille de partenaires aux groupes Azalaï Hôtels, Banque Atlantique, Ibis Hôtels, Africa West Industries, Banque populaire pour l’épargne et le crédit, Vip Net… La réussite de ce fils du Bénin parti en quête du savoir en occident et s’imposer comme l’un des plus grands auditeurs au monde méduse. Né en 1949 à Porto-Novo au Bénin, Amadou Rouf Raimi, après des études primaires et secondaires au lycée Victor Ballot et son baccalauréat obtenu en 1970 à Libreville au Gabon, s’est rendu en Europe pour poursuivre son cursus. Diplômé de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec) en France, il intègre en 1976 le cabinet Deloitte. Son goût prononcé pour l’audit l’amène à passer son diplôme d’expert- comptable et de commissaire aux comptes. A l’école de l’audit, il renforce la rigueur et la méthode qui constituent pour lui des valeurs chères pour s’accomplir dans tout secteur d’activité. Au sein du cabinet Deloitte et après quelques pauses pour répondre à des consultations privées, il gravit les échelons. Membre du comité de direction de l’audit de Deloitte France et responsable du département d’audit dédié aux grands clients de 1991 à 1997, il aura audité et conseillé plusieurs entreprises françaises et internationales. De grands groupes tels que Alstom (au chiffre d’affaires de 18 739 000 000 euros), Electricité de France ‘’EDF’’ (64 279 000 000 euros), Renault/Nissan (12 011 000 000 euros), Pinault-Printemps-Redoute ‘’PPR’’ (20 201 200 000 euros) ont bénéficié de son expertise. Un homme, un parcours Sa capacité à assumer avec maestria ses responsabilités d’audit et de conseil de ces grosses cylindrées de l’économie lui vaut la confiance du cabinet et conforte sa réputation de cadre modèle aux talents execptionnels. Coopté associé du cabinet en 1988, il brigue avec succès la présidence du conseil d’administration en 2004. Un mandat qui lui sera renouvelé quatre ans plus tard. En juin 2007, il est élu par ses pairs, vice-président de Deloitte monde et préside le comité d’évaluation et de rémunération. Sous lui, le chiffre d’affaires de Deloitte France en 2008 avoisine les 750 000 000 euros, soit 491 957 750 000 de francs Cfa, avec un effectif de 7 000 collaborateurs dont 400 associés. Membre du conseil d’administration de Citizen Capital (Fonds de capital-investissement indépendant), de l’International Metal Service ‘’IMS’’ (leader européen de la distribution d’aciers spéciaux) et du Cercle de l’Alliance Interalliée et du Club St James, Amadou Rouf Raimi affiche aujourd’hui un profil assez reluisant. Ce qui fait de lui un homme assez courtisé dans les plus hautes sphères financières. Il aurait décliné un portefeuille ministériel. Loin de lui l’idée d’accepter ce biscuit qui le mettrait en conflit avec un environnement peu enclin à changer ses habitudes. Avec une quarantaine d’années dédiées à la rigueur, au progrès, à la perfection, l’homme ne se voit pas couver ce qu’il considérerait comme de l’absurde. Sa conviction est qu’il faut s’orienter vers une gouvernance de plus en plus ‘’comportementale’’ qui donne une place privilégiée aux valeurs, en termes d’éthique et d’exemplarité de comportement, à la compétence, au courage de pouvoir exprimer un point de vue contradictoire, à l’esprit d’indépendance. C’est la seule condition pour restaurer, selon lui, la confiance dans les hommes qui dirigent. La gouvernance ne s’entend uniquement pas, à son niveau, comme une question de bonnes pratiques codifiées mais comme une affaire de ressources et de capital. « Un peu d’ordre et beaucoup de sagesse dans la conduite des affaires nous feraient sûrement beaucoup de bien à tous », défend ce père de trois filles. A 71 ans, il préserve sa santé à travers la marche et a une phobie pour la boisson et le tabac. L’éternel sourire qu’il affiche fait de lui un homme assez charmant. Il dispose d’une grande expérience des instances de gouvernance des entreprises et est habitué à résoudre des problématiques complexes, selon sa fiche de présentation à Deloitte. Des qualités que le président français Nicolas Sarkozy a reconnues en le nommant le 14 juillet 2009 Chevalier de la Légion d’honneur pour ses 33 années d’activités professionnelles d’expert-comptable et commissaire aux comptes, président du conseil d’administration d’un cabinet d’audit. Actualités 22 juil. 2020


Promotion de l’auto-emploi: Jean-Claude Houssou appuie 20 jeunes entrepreneurs
Le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou accompagne les 20 meilleurs jeunes issus de la promotion 2019 du programme entrepreneuriat pour tous (Pet) de l’Ong Solidarité et initiatives pour un développement durable (Sid). Il a offert à chacun des lauréats une bourse de 50 mille F Cfa, soit un montant total d’un million pour les encourager dans leurs initiatives d’auto-emploi. La cérémonie de remise des chèques s’est déroulée, samedi 18 juillet dernier à Porto-Novo. Pour Jean-Claude Houssou, cet accompagnement financier se veut un soutien afin d’impulser la promotion de l’entrepreneuriat tant prôné par le président de la République, Patrice Talon. Il encourage les bénéficiaires à aller de l’avant. Car, selon lui, la bourse est certes une récompense pour la qualité du travail accompli mais elle est aussi une invite à persévérer et à réussir. « La réussite doit être au bout de chaque action que vous entreprenez. C’est aussi ça l’entrepreneuriat », insiste Jean-Claude Houssou. Il les exhorte à continuer le travail avec acharnement, engagement et détermination pour atteindre les objectifs. « C’est à cette seule condition que la réussite sera au rendez-vous», ajoute le parrain de la promotion 2019 du Pet qui a pris en compte 547 bénéficiaires au plan national. Le ministre dit ne pas avoir d’inquiétudes. Il garde espoir que les 20 lauréats réussiront tous au regard des formations reçues et de l’accompagnement de l’Ong en leur faveur. Jean-Claude Houssou appelle d’autres bonnes volontés à lui emboiter le pas et aider les jeunes dans ce chemin entrepreneurial. Tout en encourageant aussi les bénéficiaires à faire un bon usage de l’appui financier. La créativité et la combativité resteront les seuls gages de succès dans le domaine de l’entrepreneuriat où diverses fortunes sont observées. La directrice exécutive de l’Ong Sid, Lawrence Ahissou, pour sa part, invite les bénéficiaires à honorer le parrain et à être des modèles pour la prochaine promotion. Les bénéficiaires rassurent de ne pas décevoir les espoirs placés en eux. Ils promettent de relever le défi pour être comptés un jour parmi les grands entrepreneurs de l’Afrique qui ont connu un début analogue au leur. La cérémonie s’est achevée par la visite de stands des produits réalisés par les jeunes entrepreneurs en guise d’essai. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau Actualités 22 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le Fadem et l’Odem au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux respectifs, Ali Camarou, président du comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) et Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont rencontré, ce mardi 21 juillet, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Au menu de ces audiences, l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin et l’aide de l’Etat à la presse béninoise. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a poursuivi, ce mardi 21 juillet à Cotonou, sa série de prises de contact avec les instances faitières et associations de la presse béninoise. Après avoir rencontré respectivement les membres des bureaux du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Réseau des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) et du Réseau des patrons des Web Tv (Repa), il a ouvert ses portes aux membres de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) et au comité de gestion du Fadem. Au sortir de l’audience, Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias, s’est réjoui de l’intérêt que le ministre de la Communication porte à son organisation qui constitue une instance d’autorégulation pour la presse béninoise. En qualité de juriste, il a prodigué de sages conseils à ses hôtes qui ont profité de cette occasion pour lui présenter leur projet intitulé : « Odem pour l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin ». Il les a encouragés à contribuer à travers ledit projet à la vulgarisation du livre sixième, chapitre IX du Code du numérique en République du Bénin. « Nous lui avons transmis officiellement notre plaquette sur le projet et il nous a réitéré son soutien pour l’avènement des médias professionnels au Bénin», a-t-il confié. Préoccupé par la qualité de la presse béninoise, il a invité l’Odem à travailler pour une presse béninoise responsable au service du développement. « En nous invitant à des productions professionnelles, il nous a dit la fierté du gouvernement de ne pas avoir une presse bâillonnée au Bénin », a-t-il indiqué. Ali Camarou, président du comité de gestion du Fadem se dit, quant à lui, heureux des échanges avec le ministre sur les décrets d’application en vue de la mise en place du secrétariat exécutif du Fadem. « Nous avons jugé utile de débattre de cette situation qui dure depuis quatre ans avec l’autorité de tutelle qui était satisfaite de la démarche», a-t-il déclaré. A l’en croire, désignés par décision n°18-02 de la Haac, les membres du comité du Fadem ne disposent ni de secrétariat exécutif ni des moyens pour accomplir leur mission en respect du Code de l’information et de la communication en République du Bénin. Actualités 22 juil. 2020


Développement durable: Le Bénin bien loti dans la mise en œuvre de plusieurs Odd
Après les éditions de 2017 et 2018, le Bénin a participé pour la troisième fois, il y a quelques jours, au Forum politique de haut niveau pour partager avec la communauté internationale, ses progrès et bonnes pratiques dans le cadre de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et des Objectifs de développement durable (Odd). On se rend ainsi à l’évidence que le pays a fait des bonds et travaille activement à créer les conditions d’une croissance forte, durable et inclusive. Le Bénin a exposé à l’occasion du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, des éléments qui témoignent de son engagement en faveur de l’Agenda 2030 et de l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). Sur le volet «Assurance maladie», trois zones sanitaires, soit sept communes avec 98,8 % de pauvres sont déjà couvertes. Au niveau du volet crédit, le taux de couverture est de 10 % avec 100 % de remboursement alors qu’au niveau du volet «Formation», on évoque un recensement et un enrôlement de 241 000 artisans. Pour ce qui est de l’autonomisation des femmes, la cible est évaluée à 3 302 000 jeunes Béninois des deux sexes. L’accès à l’eau potable n’a pas été du reste. Le Bénin met en oeuvre plusieurs projets de fourniture d’eau potable en milieux rural et urbain et plusieurs projets d’assainissement et de gestion durable des ressources en eau. Des efforts importants ont été aussi faits pour améliorer les conditions de circulation et l’assainissement avec l’asphaltage. Pour sa première phase, ce volet connait la construction de 195,11 km de voies bitumées et pavées réparties sur neuf villes couvertes par le projet avec la création de 10.256 emplois au 31 décembre 2019. L’énergie à coût abordable fait aussi partie des avancées. Qu’il s’agisse du conventionnel ou de l’énergie hors réseau, la capacité de production interne est de 190 Mw en 2019 avec une couverture des besoins à la pointe de 76 %. Le pays a aussi déployé selon les données fournies par la direction générale de la Coordination et du Suivi des Odd, la spatialisation des cibles prioritaires des Odd pour renforcer l’action locale en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’agenda 2030. Il s’agit notamment de l’actualisation du diagnostic avec un état des lieux et l'appréciation du degré de prise en compte des Odd. Résultat, dix cibles prioritaires sont retenues par commune sur les 49 au niveau national. On note aussi une mise en cohérence des plans et politiques locales avec les Odd, une bonne articulation entre la déclinaison locale des Odd, les domaines de développement et les normes d’actions publiques définies par la loi sur la décentralisation et surtout une bonne dynamique à la base avec les communes, comme leviers pour l’atteinte des Odd. Sept messages forts « Action accélérée et solutions transformatrices : une décennie d’action et des résultats pour le développement durable ». C’est le thème retenu cette année pour le Forum politique de haut niveau. Un thème qui, de l’avis du ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, « résume bien le défi auquel le Bénin est confronté en ce moment ». En effet, explique-t-il, malgré les actions déjà menées, seulement 24,3% de la population a accès aux services de base, la proportion de la population ayant accès à l’électricité est de 34,5% avec un taux d’électrification de 29,2 %. La prévalence de la malnutrition est de 6,8 % contre une cible attendue de 1,8 % en 2030 et la proportion d’enfants âgés de 1 à 17 ans ayant subi un châtiment corporel ou une agression psychologique infligée par une personne s’occupant d’eux au cours du mois précédent reste d’environ 90 %. Le nombre de victimes suite à des catastrophes, pour 100 000 personnes, se chiffre à 643,2 en 2018 et le taux de pauvreté du pays demeure à environ 40,1%. En dehors de ces chiffres, le Bénin a également partagé avec la communauté internationale des clés qui ont permis de retracer ses progrès dans la mise en œuvre des Odd. Elles sont au nombre de sept. Il s’agit des efforts dans l’accès universel à l’eau potable, à l’énergie au plus grand nombre, l’assainissement du cadre de vie, la spatialisation des cibles prioritaires des Odd, la mise en place d’une politique de « Ne laisser personne de côté », à l’estimation du coût des Odd, les statistiques pour l’atteinte desdits objectifs. Actualités 21 juil. 2020


Plénière à l’Assemblée nationale: Un nouveau départ pour les entreprises publiques
Les députés ont adopté ce lundi la loi n°2020-20 portant création, organisation et fonctionnement des entreprises publiques en République du Bénin. Le moins qu’on puisse dire est que les établissements publics partent désormais d’un nouveau pas pour aller vers la performance, en lien avec les règles de gestion du secteur privé et de l’Ohada. Une nouvelle loi régit dorénavant la création, l’organisation et le fonctionnement des entreprises publiques au Bénin. Le projet de loi transmis au Parlement par le gouvernement en septembre 2018 a été adopté ce lundi à l’unanimité des députés présents et représentés. Composé de 80 articles subdivisés en 10 chapitres, le texte vient en fait sonner le glas des insuffisances contenues dans les anciennes lois régissant les sociétés publiques et votées avant l'entrée en vigueur des Actes uniformes de l'Ohada en 1997. Il comporte plusieurs innovations visant à promouvoir et favoriser une organisation pratique et une gestion saine des entreprises publiques. A cet effet, la loi définit le cadre réglementaire unique applicable aux entreprises publiques qui peuvent prendre les formes d'établissement public encore appelé office ou agence, de société d'Etat détenue à 100 % par l'Etat et de société à participation publique majoritaire. Elle renforce les prérogatives du Conseil d’administration composé désormais de trois membres au moins et de sept au plus. Le Conseil d’administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir dans l’intérêt et dans la limite des statuts de l’établissement public. Ainsi, à l’aune de la nouvelle loi, le Conseil d’administration est compétent pour recruter le directeur général de la société d’Etat ou de l’établissement public. Ce dernier est recruté pour un mandat de trois ans renouvelable par appel à candidatures avec la signature d’un contrat de performance bien clair et basé sur l'atteinte des objectifs préalablement définis. Le recrutement du directeur général est ensuite constaté par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du Conseil d’administration. Le directeur général est révoqué par le Conseil d’administration en cas de manquement. La loi prévoit que le directeur général peut être assisté, en cas de nécessité, d’un directeur général adjoint avec des attributions bien claires et sans prétention à la succession. Le directeur général adjoint est nommé dans les mêmes conditions que le directeur général. Le texte précise par ailleurs que le Conseil d’administration est compétent pour définir les objectifs et adopter l’organigramme ainsi que le budget de la société d’Etat et de l’établissement public. Les membres du Conseil d’administration ont un mandat de trois ans renouvelable. Que d’innovations ? La réforme promeut par ailleurs l'option d'utilisation des règles de gestion privée dans les établissements publics et l'élimination de la pratique de la nomination d'agents comptables publics concomitamment au recrutement de directeur des Affaires financières (Daf) dans les agences ou offices d'Etat. Le Daf est recruté par le directeur général par appel à candidatures suivant les règles qui régissent le recrutement du personnel intervenant dans la chaîne des dépenses publiques. Avant son entrée en fonction, le Daf est soumis à la procédure d'accréditation en qualité de comptable public par le ministère en charge des Finances. Les sociétés d’Etat et établissements publics ont une autonomie de gestion et sont les bras opérationnels des ministères de tutelle. Lesquels sont désormais là pour superviser la mise en œuvre par le directeur général de la politique et des stratégies définies sans empiéter sur les prérogatives du Conseil d’administration. La loi clarifie également le contrôle et l’audit de gestion des entreprises publiques et sociétés d’Etat notamment par le ministère chargé des Finances, les commissaires aux comptes, la juridiction financière, c’est-à-dire la Cour des comptes et l’Assemblée nationale à travers le contrôle parlementaire. La loi prévoit dans ses dispositions transitoires que les entreprises publiques ou sociétés d’Etat doivent dans un délai d’un an au plus tard se conformer aux statuts du nouveau texte. C’est donc un nouveau jour qui se lève sur les entreprises publiques et les sociétés d’Etat désormais astreintes aux résultats. Les députés ont salué cette réforme. Car, selon eux, l’avènement de cette loi va pousser les sociétés d’Etat vers la performance. Mieux, les cadres apolitiques ou qui ne disposent pas de parrains politiques peuvent désormais accéder à de hautes fonctions publiques et mettre leurs compétences techniques au service de l’Etat. Les députés décernent par ailleurs un satisfecit au président de la République, Patrice Talon. Selon, eux ce dernier est resté dans sa dynamique depuis 2016 de dépolitiser l’administration publique et d’éviter désormais que les entreprises publiques ne soient des vaches à lait mais des structures performantes qui créent de la richesse et de la plus-value. Actualités 21 juil. 2020


Organisation du Baccalauréat 2020: Un nouveau pari gagné pour le gouvernement
Les ministres Eléonore Yayi Ladékan et Mahougnon Kakpo ont procédé hier, lundi 20 juillet à Houéyogbé, dans le Mono, au lancement au plan national des épreuves du Baccalauréat. L’organisation de cet examen à la suite du Cep (Certificat d’études primaires) puis du Bepc (Brevet d’études du premier cycle) et des autres examens du secteur technique, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, est un nouveau pari gagné à l’actif du gouvernement. Les épreuves du Baccalauréat ont été officiellement lancées au plan national, cette année, au collège d’enseignement général de Houéyogbé, dans le Mono où neuf centres de composition sont ouverts. La cérémonie présidée conjointement par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et son collègue Mahougnon Kakpo en charge de l’Enseignement secondaire, a eu pour cadre la salle numéro 14 occupée par des candidats des séries B et C. Aux candidats ayant répondu à l’appel, les deux officiels ont servi, au retentissement de la sirène à 8 h 00, la toute première épreuve de l’examen qui s’étale sur trois jours. Mais, quelques minutes plus tôt, les apprenants ont eu droit aux mots d’encouragement. « Vous êtes à un examen et non à un concours. N’ayez pas peur. Les épreuves sont à la portée du candidat de niveau moyen», conseille Mahougnon Kakpo, ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Appuyant son collègue, la ministre Eléonore Yayi Ladékan invite les candidats à la circonspection et à donner le meilleur d’eux-mêmes pour réussir. « Nous sommes pressés de vous accueillir dans l’Enseignement supérieur. Venez avec de très bonnes mentions », encourage-t-elle. Au niveau du centre de Houéyogbé, composent 668 candidats inscrits dans quatre séries à savoir A, B, C et D. Pour tout le département du Mono, les candidats sont au nombre de 4 550 accueillis dans neuf centres de composition. Le lancement effectué à Houéyogbé, en présence du préfet Komlan Zinsou et du maire Cyriaque Domingo, vaut pour les 137 centres où composent les 95 404 candidats inscrits, cette année, au plan national. Sécurité sanitaire satisfaisante Avant de procéder au lancement de l’examen, les officiels ont tenu à s’assurer de l’effectivité des mesures barrières édictées contre la propagation du coronavirus. Dans la cour de l’établissement scolaire, ils ont pu noter l’installation de plusieurs dispositifs de lavage de mains à l’eau et au savon. Des flacons de gel mis à disposition par le gouvernement permettent également aux candidats et aux surveillants de se désinfecter les mains avant d’entrer en salle. Ici, tous les candidats sont munis de leur masque facial et disposés un par table. Les tables et bancs étant également distants les uns des autres, les ministres se sont réjouis du soin porté à la sécurité sanitaire des candidats. Ils n’ont pas manqué d’exhorter au maintien du cap. Après Houéyogbé, les officiels et leur suite ont visité le centre de composition de Bopa puis celui de Comé où la même attention a été portée sur les mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19. Pari gagné Relativement à l’organisation de l’examen, « Le calme règne. Les candidats sont bien disposés. Il n’y a pas d’absences notées de façon véritablement visible », retient la ministre Eléonore Yayi Ladékan. A l’en croire, la tenue du Baccalauréat s’entend tel un pari que le gouvernement vient de gagner. « Il y a quelques mois, cela n’était pas envisageable à cause de la crise sanitaire. Mais grâce à l’organisation mise en place par le gouvernement, soutient-elle, nous sommes arrivés à relancer les activités pédagogiques puis organiser les examens ». Rappelant que l’examen du Baccalauréat se tient à la suite de ceux du Cep (Certificat d’études primaires) puis du Bepc (Brevet d’études du premier cycle) et des autres examens du secteur technique, son collègue Mahougnon Kakpo décerne un satisfecit à l’équipe gouvernementale dont il fait partie. « Nous devons féliciter le gouvernement pour avoir gagné le pari de refuser les années blanches et faire composer nos candidats en paix». Mieux, le gouvernement ne se contente pas que du respect des mesures barrières pour limiter la propagation de la pandémie par ces temps d’examen. Entre autres, il mise sur une application numérique, e-résultat, pour faciliter la consultation à distance des résultats. « L’application sera lancée le jeudi prochain par le gouvernement », glisse le ministre. Sur cette innovation, l’objectif visé est double. Il s’agit de faciliter la consultation à distance des résultats d’une part et d’éviter les bousculades et les agglutinations caractérisant les séances de proclamation des résultats d’autre part. Dans le même souci de limiter l’exposition des apprenants aux risques de contamination au Covid-19, les candidats des séries F3 et F4 ont été autorisés à composer dans le département. 12 août pour les résultats du Bac Le suspense est levé hier, au Ceg Houéyogbé, sur la date des résultats du présent examen du Baccalauréat. « Si tout va bien, les résultats seront connus le 12 août prochain », fait savoir la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Eléonore Yayi Ladékan invite les candidats à se rendre, à cette date, sur l’application e-resultat conçue sous l’égide de la ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation. Pour faciliter la consultation des résultats en ligne, rassure la ministre, toutes les dispositions sont en train d’être prises. Actualités 21 juil. 2020


Baccalauréat session de juillet 2020: 810 candidats de la série D planchent au centre Les Pylônes
Les candidats à l’examen du Baccalauréat session de juillet 2020 planchent depuis hier lundi 20 juillet. Au centre du Collège d’enseignement général Les Pylônes, la série D compose avec un effectif de huit cent dix candidats inscrits. Les candidats de la série D planchent au centre du Collège d’enseignement général Les Pylônes depuis ce lundi 20 juillet, pour le Baccalauréat session de juillet 2020. Au total, huit cent dix candidats de cette série y composent, heureux de prendre part à l’examen qui donne accès aux études supérieures. Tout se passe bien, selon le chef centre, Bernard Lahami, directeur du Collège d’enseignement général 1 de Godomey. « A sept heures, nous avons lu les instructions aux surveillants. Nous-mêmes, nous nous sommes appropriés les consignes qui sont les nôtres au niveau de l’encadrement. Déjà à 7 h 30, les premiers surveillants sont envoyés en salle avec les copies et ils ont installé les candidats également. A 8 h nous avons lancé la première épreuve de ce jour au profit des candidats de la série D qui sont dans le centre. Ils composent en français, pour la première épreuve », a expliqué le chef du centre Les Pylônes, Bernard Lahami. Il n’y a pas eu de situation particulière au niveau de ce centre, selon ses explications. Sauf des candidats qui n’ont pas retrouvé leurs noms sur la liste d’émargement. Une situation qu’il lie à la fraude opérée par ces élèves pour se retrouver en classe de terminale. Et la plateforme Educ master qui contrôle aujourd’hui les effectifs des admis et autres a certainement aidé à dénicher ces cas. « Sur cette plateforme, des candidats qui ont redoublé la classe de première se sont fait des bulletins pour se retrouver en classe de terminale. Donc leur inscription a été invalidée, c’est pourquoi ils n’ont pas retrouvé leurs noms sur la liste d’émargement », explique le directeur. Deux cas ont été détectés et les concernés seront considérés comme des absents. Les mesures barrières respectées Toutes les mesures barrières ont été respectées conformément aux instructions du gouvernement, rassure le chef centre. « Nous avons reçu des instructions annoncées par le gouvernement, mais que l’Office du Baccalauréat nous a encore répétées, réitérées et exigées. Nous avons reçu ces instructions, et le matériel de protection a aussi accompagné», a précisé Bernard Lahami. Il se réjouit de la dotation du centre en flacons de gel hydroalcoolique, qui renforce les points de lavage des mains installés un peu partout dans l’établissement. Il a informé que les candidats se sont lavé les mains, et qu’ils ont également fait usage du gel avant de recevoir les épreuves, chacun ayant au préalable pris soin de porter son masque. « Tout se passe bien ici, les gestes barrières sont respectés », ajoute le chef centre avant d’inviter les candidats à ne pas frauder et à travailler dans de bonnes conditions tout en veillant à ne pas oublier leur carte d’identité à la maison et être à l’heure au centre. Il leur conseille également de rester motivés pendant les trois jours de composition. Du collège Les Pylônes en passant par celui de Houéyiho, la forte présence des parents témoigne de leur soutien à leur progéniture. Dans ce cadre, certains ont exprimé leur désir de voir leurs enfants réussir à cette session du Baccalauréat. C’est pourquoi, ils ont tenu à les accompagner dans les centres, selon des témoignages. Le plus grand souhait de dame Isabelle K. est que le coronavirus qui a perturbé l’année scolaire n’impacte pas les résultats du bac cette année 2020. Actualités 21 juil. 2020


Pôle industriel en l’Afrique de l’Ouest: Comment le Bénin peut accomplir son rêve
Tirer profit de sa position géographique en Afrique de l’Ouest pour construire une économie régionale dont il sera l’un des leaders ou le leader absolu. Le Bénin peut bien y arriver. La clé de voûte de cet idéal, selon Dr Zul-Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat, reste et demeure la volonté politique qui, couplée à la vision du chef de l’Etat, permettra d’induire des changements significatifs dans les secteurs vitaux et de propulser le pays au sommet. Le Bénin peut-il réaliser son ambition de devenir un pôle industriel en Afrique de l’Ouest ? « D’emblée, la réponse est oui... », répond Dr Zul-Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, Patrice Talon. Il a donné une communication à ce sujet lors du forum virtuel organisé, vendredi 17 juillet dernier, par la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (Ccib), sur les « Perspectives pour le secteur privé du Bénin après la crise du Covid-19 ». Dans son exposé, l’administrateur du groupe de la Banque islamique de développement (Bid) rappelle que la notion de pôle suppose l’attractivité, c’est-à-dire créer des conditions qui permettent aux investisseurs et à l’investissement direct étranger de soutenir la croissance d’un pays. Pour démontrer que le Bénin est en mesure d’accomplir son rêve, Dr Zul-Kifl Salami est parti de l’exemple des dragons d’Asie, notamment Singapour dont le cheminement, selon lui, peut constituer un modèle de développement pour le Bénin. Ainsi, dit-il, à l’image de l’ex-premier ministre singapourien, Lee Kuan Yew, surnommé « le père de la Singapour moderne », dans les années 59, le Bénin a à sa tête un président dont la volonté politique et la vision du développement ne sont plus à démontrer. Ces deux éléments doivent donc conduire, à l’instar du dragon asiatique, à la redynamisation des politiques publiques ainsi que du système éducatif. Ce à quoi le gouvernement en place s'attèle déjà. Il explique qu’il importe également de travailler sur les éléments et les paramètres de la fiscalité, laquelle fiscalité permet d’attirer les investissements directs étrangers. Le chargé de mission du président Talon souligne aussi que faire du Bénin un pôle industriel à l’échelle sous-régionale passe inévitablement par la création de zones franches sur tout le territoire national. Il faudra, en outre, investir dans les infrastructures telles que l’aéroport de Glo-Djigbé, le port en eau profonde de Sèmè-Podji et les technologies de l’information et de la communication. Avec le Programme d’action du gouvernement (Pag), le tourisme est érigé au rang de pilier fondamental de la croissance économique du Bénin. Cela constitue un élément capital, selon Dr Zul-Kifl Salami. Dans le secteur de l’énergie, il pense qu’avec ses centrales électriques (construites ou en projet), le Bénin peut produire suffisamment de l’électricité et parvenir à intégrer son réseau à celui de l’Afrique de l’Ouest pour que d’autres Etats puissent en bénéficier. Sur le plan agricole, il rappelle que le pays a des atouts inégalables dans la sous-région. Pour illustrer son propos, Dr Zul-Kifl Salami prend l’exemple de l’ananas pain de sucre qui n’est produit qu’au Bénin, et qui peut être mieux valorisé. Le coton aussi offre un avantage comparatif, selon lui, et le chef de l’Etat a d’ailleurs bien fait d'insuffler un nouveau dynamisme à ce secteur de sorte à faire du Bénin, le premier pays producteur de l’or blanc en Afrique. Secteur privé Toujours dans son exposé, Dr Zul-Kifl Salami estime qu’il faille désormais enseigner l’excellence et la théorie de l’excellence aux hommes d’affaires. A l’en croire, cela permettra de différencier l'homme d’affaires béninois de ses pairs de la sous-région. Cette thématique, dit-il, doit être inscrite comme une priorité au titre des capacités à renforcer. De plus, il leur faut apprendre la culture de l’intégrité. « Car, l’intégrité rassure l’investisseur et il se met à l'aise pour prendre le risque du capital », a-t-il fait savoir. Dans les écoles, il propose que le b.a.-ba du leadership soit désormais enseigné aux apprenants. Que ces derniers soient formés pour devenir des leaders. A côté, poursuit-il, la maîtrise de la langue anglaise est indispensable. Et d’après le chargé de mission du président de la République, apprenants et hommes d’affaires doivent pouvoir maîtriser l’anglais puisqu’elle est la première langue des affaires dans le monde. Somme toute, « voilà un certain nombre de facteurs que nous pouvons mettre en œuvre pour que la notion de pôle industriel ne soit pas chimérique, pour que cette notion puisse permettre au Bénin de s’affirmer », a déclaré Dr Zul-Kifl Salami. Il persiste et signe que le Bénin a les atouts nécessaires pour réussir, et le cheminement singapourien est un modèle viable à partir duquel le pays peut mettre en œuvre sa stratégie globale pour construire un pôle industriel à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest, une économie régionale dont il sera l’un des leaders ou le leader absolu. Actualités 21 juil. 2020


Election présidentielle de 2021: L’Upav-2021 sollicite la candidature de Patrice Talon
L’Union du peuple en action vers 2021 (Upav-2021) apporte son soutien indéfectible aux actions du président de la République, Patrice Talon. Dans une déclaration faite, samedi 18 juillet dernier à Cotonou, les membres de ce creuset invitent le chef de l’Etat à se présenter pour un second mandat en 2021 afin d’achever les œuvres qu’il a entamées depuis avril 2016. A quelques mois de l’élection présidentielle de 2021, des voix s’élèvent de plus en plus pour susciter la candidature du président de la République, Patrice Talon. C’est le cas de l’Union du peuple en action vers 2021 (Upav-2021) qui, samedi 18 juillet dernier, a appelé le chef de l’Etat à briguer un second mandat à la tête du pays. Le 1er conseiller de l’Union affirme que le mouvement Upav-2021 est créé pour apporter au chef de l’Etat, le soutien du peuple béninois en vue de l’encourager dans la réalisation des nombreuses actions qu’il pose pour le développement des villes et des campagnes. Mamam Toléba informe que le mouvement est constitué des forces vives du Bénin soutenant les actions du chef de l’Etat, Patrice Talon et provenant des partis Bloc républicain (Br) et Union progressiste (Up). Le président de l’Upav-2021 à, quant à lui, remercié le président de la République pour son implication personnelle dans la gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19. Justin Lissanon a rappelé que sur le plan social, beaucoup de mesures ont été prises par le gouvernement pour soulager les peines des populations. Il en veut pour preuve, les microcrédits aux femmes, l’élargissement du champ de la prise en charge sociale des personnes à revenus faibles à travers le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), le Programme spécial pour l’insertion dans l’emploi des jeunes (Psie), la construction des marchés modernes dans toutes les grandes villes du pays et la lutte contre l’érosion côtière. Il indique que d’autres actions sont également envisagées par le gouvernement à savoir : la mise aux normes de l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin de Cotonou, le développement des infrastructures routières, la promotion du secteur agricole à travers les programmes nationaux de développement des filières agricoles, le renforcement des mesures de protection civile contre les inondations de l’année 2020 sans oublier la fourniture d’eau potable et d’électricité à moindre coût. Convaincu que le président Patrice Talon est le candidat idéal pour 2021, Justin Lissanon invite tout le peuple béninois à se ranger derrière ce dernier, à la prochaine présidentielle afin de lui permettre de parachever les gigantesques œuvres entamées depuis avril 2016. Actualités 20 juil. 2020


2009 - 3229