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Nouvelles

Coopération bénino-allemande: 6,5 milliards F Cfa pour appuyer les collectivités locales
Romuald Wadagni, ministre de l’Economie et des Finances a procédé, vendredi 12 juin dernier, à la signature du contrat de financement entre l’Allemagne et le Bénin pour la cinquième phase de son Programme d’appui au Fonds de développement des communes (Fadec). D’un montant de 10 millions d’Euros, soit environ 6,5 milliards F Cfa, cet appui financier additionnel sera transféré entièrement en 2020 aux collectivités locales pour le financement d’infrastructures socioéconomiques. La République fédérale d’Allemagne appuie une fois encore le Bénin à travers la cinquième phase de son programme d’appui au Fonds de développement des communes (Fadec). À la différence des autres contrats, cet appui comporte une particularité puisqu’il intervient à une période où le monde entier fait face à une crise sanitaire inédite : le coronavirus. De ce fait, en plus des appuis déjà en cours, une partie de ces ressources accordées, 6 millions d’euros (soit 3,9 milliards F Cfa), sera utilisée par les communes pour le prévention et la riposte contre le Covid-19. Il s’agira d’aider la population à garder la distance requise entre personnes, de construire en matériaux localement disponibles d’étalages et hangars de marché supplémentaires et, dans tous les établissements de service (mairies, préfectures), des sièges d’attente supplémentaires avec protection contre les intempéries, de construire des dispositifs d’accueil des malades à l’entrée des centres de santé pour séparer surtout ceux souffrant du Covid-19 , de réhabiliter les branchements publics en eau potable et de mettre en place des dispositifs mobiles de lavage des mains dans les marchés et écoles pour assurer la disponibilité d’eau potable pour la population. Ce financement sera mis en œuvre à travers la Coopération financière allemande (Kfw-Bénin) sous la direction de Günter Roos. Une grande partie des ressources sera utilisée par le biais de l’approche "argent contre travail” et/ou à forte intensité de main-d'œuvre Himo (en consultation avec les communes). Ces mesures contribuent à réduire le choc économique de la crise aux citoyens. Selon Achim Tröster, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Bénin, le FadeC est un instrument qui contribue à l’harmonisation des procédures de financement des communes. Il est destiné au transfert de ressources financières du gouvernement et des Ptf aux communes. A ce titre, il permet de mobiliser des ressources destinées au développement de l’offre des communes et des structures intercommunales, à concourir à la correction des déséquilibres entre les communes par un système de péréquation, et à transférer des ressources additionnelles nécessaires aux communes pour exercer leurs compétences. Réelle évolution dans la gestion des fonds Les communes ont un rôle important à jouer. D’où cette particularité dans ce financement de l’Allemagne pour le Fadec. Romuald Wadagni au nom du gouvernement a remercié l’Allemagne pour l’orientation de ce soutien aussi dans l’appui à la riposte contre le coronavirus. Avec la nouvelle génération d’élus communaux issue des dernières élections, le ministre a rassuré qu’il y aura une réelle évolution dans la manière de gérer ces fonds alloués aux collectivités locales. « C’est grâce à la décentralisation qu’on peut aller vers une vraie démocratie à la base. C’est surtout et grâce à elle qu’on peut avoir un développement équilibré du pays », a laissé entendre le ministre de l’Economie et des Finances. Il faut souligner que le volume total de la Coopération allemande (bilatérale technique et financière), depuis son lancement en 1960, s’élève à environ 1,1 milliard d’Euros (720 Milliards de F Cfa) tandis que les programmes en cours au niveau de la Banque de Développement – Kfw (Coopération financière) s’élèvent à 195 millions d’Euros (128 milliards de F Cfa). Actualités 15 juin 2020


Assemblée nationale: Le député Alidou Démolé Moko décédé
Le député Alidou Démolé Moko n’est plus. Il a tiré sa révérence, ce dimanche 14 juin, des suites d’une courte maladie. Le défunt était, mardi 2 juin dernier, à l’Assemblée nationale où il a pris partà la séance plénière au cours de laquelle a été adoptée la loi portant interprétation et complétive du Code électoral. Laquelle loi a permis de faciliter l’élection des nouveaux maires de la quatrième mandature de la décentralisation. Le désormais feu député est même intervenu dans le débat général ayant conduit au vote de ce texte. Alidou Démolé Moko finit désormais son mandat de député pour le compte de la 8e législature. Son siège restera vacant jusqu’à la fin de la législature. Puisque le défunt, alors maire de Kandi, a été invité en mai 2019 à siéger en lieu et place du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Alassane Séidou dont il est le suppléant. Thibaud C. NAGNONHOU, A/Ouémé/Plateau Actualités 15 juin 2020


Riposte contre la Covid-19: Educo et la Coopération suisse appuient le Foyer Don Bosco
L’Ong Educo et la Coopération suisse apportent leur soutien au Foyer Don Bosco. C’est à travers plusieurs lots de matériels offerts, ce jeudi 11 juin aux enfants travailleurs en mobilité. Ce geste dont le financement est assuré par les deux structures s’inscrit dans le cadre du projet « Stop Covid-19 ». L’Ong Educo et la Coopération suisse sont sensibles au bien-être des enfants vulnérables par ces temps de Covid-19. C’est le sens du don qu’elles ont fait ce jeudi aux enfants du Foyer Don Bosco à Cotonou. Le geste s’inscrit dans le cadre du projet « d’appui à l’amélioration des conditions de vie et d’apprentissage des enfants et jeunes travailleurs en mobilité dans les marchés de Dantokpa, du Port de pêche à Cotonou et de Ouando à Porto-Novo ». « La pandémie de la Covid-19 que connaît le Bénin à l’instar du monde entier vient augmenter la vulnérabilité des enfants. On ne peut rester sans agir à ce tableau», assure Souleymane Ouédraogo, directeur pays de l’Ong Educo. D’où les équipements offerts aux enfants du Foyer Don Bosco constitués de soixante-huit dispositifs de lavage des mains à l’eau et au savon, cent cinquante paquets de masques, 720 savons liquides, 225 serviettes hygiéniques, six thermomètres... Les deux structures donatrices n’ont pas voulu faire les choses à moitié. Elles ont également pensé à la sensibilisation des enfants par le biais des supports de communication. Dans ce registre, elles ont offert cinq cent bandes dessinées, des disques de court métrage, d’émission radio…. Ces matériels représentent une partie des équipements prévus par les donateurs et dont l’ensemble du lot est estimé à plus de quatorze millions de francs Cfa. « L’objectif de cette action est de contribuer à la prévention de la propagation de la Covid-19 au sein de la cible bénéficiaire», explique Souleymane Ouédraogo. « Agés entre 7 et 17ans, tous les enfants bénéficiaires n’accèdent pas aux informations dans les médias. Il faut aller vers eux avec la bonne information pour attendre d’eux des conduites idoines en ces moments critiques. Educo se sent donc interpellée », poursuit-il. En cette période rendue pénible par la crise sanitaire, ce don est un réel soulagement pour les bénéficiaires. « Nous vous savons gré de nous apporter des matériels pouvant nous aider à respecter les mesures barrières. Merci à la Coopération suisse et à l’Ong Educo pour avoir pensé à nous », témoigne la représentante des bénéficiaires, Madeleine Okou. Miet Boel, responsable des Sœurs salésiennes, est très heureuse du choix porté sur le Foyer Don Bosco. « Le don représente beaucoup à nos yeux à cause de cette maladie qui ronge le monde entier », apprécie-t-elle. Ce don est destiné aux enfants de l’Institut des filles de Marie-Auxiliatrice, de l’Association foyer Don Bosco et d’Assovie. Esméralda Sindété, coordonnatrice de programme, a réitéré ses remerciements aux donateurs au nom des trois structures pour la cible choisie, en ce sens que les enfants en mobilité sont davantage exposés à la crise de la Covid-19, en raison de leur âge, leur niveau d’instruction et leurs conditions de vie. Elle s’engage à œuvrer davantage à leur bien-être conformément à la volonté de leur St patron, Don Bosco. Le souhait des donateurs est que l’initiative puisse toucher cinquante centres d’apprentissage impliqués dans le projet et au moins cent cinquante enfants et jeunes travailleurs en mobilité, en vue du respect des règles de prévention de la Covid-19. Société 13 juin 2020


Lutte contre l’érosion côtière: Les fortes actions du Bénin pour protéger sa façade maritime
La protection de la façade maritime du Bénin, enclenchée depuis quelques années, se poursuit afin de maîtriser l’érosion côtière, l’autre phénomène qui déloge les populations riveraines. Le Bénin est en guerre contre l’érosion côtière et multiplie les actions. D’énormes investissements ont été engagés à cet effet à la satisfaction des populations, pour protéger la façade maritime, longue de 125 kilomètres. Les impacts de ces actions, selon les autorités du ministère du Cadre de vie et du Développement durable sont très encourageants et motivent la poursuite des actions contre le phénomène de l’érosion côtière. Phillipe Zounmènou, coordonnateur du programme de protection du littoral contre l’érosion côtière précise, que lorsqu’on parle de la protection des océans, il faut voir la protection de l’environnement physique à travers la façade qu’offre le pays face à l’océan Atlantique et en plus la protection en termes de ressources, de préservation des écosystèmes marins, et des ressources de la faune et de la flore marines. «Cette protection, vue sous ces deux angles, a commencé dans notre pays depuis que le gouvernement a eu la vision d’une intervention globale sur la préservation des ressources naturelles », justifie-t-il. « La première chose que nous faisons depuis 2016-2017, c’est la protection contre ce phénomène de l’érosion côtière, qui se poursuit inexorablement pour que nous puissions couvrir toute la façade maritime avec les différents points critiques », a indiqué Philippe Zounmènou. Il fait savoir que le segment de Cotonou a été traité. Le segment du centre de Ouidah est en train d’être traité pour développer les activités touristiques et balnéaires. Quant à ceux de Grand-Popo et d’Illacondji les travaux sont très avancés. Il faut dire que le segment d’Illacondji, est un segment transfrontalier qui nécessite la conjonction d’un certain nombre de forces, d’après le coordonnateur. Il s’agit ici d’un projet sous régional qui relie le Bénin et le Togo pour aller à une protection globale et durable de la façade maritime du Bénin. Des mesures hardies En matière de protection de la côte, il y a de bonnes perspectives pour le Bénin avec des mesures fortes prises par le gouvernement pour créer un cadre juridique de gestion rationnelle et durable de l’environnement marin et côtier. Le coordonnateur du programme de protection du littoral contre l’érosion côtière, Philippe Zounmènou évoque entre autres, la loi sur la protection du littoral, celle sur l’aménagement et la mise en valeur de la zone littorale, ainsi que celle relative aux sachets biodégradables. Il y a également, d’après lui, les lois qui visent la préservation des écosystèmes marins, notamment la lutte contre la pêche frauduleuse, la préservation des mangroves et des écosystèmes adjacents à la zone marine. « En dehors de ces activités, le projet Gestion intégrée de la zone marine et côtière (Gizmac) piloté par le point focal de la Convention d’Abidjan a permis de commencer un travail de création des aires marines protégées. Les zones marines d’importance écologiques et biologiques (Zieb) ont été identifiées et à terme elles seront transformées en des aires marines protégées », a rappelé Philippe Zounmènou. Poursuivant, il a affirmé que le Bénin travaille pour qu’à travers le projet d’investissement des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca Resip), un certain nombre d’activités se déroulent pour aboutir à la restauration des aires communautaires de conservation de la biodiversité. En ajoutant que le rapport élaboré sur l’état du milieu marin est en cours de validation, le coordonnateur Philippe Zoumènou a souligné que toutes ces activités permettront aux cadres du ministère d’avoir une vue claire de ce qu’ils doivent faire pour que la zone maritime et la façade littorale soient préservées et restaurées. Environnement 12 juin 2020


Résilience aux changements climatiques à Savalou: Le Pmsd au chevet de Damè et d’Aouiankanmè
Aouiankanmè et Damè sont deux localités enclavées de l’arrondissement de Lahotan dans la commune de Savalou où les conditions de vie sont des plus pénibles. Un sol essentiellement rocailleux qui ne laisse aucune place à l’eau pourtant indispensable à la vie. Mais, depuis quelques mois, les populations, notamment les femmes reprennent goût à la vie grâce à l’appui du Projet moyens de subsistance durable (Pmsd) qui a réalisé des infrastructures intelligentes et qui les initie à des activités génératrices de revenus. Afin d’assister les populations vulnérables à mieux s’adapter aux affres des changements climatiques, il a été mis en œuvre le Projet de renforcement de la résilience des moyens de subsistance ruraux et du système de gouvernance national et infranational face aux risques et à la variabilité du climat au Bénin encore appelé Projet moyens de subsistance durable (Pmsd). Ce projet est exécuté par le Centre de partenariat et d'expertise pour le développement durable (Ceped) avec comme partenaires techniques et financiers, le Fonds pour l'environnement mondial (Fem) et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Couvrant Avrankou (Kotan et Danmè-Kpossou), Bohicon (Zakanmè), Bopa (Agbodji et Sèhomi), Ouaké (Kadolasi et Kpakpalaré) et Savalou (Aouiankanmè et Damé), le Pmsd, assure Marie José Kogbéto, s’est engagé à soutenir une agriculture résiliente, mettre en place des moyens de subsistance durables et intégrer les considérations relatives aux risques climatiques dans les processus de planification aux niveaux national et infranational afin que les communautés locales soient moins vulnérables aux changements climatiques. Il s’agit de faire en sorte que les changements climatiques et l'égalité des sexes soient inclus dans les plans et budgets de développement aux niveaux national et local. Que les infrastructures agricoles productives et les compétences humaines pour faire face à l'altération des régimes pluviométriques soient améliorées. Ceci pour une meilleure adaptation des collectivités à travers une plus grande diversification des activités génératrices de revenus. Subsistance alternative pour 4000 personnes Aujourd’hui, pas moins de neuf infrastructures de collecte de l'eau résistantes au climat à petite échelle sont conçues et mises en œuvre dans les neuf villages ciblés. Les risques d'inondation et d'érosion des berges sont réduits grâce à la stabilisation des talus des berges critiques en utilisant au moins 300 ha de plantations de bambous. Des pratiques résilientes telles que les techniques d'irrigation goutte à goutte ou les semences améliorées à cycle court sont adoptées par au moins 300 ménages dans les cinq communes ciblées. La dépendance et la vulnérabilité de la population ciblée aux effets du changement climatique sont réduites grâce à l'introduction de moyens de subsistance alternatifs pour environ 4000 personnes. Trois mille deux cent quatre-vingt-et-une (3 281) femmes sont formées aux moyens de subsistance alternatifs à l'agriculture pour mieux faire face aux impacts du changement climatique. Il faut aussi noter le renforcement des capacités de 300 entrepreneurs ruraux et de 50 Pme (visant 50 % de femmes) à élaborer des plans d'entreprise dans le domaine de l'artisanat durable et de la fabrication à petite échelle afin de stimuler l’emploi et l'augmentation des recettes. A Aouiankanmè, un site de plus de deux hectares est aménagé et accueille 149 personnes qui y font du maraîchage. A Adamè, dans le village voisin, ce sont 73 personnes qui interviennent sur un hectare aménagé. Sur les deux sites qui disposent des barrages hydrauliques avec un système d’irrigation, des femmes et hommes cultivent toutes sortes de produits maraîchers qu’ils mettent en vente. Ce qui leur a permis d’améliorer considérablement leurs conditions de vie. Et le Pmsd ne s’arrête pas en si bon chemin. Il continue d’accompagner les bénéficiaires avec un suivi permanent sur les sites. A cet effet, vendredi 5 juin dernier, dans le cadre du plan de formation des bénéficiaires, il a été organisé, sur le terrain à Lahotan une séance d’initiation à la tenue des comptes d’exploitation pour une bonne gestion de leur activité. Cette formation était exclusivement destinée aux bénéficiaires des sites de Savalou et une soixantaine y ont pris part. ----------------------------- Appréciations de quelques acteurs clés sur le terrain ---------- Roger Ahossi, Sg par intérim de la mairie « Savalou s’honore aujourd’hui d’attirer la foule pour ses produits maraîchers », Avant le site de maraîchage, je voudrais parler de la retenue d’eau parce qu’au début, il y a environ un an, nous étions venus ici et c’était une brousse, et le projet Pmsd a décidé d’accompagner la commune de Savalou en améliorant les conditions de vie des populations pour s’adapter aux effets néfastes du changement climatique ; parce que dans ce village comme partout ailleurs dans Savalou, il y a un problème d’eau. En saison sèche, les populations n’ont d’autres activités que les loisirs. Avec le projet, la retenue d’eau a été installée et un périmètre d’environ deux hectares a été aménagé pour des activités de maraîchage. Ces activités n’étaient jamais menées dans la localité auparavant. Sur le terrain, les femmes sont vraiment enthousiastes de pouvoir bénéficier de ces genres de formation parce que, dans le passé, c’est dans les autres communes telles que Dassa, Bohicon et Glazoué, qu’on allait chercher les produits maraîchers. Aujourd’hui, Savalou aussi va attirer une foule pour l’approvisionnement en produits maraîchers. ------------------------------------ Dodékon Azonhiwé, jardinière bénéficiaire « Les femmes étaient démunies ici, mais aujourd’hui nous avons des revenus » Nous cultivons la tomate, le piment rond, la grande morelle, le crincrin, le légume " fotêtê". Ils étaient venus nous informer du projet et nous avions prié pour qu’il soit réalisé et par la grâce de Dieu, nous assistons aujourd’hui à sa réalisation. Les femmes sont démunies ici ; mais quand nous avons commencé, nous voyons maintenant qu’il n’y a que des avantages. Il y en a tellement que je ne peux les citer tous. Par exemple, nous vendons nos produits et trouvons de l’argent sans oublier que nous-mêmes en consommons. Avec cet argent, nous arrivons à payer la scolarité de nos enfants ; quand nos époux manquent de moyens pour faire face aux autres charges du foyer, nous leur venons en aide. Nous parlons du projet à nos sœurs qui n’ont pas pu ou qui n’ont pas voulu y participer afin qu’elles viennent en bénéficier. Nous sommes ici depuis trois (3) mois. Pour la vente des produits, nous informons nos acheteurs et ils viennent. Par exemple pour le crincrin, au départ ça n’a pas beaucoup donné mais actuellement, nous en avons suffisamment et nous vendons cinq (5) billons à 2500 francs Cfa. Au temps où nous n’en avions pas suffisamment, c’était à 5000 francs ou 6000 francs au plus bas prix. Avant de commencer la culture maraîchère, nous avons d’abord reçu une formation puisqu’auparavant, nous ne cultivions qu’avec les connaissances et les méthodes traditionnelles mais là où nous en sommes maintenant, même si les formateurs s’en vont, nous pouvons bien travailler et vivre de cette activité agricole. Aubin K. Fafeh, expert en adaptation aux changements climatiques sur le Pmsd « Nous travaillons à renforcer la résilience des populations » Dans la commune de Savalou comme ailleurs dans le pays, l’agriculture est une activité qui occupe plus de 50 % de la population. Il s’est fait qu’il y a eu un choc mondial, des changements climatiques qui impactent négativement ce secteur qui procure quand même de revenus à une grande partie de la population. Alors, il a fallu penser à renforcer la résilience des populations qui vivent de ce métier, l’agriculture. C’est ça qui nous a amenés à réaliser des infrastructures intelligentes par rapport au climat pour pouvoir soulager un peu les populations et leur permettre de maintenir à un niveau acceptable leurs revenus qu’elles peuvent utiliser pour satisfaire leurs besoins de base. Avec la capacité de notre retenue aujourd’hui, nous pouvons alimenter les trois hectares que nous avons retenus dans le cadre du projet. Nous pouvons donc alimenter l’ensemble de ces trois hectares sur toute l’année, 365 j/365. --------------------------------------- Marie-José Kogbéto, Coordonnatrice nationale du Pmsd « Nous aidons les communautés à mieux s’organiser pour résister aux changements climatiques » Nous aidons les communautés à mieux s’organiser pour résister aux changements climatiques. La communauté de Aouiankanmè et de Damè est une communauté agricole certes, mais il y a des activités que nous appelons des activités alternatives qui n’y étaient pas menées. Avec les questions de changements climatiques, la production n’est plus la même, les rendements ont chuté d’une certaine manière et il fallait trouver quelque chose de plus pour leur permettre, même après les cultures pluviales, de toujours continuer de mener les activités agricoles pour pouvoir toujours avoir des revenus complémentaires. A cet effet, nous avons, avec l’appui du Fem, mis en place des infrastructures résilientes pour toujours mener des activités agricoles, en l’occurrence les cultures maraîchères. C’est un projet qui vient compléter ce que faisaient les populations. Le projet a une durée de vie et le projet vient pour mener des activités que nous appelons « activités levier ». Donc le projet n’est pas conçu ou élaboré pour durer tout le temps. C’est un projet pour renforcer les capacités au niveau local pour permettre aux autorités locales de saisir et de voir les opportunités et les potentialités de leurs territoires. --------------------------------------- Victorin Atadé, époux d’une jardinière bénéficiaire : « Grâce à cette activité, ma femme me soulage » Avant, pour quitter la maison, si je n’arrivais pas à déposer quelque chose, elle m’appelait pour réclamer. Mais depuis qu’elle a commencé le travail ici, j’ai constaté que même avant mon arrivée, elle prépare déjà avec ce qu’elle gagne ici. Mieux, elle achète même des habits pour les enfants et paye aussi la scolarité parfois. Donc je peux dire que ça a changé considérablement. Il y a certains villages qui n’ont pas bénéficié de ce projet. Je demande au gouvernement de penser aux autres villages et aux autres arrondissements de la commune de Savalou. -------------------------------------- Bruno Enangnon Hounkponou, entrepreneur agricole et formateur : « J’avoue que c’est la joie totale chez les bénéficiaires et on note un changement » Les bénéficiaires sont les habitants du village (…) dans l’arrondissement de Lahotan dans la commune de Savalou. Ce site maraîcher s’étend sur 2,5 hectares et nous avons au total 149 bénéficiaires. Au départ, c’était 127 mais avec l’engouement, nous nous sommes retrouvés à 149. Il était prévu 1300 tranches mais à ce jour, nous sommes à 2350 tranches environ et les femmes sont majoritaires et font environ 80 % alors que les hommes font 20 %. Nous avons comme spéculations le gombo, le piment rond, le piment long, la tomate, le crincrin, la grande morelle. Il faut dire également que sur ce site, nous avons commencé la récolte, il y a trois semaines pour le gombo. Nous récoltons environ huit sacs de 100 kg tous les trois jours là où nous en sommes. Je vous avoue, c’est une joie totale chez les bénéficiaires et on note un changement dans leur quotidien. De l’autre côté du barrage, il y a un domaine qui n’était même pas prévu pour le maraîchage. Les femmes du groupe ont pris d’assaut ce domaine d’environ 2600m2 qu’elles ont aménagé elles-mêmes sans aucun système d’irrigation. Avec les connaissances acquises lors des différentes formations que nous avons animées, elles ont aménagé l’espace afin d’installer les spéculations. C’est la preuve qu’elles ont compris l’importance de cette activité pour sortir de la précarité. Société 12 juin 2020


Travail des enfants dû à la crise sanitaire à coronavirus: Educo sonne l’alerte
A l'occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants qui sera célébrée ce 12 juin, Educo signale que la crise économique provoquée par le coronavirus augmentera le nombre des victimes du travail des enfants. "De nombreuses familles ont subi des pertes économiques importantes en raison de la Covid-19, soit parce que les adultes ont perdu leur emploi ou que les mesures de prévention et de confinement les ont empêché d'aller travailler, ou encore parce qu'ils sont tombés malades. Cette situation fait que les enfants les plus vulnérables ont été contraints de travailler, le plus souvent dans le secteur informel, pour assurer un revenu au ménage. Il s’agit d’enfants qui ne travaillaient pas auparavant et qui sont à présent obligés de le faire en raison du contexte mondial", explique Laurence Cambianica, responsable de la Protection de l'Enfance chez Educo. Educo attire également l’attention sur le fait que nombreux d'entre ces enfants ne retourneront pas à l'école lorsque la situation sera revenue à la normale et que les centres scolaires seront à nouveau ouverts, car les familles resteront dépendantes de ces revenus pour subsister. Les conditions des enfants travailleurs ont été soumises ces derniers mois à une détérioration considérable à cause du coronavirus. "Les enfants sont très exposés à la contamination. Dans la plupart des cas, ils sont dans l’impossibilité de respecter les gestes barrières, comme la distanciation sociale, et ne disposent pas non plus de gels hydroalcooliques ou de masques pour se protéger. De plus, les enfants travaillent plus longtemps en dehors de leur domicile, le plus souvent parce que les adultes de la famille ne peuvent pas le faire, ce qui rend leur situation encore plus préoccupante", ajoute Laurence Cambianica. Selon l'Organisation internationale du Travail, plus de 150 millions d'enfants travaillent dans le monde. Parmi eux, 73 millions réalisent des travaux dangereux, tels que la manipulation de matériaux inflammables ou le transport de charges très lourdes, entre autres. C’est pour contribuer à réduire cette violation des droits des enfants à un bien-être intégral que Educo développe ses activités au Bénin, au Burkina Faso, ou encore au Mali. Educo Bénin avec la contribution financière de la DDC, met en œuvre le projet d’amélioration des conditions de vie et d’apprentissage de 250 enfants et jeunes travailleurs en mobilité dans les marchés de Dantokpa, port de pêche à Cotonou et Ouando à Porto-Novo. Dans le contexte spécifique de la crise à coronavirus, Educo a réorienté certaines de ses activités pour prendre en compte les besoins urgents des enfants et leur entourage. Au Bénin, près de 400 dispositifs de lavage des mains et 300 affiches de sensibilisation sur les mesures de prévention au profit des écoles partenaires ont été mis à disposition. Ce faisant, Educo motive les parents à remettre les enfants sur le chemin de l’école quand elles ouvrent ou à leur donner l’opportunité d’accéder à des alternatives éducatives comme le soutien aux cours dispensés via les médias et les plateformes, notamment au Bénin, Mali et au Burkina Faso. Educo accompagne également les efforts des gouvernements à répondre efficacement à la pandémie dans l’intérêt supérieur des enfants qui doivent être protégés sans condition. Educo est une Ong de coopération globale au développement et d’action humanitaire. Nous agissons depuis plus de 25 ans en faveur des enfants et pour la défense de leurs droits, et tout particulièrement le droit de recevoir une éducation équitable et de qualité. En Afrique, Educo intervient au Bénin, au Burkina Faso, au Mali au Niger et au Sénégal, en vue de promouvoir des sociétés justes et équitables qui garantissent les droits des enfants et leur bien-être. Nous voulons un monde dans lequel tous les enfants jouissent pleinement de leurs droits et vivent dans la dignité. Société 12 juin 2020


Fête de la musique édition 2020: Un spectacle inédit attendu
L’édition 2020 de la fête de la musique aura lieu malgré la pandémie du coronavirus. A travers un communiqué rendu public en début de semaine, le ministre de la Culture a annoncé que l’événement sera commémoré à travers un spectacle inédit. Les artistes et mélomanes béninois vont, en dépit du coronavirus, célébrer la traditionnelle fête de la musique, cette année. Les préparatifs vont bon train pour un spectacle inédit et adapté au contexte actuel marqué par l’application des gestes barrières en raison du Covid-19. Ainsi, les 20 et 21 juin prochains, la fête de la musique sera célébrée à travers un spectacle inédit qui sera retransmis sur les antennes de la télévision nationale, les canaux digitaux de l’opérateur Gsm Mtn Bénin et du réseau partenaire. Dans un communiqué publié en début de semaine, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, rappelle que c’est le contexte de la pandémie du coronavirus que traverse la planète, le Bénin y compris, qui amène de manière fondamentale à revoir la mise en œuvre de l’agenda 2020 des grands événements de l’Etat. « Ensemble et en toute sécurité, disons non à la maladie du coronavirus les 20 et 21 juin 2020… Mettons-nous tous en mode anti Covid-19 grâce aux mesures barrières et aux autres précautions prises pour le bon déroulement de la célébration… », lance Jean-Michel Abimbola. Et soucieux d’une fête belle et inoubliable, le ministre invite les artistes à offrir le meilleur aux férus de la musique pour une fête aussi bien vivante qu’exceptionnelle. Aux mélomanes, il demande de « prendre le rendez-vous sur leurs écrans » de télévision, de smartphone ou d’ordinateur « dans un format de retransmission inédit » et de partager des moments de joie et de plaisir ensemble avec les artistes. « Vivons des moments inoubliables avec la possibilité d’interagir avec nos stars via les réseaux », a-t-il ajouté. Il est à noter que plus d’une vingtaine d’artistes béninois ont été conviés pour ce spectacle exceptionnel de la fête de la musique. Parmi eux, figurent l’homme orchestre Sagbohan Danialou, Sessimè, Zeynab, Don Metok, Dallamos, Ricos Campos, Miss Espoir, Richard Flash et Vincent Ahéhéhinnou. Avec la présence de ces ambassadeurs de la musique béninoise, l’on ne doute pas que la fête sera plus que belle les 20 et 21 juin prochains. Culture 12 juin 2020


Audience du président de l’Assemblée nationale: Le nouveau roi de Savalou intronisé avant le 15 août prochain
Le nouveau roi de Savalou désigné pour succéder à sa Majesté feu Gandjègni Awoyo Gbaguidi XIV sera intronisé avant le 15 août prochain, marquant les manifestations de la fête de l’igname. Les préparatifs vont bon train à cet effet. C’est du moins, l’information donnée mercredi dernier par le prince de la cour royale de Savalou, Fernand Gbaguidi, reçu en audience par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, en présence des députés Eustache Akpovi et Benoît Dègla. La délégation est allée présenter à l’autorité parlementaire le «Vidaho», successeur désigné du défunt roi. «Il y a quelques mois, nous avons perdu Dada Gandjègni Awoyo Gbaguidi XIV de Savalou et généralement dans les rituels chez nous, avant de faire les cérémonies d’inhumation du roi, on désigne le futur roi qui va le remplacer qu’on appelle ‘’Vidaho’’ », a précisé Fernand Gbaguidi. Selon lui, ce processus de désignation du nouveau roi est terminé. Place maintenant aux cérémonies funéraires définitives du défunt roi prévues pour démarrer le 28 juillet prochain. Ces cérémonies doivent se dérouler avant la fête de l’igname du 15 août prochain que doit présider le nouveau roi. Mais avant tout ceci, poursuit Fernand Gbaguidi, il a été jugé utile de présenter le nouveau roi désigné au président de l’Assemblée nationale pour avoir ses conseils et soutiens. « A la désignation de ce roi, il y a eu quelques gribouillis entre les fils de la famille royale. Les conseils du président de l’Assemblée nationale étaient nécessaires pour le retour de la paix dans la cité de Savalou », précise le prince de la cour royale qui se réjouit de la qualité des échanges avec le président Louis Vlavonou. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 12 juin 2020


Projet de pavage de rues et d’assainissement à Dassa-Zoumé: Les travaux réceptionnés à la satisfaction générale(Une réalisation de l’Agétip-Bénin Sa, en maitrise d’ouvrage déléguée)
Les travaux du projet de pavage de rues et d’assainissement dans la commune de Dassa-Zoumé au Bénin sont achevés sur tous les lots. Jeudi 28 mai 2020, en présence de toutes les parties prenantes, la commission de réception a procédé à la réception provisoire desdits travaux, financés par la Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (Bidc) et réalisés en maîtrise d’ouvrage déléguée par l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public au Bénin (Agétip-Bénin Sa). Le jeudi 28 mai 2020 restera gravé dans la mémoire des populations de Dassa-Zoumé. C’est en effet à cette date qu’a eu lieu la réception provisoire des travaux réalisés dans le cadre du Projet de pavage de rues et d’assainissement dont la ville est bénéficiaire, sur financement de la Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (Bidc). La commission de réception dépêchée sur les lieux, composée des représentants du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, de la Caisse autonome d’amortissement (Caa), de la Direction générale du Développement urbain (Dgdu), a constaté avec satisfaction que les travaux, réalisés en maitrise d’ouvrage déléguée par l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public au Bénin (Agétip-Bénin Sa), sont substantiellement achevés sur tous les lots. Séduite par la qualité des infrastructures réalisées, la commission a prononcé la réception provisoire des travaux sur tous les lots, en présence des autorités de la ville bénéficiaire des ouvrages, et des représentants des entreprises exécutantes. Les rues qui ont bénéficié de ces infrastructures d’assainissement sont : la rue Gendarmerie-Brigade routière-Carder-Rnie2, la rue Carrefour Y-Ceg1, la rue Rails-Cimetière municipal, et la rue Marché central-Ceg3. L’Agétip-Bénin Sa au service du développement Au terme de la réception provisoire, les bénéficiaires des ouvrages ont exprimé leur joie. Le maire de la ville, Nicaise Fagnon, a tenu à remercier la Bidc et l’Etat béninois pour avoir porté leur choix sur sa commune pour bénéficier de ces ouvrages. Il a ensuite félicité le maître d’ouvrage délégué et les entreprises exécutantes pour la qualité des travaux dont la réception vient mettre un terme aux souffrances des populations, en termes d’accessibilité et de circulation. Les services techniques de la mairie veilleront à l’entretien de ces infrastructures et les populations seront sensibilisées dans ce sens, a en outre assuré le maire. D’un coût total de 2 458 560 308 Hors Taxes, le projet a permis d’aménager 5 525 mètres linéaires de rues. Par la réception de ces travaux de pavage de rues et d’assainissement, réalisés sous sa coordination en tant que maitre d’ouvrage délégué, l’Agétip-Bénin Sa, une fois encore, vient renouveler aux partenaires au développement, la Bidc en l’occurrence, ainsi qu’au gouvernement, sa disponibilité à mettre son expertise en matière de réalisation d’ouvrages d’assainissement au service du développement des villes en particulier et du Bénin en général. CellCom / Agétip-Bénin Sa Société 12 juin 2020


Fête nationale de la Russie: Les citoyens russes célèbrent la Journée de la Russie
Le 12 juin est la fête la plus récente célébrée avec des feux d’artifice, des concerts et des activités publiques de masse. L'histoire de la fête commence en 1990, quand le premier Congrès des députés du peuple de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (Rsfsr) a adopté la Déclaration sur la souveraineté d'Etat de Russie, qui proclamait la suprématie de la Constitution russe et ses lois. Après deux ans, le jour de l'adoption de la Déclaration est devenu un jour férié et encore deux ans plus tard, il a été proclamé fête officielle par décret du Président. L'année suivante, le 12 juin 1991, la Russie (à l'époque la Rsfsr) a tenu sa première élection présidentielle, remportée par Boris Eltsine. L'appellation actuelle « La journée de la Russie » a été proposée le 12 juin 1998 par le premier Président russe. Pourtant, ce nom n'a été officialisé qu'en 2002, quand le nouveau Code du travail indiquant tous les jours fériés officiels est entré en vigueur. Les premières célébrations ont eu lieu sur la place Rouge en 2003. Traditionnellement ce jour-là, des manifestations se déroulent dans toute la Russie. Les habitants des villes russes peuvent bénéficier d'excursions gratuites, assister à des concerts et contempler des feux d'artifice. Le chef de l’Etat décerne des prix aux scientifiques et aux artistes. Cette année, le 12 juin, le Président Vladimir Poutine a traditionellement adressé ses vives félicitations au Peuple russe. En raison de la situation épidémiologique, les festivités se sont déroulées «online», surtout dans les réseaux sociaux. Le défilé militaire à Moscou sur la Place Rouge commémorant le 75è anniversaire de la victoire face à l'Allemagne nazie dans la seconde Guerre Mondiale, connue sous le nom de la Grande Guerre patriotique, organisé traditionnellement le 9 mai, après avoir été reporté et remplacé par des commémorations plus modestes à cause de la pandémie, se tiendra le 24 juin 2020 dans la capitale russe. Cette date symbolique n’a pas été choisie au hasard, car c’est le 24 juin 1945 que la Place principale du pays accueillait la première légendaire parade des vainqueurs quand les combattants, qui se sont battus près de Moscou et ont défendu Leningrad (Saint-Pétersbourg) et qui ont combattu près de Stalingrad (Volgograd), libéré l'Europe et pris d'assaut Berlin ont marché au coeur de Moscou. De nouvelles invitations sont envoyées aux leaders de plusieurs pays étrangers, certains parmi eux ont déjà confirmé leur participation. Le Président russe Vladimir Poutine a aussi annoncé que la marche du Régiment immortel, une tradition à l'occasion de laquelle des millions de personnes en Russie défilent avec des portraits de leurs proches qui ont combattu pendant la Seconde guerre mondiale, aura lieu le 26 juillet. Etant donné que la Russie célèbre généralement le Jour de la Marine le dernier dimanche de juillet, le défilé traditionnel de la Marine dans les principales bases navales du pays se déroule également le 26 juillet.
 
Actualités 12 juin 2020


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