La Nation Bénin...
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Le Rassemblement national pour la démocratie (RND) a fait son choix pour la présidentielle de février 2016. Dans un communiqué rendu public au terme d’une réunion du bureau politique et d’un meeting tenus à Kétou et signé de son président Jean Michel Abimbola, les militants et sympathisants du parti ont choisi de soutenir la candidature de Lionel Zinsou à la présidentielle de 2016.
Le président du Rassemblement national pour la démocratie (RND) Jean-Michel Abimbola et ses militants sont désormais prêts à se battre aux côtés des autres forces politiques qui soutiennent la candidature du Premier ministre Lionel Zinsou pour la présidentielle 2016. C’est la conclusion à laquelle est parvenu le bureau politique, selon un communiqué du parti signé de son président Jean Michel Abimbola.
En effet, au sortir de son 4e congrès ordinaire, le Rassemblement national pour la démocratie (RND), tout en réaffirmant son soutien au président de la République Boni Yayi, a exprimé clairement un certain nombre de choses. D’abord, les militants et sympathisants du parti, selon le communiqué, ont manifesté leur disponibilité à œuvrer avec tous ceux qui croient encore comme eux, aux valeurs républicaines; et à apporter leur soutien à une candidature au vu de son projet de société.
Selon le communiqué du bureau politique, avant le choix de la candidature de Lionel Zinsou, des contacts ont été pris avec des probables candidats comme les plus susceptibles de rencontrer l’adhésion des populations. C’est ainsi que le RND a retenu et pris contacts avec la plupart des potentiels candidats connus ou leur équipe, Lionel Zinsou, Sébastien Germain Ajavon, Abdoulaye Bio Tchané, Patrice Talon et Pascal Irenée Koupaki. Après synthèse et analyse des résultats des différents contacts directs avec la plupart de ces potentiels candidats connus ou leur équipe, souligne le communiqué, le bureau politique du parti a mandaté le président le député Jean-Michel Abimbola, aux fins d’approfondir les discussions avec ces cinq personnalités.
Le communiqué précise que suite aux différents comptes-rendus qui leur ont été faits, le bureau politique et le bureau exécutif national du RND ont estimé que la seule candidature à même de garantir l’unité nationale et l’enracinement de la démocratie est celle de Lionel Zinsou.
Les responsables du parti, selon le communiqué, estiment qu’ils mesurent parfaitement combien ce choix apparemment subjectif peut être l’objet de questionnements et d’interrogations.
En effet, face à la qualité des candidatures présélectionnées, le choix s’est fait en définitive plus par élimination que par simple adhésion, souligne le communiqué.
Après 26 ans d’expérience démocratique, il est important de reconnaître que l’homme providentiel n’existe pas, et qu’aucun homme, fut-il le plus intelligent, le plus brillant, le plus riche ne pourra sauver à lui seul le Bénin. «C’est ensemble que nous le ferons, c’est ensemble que nous relèverons ce défi et pour cela, nous devons rester unis derrière une candidature», s’engagent les responsables du RND.

Face aux plaintes des populations relatives à la mauvaise qualité des prestations, Etienne Cossi, ministre de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication, a rencontré, vendredi 15 janvier dernier, les opérateurs GSM dans la salle de conférence de Bénin Télécoms à Cotonou. L’objectif est d’identifier les causes réelles de ces dysfonctionnements afin de leur apporter des solutions pour un meilleur confort de communication.
La qualité des services que les sociétés intervenant dans le secteur de la téléphonie mobile livrent aux populations laisse à désirer. C’est la remarque qu’Etienne Cossi en tant que ministre de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication, a faite aux responsables ou représentants de sociétés de GSM au Bénin.
Pourtant, a-t-il souligné, en faisant libérer la bande des 900 par Bénin Télécoms, l’Etat s’attendait à une amélioration des prestations fournies par les opérateurs GSM pour la satisfaction de la clientèle. Ce qui n’a pas été le cas. «La population n’est pas satisfaite et se plaint des défaillances et autres perturbations au niveau des services de GSM», a fait savoir le ministre Etienne Cossi, précisant qu’à peine 40% des clients sont satisfaits.
Marcellin Ilougbadé, président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste(Arcep), a estimé que le problème de la qualité de services est récurrent. S’agissant de la bande des 900, il a fait savoir que son dégagement ne règle pas le problème de la qualité. Au niveau de l’Arcep, a-t-il informé, des critères de qualité sont établis. Au regard de ces critères, il a pensé que les perturbations dont les populations sont victimes sont dûes au non-respect des engagements pris par les opérateurs GSM en signant les conventions. Marcellin Ilougbadé sera appuyé par Hervé Guèdègbé, secrétaire exécutif de l’Arcep qui a annoncé que des audits sont prévus pour analyser la situation. Selon lui, la qualité de service n’est pas la même d’un opérateur à l’autre. Mieux, a-t-il poursuivi, chaque fois que des problèmes sont constatés, l’Arcep a toujours interpellé le ou les opérateurs concernés.
A leur tour, les opérateurs présents se sont expliqués à l’autorité ministérielle. Si Ahmad Elattat de Moov, Narcisse Tella de Libercom et Femi Ogunlusi ont mis l’accent sur la non-disponibilité permanente de l’énergie électrique pour expliquer la situation, c’est le problème d’interférence qu’a soulevé Eloge Ahouan-tchédé pour le compte de MTN en plus de ce qu’il a estimé que le dégagement de la bande des 900 n’est que théorique. Tous ont souhaité l’accompagnement de l’Etat et ont dit attendre les rapports d’audit.
Ce qui n’est pas du goût du ministre qui reprendra la parole pour signifier son insatisfaction au regard des réponses servies par les opérateurs GSM. Notamment, au sujet de la question du délestage, il leur a opposé leurs cahiers de charges qui les obligent à résoudre ce problème par des générateurs électriques. Par rapport aux perturbations des réseaux, il a martelé que quand elles durent trois ou quatre jours, elles doivent inquiéter. Car, a-t-il dit, elles sont dans ce cas permanentes.

Après avoir déposé sa candidature, le mardi 12 janvier dernier, Pascal Irénée Koupaki, l’homme du Rassemblement Nouvelle Conscience, a exposé, samedi 16 janvier dernier, à ses supporters et sympathisants les raisons qui motivent sa démarche. La manifestation s’est déroulée au palais des Sports du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou à Cotonou envahi par la couleur jaune de la Nouvelle Conscience.
D’entrée, le candidat de la Nouvelle Conscience a fait observer une minute de silence en mémoire des sept martyrs de l’agression du 16 janvier 1977 qui ont su payer de leurs vies pour résister à l’invasion.
Ainsi, sa candidature constitue une démarche de résistance. Résistance à la corruption, aux valeurs négatives. «Restons concentrés sur l’essentiel qui est le Bénin», a-t-il déclaré en ajoutant qu’on n’a plus droit à l’erreur. Pour lui, l’accession au pouvoir a pour finalité le service du peuple. Et c’est dans cette dynamique, a-t-il laissé entendre, que s’inscrit sa candidature suite à certains constats. Globalement, a noté Pascal Irénée Koupaki, «le système de gouvernance est grippé». Pour ce faire, a-t-il confié, il entend «prendre sa part de responsabilité en acceptant d’être candidat ». Dans cette aventure, le promoteur du Rassemblement Nouvelle Conscience a révélé avoir l’intention de «faire renaître le Bénin avec Courage, foi et abnégation (CFA)» en donnant un sens au destin collectif.
Conscient que sans identifier les maux dont souffre un pays, l’on ne saurait y apporter des solutions, il a informé la foule habillée en jaune qu’il a consacré deux années à parcourir toutes les 77 communes. Ainsi, il s’est rendu compte «qu’il ne faut pas de continuité» par rapport à la gouvernance actuelle mais qu’il faut opérer «la rupture». Comparant le Bénin a une voiture dont le moteur a coulé, il a estimé que la solution est de descendre le moteur. «Je suis le mécanicien en chef pour cette œuvre», a dit Pascal Irénée Koupaki alias PIK, ajoutant que quand une maison est en effondrement, il faut en revoir la fondation. Et c‘est la «Nouvelle Conscience» qui serait, selon lui, non pas une solution mais la solution.
S’agissant de son projet de société, PIK a fait savoir qu’il est intitulé «Bâtir un Bénin apprenant, entreprenant et innovant». Il comporte des réformes dans les divers secteurs. Mais il a tenu à souligner que satisfaire les besoins essentiels des populations n’est pas un exploit. «Cela relève du devoir de l’homme d’Etat et ne saurait être considéré comme une faveur aux populations», a martelé PIK.
Avant sa déclaration, les femmes et les jeunes militants du RNC et des mouvements politiques partenaires sont intervenus pour dénoncer l’état actuel des choses et vanter les mérites du candidat qui, selon eux, « est la solution ». ?

Les ressortissants de la région de la Vallée de l’Ouémé étaient en fête dimanche 17 janvier. Ils ont célébré la 7e édition de leur fête identitaire. Les manifestations festives se sont déroulées au Collège d’enseignement général d’Affamè dans la commune de Bonou en présence du Premier ministre, Lionel Zinsou, représentant le chef de l’Etat. Les regards sont maintenant tournés vers la 8e édition prévue pour se tenir à Dangbo en janvier 2017.
Le Collège d’enseignement général d’Affamè dans la commune de Bonou était dimanche 17 janvier le point d’attraction des filles et fils de la Vallée de l’Ouémé. Il a vibré aux couleurs de la 7e édition de la fête des Wèmènous dont les manifestations ont démarré depuis mercredi 13 janvier dernier. Et a connu son apothéose avec la messe d’action de grâce célébrée par l’évêque de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo assisté de son collègue de Dassa-Zoumè, Mgr François Gnonhossou, natif de la Vallée de l’Ouémé.
Le coordonnateur général de Wémèxwé, Antoine Bonou, a exprimé toute sa reconnaissance à ses frères et sœurs Wémènous. Car, selon lui, cette fête de retrouvailles constitue une fierté pour toute la population du Bénin en général et celle de la Vallée de l’Ouémé et de la diaspora en particulier. L’importance de cette fête a traversé déjà les frontières des quatre communes de la région Wémè à savoir Adjohoun, Bonou, Dangbo et Aguégués. Cette fête a aujourd’hui une envergure nationale en témoigne le grand nombre de personnalités politico- administratives et autres citoyens béninois qui affluent pour y vivre les manifestations.
«Cette fête reste et demeure la seule et unique puissance unificatrice des filles et fils de la région Wémè», précise Antoine Bonou. Elle reste et demeurera fraternelle et son caractère apolitique n’est pas à démontrer, martèle-t-il avant d’insister qu’au-delà des réjouissances, cette fête identitaire est l’outil opérationnel pour le développement de la Vallée de l’Ouémé. Il en veut pour preuve les différentes réalisations depuis la première édition en 2007 où a été décidée la tenue rotative de cette fête. Pour la 7e édition, Antoine Bonou cite la construction de plusieurs infrastructures sociocommunautaires au profit de la commune de Bonou qui cette année, a abrité les manifestations. Il s’agit notamment de la construction d’un laboratoire plus un magasin et d'un bureau au CEG de Damè-Wogon, d’un centre multi média au CEG Bonou doté d’ordinateurs et d'une ligne Wifi pour permettre aux élèves d’être en contact avec le monde, l’aménagement du terrain de sport du CEG Affamè. Le tout pour un montant de près de 47 millions FCFA, renseigne le coordonnateur général de Wémèxwé. Des plaidoyers ont également été faits qui ont permis d’avoir un accord avec le gouvernement pour la construction d’un second pont à Tovègbamè dans la commune d’Adjohoun. Les travaux de ce pont vont démarrer en août prochain. Il en est de même pour le reprofilage de la voie allant du carrefour Affamè jusqu’à Itadjèbou via Abèokouta par le ministère des Travaux publics et des Transports, poursuit Antoine Bonou. Il a félicité les populations de Wémè et leurs sympathisants pour leurs précieuses souscriptions sans lesquelles ces réalisations ne pourraient voir le jour. Il se réjouit que le pari de la fraternité et de l’amour de cette fête tournante soit en train d’être gagné par les uns et les autres. Ce qui reste aujourd’hui, fait savoir le coordonnateur général de Wémèxwé, est l’exploitation des riches potentialités de la Vallée de l’Ouémé, la deuxième vallée la plus riche au monde. Il invite pour cela chaque Béninois et surtout chaque Wémènou à apporter sa contribution. D’où d’ailleurs le slogan de la 7e édition de cette fête : «Wémènou, où que tu sois ta vallée t’attends, rejoins tes frères». Selon Antoine Bonou, il faut une chaîne de tous pour booster le développement de la Vallée de l’Ouémé. Il appelle aussi le gouvernement et d’autres personnes de bonnes volontés à apporter leur appui pour concrétiser les ambitions des filles et filles de Wémè pour sortir leur localité de l’ornière du sous-développement.
Après la messe d’action de grâce, place a été faite à la fête ponctuée de plusieurs manifestations de réjouissances populaires. Lesquelles se sont poursuivies jusque tard dans la nuit. Le rendez-vous est pris prochainement pour la 8e édition à Dangbo l’année prochaine?

Samedi 16 janvier dernier, la troisième édition des rencontres mensuelles de la culture a mis sur scène les acteurs culturels Dine Alougbine et Méchac Adjaho autour du thème «Formation artistique et culturelle au Bénin : opportunités et états des lieux». C’était sous la modération de la journaliste Annick Balley.
La prolifération d’artistes spontanés dans le milieu culturel béninois fait parfois perdre de vue que l’art au Bénin a une histoire, une notoriété et exige un minimum de formation requise. Faire l’état des lieux et identifier les opportunités de la formation artistique et culturelle au Bénin est alors utile. C’est autour de ce sujet que sont réunis, samedi 16 janvier dernier, les acteurs culturels et les passionnés du monde culturel au titre de la troisième édition des rencontres mensuelles de la culture. Lors de ce creuset d’échanges modérés par la journaliste Annick Balley, le comédien Dine Alougbine bien connu sous le nom "Aladji", a plongé les participants dans l’histoire de la formation culturelle au Bénin, de l’époque coloniale à l’ère démocratique en passant par la période révolutionnaire qui fut essentielle dans l’essor des arts au Bénin. Il est à retenir que pendant longtemps, les artistes béninois ont été des produits de l’école informelle. Avant l’indépendance, cette école informelle est née du contact avec le colon qui, se servant de la riche culture dahoméenne (danses, chants, contes …), en a fait un outil au service de l’endoctrinement. Les missionnaires furent les protagonistes de cette école à travers la création de chorales, l’immersion d’instruments de musique, les séances d’enseignements… Après l’indépendance, cette école informelle va prendre de l’ampleur et se professionnaliser peu à peu avec la naissance des orchestres, de la troupe de la gendarmerie nationale, des troupes artistiques dans les collèges. Les moments de répétition de ces groupes constituaient le temps de formation par excellence. En théâtre spécifiquement, la première troupe professionnelle a été créée par Stanislas Adotévi alors directeur de l’Institut de Recherches appliquées du Dahomey (IRAD) et avait pour nom "La troupe de l’IRAD". Avec la révolution dans les années 70, on assiste à l’éclatement de la culture au Bénin. La culture était partout, dans les rues, dans les écoles, dans les lieux de rencontres… parce que c’était la volonté de l’Etat. Mais c’est avec l’ère démocratique que naîtront plusieurs instituts de formation professionnelle en arts. Parmi ces écoles formelles qui existent aujourd’hui, on cite Média Afrique, l’Institut culturel Somba, Esnac Hwendo, l’Ecole internationale de Théâtre du Bénin.
Les défis de la musique au Bénin
De façon particulière, la musique a également fait l’objet des rencontres mensuelles de la culture avec la communication du Maestro Méchac Adjaho qui a mis en exergue les défis actuels de la musique professionnelle au Bénin. Il fait deux constats qui expliquent le bien-fondé d’une formation musicale au Bénin. « Il existe de grands noms dont Angelique Kidjo, John Arcadius, Lionel Louèkè …, qui portent haut l'étendard de la musique béninoise au plan international. Mais malheureusement, nos chaînes sont saturées par des musiques qui n’honorent pas le patrimoine culturel», remarque-t-il. Il y a donc nécessité de former les artistes béninois et de leur donner le minimum requis pour des prestations honorables. Selon Méchac Adjaho, c’est aussi de cela que dépendent l’hommage et le respect dus à leur métier. «Il est important de revaloriser ce métier et de le recentrer dans les écoles», insiste-il. En la matière, il existe plusieurs écoles de formation parmi lesquelles "Benin music Institute" dont Méchac Adjaho est le promoteur, l’institut de musique de Houéyiho, la filière musique ouverte au département des Arts de l’Université d’Abomey-Calavi… Toutefois le Bénin, selon Méchac Adjaho, doit faire face à trois perspectives : donner aux passionnés de la musique la possibilité de se faire former, promouvoir la transdisciplinarité dans les métiers de l’art et encourager les initiatives par des offres de financement pour permettre aux Béninois modestes de se faire former. De la formation des artistes, naitra une génération de musiciens qualifiés dont la popularité portera encore plus haut le flambeau de la musique béninoise.
Mais la popularité d’un artiste au Bénin dépend, selon lui, des médias. Il revient aux médias de faire la promotion des valeurs béninoises en priorisant la diffusion de leurs compositions ou de leurs œuvres, avec des conditions moins onéreuses. Mais sur la question, les avis restent divergents. Car, selon certains participants, les artistes eux-mêmes, doivent aller au contact du public et s’imposer sur scène?

Les responsables et le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) se sont présenté les meilleurs vœux pour l’année 2016, vendredi 15 janvier dernier. La cérémonie a été précédée d’une messe d’action de grâce et d’une prière musulmane.
Les responsables et le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) ont sacrifié à la tradition de présentation des vœux de nouvel an. Ils ont saisi l’occasion pour procéder à un bref bilan de l’année écoulée.
«Les vœux que je forme pour vous tous ici présents et vos familles respectives sont ceux de bonne santé, de paix, de joie et d’accomplissement de soi. Recevez également mes vœux de succès et de prospérité pour chacun et pour notre entreprise». Tels sont les vœux de la directrice générale par intérim de l’Onip, Reine Azifan Sagbo pour son personnel, après avoir fait observer une minute de silence en mémoire de deux agents décédés au cours de l’année 2015.
Avant elle, le chef du Service des ressources humaines, Cica Bertille Yèhouénou a fait un bilan des actions réalisées. Selon elle, il est satisfaisant à tous les niveaux. Elle a rendu hommage à la directrice générale par intérim qui, pour elle, a fait siennes les nouvelles conceptions en matière de gestion des agents. En 2015, ces agents, selon le chef service des Ressources humaines, étaient au total 135 dont 102 conventionnés, 2 agents permanents de l'Etat, 1 contractuel, 15 stagiaires ANPE, 13 volontaires et 2 apprentis. Pour Cica Bertille Yéhouénou, la directrice générale par intérim s’est activement engagée dans l’amélioration continue des conditions de vie et de travail des agents de l’Office à travers l’agrandissement des bureaux de la Rédaction et de la Messagerie, la construction du haut du bloc commercial. Elle n’a pas oublié d’évoquer le renouvellement de certains mobiliers et outils de travail ainsi que des recrutements et nominations dans certains services de l’entreprise. Elle a aussi ajouté au titre du bilan de l’année 2015, l’adoption de la nouvelle convention collective de l’Onip qui a été déjà signée par le ministre du Travail et de la Fonction Publique. «Le plan de formation a été exécuté à 75%», a-t-elle fait savoir. Cet engagement s’inscrit dans la droite ligne de sa vision de gestion moderne d’une entreprise, explique-t-elle. A l’en croire, grâce à cette vision de la directrice générale par intérim, l’Onip a reçu le certificat ISO 9001 : 2008.
Le secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l’Onip (SYNTRA-ONIP), Désiré Gbodougbé a confirmé le bilan positif réalisé. Il a indiqué que le syndicat s’est battu pour obtenir la révision de la Convention collective. Plus loin, il a invité la direction générale à la recherche de solutions idoines aux pannes répétées des machines de l’Imprimerie, à penser à l’extension de la formation au reste des travailleurs notamment les agents de l’Imprimerie, puis à veiller à l’entretien continu de l’Office enfin et à la dotation en véhicules afin de régler un tant soit peu les difficultés liées au déplacement des travailleurs sensés approvisionner les caisses de l’entreprise.
«L’année 2016 s’annonce à l’Onip comme une année de consolidation des acquis», a rassuré Reine Azifan Sagbo, avant d’indiquer que tout le personnel doit redoubler d’ardeur au travail pour que les performances attendues soient réalisées. Elle a aussi insisté sur l’importance de maintenir le cap en ce qui concerne l’amélioration des conditions de travail et le respect des exigences du système de management de la qualité.
Le représentant du président du Conseil d’administration, Maxime Nato, a après avoir souhaité ses vœux au personnel, encouragé les travailleurs à beaucoup travailler afin de faire de l’Onip, une maison prospère et d’édition.
Au cours de cette cérémonie, Jérôme Azonsi et Clément Mitakousso admis à faire valoir leurs droits à la retraite, depuis le 31 décembre dernier ont été récompensés.
Avant la cérémonie de présentation de vœux, les agents ont participé à une messe d’action de grâce célébrée par le Révend père Crépin Magloire Acakpovi. Il y a eu aussi une prière musulmane à la mosquée centrale de Cadjèhoun. ?
Actualités 18 janv. 2016

Le président de la République a lancé, mercredi 13 janvier dernier, les travaux de bitumage de la route Bétérou-Tchaourou-frontière du Nigeria. Le chantier devra coûter environ 65 milliards de francs CFA.
Un nouveau réseau routier transversal vers le géant de l’Est s’ouvre avec le bitumage dans les tout prochains mois avec la route Bétérou-Tchaourou-frontière du Nigeria. Le président de la République a également lancé les travaux de construction de cette nouvelle route sensée faciliter les échanges économiques entre les populations du sud du Borgou avec le Nigeria. «Cette voie est un axe d’intérêt international dont l’état constituait un handicap au développement des économies de la zone d’intervention du projet», a indiqué Gustave Sonon, ministre des Travaux publics et des Transports. La modernisation de ce réseau, poursuit-il, permettra d’améliorer l’accessibilité des localités traversées en favorisant non seulement la circulation des personnes et des biens dans des conditions de sécurité acceptables mais aussi l’accroissement des productions agricoles. Elle devra surtout désenclaver cette partie du département du Borgou et accroître les échanges entre le Bénin, le Togo, le Burkina-Faso et le Nigeria.
D’une longueur de 76 km, le bitume va traverser les localités de Banigri, Agramarou, Alafiarou, Goro, Worogui-Guoura et Kassouala. Le montant global des travaux est estimé à 65 milliards de francs CFA à financer par l’entreprise Sogea Satom, sous la forme du partenariat public-privé. « La procédure de passation des marchés pour la sélection du bureau de contrôle et de surveillance est presque à terme et le démarrage des travaux est prévu pour ce mois de janvier », rassure le ministre. L’ouvrage est caractérisé par la construction en section périurbaine d’une chaussée avec une plate-forme de 12,5 mètres, une bande de roulement de 7,2 mètres et deux accotements de 1,5 mètre chacun. En section courante, il est composé d’une chaussée d’une plate-forme de 13 à 15 mètres, d’une banque de roulements de 7 mètres et deux accotements de 1,5 mètres chacun. Il est également prévu la construction d’un pont de 140 mètres sur la traversée du fleuve Okpara, des travaux d’assainissement ainsi que la construction des aires de stationnement.

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a reçu en audience jeudi 14 janvier, plusieurs personnalités et des délégations qui ont partagé avec lui des préoccupations diverses et variées.
Une délégation de la mandature 2016 de la Jeune chambre internationale (JCI Bénin) était au cabinet du président de la Cour suprême à Porto-Novo. Conduite par sa présidente nationale pour la mandature 2016, Alexandrine Codjovi, la délégation est allée présenter ses bons vœux du nouvel an au président Ousmane Botoko. Elle lui a souhaité des vœux de bonne santé et de pleine réussite dans toutes ses entreprises pour cette année 2016 qui commence et au cours de laquelle le Bénin va aborder une période cruciale, en l’occurrence l’élection présidentielle du 28 février prochain. Un scrutin que la JCI souhaite dans la paix et une ambiance festive. La délégation a saisi l’occasion pour présenter à Ousmane Batoko les activités du mandat 2016 de la JCI et recueillir ses suggestions et orientations. Et l’une des activités phares concerne le projet Flamme de la paix lancé le jeudi 7 janvier dernier à Porto-Novo devant des autorités politico-administratives de la ville. Cette flamme a parcouru tout le pays et a été accueillie dans l’après-midi du jeudi 14 janvier à la place du Souvenir à Cotonou. La délégation de la JCI a invité le président Ousmane Batoko à être à ses côtés pour accueillir cette flamme de la paix. Alexandrine Codjovi s’est réjouie de l’engagement du président de la Cour suprême pour l’initiative de ce projet qui vise l’organisation dans des conditions apaisées de la présidentielle de février prochain. Ousmane Batoko a adhéré à l’initiative et a promis d'être aux côtés de la JCI pour l’accueil de cette flamme de la paix à travers une forte délégation de ses collaborateurs. Aussi, a-t-il promis d’envoyer une forte délégation pour la rentrée solennelle de la JCI qui aura lieu samedi 16 janvier prochain à Cotonou, renseigne la présidente de la JCI. Elle dit ne pas être étonnée de cette prompte réaction du président Ousmane Batoko qui témoigne de son expérience dans la vie associative.
Avant la délégation de la Jeune chambre internationale, le président de la Cour suprême s’est entretenu avec l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin. Il s’agit d’une visite de courtoisie au cours de laquelle Lucy Tamlyn dit avoir félicité le président Ousmane Batoko pour tous ses efforts dans le cadre de la promotion des droits des citoyens et de la démocratie.
Plusieurs autres délégations ont été reçues par le président de la Cour suprême au nombre desquelles celle du Syndicat libre des travailleurs de Bénin- Télécoms SA conduite par son secrétaire général Asséréou Brice Agossou. ?

Le prix de lecture publique dans les lycées et collèges du Bénin dénommé "Challenge les amis du livre" est lancé depuis le mercredi 13 janvier dernier. Cette année, les candidats planchent sur le thème "Paix, pouvoirs et démocratie".
L’édition 2015 du prix ‘’Challenge les amis du livre’’ se déroule en deux phases. La phase de la présélection où les élèves auront à exposer sur le roman "Les tresseurs de cordes" de Jean Pliya et la phase finale où ils feront une présentation orale, devant jury, de la pièce de théâtre "Les confessions du PR" de Daté Atavito Barnabé-Akayi. «C’est un peu dans l'esprit des prochaines élections au Bénin que le thème "Paix, pouvoirs et démocratie" a été retenu cette année, ont expliqué les organisateurs. Les objectifs dudit concours sont entre autres de susciter le goût de la lecture chez les élèves, parvenir à doter les établissements scolaires de clubs de lecture et de mini-bibliothèques et opter pour le réseautage entre les enseignants de français et les élèves des différents établissements. Les deux premières éditions du concours qui n’ont pas manqué d’engouement ont été remportées, la première par les cours Gama sous la conduite du professeur de français Léon Aoudji et la deuxième par le collège Saint Laurent d’Akpakpa.
Ce jeu-concours est gratuit, sans obligation d'achat du livre sélectionné pour l’édition 2016 de la compétition. Il est ouvert à tous les clubs de lecture des lycées et collèges de Cotonou et environs. Les éditions à venir couvriront l’ensemble du territoire national. Pour cette troisième édition, Jean-Marc Aurèle Afoutou, Barthélémy Abidjo, Roger Koudio Adimou et Samirath Alidou constituent les membres du jury alors que Daté Atavito Barnabé-Akayi intervient en tant qu’écrivain témoin. La phase de présélection court du 15 janvier au 15 février 2016. Plusieurs établissements sont déjà dans les starting-blocks. Il s’agit entre autres des collèges d’enseignement général de Dantokpa et Houéyiho, les complexes scolaires Les moissons de Pahou, Grande académie d’Akassato, Sainte Félicité de Godomey Martin Luther King, Saint Michel, Saint Augustin et La flèche de Cotonou.
La phase finale de la compétition se tiendra le 26 mars 2016 sous la paillotte de l’Institut français de Cotonou et consistera à faire une étude complète de la pièce «Les confessions du PR» de l’auteur béninois Daté Atavito Barnabé-Akayi. Cette étude se présentera sous forme de communication écrite exposée devant les membres du jury. Des trophées, des enveloppes financières, des coffrets de livres et bien d’autres gadgets récompenseront les lauréats de cette troisième édition du prix ‘’Challenge les amis du livre’’ qui a reçu le soutien de plusieurs structures?

La troisième édition des Rencontres mensuelles de la Culture qui auraient pu se tenir au mois de décembre dernier se tiendra finalement demain, samedi 16 janvier.
Les acteurs culturels et autres amoureux de la culture ont rendez-vous demain, samedi 16 janvier, au Centre culturel Artisttik Africa d’Agla avec les organisateurs des Rencontres mensuelles de la Culture (RMC). Cette initiative portée par le Forum culturel du Bénin et le portail de la diversité culturelle et qui en est à sa troisième édition portera sur le thème «Formation artistique et culturelle au Bénin : opportunités et états des lieux». Pour en débattre, Dine Alougbine, comédien et metteur en scène, directeur de l'École internationale de Théâtre du Bénin (Eitb) et Méchac Adjaho, artiste, promoteur de Benin music institute. Deux regards, deux générations, deux expériences pour aborder un sujet dont l’importance se passe de commentaires.
Il est en effet d’une réalité de cristal que la formation est l’un des problèmes majeurs qui se posent et s’opposent à la promotion de la culture béninoise dans un secteur où la formation se veut quasi-absente et où, les artistes peinent à s’avancer sur les chantiers du renforcement de capacité, le sujet semble tomber à pic. Il sera donc débattu de fond en comble. L’acte III des Rmc sera modéré par Annick Balley, journaliste, ancienne rédactrice en chef de la télévision nationale et actuelle directrice de la chaine panafricaine Maïsha TV?
Culture 15 janv. 2016