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Nouvelles

Concert de musique militaire: Renforcer les liens Armée/Nation tout en mélodies

Le 25e escadron de musique du 2e Bataillon interarmes (BIA) de Parakou a particulièrement marqué la célébration de la fête de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale dans la cité des Kobourou. Et pour cause !

En dehors du maniement des armes, les forces de défense et de sécurité savent également manipuler avec maestria les instruments musicaux. Elles l’ont prouvé une fois encore jeudi dernier à l’occasion de la 2e édition du concert militaire en prélude à la célébration du 1er août donné à la salle des fêtes de Parakou par le 25e escadron de musique du 2e bataillon interarmes (BIA) de Parakou commandé par l’adjudant René Gbaguidi. «C’est un signe de renforcement des liens Armée/Nation que nous prônons», a laissé entendre le commandant du 2è BIA, Faïzou Gomina, à l’entame de la soirée.

Dans un premier temps, c’est la fanfare militaire qui a déroulé son répertoire de musiques militaires et de chansons populaires de différentes régions du pays. Puis l’orchestre moderne «Les Flamboyants du septentrion» s’est installé pour égayer le public qui a effectué le déplacement. En somme, trois heures de bonheur musical vécu par le public et qui plonge ainsi la cité des Kobourou dans la fièvre de la célébration de la fête du 1er août. Préfet du Borgou-Alibori, maire de Parakou, délégué militaire Borgou-Alibori, directeur départemental de la Police nationale, directeur régional des Droits indirects, membres de la Conférence administrative départementale, officiers, sous-officiers, militaires de rang, gendarmes, agents de police, agents des Douanes et autres invités ont participé à cette partie de fête en prélude à la célébration du 1er août. Dans la nuit du vendredi dernier, veille de la fête du 1er août, le groupe musical a rehaussé l’éclat de la retraite aux flambeaux à l’occasion de laquelle, lampions et lampes torches en main, les Forces de sécurité et de défense et de nombreux citoyens ont arpenté plusieurs artères en chants et en danses, pour annoncer les festivités.
Créé le 13 octobre 2008, le 25e escadron de musique du 2e BIA de Parakou était composé au départ d’une fanfare militaire et d’une fanfare de cérémonie. Il a pour prérogative de couvrir toutes les manifestations militaires en priorité et accessoirement celles civiles sur demande dans le septentrion et le centre du pays, informe le commandant Faïzou Gomina. Mais depuis mars 2013, ajoute-t-il, cet escadron a été doté de matériel pour activer son orchestre moderne baptisé «Les Flamboyants du septentrion» né en mai 2012, lequel fournit des prestations lors des couvertures de certaines manifestations telles que les mariages, les baptêmes. Le 25e escadron de musique de l’Armée de terre a déjà participé à la fête de l’indépendance de la Belgique en juillet 2002, au Festival international de musique militaire à Mons et Nivelle (Belgique) en 2005.

Une indépendance sous contrôle ?

Si de nombreux Parakois ont montré un certain engouement pour les manifestations du 1er août, plusieurs y sont restés toutefois indifférents. Même pour ceux qui ont effectué le déplacement des scènes de célébration, les applaudissements sont peu nourris. Et leur manque d’enthousiasme peut se justifier par la morosité économique ambiante et la cherté de la vie. S’il est logique de célébrer la paix et la marche vers la démocratie vieille d’un quart de siècle malgré les soubresauts politiques au Bénin, il ne paraît pas opportun aux yeux de beaucoup de personnes, de s’égosiller et de parler d’indépendance, quand les besoins basiques d’eau potable, d’énergie, de sécurité, d’infrastructures se posent encore avec acuité dans plusieurs localités. Est-ce donc une indépendance inachevée qui se célèbre avec faste ? Tout porte à le croire. Après plus d’un demi-siècle, le Bénin et d’autres pays africains ne sont pas entièrement maîtres de leur destin, continuant d’être la base arrière des anciennes métropoles coloniales, notamment sur le plan économique. La liberté reste parcellaire puisque les devises et la valeur des monnaies dépendent du bon vouloir de l’Occident, les économies restent tributaires des financements extérieurs et des influences des capitales européennes. Aussi, des Etats restent-ils instables et divisés du fait du diktat des étrangers voulant avoir une mainmise sur leurs richesses naturelles. Les quelques leaders éclairés qui osent afficher une position d’affranchissement de la dominance étrangère et, ou qui prônent le panafricanisme, subissent les sorts les plus tragiques. Et ainsi, le vrai chemin pour l’indépendance totale pourrait être encore très long.

Société 04 août 2015


Concert de musique militaire: Renforcer les liens Armée/Nation tout en mélodies

Le 25e escadron de musique du 2e Bataillon interarmes (BIA) de Parakou a particulièrement marqué la célébration de la fête de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale dans la cité des Kobourou. Et pour cause !

En dehors du maniement des armes, les forces de défense et de sécurité savent également manipuler avec maestria les instruments musicaux. Elles l’ont prouvé une fois encore jeudi dernier à l’occasion de la 2e édition du concert militaire en prélude à la célébration du 1er août donné à la salle des fêtes de Parakou par le 25e escadron de musique du 2e bataillon interarmes (BIA) de Parakou commandé par l’adjudant René Gbaguidi. «C’est un signe de renforcement des liens Armée/Nation que nous prônons», a laissé entendre le commandant du 2è BIA, Faïzou Gomina, à l’entame de la soirée.

Dans un premier temps, c’est la fanfare militaire qui a déroulé son répertoire de musiques militaires et de chansons populaires de différentes régions du pays. Puis l’orchestre moderne «Les Flamboyants du septentrion» s’est installé pour égayer le public qui a effectué le déplacement. En somme, trois heures de bonheur musical vécu par le public et qui plonge ainsi la cité des Kobourou dans la fièvre de la célébration de la fête du 1er août. Préfet du Borgou-Alibori, maire de Parakou, délégué militaire Borgou-Alibori, directeur départemental de la Police nationale, directeur régional des Droits indirects, membres de la Conférence administrative départementale, officiers, sous-officiers, militaires de rang, gendarmes, agents de police, agents des Douanes et autres invités ont participé à cette partie de fête en prélude à la célébration du 1er août. Dans la nuit du vendredi dernier, veille de la fête du 1er août, le groupe musical a rehaussé l’éclat de la retraite aux flambeaux à l’occasion de laquelle, lampions et lampes torches en main, les Forces de sécurité et de défense et de nombreux citoyens ont arpenté plusieurs artères en chants et en danses, pour annoncer les festivités.
Créé le 13 octobre 2008, le 25e escadron de musique du 2e BIA de Parakou était composé au départ d’une fanfare militaire et d’une fanfare de cérémonie. Il a pour prérogative de couvrir toutes les manifestations militaires en priorité et accessoirement celles civiles sur demande dans le septentrion et le centre du pays, informe le commandant Faïzou Gomina. Mais depuis mars 2013, ajoute-t-il, cet escadron a été doté de matériel pour activer son orchestre moderne baptisé «Les Flamboyants du septentrion» né en mai 2012, lequel fournit des prestations lors des couvertures de certaines manifestations telles que les mariages, les baptêmes. Le 25e escadron de musique de l’Armée de terre a déjà participé à la fête de l’indépendance de la Belgique en juillet 2002, au Festival international de musique militaire à Mons et Nivelle (Belgique) en 2005.

Une indépendance sous contrôle ?

Si de nombreux Parakois ont montré un certain engouement pour les manifestations du 1er août, plusieurs y sont restés toutefois indifférents. Même pour ceux qui ont effectué le déplacement des scènes de célébration, les applaudissements sont peu nourris. Et leur manque d’enthousiasme peut se justifier par la morosité économique ambiante et la cherté de la vie. S’il est logique de célébrer la paix et la marche vers la démocratie vieille d’un quart de siècle malgré les soubresauts politiques au Bénin, il ne paraît pas opportun aux yeux de beaucoup de personnes, de s’égosiller et de parler d’indépendance, quand les besoins basiques d’eau potable, d’énergie, de sécurité, d’infrastructures se posent encore avec acuité dans plusieurs localités. Est-ce donc une indépendance inachevée qui se célèbre avec faste ? Tout porte à le croire. Après plus d’un demi-siècle, le Bénin et d’autres pays africains ne sont pas entièrement maîtres de leur destin, continuant d’être la base arrière des anciennes métropoles coloniales, notamment sur le plan économique. La liberté reste parcellaire puisque les devises et la valeur des monnaies dépendent du bon vouloir de l’Occident, les économies restent tributaires des financements extérieurs et des influences des capitales européennes. Aussi, des Etats restent-ils instables et divisés du fait du diktat des étrangers voulant avoir une mainmise sur leurs richesses naturelles. Les quelques leaders éclairés qui osent afficher une position d’affranchissement de la dominance étrangère et, ou qui prônent le panafricanisme, subissent les sorts les plus tragiques. Et ainsi, le vrai chemin pour l’indépendance totale pourrait être encore très long.

Société 04 août 2015


Grand spectacle de l’Indépendance au Bénin: La troupe artistique chinoise de Chengdu émerveille le public béninois

La troupe artistique chinoise de Chengdu a tenu en haleine le public à la salle rouge du palais des Congrès dimanche 2 août dernier, à Cotonou. Ce spectacle organisé par la Chine pour marquer la fête de l’indépendance du Bénin a drainé un grand monde. Le Premier ministre Lionel Zinsou de même que les ministres de la Décentralisation, Brun Hachémè et de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme, Paul Hounkpè, étaient aux cotés de l’ambassadeur de la Chine près le Bénin, Diao Mingsheng.

C’est autour de 19h 45 que le spectacle organisé par la Chine pour donner de la joie à tous ceux qui ont fait le déplacement du palais des Congrès, a démarré. En attendant que la troupe chinoise ne vienne sur scène, c'est au ballet fédéral que dirige Florent Eustache Hessou qu'il est revenu l'honneur de tenir en haleine le public. A travers sa prestation, le ballet a montré que le Bénin aussi regorge de richesses culturelles et d'artistes talentueux. Pendant 30mn, la troupe béninoise a démontré les valeurs culturelles en exécutant les rythmes Zinli, Guélédè, Gogbahoun et bien d’autres à travers des pas bien cadencés qui ont séduit et émerveillé le public chinois venu à ce concert.

Quant au public béninois, il était animé d’un sentiment de fierté dans la mesure où le Bénin bien que pays en voie de développement, a aussi quelque chose à vendre au-delà de ses frontières.
Après, le ballet fédéral passera le témoin à la troupe chinoise de Chengdu. Laquelle a prouvé son savoir-faire et son génie à travers la prestation de ses jeunes filles et jeunes garçons. Grâce à leurs prestations, ils ont donné la joie aux spectateurs.
Du changement de face au Panda, la Chine a démontré qu’elle est immensément riche en culture. Le Panda est une espèce rare de la Chine. C’était un spectacle époustouflant où les artistes chinois ont presté et donné le meilleur d’eux-mêmes. Le directeur du Centre culturel chinois Baï Guangming a alors souligné la vitalité de la coopération sino-béninoise qui à son avis, se traduit par de nombreuses constructions au Bénin.
Le ministre de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme, Paul Hounkpè et Baï Guangming reconnaissent que les deux pays sont unis par une solidarité sans faille en dépit de l’éloignement géographique. Ce concert donné par la troupe chinoise de Chengdu partage les valeurs de développement et de paix, a-t-il ajouté.
Après Cotonou, la troupe chinoise de Chengdu va poursuivre sa tournée africaine, a annoncé le directeur du Centre culturel Chinois.

Société 04 août 2015


Grand spectacle de l’Indépendance au Bénin: La troupe artistique chinoise de Chengdu émerveille le public béninois

La troupe artistique chinoise de Chengdu a tenu en haleine le public à la salle rouge du palais des Congrès dimanche 2 août dernier, à Cotonou. Ce spectacle organisé par la Chine pour marquer la fête de l’indépendance du Bénin a drainé un grand monde. Le Premier ministre Lionel Zinsou de même que les ministres de la Décentralisation, Brun Hachémè et de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme, Paul Hounkpè, étaient aux cotés de l’ambassadeur de la Chine près le Bénin, Diao Mingsheng.

C’est autour de 19h 45 que le spectacle organisé par la Chine pour donner de la joie à tous ceux qui ont fait le déplacement du palais des Congrès, a démarré. En attendant que la troupe chinoise ne vienne sur scène, c'est au ballet fédéral que dirige Florent Eustache Hessou qu'il est revenu l'honneur de tenir en haleine le public. A travers sa prestation, le ballet a montré que le Bénin aussi regorge de richesses culturelles et d'artistes talentueux. Pendant 30mn, la troupe béninoise a démontré les valeurs culturelles en exécutant les rythmes Zinli, Guélédè, Gogbahoun et bien d’autres à travers des pas bien cadencés qui ont séduit et émerveillé le public chinois venu à ce concert.

Quant au public béninois, il était animé d’un sentiment de fierté dans la mesure où le Bénin bien que pays en voie de développement, a aussi quelque chose à vendre au-delà de ses frontières.
Après, le ballet fédéral passera le témoin à la troupe chinoise de Chengdu. Laquelle a prouvé son savoir-faire et son génie à travers la prestation de ses jeunes filles et jeunes garçons. Grâce à leurs prestations, ils ont donné la joie aux spectateurs.
Du changement de face au Panda, la Chine a démontré qu’elle est immensément riche en culture. Le Panda est une espèce rare de la Chine. C’était un spectacle époustouflant où les artistes chinois ont presté et donné le meilleur d’eux-mêmes. Le directeur du Centre culturel chinois Baï Guangming a alors souligné la vitalité de la coopération sino-béninoise qui à son avis, se traduit par de nombreuses constructions au Bénin.
Le ministre de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme, Paul Hounkpè et Baï Guangming reconnaissent que les deux pays sont unis par une solidarité sans faille en dépit de l’éloignement géographique. Ce concert donné par la troupe chinoise de Chengdu partage les valeurs de développement et de paix, a-t-il ajouté.
Après Cotonou, la troupe chinoise de Chengdu va poursuivre sa tournée africaine, a annoncé le directeur du Centre culturel Chinois.

Société 04 août 2015


Assemblée nationale: Blaise Ahanhanzo-Glèlè démissionne, d’autres démissions encore attendues

Après l’honorable Dakpè Sossou qui a préféré renoncer à sa fonction de maire de la commune de Lokossa au profit de celle de parlementaire, son collègue Blaise Ahanhanzo-Glèlè élu désormais maire de la commune d’Abomey, a opté quant à lui, pour le chemin inverse.

L’honorable Blaise Ahanhanzo-Glèlè ne fait plus partie de l’effectif des députés de la septième législature. Il a démissionné hier, lundi 3 août, au profit de son suppléant sur la liste de l’alliance RB-RP dans la 23e circonscription électorale, Gildas Agonkan. Ce dernier fera dans les tout prochains jours son entrée au Parlement pour poursuivre la législature. La lettre de renonciation de Blaise Ahanhanzo-Glèlè a été envoyée hier au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Le démissionnaire précise clairement dans sa correspondance, que son choix est dû à son élection, la semaine dernière, comme maire d’Abomey. Or, le Code électoral en son article 369 interdit le cumul de fonction de député et celle de conseil communal. Blaise Ahanhanzo-Glèlè fait son choix. Lequel ouvre le boulevard de l’Assemblée nationale à Gildas Agonkan, un militant très combatif du parti « La Renaissance du Bénin».

D’autres démissions de député sont encore attendues dans les jours à venir. Car, Blaise Ahanhanzo-Glèlè n’est pas le seul député à avoir réussi à se faire élire maire de commune. Il y a aussi l’honorable Octave Houdégbé élu maire de Kpomassè Michel Bahou et Dakpè Sossou reconduits respectivement à la tête des mairies d’Akpro-Missérété et de Lokossa. Et ensuite, Mohamed Atao Hinnouho, élu chef d’arrondissement à Cotonou. Tous ceux-là doivent opérer aussi leur choix. Si Dakpè Sossou a préféré retourner au Parlement, les autres n’ont pas encore pris une décision. Mais ils sont obligés de choisir une option au nom de la rigueur de la loi. Dans les coulisses, on apprend que Michel Bahou serait en train de vouloir emboiter le pas à Blaise Ahanhanzo-Glèlè pour poursuivre son séjour à l’hôtel de ville d’Akpro-Missérété. Il aurait planifié sa démission du Parlement pour le 12 août prochain. Ce qui offrirait une chance à son suppléant, un certain Janvier Donwahoué.

Plénière à l’hémicycle ce jour

Les députés poursuivent ce mardi 4 août, les travaux de la 3è session extraordinaire de l’année 2015. Ils devraient enclencher la procédure de désignation de leurs représentants au sein de certaines institutions et structures nationales. Il s’agit de la Haute cour de Justice, du Conseil d’orientation et de supervision de la LEPI (COS-LEPI), de la Commission nationale de l’informatique et des Libertés (CNIL), de l’Agence nationale de traitement des données électorales(ANT). Il est également attendu des députés, la désignation de leurs représentants dans les Parlements régionaux tels que CIP/UEMOA, Parlement de la CEDEAO et le Parlement panafricain.
Il est à souhaiter que les travaux démarrent effectivement ce jour après déjà deux séances plénières infructueuses.
Th. C.N.

Actualités 04 août 2015


Pour avoir tenté de violer la petite G. Y. (6è dossier): Cyprien Agbolété condamné à 5 ans de travaux forcés

Encore un dossier de viol à l’affiche de la 6è affaire inscrite au rôle de la Cour d’assises de Cotonou, hier lundi 3 août. La petite n’avait que 9 ans en 2011 lorsqu’elle a subi les violences de Cyprien Agbolété qui l’a coincé dans une cafétéria pour entretenir avec elle des rapports intimes malgré elle. Pour en connaître, Félix Dossa avait le concours de Nicolas Pierre Biao et Marie Adjouavi Soudé épouse Godonou. Dans le rôle de ministère public, Thomas Dassi. Me Edouard Zavonon a tenu la mémoire de l’audience.

Cyprien Agbolété a tenté de violer la petite G. Y. pour abuser d’elle. Mais il n’y est pas finalement parvenu. C’est ce qui est ressorti des débats qui ont été engagés pour éclairer la lanterne de la Cour au sujet du dossier de viol dont il était présumé auteur. Il a d’ailleurs été condamné à 5 ans de travaux forcés. Dans le cadre de la constitution du jury criminel qui devait accompagner la Cour pour en connaître, Dominique Mensan Lanmadoucélo, Honoré Agboton, Louis Z. Hounkanlin et Martin Gbèmènou ont été désignés.

Pour les faits, courant mai 2011, le nommé Cyprien Agbolété, employé dans une cafétéria à Xwlacodji, profitant du non fonctionnement de celle-ci les matinées a invité la fillette G. Y., âgée de 09 ans qui passait devant son lieu de travail. Une fois la fillette à l’intérieur, il la déshabille et a tenté d'entretenir des rapports sexuels avec elle. Il renouvelle ce scénario une seconde fois. Le 17 mai 2011, il a été surpris alors qu’il commettait le même forfait avec G. Y. , une 3è fois dans la même cafétéria. Interpellé, Cyprien Agbolété reconnait les faits de viol commis sur mineure tant à l’enquête préliminaire qu’à l’interrogatoire de première comparution. Mais à l’interrogatoire au fond, il revient sur ses déclarations en soutenant que c’était «une seule fois qu’il a eu des rapports sexuels avec elle et qu’il avait tenté de la pénétrer mais sans y arriver ».
Le certificat médical délivré par le médecin qui a examiné G. Y. fait état d’un traumatisme vulvaire doublé de la présence de lésions assorties d’une incapacité temporaire de travail de 15 jours et enfin d’un pretium doloris très important. Ces mentions du certificat médical administrent la preuve que la victime a dû subir des violences sexuelles et corroborent les dires de celles-ci.
Il ressort du rapport d’expertise médico-psychologique et psychiatrique, qu’au moment des faits, aucun trouble pouvant abolir le contrôle de ses actes n’a été repéré chez l’accusé. L’enquête de moralité lui est favorable.
Les débats se sont déroulés à huis-clos. Mais pour l’essentiel, il faut relever qu’à la barre, l’accusé aurait reconnu les faits de tentative. Ce qui a permis au représentant du ministère public, Thomas Dassi, qui entre-temps n’a pas hésité à faire venir le médecin qui a délivré le certificat médical versé au dossier pour montrer que le crime de viol est constitué. C’est bien la base sur laquelle il aura requis de le condamner à 8 ans de travaux forcés.
Ne l'entendant pas de cette oreille Me Bernard Paraïso commis pour la défense de Cyprien Agbolété, a estimé qu’on devrait appliquer à son client les textes qui répriment les violences faites aux femmes ou tout au plus le condamner au temps déjà passé en taule.
La Cour après donc examen du dossier a rendu un arrêt de disqualification, de requalification et de condamnation sur la base des articles 2 et 330 du Code pénal. Les faits s’analysent, a relevé la Cour présidée par Félix Dossa, plutôt en tentative de viol sur mineure ; laquelle tentative n’a manqué son effet que par suite de circonstances indépendantes de la volonté de l’accusé. Elle a condamné celui-ci à 5 ans de travaux forcés. Mis sous mandat de dépôt le 19 mai 2011 et ayant déjà passé plus de 4 ans en détention préventive, il retourne en prison pour environ 10 mois.
G. Y. et ses parents ne se sont pas constitués partie civile.

Société 04 août 2015


Pour avoir tenté de violer la petite G. Y. (6è dossier): Cyprien Agbolété condamné à 5 ans de travaux forcés

Encore un dossier de viol à l’affiche de la 6è affaire inscrite au rôle de la Cour d’assises de Cotonou, hier lundi 3 août. La petite n’avait que 9 ans en 2011 lorsqu’elle a subi les violences de Cyprien Agbolété qui l’a coincé dans une cafétéria pour entretenir avec elle des rapports intimes malgré elle. Pour en connaître, Félix Dossa avait le concours de Nicolas Pierre Biao et Marie Adjouavi Soudé épouse Godonou. Dans le rôle de ministère public, Thomas Dassi. Me Edouard Zavonon a tenu la mémoire de l’audience.

Cyprien Agbolété a tenté de violer la petite G. Y. pour abuser d’elle. Mais il n’y est pas finalement parvenu. C’est ce qui est ressorti des débats qui ont été engagés pour éclairer la lanterne de la Cour au sujet du dossier de viol dont il était présumé auteur. Il a d’ailleurs été condamné à 5 ans de travaux forcés. Dans le cadre de la constitution du jury criminel qui devait accompagner la Cour pour en connaître, Dominique Mensan Lanmadoucélo, Honoré Agboton, Louis Z. Hounkanlin et Martin Gbèmènou ont été désignés.

Pour les faits, courant mai 2011, le nommé Cyprien Agbolété, employé dans une cafétéria à Xwlacodji, profitant du non fonctionnement de celle-ci les matinées a invité la fillette G. Y., âgée de 09 ans qui passait devant son lieu de travail. Une fois la fillette à l’intérieur, il la déshabille et a tenté d'entretenir des rapports sexuels avec elle. Il renouvelle ce scénario une seconde fois. Le 17 mai 2011, il a été surpris alors qu’il commettait le même forfait avec G. Y. , une 3è fois dans la même cafétéria. Interpellé, Cyprien Agbolété reconnait les faits de viol commis sur mineure tant à l’enquête préliminaire qu’à l’interrogatoire de première comparution. Mais à l’interrogatoire au fond, il revient sur ses déclarations en soutenant que c’était «une seule fois qu’il a eu des rapports sexuels avec elle et qu’il avait tenté de la pénétrer mais sans y arriver ».
Le certificat médical délivré par le médecin qui a examiné G. Y. fait état d’un traumatisme vulvaire doublé de la présence de lésions assorties d’une incapacité temporaire de travail de 15 jours et enfin d’un pretium doloris très important. Ces mentions du certificat médical administrent la preuve que la victime a dû subir des violences sexuelles et corroborent les dires de celles-ci.
Il ressort du rapport d’expertise médico-psychologique et psychiatrique, qu’au moment des faits, aucun trouble pouvant abolir le contrôle de ses actes n’a été repéré chez l’accusé. L’enquête de moralité lui est favorable.
Les débats se sont déroulés à huis-clos. Mais pour l’essentiel, il faut relever qu’à la barre, l’accusé aurait reconnu les faits de tentative. Ce qui a permis au représentant du ministère public, Thomas Dassi, qui entre-temps n’a pas hésité à faire venir le médecin qui a délivré le certificat médical versé au dossier pour montrer que le crime de viol est constitué. C’est bien la base sur laquelle il aura requis de le condamner à 8 ans de travaux forcés.
Ne l'entendant pas de cette oreille Me Bernard Paraïso commis pour la défense de Cyprien Agbolété, a estimé qu’on devrait appliquer à son client les textes qui répriment les violences faites aux femmes ou tout au plus le condamner au temps déjà passé en taule.
La Cour après donc examen du dossier a rendu un arrêt de disqualification, de requalification et de condamnation sur la base des articles 2 et 330 du Code pénal. Les faits s’analysent, a relevé la Cour présidée par Félix Dossa, plutôt en tentative de viol sur mineure ; laquelle tentative n’a manqué son effet que par suite de circonstances indépendantes de la volonté de l’accusé. Elle a condamné celui-ci à 5 ans de travaux forcés. Mis sous mandat de dépôt le 19 mai 2011 et ayant déjà passé plus de 4 ans en détention préventive, il retourne en prison pour environ 10 mois.
G. Y. et ses parents ne se sont pas constitués partie civile.

Société 04 août 2015


Production cinématographique : Lancement ce jour de la seconde partie du film « Le vrai coupable »

Par ces temps où le véritable amour a déserté le forum et est devenu aussi rare que la gencive d’un coq, il faut avoir du cran, de l’audace pour décider de brûler quinze belles années derrière les barreaux pour un crime qu’on n’a pas commis. C’est pourtant ce que fait Anicet, l’acteur principal du film « Le vrai coupable » dont la première partie est sur le marché depuis quelques semaines, en attendant la sortie officielle de la seconde prévue pour ce jour.

L’histoire que relate le film «Le vrai coupable» est fort simple, quoiqu’elle paraisse surréaliste et utopique. Le drame se joue dans une petite famille, entre Anicet et son épouse. Le premier, pris d’un amour qui n’a dû exister que durant les époques bibliques, prend sur lui la lourde responsabilité d’endosser le crime commis par son épouse sur la personne de la jeune adolescente qui fait office de domestique dans le ménage. En échange, «le faux coupable» demande pour les quinze années que la justice lui inflige, la fidélité de sa femme, mais aussi le gage d’une éducation de qualité pour sa fille. Lequel engagement fait par son épouse (Sandrine) ne durera que le temps d’un éclair.
A voir la trame du film, le producteur et auteur du scénario, Iréné Tomètin a voulu peindre la femme comme un être abominable et on peut dire qu’il y est parvenu. La femme, du moins celle d’Anicet est loin d’être l’épouse soucieuse du respect d’un quelconque engagement encore moins de l’avenir et du sort de son homme. Douze mois seulement se sont écoulés après le crime et celle qui avait promis fidélité pour quinze ans, s’est permise d’inviter son amant qui est l’avocat de son époux innocent, dans le lit conjugal.
La suite de l’histoire, c’est Anicet qui l’apprendra à ses dépens. Il se fera enseigner par la vie que «femme est diable» comme dirait un auteur. Qu’elle est aussi vie, malheur et misère de l’homme. Loin de tout machisme, le producteur et le réalisateur de ce film ont voulu, semble-t-il, peindre un visage de la femme qui n’est pas loin de celui courant. Ils y ont mis certes l’excès filmique, mais juste pour caricaturer jusqu’où l’être féminin peut être parfois diabolique et cela se voit lorsque la femme d’Anicet lui jette en pleine figure qu’il est un assassin et se donne le loisir de le traiter de « cocu ».
Mais les crimes sous nos cieux restent rarement impunis et tôt ou tard, le vrai assassin finit par se faire dévoiler. En sera-t-il ainsi dans « Le vrai coupable»? Anicet purgera-t-il la peine de quinze ans ou sombrera-t-il comme le souhaite son épouse ? Qu’adviendra-t-il d’elle? Le pot aux roses sera-t-il découvert? Par qui ? Comment ?
Mille et une questions trottinent dans le cogito du spectateur à la fin de la première partie du film. Et pour y trouver les réponses, il faudra patienter et attendre le lancement officiel de la seconde partie dont le lancement officiel est prévu pour ce mardi 4 août à Cotonou.

Culture 03 août 2015


Amélioration des performances de gestion des entreprises: Le CEPAG met en ligne son centre de documentation et son bulletin d’information

Le Centre de perfectionnement et d’assistance en gestion (CEPAG) a mis en ligne, vendredi 31 juillet dernier à Cotonou, son Centre de documentation et son bulletin d’information. La cérémonie officielle a eu lieu dans les locaux dudit centre en présence du directeur général Rodrigue S. Montcho et de ses collaborateurs.

Dans le but de renforcer les capacités d’actions institutionnelles et des ressources humaines en matière de management, tant dans le secteur public que privé, le Centre de perfectionnement et d’assistance en gestion (CEPAG) a procédé à la mise en ligne officielle de son Centre de documentation et de son bulletin d’information. C’est au chef du département Marketing et Communication du CEPAG, Paul Soulé Migan qu’est revenu l’honneur d’ouvrir la cérémonie par une présentation générale du centre et de ses actions.

Le Centre de perfectionnement et d’assistance en gestion (CEPAG) est un organisme public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière placé sous tutelle du ministère de l’Industrie et du Commerce. Il est chargé du renforcement des capacités en ressources humaines des organismes publics en matière de management. Il a à son actif plusieurs formations et outils de gestion. Ces formations sont en inter et en extra entreprise basées sur des besoins spécifiques de celles-ci ou des organisations avec leurs propres plans de formation. Aussi des formations en informatique sont-elles données, allant des opérations de saisie aux logiciels usuels, de programmation et les logiciels professionnels, a-t-il expliqué.
A sa suite, le bulletin d’information du CEPAG ‘’Bien gérer’’, sera présenté par Théophile Glèlè.
En effet, le bulletin est composé de différentes rubriques telles que : l’éditorial, les grandes activités du CEPAG, conseils pratiques pour mieux gérer, à la découverte d’une entreprise, programme annuel de formation. C’est un bulletin mis en ligne sur le site web du centre à l’adresse www.cepagbenin.net. Il paraitra deux fois par an. Plus de 54 000 personnes y auront accès afin de permettre au centre d’avoir une plus grande visibilité.
Quant au Centre de documentation, il est conçu pour permettre à toute organisation ou entreprise, aux apprenants du centre et à d’autres, de se documenter. Réalisé par Jean-Eudes Azombakin, ingénieur informatique du CEPAG, il a connu la collaboration du responsable de la bibliothèque de l’Ecole nationale d’Administration et de Management (ENAM).
Le directeur général Rodrigue S. Montcho a rappelé à l’assistance l’importance du Cepag en matière de formations. Le centre, avec le peu de moyens à sa portée, est disposé à apporter l’essentiel dans les formations des cadres d’entreprise. Il a rappelé que le centre a été créé le 17 octobre 1985 avec l’appui de la Coopération belge et n’est pas assez visible jusqu’à présent. Ainsi il a exhorté les jeunes à s’intéresser au centre.
Enfin, il a remercié tous les acteurs qui ont contribué à la réalisation du bulletin en particulier, tous les journalistes et à la mise en ligne du centre de documentation www.bibliocepag.net. Le centre est dirigé par une équipe jeune et dynamique apte.


Par Ronie Floride AGAMMA et Mariane GBOSSEMEDE (Stagiaires)

Economie 03 août 2015


Célébration du 55e anniversaire de l'indépendance du Bénin: Dans la sobriété avec l’absence de la mairie à Abomey

A l’instar de la ville de Cotonou retenue pour abriter les manifestations officielles marquant le 55è anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, Abomey a aussi célébré l’événement. La ville a eu ses défilés militaire et civil à la Place Goho avec l’absence remarquable des élus de la ville.

Bien que célébré dans la sobriété, le 55è anniversaire de l’indépendance du Bénin n’est pas passé inaperçu à Abomey, chef-lieu des départements Zou-Collines. Tôt le samedi dernier, déjà à 9 heures, les habitants de la ville et ses environs ont envahi la Place historique de Goho pour être les témoins des manifestations devant marquer cette célébration. Les abords de l’axe Goho-Abomey ont été pris d’assaut par les populations pour la grande parade. Les manifestations ont été présidées par le préfet des départements du Zou et des Collines, Armand Nouatin en présence des directeurs départementaux et autres invités. Pour la première fois, aucun élu n’a fait le déplacement encore moins le maire de la ville d’Abomey qui abrite l’événement.

Il sonnait 10 heures 30mn quand le cortège officiel fit son irruption sur la place du défilé. Honneurs militaires et exécution de l’hymne national par l’unité conduite par l’adjudant Ambroise Allahassa, annoncent le démarrage effectif de la cérémonie. Puis, le préfet et sa suite font la revue des troupes accompagnés par la musique de la fanfare de la Gendarmerie nationale. Après ce protocole, la délégation préfectorale a rejoint la tribune officielle où des hommes en tenue d’apparat et des autorités politico-administratives ont pris place pour le cérémonial.

Toutes les composantes sécuritaires présentes

La mise en place des officiels terminée, le top sera donné pour le défilé militaire dont le commandant des troupes est le capitaine Monra Sarré Abdoulaye. C’est parti pour environ une heure trente minutes, de
11 h à 12 h 30mn. Le défilé militaire a été ouvert par l’escadron de musique de la Gendarmerie nationale venu de Porto-Novo. Il sera suivi par les éléments de la Police nationale, dirigés par l’inspecteur de 2è classe Francisco Zannou puis la Gendarmerie et les éléments de l’Armées de terre et de l’air. Les sapeurs pompiers commandés par le sergent Samuel Doél Arolowo et les para-commandos conduits par le lieutenant Auguste Kiando, ferment le banc du défilé militaire.
Le défilé civil a quant à lui démarré avec les étudiants de la 9è promotion de l’Ecole normale d’instituteurs d’Abomey. Ils seront suivis de plusieurs autres groupes de femmes venus des marchés et des divers secteurs d’activités. Des artisans, des sportifs et conducteurs de taxis-motos acrobates d’Abomey ont également présenté leurs différents tableaux. Malgré la sobriété du défilé, les participants ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour conférer un cachet spécial aux festivités nationales de ce 55e anniversaire du Bénin, à Abomey.

Actualités 02 août 2015


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