La Nation Bénin...
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Il revient ! L’ancien ministre et ancien maire de la ville historique d’Abomey, Blaise Ahanhanzo-Glèlè a été élu hier, jeudi 30 juillet, par ses pairs conseillers comme nouveau maire de la ville.
L’ancien ministre de l’Environnement, ancien maire d’Abomey et député de l’actuelle législature a été élu maire hier jeudi 30 juillet après l’installation officielle du Conseil communal d’Abomey. C’est par 13 voix sur 19 que Blaise Ahanhanzo-Glèlè reprend en main les destinées de la ville d’Abomey qu’il avait déjà administrée avant de devenir ministre de Boni Yayi. Il a pour premier adjoint, Gabriel Mèdéhou, qui a totalisé 14 voix contre 2 pour son challenger, Séraphin Adimou. La deuxième adjointe (DA), Virginie Ewassadja Adoukonou a été élue avec 11 voix sur 19. De fait, les trois qui ont été élus sont tous de l’alliance RB-RP. Ils n’ont fait aucune concession à leurs amis d’hier qui frustrés, ont rejoint l’UN pour pouvoir garder la mairie.
C’est dans une atmosphère visiblement tendue que l’opération d’installation des conseillers à Abomey s’est donc déroulée. Tous les dix-neuf conseillers se connaissent, après avoir tous milité au sein de la Renaissance du Bénin (RB) avant de se brouiller pour des questions de positionnement sur les listes.
C’était à quelques jours des dernières élections communales et municipales. Les mécontents étaient conduits par le maire Alain Fortuné Nouatin en personne. En réalité, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été le positionnement de Blaise Ahanhanzo-Glèlè comme titulaire pour les législatives et aussi pour les communales. Les démissionnaires ont dénoncé en son temps «la promotion exclusive d’un seul individu de 2003 à ce jour». C’est cette ambiance qui prévaut depuis ce temps qui a encore règné dans la salle de conférence de la mairie hier lors du vote.

Le secrétaire général de la Préfecture de l’Atlantique et du Littoral a procédé hier jeudi 30 juillet à l’installation des conseillers municipaux de la ville de Cotonou. Au terme du vote, Léhady Soglo a été élu maire par les 26 conseillers des alliances RB-RP, du RESOATAO et des FCBE. Ceux du PRD et de l’UN ayant quitté la salle peu avant l’ouverture de la cérémonie.
Au début de la cérémonie, le secrétaire général du département de l’Atlantique-Littoral représentant le préfet, Athanase Aya, a donné lecture des dispositions de la loi sur la décentralisation qui ordonne l’installation des conseils communaux dans les 15 jours qui suivent la proclamation des résultats des élections à la base. Il a ensuite fait le point de la présence des 49 conseillers municipaux. C’est alors que le conseiller Raphaël Akotègnon du PRD a souhaité que le représentant du préfet élucide la question de l’incompatibilité de son nouveau statut d’élu municipal avec sa fonction de député. Athanase Aya lui a lu l’article 443 qui stipule que «le conseiller communal ou municipal, de village ou de quartier de ville qui, lors de son élection, se trouve dans l’un des cas d’incompatibilité visé au présent titre est tenu d’établir dans les 15 jours qui suivent ses fonctions incompatibles avec son mandat. A défaut, il est déclaré démissionnaire d’office de son mandat». Candide Azannaï, conseiller UN, a souhaité qu’un juriste élucide la préoccupation de Raphaël Akotègnon qui est selon lui, celle des 5 députés élus au Conseil municipal de Cotonou. Pour étayer son argument, il a évoqué l’article 375 de la loi 2013-06 portant Code électoral en République du Bénin qui stipule que «le député qui a accepté en cours de mandat une fonction incompatible avec celui-ci, est déclaré démissionnaire d’office». Comme une réponse du berger à la bergère, le conseiller FCBE, Raphael Edou a laissé entendre que la préoccupation du conseiller Azannai est personnelle et qu’il faille commencer sans tarder l’installation. A ce moment, les conseillers PRD et UN ont quitté la salle. Ce sont donc les 21 conseillers de l’alliance RB-RP, les 4 des FCBE et celui du Parti RESOATAO qui sont restés.
Après le retrait des conseillers PRD et UN, Athanase Aya, représentant du préfet des départements de l’Atlantique-Littoral a conformément à la loi, installé le bureau d’âge chargé de conduire les opérations de l’élection du maire, de ses trois adjoints et des 13 chefs d’arrondissement. Le bureau d’âge est composé d’Emmanuel Loko, de Florentin Tchaou et d’Atao Hinnouho. Après le point des présences, il ressort qu’il y a 20 conseillers présents et 6 procurations. C’est donc le collège de ces 26 conseillers qui a procédé à l’élection des membres sous la supervision du bureau d’âge.
Le bloc RB-RP, les FCBE et RESOATAO raflent tout
« Je ne voudrais pas décevoir la volonté des Cotonoises et des Cotonois. J’accepte », a déclaré Léhady Vinagnon Soglo après sa proposition au poste de maire par le conseiller FCBE, Isaac Ahivodji. Seul postulant au poste de maire de la ville de Cotonou, il a réuni la totalité des vingt-six voix à l’issue du dépouillement. L’assistance débordante de joie, s’était levée pour chanter l’hymne national à la gloire du nouvel élu. Suivant les mêmes procédures et dans les mêmes conditions, les conseillers Isidore Gnonlonfoun, Augustin Houessinon et Isaac Ahivodji sont élus respectivement au poste de premier, deuxième et troisième adjoint au maire de Cotonou. Chacun d’eux a obtenu la totalité des suffrages exprimés. Comme le maire et ses adjoints, chacun des 13 chefs des arrondissements de Cotonou a recueilli 26 voix après le vote.
Le nouveau maire élu a exprimé toute sa joie d’être porté à la tête de la ville de Cotonou. Il a déclaré que les populations à travers leur vote souhaitent une nouvelle dynamique et une gouvernance concertée. Il a promis de développer un esprit de collaboration et de dialogue constructif. Il a par ailleurs, salué le maire sortant, Nicéphore Soglo, pour sa clairvoyance et son pragmatisme.
Liste des élus municipaux de Cotonou
Maire : Léhady Soglo (RB-RP)
1er adjoint : Isidore Gnonlonfoun (FCBE)
2è adjoint : Augustin Houessinon (RB-RP)
3è adjoint : Isaac Ahivodji (FCBE)
Chef d’arrondissements
1er Benjamin Ahounou (RB-RP)
2è Bruno Dossou (RB-RP)
3è Atao Hinnouho (RESOATAO)
4è Delonix Kogblevi (RB-RP)
5è Comlanvi Lokossa Lokossou (RB-RP)
6è Dénis Gnonlonfoun (RB-RP)
7è Sévérin d’Almeida (RB-RP)
8è Raphael Edou (FCBE)
9è Bertin Guédénon (RB-RP)
10è Florentin Tchaou (RB-RP)
11è Georges Ayaovi (RB-RP)
12è Christophe Sèkloka (RB-RP)
13è Justin Adjovi (FCBE)
Par Bonaventure AGBON (Stagiaire) & Sênoudé P. TOMETISSI
Actualités 30 juil. 2015

L’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (ODEM) a tenu hier mercredi 29 juillet, une séance plénière au cours de laquelle, il a rendu trois décisions qui condamnent trois quotidiens pour diffamation et atteinte à la véracité et propos mensongers. Il s’agit de Le Palmares, Le Potentiel et Le Routier.
Les faits reprochés au journal Le Palmares datent de sa parution N° 664 du mercredi 20 mai 2015. Le journal a publié à la une un article intitulé: ‘’Désignation des membres du bureau de l’Assemblée nationale, Marcel de Souza avait planifié son coup’’. L’article parle de la trahison du ministre Marcel de Souza en 21 actes. De l’instruction, conformément à l’article 16 de son règlement intérieur, l’ODEM a saisi le directeur de publication du journal Le Palmares afin qu’il apporte les preuves de ses affirmations. Ce dernier ne lui a pas répondu. A l’analyse de ces publications, l’ODEM constate que le journal n’a pas non seulement répondu mais aussi n’a pas apporté les preuves de ses affirmations et que les articles qui font l’objet de cette plainte ne sont pas signés. Par ces motifs, l’ODEM condamne le journal «Le Palmares» son directeur général et son directeur de publication par intérim, pour violation des articles 2 alinéa 1 et 2 ,13 et 20 qui stipulent que le journaliste publie uniquement les informations dont l’origine, la véracité et l’exactitude sont établies.
En ce qui concerne le quotidien Le Routier, les faits qu’on lui reproche datent du 17 février 2015, où il a écrit à sa une avec en illustration la photo du plaignant : Affaire Cobimpex-Sarl: le comptable N’GOUAN Assalé, le loup déguisé en agneau. De l’instruction à partir de l’article 16 de son règlement intérieur, l’ODEM a saisi le directeur de publication du journal concerné pour qu’il apporte les preuves de ses écrits mais ce dernier n’a pas daigné lui répondre. A l’analyse de cette publication, l’ODEM constate les faits et par ces motifs condamne aussi le journal Le Routier ainsi que son directeur de publication pour violation des articles 2 alinéa 1er et 2, 6 et 10 qui stipule que le journaliste publie uniquement les informations dont la véracité et l’exactitude sont établies, le journaliste s’interdit le plagiat, la calomnie, l’injure et les accusations sans fondement. Aussi le journaliste se refuse-t-il à toute publication incitant à la haine tribale, raciale et religieuse. Par ailleurs, l’ODEM condamne le journal Le Routier à publier la même décision que le journal Le Palmares va publier. Quant à la dernière décision qui concerne le quotidien Le Potentiel, les faits à lui reprochés datent de sa parution n°682 du jeudi 5 mars où il a mis à sa une: «Rebondissement dans l’affaire Femme militaire qui couche avec des femmes dans la ville de Cotonou», elle est venue vers 2h au journal nous intimider, puis le journal conclut «Sa dernière victime, elle lui a proposé un mariage en France sous prétexte que l’homosexualité est légalisée au pays de Hollande». A l’analyse des différents éléments du dossier, l’ODEM constate que le journal après avoir reconnu que ses publications touchent à la vie privée de la plaignante, soutient maladroitement qu’il s’agit plutôt d’une œuvre de salubrité publique et morale. Et par ces motifs, l’ODEM condamne le journal ainsi que son directeur de publication, pour violation de l’article 4 du Code de déontologie de la presse béninoise.
Actualités 30 juil. 2015

Le Fonds national de la Micro finance dans la dynamique de renouvellement de sa certification Iso 9001-2008 ! L’auditeur commis à cet effet, Jean-Claude Sabattier, après avoir effectué une revue de direction du Fonds a livré le fruit de ses travaux hier, mercredi 29 juillet, face à la presse. Il en ressort que les résultats sont concluants. Mais le FNM devra tenir compte de quelques éléments d’amélioration dans sa démarche qualité. C’était dans les locaux du FNM à Cotonou.
Le Fonds national de la Micro-finance (FNM), est décidé à imprimer sa marque au secteur de la micro-finance sur les plans national et international. Après son entrée en 2012 dans le cercle des entreprises certifiées, le voilà poser un acte aussi majeur en vue de mériter sa place d’entreprise performante au service des populations les plus défavorisées. Dans le souci d’accroître sa visibilité, il vient de faire un bond positif en vue du renouvellement de sa certification Iso 9001-2008. L’expert commis à cette tâche, Jean-Claude Sabattier, après 48 heures de revue technique des interventions du Fonds, a estimé que l’institution a beaucoup d’atouts pour maintenir sa barre plus élevée.
Face à la presse hier, il a dévoilé les résultats de ses travaux. Au total, l’institution a enregistré neuf points forts, dix axes de progrès, cinq recommandations, zéro point de non-conformité. Au nombre des points forts, il a noté que le système de management de la qualité de l’institution est mature et qu’elle reste dans une dynamique d’amélioration continue.
«Le FNM est conforme à la norme. Il regorge encore d’idées novatrices pour être meilleur», souligne l’auditeur, Jean-Claude Sabattier. Evoquant toujours les points forts, il indique que l’engagement de la direction et du personnel dans le processus a pesé dans la balance. Selon lui, l’analyse des données sous des angles variés, la formation d’un nombre impressionnant du personnel, les enquêtes de satisfaction sont aussi pertinentes.
Autant d’atouts qui viendront hisser une fois encore le FNM au sommet de la norme qualité. De quoi réjouir le directeur général du Fonds, Jean Comlan Panti et son équipe qui promettent de persévérer davantage.
Impacter davantage
«Le Fonds national de la micro finance a décidé de s’inscrire réellement dans la démarche qualité et elle excelle. En témoigne la revue complète de notre dispositif que l’auditeur a eu le temps d’examiner», se réjouit Jean Comlan Panti, directeur général du FNM. Il se dit très honoré par la qualité du travail de l’auditeur et exprime surtout ses sentiments en direction des populations vulnérables, principales cibles de l’institution. « Nous sommes rassurés d’être sur le bon chemin. Nous devons mieux faire pour impacter davantage les populations », rassure-t-il.
Outre les performances notées, le FNM devra également tenir compte d’un certain nombre de paramètres pour se hisser. En ce qui concerne les cinq éléments d’amélioration, l’expert lui suggère de maintenir son efficacité. Sur les aspects techniques, il souligne qu’il doit tenir compte du nombre de formation de son personnel afin d’éviter des doublons. Dans le même ordre d’idée, il a également mis l’accent sur le volet efficacité des actions correctrices de façon précise. Les autres indicateurs sur lesquels il y a quelques améliorations à apporter concernent le respect du délai d’instruction des dossiers, a-t-il indiqué.
La mise en place d’un plan triennal de formation et d’un système d’archivage électronique des données sont aussi les suggestions d’amélioration dont l’institution devra tenir compte.
Une fois la certification obtenue, le FNM devra s’employer davantage pour la sécurisation des opérations de crédit, le renforcement de capacité de ses membres….Les meilleurs dispositifs institutionnels, organisationnels, opérationnels, structurels dont il dispose déjà devront être mis à profit pour lui permettre d’apporter des réponses optimales aux préoccupations des populations.
« Au-delà du sentiment de fierté, chaque travailleur doit consentir plus d’efforts pour de meilleures performances », lance Jean Comlan Panti en direction de son personnel. Il indique que son équipe et lui se pencheront dans l’immédiat sur les cinq points de remarques formulés par l’auditeur.
Il faut souligner que le renouvellement de la certification du Fond national de la Micro finance ne sera effectif qu’au moment où l’organisme certificateur ‘’AB Certification’’ notifiera son avis. Mais déjà, le directeur général du FNM prend l’engagement au nom de son personnel, de faire tout pour permettre à l’institution de mériter cette place.

Le Fonds national de la Micro finance dans la dynamique de renouvellement de sa certification Iso 9001-2008 ! L’auditeur commis à cet effet, Jean-Claude Sabattier, après avoir effectué une revue de direction du Fonds a livré le fruit de ses travaux hier, mercredi 29 juillet, face à la presse. Il en ressort que les résultats sont concluants. Mais le FNM devra tenir compte de quelques éléments d’amélioration dans sa démarche qualité. C’était dans les locaux du FNM à Cotonou.
Le Fonds national de la Micro-finance (FNM), est décidé à imprimer sa marque au secteur de la micro-finance sur les plans national et international. Après son entrée en 2012 dans le cercle des entreprises certifiées, le voilà poser un acte aussi majeur en vue de mériter sa place d’entreprise performante au service des populations les plus défavorisées. Dans le souci d’accroître sa visibilité, il vient de faire un bond positif en vue du renouvellement de sa certification Iso 9001-2008. L’expert commis à cette tâche, Jean-Claude Sabattier, après 48 heures de revue technique des interventions du Fonds, a estimé que l’institution a beaucoup d’atouts pour maintenir sa barre plus élevée.
Face à la presse hier, il a dévoilé les résultats de ses travaux. Au total, l’institution a enregistré neuf points forts, dix axes de progrès, cinq recommandations, zéro point de non-conformité. Au nombre des points forts, il a noté que le système de management de la qualité de l’institution est mature et qu’elle reste dans une dynamique d’amélioration continue.
«Le FNM est conforme à la norme. Il regorge encore d’idées novatrices pour être meilleur», souligne l’auditeur, Jean-Claude Sabattier. Evoquant toujours les points forts, il indique que l’engagement de la direction et du personnel dans le processus a pesé dans la balance. Selon lui, l’analyse des données sous des angles variés, la formation d’un nombre impressionnant du personnel, les enquêtes de satisfaction sont aussi pertinentes.
Autant d’atouts qui viendront hisser une fois encore le FNM au sommet de la norme qualité. De quoi réjouir le directeur général du Fonds, Jean Comlan Panti et son équipe qui promettent de persévérer davantage.
Impacter davantage
«Le Fonds national de la micro finance a décidé de s’inscrire réellement dans la démarche qualité et elle excelle. En témoigne la revue complète de notre dispositif que l’auditeur a eu le temps d’examiner», se réjouit Jean Comlan Panti, directeur général du FNM. Il se dit très honoré par la qualité du travail de l’auditeur et exprime surtout ses sentiments en direction des populations vulnérables, principales cibles de l’institution. « Nous sommes rassurés d’être sur le bon chemin. Nous devons mieux faire pour impacter davantage les populations », rassure-t-il.
Outre les performances notées, le FNM devra également tenir compte d’un certain nombre de paramètres pour se hisser. En ce qui concerne les cinq éléments d’amélioration, l’expert lui suggère de maintenir son efficacité. Sur les aspects techniques, il souligne qu’il doit tenir compte du nombre de formation de son personnel afin d’éviter des doublons. Dans le même ordre d’idée, il a également mis l’accent sur le volet efficacité des actions correctrices de façon précise. Les autres indicateurs sur lesquels il y a quelques améliorations à apporter concernent le respect du délai d’instruction des dossiers, a-t-il indiqué.
La mise en place d’un plan triennal de formation et d’un système d’archivage électronique des données sont aussi les suggestions d’amélioration dont l’institution devra tenir compte.
Une fois la certification obtenue, le FNM devra s’employer davantage pour la sécurisation des opérations de crédit, le renforcement de capacité de ses membres….Les meilleurs dispositifs institutionnels, organisationnels, opérationnels, structurels dont il dispose déjà devront être mis à profit pour lui permettre d’apporter des réponses optimales aux préoccupations des populations.
« Au-delà du sentiment de fierté, chaque travailleur doit consentir plus d’efforts pour de meilleures performances », lance Jean Comlan Panti en direction de son personnel. Il indique que son équipe et lui se pencheront dans l’immédiat sur les cinq points de remarques formulés par l’auditeur.
Il faut souligner que le renouvellement de la certification du Fond national de la Micro finance ne sera effectif qu’au moment où l’organisme certificateur ‘’AB Certification’’ notifiera son avis. Mais déjà, le directeur général du FNM prend l’engagement au nom de son personnel, de faire tout pour permettre à l’institution de mériter cette place.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) organise depuis hier mercredi 29 juillet à Lokossa, un atelier de formation au profit des maraîchers du Mono-Couffo. Prévu pour prendre fin vendredi 31 juillet prochain, l’activité vise à les outiller aux nouvelles techniques de culture.
Le maraîchage fait partie des sous-secteurs retenus dans le cadre du Plan stratégique de relance du secteur agricole au Bénin. C’est au regard de cette importance accordée au maraîchage aussi bien en matière d’emplois qu’en terme de contribution pour la sécurité alimentaire, indique le représentant du représentant résident de la FAO, Jean Adanguidi que, son organisme a accepté d’appuyer le Bénin. Un appui, poursuit-il, qui se traduit entre autres, à travers l’organisation des séances de renforcement des capacités des maraîchers et leur encadrement dans le cadre du Projet de promotion de l’agriculture péri-urbaine et urbaine (PAPU).
A en croire Jean Adanguidi, lesdites séances sont réparties à l’échelle départementale. Ce qui justifie la présence des maraîchers venus des 12 communes du Mono-Couffo à l’atelier qui a pris démarré hier à Lokossa. Et ce, pour trois jours au cours desquels la représentante de l’Institut national des Recherches agricoles du Bénin (INRAB), Françoise Komlan-Assogba va les outiller.
Au menu dudit atelier, il y a quatre modules dont les deux derniers portent respectivement sur la reconnaissance et les moyens de lutte contre les insectes nuisibles puis le Guide de conduite des cultures maraîchères. Pour que la séance ne se réduise qu’aux enseignements théoriques, des exercices pratiques ont été prévus. A savoir, les techniques de mise en place d’une pépinière, ensuite la conduite de la culture des légumes et des primeurs tels que le piment et la tomate puis l’acquisition des réflexes de protection physique ainsi que la gestion agroécologique.
Fort du constat que la grande part des difficultés du maraîchage au Bénin est tributaire notamment du déficit en formation, le directeur général du CARDER Mono-Couffo, Maurice Noumonvi, a invité les participants à la disponibilité au cours de l’atelier. Il a ensuite témoigné de la vitalité de la coopération entre la FAO, partenaire financier, et le Bénin. Maurice Noumonvi a insisté que les formations du genre permettront non seulement l’amélioration des rendements des maraîchers mais également la diversification de la gamme des produits destinés tant à la sécurité alimentaire et nutritionnel qu’à l’importation.
La toute première formation donnée dans ce sens s’est déroulée dans l’Ouémé-Plateau, à la suite de celle organisée au profit des agents d’encadrement relevant des structures dénommées CARDER. Lokossa qui accueille les maraîchers du Mono-Couffo n’est que la deuxième étape de la série des formations prévues dans les départements du Bénin.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) organise depuis hier mercredi 29 juillet à Lokossa, un atelier de formation au profit des maraîchers du Mono-Couffo. Prévu pour prendre fin vendredi 31 juillet prochain, l’activité vise à les outiller aux nouvelles techniques de culture.
Le maraîchage fait partie des sous-secteurs retenus dans le cadre du Plan stratégique de relance du secteur agricole au Bénin. C’est au regard de cette importance accordée au maraîchage aussi bien en matière d’emplois qu’en terme de contribution pour la sécurité alimentaire, indique le représentant du représentant résident de la FAO, Jean Adanguidi que, son organisme a accepté d’appuyer le Bénin. Un appui, poursuit-il, qui se traduit entre autres, à travers l’organisation des séances de renforcement des capacités des maraîchers et leur encadrement dans le cadre du Projet de promotion de l’agriculture péri-urbaine et urbaine (PAPU).
A en croire Jean Adanguidi, lesdites séances sont réparties à l’échelle départementale. Ce qui justifie la présence des maraîchers venus des 12 communes du Mono-Couffo à l’atelier qui a pris démarré hier à Lokossa. Et ce, pour trois jours au cours desquels la représentante de l’Institut national des Recherches agricoles du Bénin (INRAB), Françoise Komlan-Assogba va les outiller.
Au menu dudit atelier, il y a quatre modules dont les deux derniers portent respectivement sur la reconnaissance et les moyens de lutte contre les insectes nuisibles puis le Guide de conduite des cultures maraîchères. Pour que la séance ne se réduise qu’aux enseignements théoriques, des exercices pratiques ont été prévus. A savoir, les techniques de mise en place d’une pépinière, ensuite la conduite de la culture des légumes et des primeurs tels que le piment et la tomate puis l’acquisition des réflexes de protection physique ainsi que la gestion agroécologique.
Fort du constat que la grande part des difficultés du maraîchage au Bénin est tributaire notamment du déficit en formation, le directeur général du CARDER Mono-Couffo, Maurice Noumonvi, a invité les participants à la disponibilité au cours de l’atelier. Il a ensuite témoigné de la vitalité de la coopération entre la FAO, partenaire financier, et le Bénin. Maurice Noumonvi a insisté que les formations du genre permettront non seulement l’amélioration des rendements des maraîchers mais également la diversification de la gamme des produits destinés tant à la sécurité alimentaire et nutritionnel qu’à l’importation.
La toute première formation donnée dans ce sens s’est déroulée dans l’Ouémé-Plateau, à la suite de celle organisée au profit des agents d’encadrement relevant des structures dénommées CARDER. Lokossa qui accueille les maraîchers du Mono-Couffo n’est que la deuxième étape de la série des formations prévues dans les départements du Bénin.

Plusieurs Organisations de la Société civile organisent depuis mardi dernier, une Quinzaine d’actions urgentes contre l’hépatite B. Lesquelles actions s’inscrivent dans le cadre de la Journée mondiale de l’hépatite au Bénin. Ces acteurs de la Société civile ont marché hier mercredi 29 juillet, sur l’Assemblée nationale pour attirer l’attention des députés sur les ravages de cette maladie silencieuse et la nécessité pour eux de doter le Bénin d’une loi pour la freiner tant soit peu.
La déclaration de plaidoyer de la coalition des Organisations de la Société civile à l’endroit de la Représentation nationale lue par le professeur Nicolas Kodjoh, hépato-gastro-entérologue et point focal Bénin de lutte contre l’hépatite, a été on ne peut plus claire. Elle met le doigt sur la plaie et la nécessité d’une action urgente et énergique pour lutter contre l’hépatite au Bénin.
Selon Nicolas Kodjoh, l’hépatite est une inflammation des cellules du foie qui peut être causée par des produits toxiques, une consommation excessive d’alcool, certains médicaments, une obésité, un trouble du système de défense de l’organisme. Elle constitue la première cause de mortalité et de morbidité de l’adulte dans de nombreux pays africains dont le nôtre.
Au Bénin spécifiquement, les hépatites chroniques B et C sont les plus répandues. 9,9 % de Béninois sont porteurs chroniques d’hépatite virale B, selon une enquête diligentée par le ministère de la Santé en 2013. Le Bénin dénombre près de
1 400 000 malades d’hépatite dont 990 000 personnes infectées par l’hépatite B et plus de 400 000 par l’hépatite C.
A en croire le point focal Bénin de lutte contre l’hépatite, le risque élevé d’une infection à plus grande échelle dans le pays est dû à la forte possibilité de propagation rapide de la maladie dans le pays en raison de la promiscuité, des pratiques à risque, du contexte socio-culturel et des conditions d’hygiène qui favorisent la transmission verticale de la mère au nouveau-né et la transmission horizontale de la maladie dans les familles et dans les communautés à partir des personnes malades vers les sujets sains, notamment entre enfants. C’est donc un véritable problème de santé publique, l’hépatite B. Il ne saurait laisser personne indifférente.
Kyrielle d'actions
C’est conscient de cette situation que la coalition des OSC représentée par l’Ong Autre vie, l’Ong Bénin santé et le Point focal Bénin de lutte contre les hépatites a décidé d’initier une kyrielle d’actions dont une sensibilisation à l’attention des autorités étatiques et particulièrement, la Représentation nationale sur les enjeux de l’hépatite au Bénin. Ces acteurs de la Société civile ont marché hier sur l’Assemblée nationale. Dans la déclaration de plaidoyer, ils invitent les députés à doter le Bénin d’une loi sur les hépatites, notamment le dépistage obligatoire des femmes enceintes au plus tard au sixième mois de la grossesse pour empêcher la transmission de la mère au nouveau-né, le dépistage et au besoin la vaccination des populations à risque. Les OSC plaident par ailleurs, pour la mise en place d’un programme national et un plan stratégique de lutte contre l’hépatite qui réponde aux réalités vécues par les citoyens béninois et le dépistage et le traitement gratuit à tous les niveaux des malades.
Recevant la déclaration de plaidoyer, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Falilou Akadiri a trouvé noble le combat de cette coalition des OSC. Car, avoue-t-il, l’hépatite est une maladie dangereuse. Il encourage ces acteurs à poursuivre les actions de lutte contre ce fléau.
Falilou Akadiri a promis de rendre compte à qui de droit avant de souligner que les députés ne manqueront pas de rester sensibles à leur cri de détresse.
Signalons que la coalition d’Ongs a installé un stand hier sur l’esplanade de l’Assemblée nationale et a organisé le dépistage gratuit au profit d’une centaine de personnes.

Souradjou Karimou Adamou, c’est le nom du nouveau maire de Parakou. Lui et ses adjoints, tous des FCBE, ont été élus hier mercredi 29 juillet à la faveur de l’installation du nouveau Conseil municipal, sous la houlette du préfet du Borgou-Alibori, Salamatou Kora Ponou.
Maire : Souradjou Karimou Adamou, consultant en développement et jusque-là directeur régional d’exploitation zone Nord de la Société nationale pour la promotion agricole (SONAPRA). Premier adjoint au maire : Ibrahim Chabi Mama, enseignant des Sciences de la vie et de la terre (SVT) et actuel chef du troisième arrondissement. Deuxième adjoint au maire : Boni Chabi Douarou, coordonnateur communal des FCBE à Parakou. Troisième adjoint au maire : Ramane A. Aboudou, enseignant à l’Université de Parakou. Chef du 1er arrondissement : Razak Abdou Amadou. Chef du 2e arrondissement : Idrissou Sylla. Chef du 3e arrondissement : Moustapha Orou-Gankou.
Ainsi se présente l’équipe municipale qui conduira les destinées de la ville de Parakou pendant les cinq prochaines années. A travers cette composition, les Forces cauris pour un Bénin émergent règnent sans partage dans la troisième commune à statut particulier, la métropole du septentrion. Elles n’ont concédé le moindre poste à leurs adversaires de l’alliance Soleil qui, avec neuf conseillers seulement sur les 25 du Conseil municipal, ont échoué successivement à tous les postes. Mais le nouveau maire élu entend fédérer toutes les énergies pour le développement de la commune de Parakou.
Il faut souligner que l’élection a été plus ou moins mouvementée après le choix du maire et du premier adjoint au maire. Avant le vote du deuxième adjoint au maire, dame Maimounatou Yakoubou Sinimbou a protesté vigoureusement, signalant que ce n’était pas ce sur quoi les conseillers FCBE se sont entendus à huis clos la veille. C’est après une suspension, que le processus électoral est allé à son terme et a permis de pourvoir aux autres postes.

Pour la deuxième fois de suite, l’installation des conseillers communaux de Natitingou a été reportée pour ce jour. Dans un imbroglio indescriptible, les forces de l’ordre ont eu fort à faire avec certains militants des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) qui ont manifesté hier, mercredi 29 juillet, contre une prétendue substitution de noms d’élus dans le 2è arrondissement de la commune.
Comme lundi 27 juillet dernier, les conseillers élus de la liste ABT ont fait le déplacement à la mairie de Natitingou. En compagnie des deux élus de l’alliance Soleil qui se seraient ralliés à eux pour disposer de la majorité qualifiée pour arracher la mairie aux FCBE. Mais en lieu et place de leurs adversaires du jour, ils n’auront que trois conseillers de la liste du camp adverse déambulant sur la cour. Programmée pour 9 h au prime abord, la session d’installation des conseillers communaux de Natitingou sera reportée à 13 h puis à 15 h. De quoi éprouver les nerfs de certains élus qui soupçonnent une manœuvre politique. Dans les rues, les populations toutes attentives suivaient de près ces tergiversations. Interdites d’accès à la mairie, elles se sont attroupées autour des lieux, espérant que la session tant attendue sera tenue. Mais c’était sans compter avec la présence de l’autorité de tutelle, et le mouvement de protestation qui s’est déclenché aux abords de la mairie. Munis de branchages et de mégaphone, des manifestants ont investi les lieux pour exiger que deux des conseillers élus de l’alliance FCBE abandonnent leurs sièges à deux candidats préalablement positionnés sur la même liste. Ces derniers répondant aux noms de Marguerite Daraté Gnontodera et de Cyril Doko Baba auraient été victimes d’une substitution de leurs noms au niveau des instances de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Cette protestation a été ponctuée par des pneus brûlés à divers carrefours de la ville. Des débordements que la police et la gendarmerie ont su contenir sans incident majeur. La séance d’installation a été de nouveau reportée à ce matin sans aucune explication.
Politique 30 juil. 2015