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Nouvelles

Promotion de la filière cunicole au Bénin: Tiémoko Yo au Centre de l’ONG BOUGE à Sékou

Le représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Bénin, Tiémoko Yo poursuit sa visite des centres de production cunicole en vue de découvrir le meilleur profit pour un partenariat. Jeudi 16 juillet dernier, il était au Centre d’éducation et de développement des compétences de l’ONG BOUGE dans le village de Wibatin à Sékou dans la commune d’Allada pour s’enquérir de son fonctionnement et constater de visu la qualité de la production cunicole. Au terme de la visite, il s’est dit satisfait de ce qu’il a vu.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) apporte des appuis à certains projets au Bénin. Mais elle n’entend pas conduire ces projets seule en tant qu’institution internationale technique. Elle souhaite travailler avec les institutions techniques de l’Etat, les Organisations professionnelles des producteurs, et les ONG actives dans les différents secteurs. En fonction donc des activités des projets que cette institution conduit, elle cherche à établir des partenariats avec des ONG. C’est dans ce cadre que s’inscrit la descente sur le terrain jeudi dernier du représentant résident au Bénin de la FAO au Bénin, Tiémoko Yo.

Etendu sur 3 hectares, le centre a été créé en 2007. Il appartient à l’ONG BOUGE qui travaille essentiellement dans le secteur de la formation sur l’élevage avicole et cunicole. Jeudi dernier, le représentant résident au Bénin de la FAO y a vu des choses impressionnantes : la propreté des lieux, une organisation bien structurée avec à la clé, une production animale de qualité.
« Nous pensons que nous pouvons travailler avec eux, dans le cadre du projet que nous sommes en train de démarrer, sur la professionnalisation de la filière d’élevage des lapins. Nous allons travailler ensemble avec cette ONG qui est en train de faire d’excellentes choses : formation des jeunes à la production des géniteurs au niveau d’élevage de lapin. Donc la FAO va établir avec cette ONG un partenariat afin de développer le secteur cunicole au Bénin », a laissé entendre Tiémoko Yo. Il précise que pour d’autres projets, ce sera avec d’autres partenaires associés aux organisations professionnelles.
Parlant de l’action de l’ONG dans le développement du projet, le représentant de la FAO précise que l'organisation aura des discussions avec elle afin d’identifier les actions communes.
«Mais de ce que nous avons vu sur le terrain, je peux avancer que cette ONG produit des géniteurs de bonne qualité» dit t-il, soulignant que l’un des problèmes auxquels les éleveurs de lapins sont confrontés est qu’ils n’ont pas de géniteurs performants. La FAO va travailler avec cette ONG pour produire des géniteurs de qualité à distribuer aux autres producteurs de lapins au Bénin, révèle le représentant résident de la FAO
La FAO selon son représentant résident interviendra pour appuyer la structuration du secteur. « Ensemble, nous allons appuyer ce volet et faire en sorte que les producteurs, les différents acteurs soient regroupés dans des coopératives, dans des organisations communales, départementales, qu’ils soient forts pour pouvoir être un interlocuteur vis-à-vis des autres acteurs privés mais également de l’Etat pour pouvoir négocier un certain nombre de choses », a conclu le représentant de la FAO.

Société 21 juil. 2015


Promotion de la filière cunicole au Bénin: Tiémoko Yo au Centre de l’ONG BOUGE à Sékou

Le représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Bénin, Tiémoko Yo poursuit sa visite des centres de production cunicole en vue de découvrir le meilleur profit pour un partenariat. Jeudi 16 juillet dernier, il était au Centre d’éducation et de développement des compétences de l’ONG BOUGE dans le village de Wibatin à Sékou dans la commune d’Allada pour s’enquérir de son fonctionnement et constater de visu la qualité de la production cunicole. Au terme de la visite, il s’est dit satisfait de ce qu’il a vu.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) apporte des appuis à certains projets au Bénin. Mais elle n’entend pas conduire ces projets seule en tant qu’institution internationale technique. Elle souhaite travailler avec les institutions techniques de l’Etat, les Organisations professionnelles des producteurs, et les ONG actives dans les différents secteurs. En fonction donc des activités des projets que cette institution conduit, elle cherche à établir des partenariats avec des ONG. C’est dans ce cadre que s’inscrit la descente sur le terrain jeudi dernier du représentant résident au Bénin de la FAO au Bénin, Tiémoko Yo.

Etendu sur 3 hectares, le centre a été créé en 2007. Il appartient à l’ONG BOUGE qui travaille essentiellement dans le secteur de la formation sur l’élevage avicole et cunicole. Jeudi dernier, le représentant résident au Bénin de la FAO y a vu des choses impressionnantes : la propreté des lieux, une organisation bien structurée avec à la clé, une production animale de qualité.
« Nous pensons que nous pouvons travailler avec eux, dans le cadre du projet que nous sommes en train de démarrer, sur la professionnalisation de la filière d’élevage des lapins. Nous allons travailler ensemble avec cette ONG qui est en train de faire d’excellentes choses : formation des jeunes à la production des géniteurs au niveau d’élevage de lapin. Donc la FAO va établir avec cette ONG un partenariat afin de développer le secteur cunicole au Bénin », a laissé entendre Tiémoko Yo. Il précise que pour d’autres projets, ce sera avec d’autres partenaires associés aux organisations professionnelles.
Parlant de l’action de l’ONG dans le développement du projet, le représentant de la FAO précise que l'organisation aura des discussions avec elle afin d’identifier les actions communes.
«Mais de ce que nous avons vu sur le terrain, je peux avancer que cette ONG produit des géniteurs de bonne qualité» dit t-il, soulignant que l’un des problèmes auxquels les éleveurs de lapins sont confrontés est qu’ils n’ont pas de géniteurs performants. La FAO va travailler avec cette ONG pour produire des géniteurs de qualité à distribuer aux autres producteurs de lapins au Bénin, révèle le représentant résident de la FAO
La FAO selon son représentant résident interviendra pour appuyer la structuration du secteur. « Ensemble, nous allons appuyer ce volet et faire en sorte que les producteurs, les différents acteurs soient regroupés dans des coopératives, dans des organisations communales, départementales, qu’ils soient forts pour pouvoir être un interlocuteur vis-à-vis des autres acteurs privés mais également de l’Etat pour pouvoir négocier un certain nombre de choses », a conclu le représentant de la FAO.

Société 21 juil. 2015


Formation des Organisations des producteurs de l'Afrique de lOuest: L’Université paysanne, un cadre de référence pour le développement agricole

La problématique de la formation et le renforcement de capacités demeurent une dimension clef dans les exploitations agricoles familiales au Bénin et en Afrique de l'Ouest. Dans cette perspective, le Réseau des Organisations paysannes de producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) a décidé de prendre à bras le corps cette question, en s’engageant dans l’élaboration d’une politique systématique de la formation notamment dans ses aspects technique, professionnel, entrepreneurial. D’où le concept de l’Université paysanne qui est avant tout une politique de formation à grande échelle.

La crise des années 1980 qui s’est soldée par la mise en œuvre des plans d’ajustement structurel qui a vu le désengagement de l’Etat dans nombre de domaines, n’a pas épargné les systèmes de formation professionnelle pour le développement rural. Pour le secteur agricole, les conséquences ont été encore plus dures avec la quasi-fermeture de certaines écoles et centres de formation dédiés aux métiers de l’agriculture. Ainsi, les agents chargés de l’encadrement agricole et rural ont disparu.

Face à cette situation et à d’autres évolutions du contexte liées au processus d’intégration régionale, les leaders paysans se sont dotés d'un espace pour défendre les intérêts du monde agricole et pour améliorer les conditions de travail et de vie des producteurs.
Dès sa création, il y a quelques années, le Réseau des Organisations paysannes de producteurs agricoles en Afrique de l’Ouest (ROPPA) s’est donc forgé une identité axée sur les préoccupations communes aux différentes composantes du mouvement paysan. Le ROPPA s’est positionné comme l’outil des exploitants agricoles familiaux pour la défense de leurs intérêts.
Le ROPPA depuis sa création a mis au centre de ses priorités, la question de la formation car, conscient que c’est essentiellement au moyen du renforcement des capacités qu’il peut se mettre à la hauteur des enjeux et exigences du moment et répondre efficacement aux attentes de ses mandants, les producteurs en vue de leur donner les capacités pour nourrir les populations de la région ouest-africaine.

Les défis et domaines d’actions

Malgré un certain nombre d’acquis engrangés par le réseau dans divers domaines, la question de la formation reste entière face aux défis de l’agriculture et du développement rural. Ces défis sont de plusieurs ordres. Il y a d’abord, la modernisation de l’agriculture familiale pour la rendre apte à nourrir les populations de l’Afrique de l’Ouest et créer des emplois et des richesses. Ensuite, c’est la croissance de la population et son urbanisation: la population régionale (290 millions d’habitants aujourd’hui) devrait passer à 455 millions d’habitants en 2030. La proportion d’urbains de 39 % aujourd’hui devrait passer à 60 %.
Autres défis, ce sont les changements climatiques ; la pression sur des ressources naturelles de même que le chômage des jeunes, selon les résultats du rapport 2009 du Bureau international du Travail (BIT) qui est le plus élevé au monde (18%). Les femmes et les jeunes constituent un potentiel important pour assurer la transformation souhaitée de l’agriculture et permettre à ce secteur de relever ces défis. Puis enfin, les rôles importants des femmes dans les processus de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles. Dans ce contexte, la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes s’avère une stratégie probante dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et la promotion de la sécurité alimentaire.
Face à tous ces défis qui se dressent à l’agriculture ouest-africaine, le ROPPA a souhaité s’investir dans la modernisation des exploitations familiales. Pour ce faire, ses actions et celles de ses membres au cours des cinq prochaines années cibleront quatre domaines d’actions.

Domaines d'actions

Le premier domaine d’actions consiste à cerner les dynamiques des exploitations familiales en vue de renforcer les capacités des Organisations paysannes de producteurs agricoles (OPPA), à fournir des services technico-économiques à leurs membres et la promotion/soutien de leurs initiatives économiques. Le deuxième domaine d’actions renforcera les acquis et les expériences accumulés depuis 2000 dans le plaidoyer en vue de politiques, de stratégies et d’interventions publiques plus favorables au développement durable des exploitations agricoles familiales.
Quant au troisième domaine d’actions, il permettra au ROPPA de continuer la consolidation de sa gouvernance interne amorcée dans le cadre du programme intérimaire en vue de renforcer de manière durable sa crédibilité institutionnelle et celle de l’ensemble de ses plates-formes nationales membres. Puis enfin, un quatrième domaine d’actions qui vise à soutenir la construction au niveau du ROPPA et des plates-formes nationales d’équipes techniques de haut niveau avec les moyens nécessaires et les compétences requises qui leur apportent les services nécessaires permettant la mise en œuvre de la vision et des missions du réseau.

Economie 21 juil. 2015


Dossiers Eau et Electricité bloqués au Parlement : La Commission des Finances donne enfin son quitus

Plus rien ne bloque désormais les dossiers relatifs d’une part, à l’alimentation en eau potable des populations de Parakou, et d’autre part, à la construction d’une seconde centrale thermique à Maria-Gléta, commune d’Abomey-Calavi. Précédemment bloqué par les députés pour insuffisance d’informations, l’examen de ces deux dossiers d’autorisations de ratification d’accords de prêts ont toutes les chances de passer comme une lettre à la poste au cours de la séance plénière de ce mardi 21 juillet.

L’Assemblée nationale et le gouvernement sont en train de s’entendre pour sauver les deux dossiers d’autorisations de ratification d’accords de crédits en souffrance au Parlement depuis la semaine dernière. La Commission des Finances et des Echanges a fini hier le réexamen des deux dossiers qui font couler beaucoup d’encre et de salive. Elle a donné son avis favorable, même s’il est assorti de quelques réserves fortes. Les regards sont tournés vers la plénière de ce mardi 21 juillet pour l’adoption définitive ou non de ces deux dossiers d’importance pour les populations et pour lesquels le chef de l’Etat, Boni Yayi, a rencontré samedi dernier le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji.
En effet, le premier dossier, faut-il le rappeler, concerne le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé à Cotonou, le 7 avril 2015,entre la République du Bénin et la Banque ouest africaine de Développement (BOAD), dans le cadre du financement partiel du projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la ville de Parakou et ses environs. Et le second est relatif au projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 6 avril 2015 entre la République du Bénin et la Banque ouest africaine de Développement (BOAD) dans le cadre du projet de construction d’une centrale thermique duale de 120 MW à Maria Gléta (Phase II). Le montant des deux prêts est de 18 milliards F CFA dont 10 milliards FCFA pour le dernier projet.
Les deux dossiers étaient en difficulté au Parlement. Les députés au cours de leur séance plénière du mardi 14 juillet dernier, les ont ajournés pour insuffisance d’informations. Ils avaient conditionné l’autorisation de ratification des 8 milliards F CFA de la BOAD destinés à l’alimentation en eau potable des populations de Parakou mise à leur disposition par le gouvernement, par un certain nombre de documents pouvant éclairer leurs lanternes. Il y a d’abord la lettre d’acceptation des Pays-Bas témoignant clairement de son engagement à libérer sa contribution pour le bouclage de ce projet. La réserve des députés tient surtout de l’actualité relative au projet PPEA financé par les Pays-Bas et pour lequel ce pays a décidé de suspendre dorénavant tout financement relatif à l’eau, en raison des actes de mauvaise gouvernance qu’il a constatés dans la gestion de ce projet. Les députés voudraient s’assurer donc de l’engagement effectif de ce partenaire au développement avant de donner leur quitus.
La seconde pièce exigée par les députés concerne la recherche d’un financement alternatif par le gouvernement au cas où les Pays-Bas se désengageraient de sa contribution afin d’éviter à ce projet, le risque d’un éléphant blanc.

Maria-Gléta II?

En ce qui concerne le dossier de construction de la seconde centrale thermique de 120 MW à Maria-Gléta, les députés ont réclamé au gouvernement des clarifications. Ils ont voulu comprendre le lien entre ce nouveau projet et la centrale thermique de 80 MW réalisée à 45 milliards F CFA toujours à Maria-Gléta et dont la production énergétique laisse à désirer. Le dossier a été réexaminé hier par les députés membres de la Commission des Finances et des Echanges présidée par Raphaël Akotègnon. Selon nos sources, tout comme le premier dossier, le gouvernement représenté par le ministre en charge de l’Energie, Spéro Mensah, a apporté aux députés, les explications nécessaires pour faire lever les obstacles liés à son examen favorable par la plénière. Lesquelles explications auraient édifié hier les membres de la Commission des Finances et des Echanges qui ont donné enfin leur avis favorable pour l’autorisation de ratification de ce dossier par la plénière. Mais cet avis favorable, à en croire nos sources, a été accordé par Raphaël Akotègnon et ses collègues sous deux réserves. La première réserve concerne la mise sur pied d’une mission d’information et d’enquête parlementaire pour fouiller le fonctionnement et la gestion de la centrale thermique de 80 MW fonctionnelle à Maria-Gléta. La seconde recommandation faite par les députés, est relative à la nécessité pour le Parlement de mettre en place un comité pour suivre la réalisation de cette deuxième centrale thermique afin qu’elle soit profitable pour le pays.
Les deux dossiers seront donc en plénière ce mardi 21 juillet à l’hémicycle. Vivement donc que la plénière suive la Commission des Finances et des Echanges qui suggère que le Parlement autorise le gouvernement à ratifier ces deux accords de prêts de la BOAD!

Actualités 21 juil. 2015


Visite de l’ambassadrice nationale de l’Unicef: Zeynab promeut l’enregistrement des naissances dans l’Alibori

L’ambassadrice de l’Unicef au Bénin, l’artiste Zeynab Abib, entame ce mardi 21 juillet une visite dans le département de l’Alibori dans le cadre de la promotion de l’enregistrement des naissances.

Pendant trois jours, l’ambassadrice de l’Unicef au Bénin, Zeynab Abib, participera à des activités de mobilisation sociale dans les communes de Gogounou, Kandi et Malanville autour de l’enregistrement dès la naissance et le retrait effectif des actes de naissance par les parents. Dès ce mardi, auront lieu dans ces localités des audiences foraines de régularisation d’actes de naissance au profit des centaines d’enfants, avec des messages de plaidoyer et de sensibilisation auprès des autorités locales, sanitaires et judiciaires sur la nécessité d’offrir aux populations des services d’état civil efficaces, accessibles à tous, gratuits et continus. A cet effet, l’artiste visitera des centres d’état civil ainsi que des centres de santé, deux radios partenaires Radio Arzèkè à Parakou et Radio Kandi FM engagées dans la promotion des droits de l’enfant.

Bien que le taux d’enregistrement des naissances soit passé de 80% en 2011 à 84,8% en 2014, les statistiques disponibles révèlent de fortes disparités dans le Nord-Bénin, notamment dans le Borgou-Alibori où seulement 4 enfants sur 10 sont enregistrés à la naissance (soit un taux de 45%). Pourtant, l’acte de naissance constitue un document qui donne la preuve de l’existence légale de l’enfant et lui permet la jouissance de tous les droits et avantages liés à son statut en matière d’éducation, de santé, par exemple la gratuité des soins pour les enfants de moins de 5 ans, le droit à la protection judiciaire des mineurs, à la protection sociale, etc. Le défaut d’état civil est un facteur majeur de déscolarisation puisque beaucoup d’enfants abandonnent les classes par défaut d’actes de naissance lors de la constitution des dossiers d’examen. Aussi, sans l’acte de naissance, aucune autre pièce d’identité :carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire, casier judiciaire, ne peut être établie au profit de l’individu.

Société 21 juil. 2015


Visite de l’ambassadrice nationale de l’Unicef: Zeynab promeut l’enregistrement des naissances dans l’Alibori

L’ambassadrice de l’Unicef au Bénin, l’artiste Zeynab Abib, entame ce mardi 21 juillet une visite dans le département de l’Alibori dans le cadre de la promotion de l’enregistrement des naissances.

Pendant trois jours, l’ambassadrice de l’Unicef au Bénin, Zeynab Abib, participera à des activités de mobilisation sociale dans les communes de Gogounou, Kandi et Malanville autour de l’enregistrement dès la naissance et le retrait effectif des actes de naissance par les parents. Dès ce mardi, auront lieu dans ces localités des audiences foraines de régularisation d’actes de naissance au profit des centaines d’enfants, avec des messages de plaidoyer et de sensibilisation auprès des autorités locales, sanitaires et judiciaires sur la nécessité d’offrir aux populations des services d’état civil efficaces, accessibles à tous, gratuits et continus. A cet effet, l’artiste visitera des centres d’état civil ainsi que des centres de santé, deux radios partenaires Radio Arzèkè à Parakou et Radio Kandi FM engagées dans la promotion des droits de l’enfant.

Bien que le taux d’enregistrement des naissances soit passé de 80% en 2011 à 84,8% en 2014, les statistiques disponibles révèlent de fortes disparités dans le Nord-Bénin, notamment dans le Borgou-Alibori où seulement 4 enfants sur 10 sont enregistrés à la naissance (soit un taux de 45%). Pourtant, l’acte de naissance constitue un document qui donne la preuve de l’existence légale de l’enfant et lui permet la jouissance de tous les droits et avantages liés à son statut en matière d’éducation, de santé, par exemple la gratuité des soins pour les enfants de moins de 5 ans, le droit à la protection judiciaire des mineurs, à la protection sociale, etc. Le défaut d’état civil est un facteur majeur de déscolarisation puisque beaucoup d’enfants abandonnent les classes par défaut d’actes de naissance lors de la constitution des dossiers d’examen. Aussi, sans l’acte de naissance, aucune autre pièce d’identité :carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire, casier judiciaire, ne peut être établie au profit de l’individu.

Société 21 juil. 2015


Mercato et préparatifs pour la prochaine saison: Fortunes diverses pour des internationaux béninois

Alors que les écureuils locaux ont été contraints de ranger les maillots et godasses dans les placards, faute de championnats il y a longtemps pour leurs clubs, ce sont leurs coéquipiers évoluant à l’extérieur qui se préparent à démarrer la nouvelle saison sportive avec de nouvelles ambitions. Certains sont déjà en pleine préparation avec leurs clubs, d’autres sont en train de conclure leurs transferts.

Encore quelques jours, et la plupart des championnats démarreront, le calendrier international de la FIFA oblige. Ainsi, alors que le mercato avec son marché de transfert continue de s’animer, certains clubs ont déjà entamé leurs préparations. Il en est de même avec ceux dans lesquels évoluent certains joueurs béninois.
C’est le cas de Amiens SC, le nouveau club de l’international Khaled Adénon. Il a reçu vendredi 17 juillet dernier, l’équipe de Gillingham, une formation évoluant en 3è division anglaise. A l’arrivée, c’est Amiens avec Khaled Adénon portant le brassard de capitaine, qui l’a emporté (6-1).
David Djigla n’a aussi pas mis du temps, pour se mettre en valeur avec son nouveau club, Niort. Il a déjà été l’auteur d’un doublée au cours d’une victoire (5-1) remportée au stade de Chantonnay, par les Chamois niortais face à Lucon.
Au même moment, le défenseur béninois Badarou Nana Nafiou vient de quitter l’Aso Chlef de l’Algérie, un club avec lequel il a passé deux saisons, pour le WAC de Casablanca. Avec ce club de première division marocaine, il a signé un contrat de 3 ans. Quant à Aoudou Mohamed, il a signé un contrat de 2 ans avec le Chabab Riadhi de Belouizdad (CRB). Il avait évolué la saison dernière avec la JS Saoura, un autre club de première division algérienne.
Contrairement à ces coéquipiers en sélection nationale, Fabien Farnolle qui a récemment signé avec Le Havre Athlétic Club, une équipe de la Ligue 2, va devoir prendre son mal en patience. Il devrait être absent des terrains pendant un mois, après une opération du doigt.

Sports 19 juil. 2015


Ramadan 2015: Intenses prières à la mosquée Tawakalitou de Maro militaire

Les musulmans de Cotonou ont célébré vendredi 17 juillet dernier, l’Aïd-el-Fitr, la fête de Ramadan. A la mosquée Tawakalitou de Maro militaire en présence de El Hadj Ousmane Aboubacar, imam de la mosquée centrale de Cotonou, des centaines de fidèles ont prié à cet effet.

Très tôt, vendredi 17 juillet dernier, une partie de la communauté musulmane de Cotonou a pris d’assaut la Place Idi située devant la mosquée Tawakalitou de Maro militaire. Assis sur des nattes et des tapis de tout genre, ces fidèles n’ont pas attendu l’arrivée de l’imam pour s’installer. Les hommes étaient alignés au premier rang et les femmes voilées, assises à l’intérieur de la mosquée. La foule de croyants reprend en chœur, et presque sans arrêt, «Allah akbar», «Allah est le plus grand» en Arabe.
A 10 heures, l’imam Ousmane Aboubacar arrive accompagné de son cortège. Il est rapidement installé et commence aussitôt la prière de l’Aïd-el-Fitr au cours de laquelle les fidèles répètent en chœur les mots et les gestes de l'imam Ousmane Aboubacar.
A la fin de la prière officielle du Ramadan, l’imam a fait un sermon dans lequel il invite les populations à cultiver la tolérance, la paix et l’amour du prochain. Il a imploré Allah afin qu’il bénisse le chef de l’Etat, Boni Yayi et le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji ainsi que toutes les autres autorités à divers niveaux de la vie publique. Il a invité les musulmans à n’abuser ni de l’alcool, ni de la nourriture ni d’aucun autre plaisir de la vie en ce moment de Ramadan. « Le mois de Ramadan, c’est le plus grand de tous les mois. Au cours de ce mois, Dieu demande de prier afin de se purifier. Les musulmans ne doivent pas se comporter comme s’ils adoraient ce mois mais ce qui est important c’est l’observance des prescriptions de la religion. Ne vous lancez pas dans l’alcool. Restez toujours dans une autre forme de religiosité », a conseillé l’imam Ousmane Aboubakar à la communauté musulmane.

Actualités 19 juil. 2015


Ramadan 2015 : Mobiliser les musulmans à demeurer dans la piété à Lokossa

Les fidèles musulmans de Lokossa et ses environs ont célébré vendredi 17 juillet dernier l’Aïd-el-Fitr. Cette journée de réjouissance a été faite d’intenses prières au sein de la communauté Jama’at islamique mais surtout à la place Idi.

L’Aïd-el-Fitr s’est tenu sous un air festif à Lokossa et ses environs dans le département du Mono sans que le Couffo ne soit du reste. Mais avant de s’adonner à la réjouissance, les fidèles musulmans ont été conviés à des séances de prières. L’une des plus importantes a été dite par l’imam Abdoulaye Torhir à la Place Idi située à l’entrée de la ville de Lokossa. Pour la circonstance, la prédication a porté sur la Sourate "Ou Touba Aïd Fitr" qui est, selon Saliou Liamidi porte-parole de l’imam, un discours destiné à motiver les musulmans aux pratiques religieuses notamment le jeûne et les prières en vue de se maintenir, au-delà du ramadan, dans les grâces divines.

Pour le porte-parole, une chose est de remercier Allah d’avoir pu achever le mois de carême et de s’attendre par la suite à des bénédictions mais le plus important, indique-t-il, est de demeurer dans la piété. Puisqu’Allah qui accorde les grâces et le paradis aux fidèles qui font jusqu'à terme le carême, prévient Saliou Liamidi, reste le seul à choisir celui qu’il veut. Ces enseignements étaient précédés de ceux par lesquels Aboubakar Wassiou, maître coranique, a entretenu les fidèles avant l’arrivée du prédicateur aux environs de 10 heures.
Au même moment à Athiémé et dans bien d’autres mosquées, à l’instar du siège départemental de la communauté Jama’at islamique, des fidèles se sont mobilisés dans une union de prières envers Allah. Le missionnaire Mahmood Arif qui a prêché la sainte parole à l’endroit de ladite communauté a également assuré que l’Aïd-el-Fitr est plus une occasion d’intenses prières que de relâchement. Selon les préceptes de sa communauté, révèle-t-il, la journée de l’Aïd- el-Fitr se singularise par l’observance d’au moins six séances de prières enrichies chaque fois par une récitation abondante de takbir.
L’édition 2015 de l’Aïd-el-Fitr a, comme par le passé, enregistré la présence de l’autorité préfectorale. Elle a été représentée par Gildas Mahoussi, chargé de mission à la préfecture du Mono-Couffo. «Nous souhaiterions que les grâces du Tout-puissant Allah nous soient accordées. Et que la solidarité, l’union et la cohésion sociale règnent entre les fils du Mono et du Couffo quelle que soit leur religion», a-t-il laissé entendre. A la fin des prières, place a été faite aux agapes dans les domiciles en compagnie des invités non musulmans. Les actes de charité, apprend-on, confortent l’Aïd-el-Fitr. Au niveau de la communauté Jama’at islamique, cette charité s’est traduite à travers la distribution des vivres aux ménages.

Actualités 19 juil. 2015


La Jama’at islamique Ahmadiyya Bénin distribue des cadeaux

La communauté musulmane du Bénin a célébré vendredi 17 juillet dernier la fête du Ramadan marquant la fin du jeûne. A l’occasion, la communauté religieuse Jama’at islamique Ahmadiyya Bénin, a offert des vivres dans divers lieux dans la ville de Cotonou.

La communauté religieuse jama’at islamique Ahmadiyya a offert des vivres successivement au ministère en charge de la Famille, au Centre national hospitalier Hubert Koutoucou Maga, à la prison civile de Cotonou, au Centre hospitalier et universitaire psychiatrique de Jacquot et à l’Office central de protection des mineurs.

A chaque étape, les bénéficiaires ont reçu des sacs de riz, des bidons d’huile, des cartons de pâtes alimentaires, des boîtes de tomate concentrée et des cartons de savon.
Le président et chef missionnaire de cette communauté religieuse, Rana Farook Ahmad, a dit partout où il est passé que le geste vise à partager la joie de la fête du Ramadan avec tout le monde, à créer l’espoir dans le cœur des pauvres et à susciter l’amour de Dieu afin qu’il exauce les prières des uns et des autres. Il a également indiqué qu’il vise à aider ceux qui sont malades et qui souffrent. Aucune couche sociale n’a été donc oubliée à l’occasion de ce geste de charité qui a lieu chaque année.
La secrétaire générale du ministère de la Famille, Geneviève Ogoussan a affirmé que ce geste habituel illustre l’importance que la communauté Ahmadiyya accorde aux personnes vulnérables. Elle l’a remerciée pour tout ce qu’elle fait dans le pays et dans plusieurs domaines, avant de rassurer les donateurs que les vivres offerts iront aux personnes ciblées.
Au centre psychiatrique de Jacquot, les malades par le biais de leur porte-parole Emile d’Almeida ont apprécié à sa juste valeur ce geste fait à leur endroit, et qui répond aux valeurs de l’islam qui à pour principe de partager l’amour et la joie dans les cœurs.
Ils ont souhaité que la collaboration avec le centre ne s’arrête pas aux dons et se transforme en un partenariat. Un souhait qui a reçu un avis favorable émis sur place par le président national et chef missionnaire de la jama’at islamique Ahmadiyya, Rana Farooq Ahmad .
Le directeur du Centre national hospitalier Hubert Koutoucou Maga de Cotonou, Idrissou Abdoulaye, a, au nom du gouvernement et de tous les malades du centre remercié les donateurs, avant de rappeler que le mois du jeûne musulman est un mois de partage et de générosité au cours duquel ceux qui sont en bonne santé, doivent se souvenir des malades. Il a rappelé que le CNHU-HKM bénéficie tous les ans de la générosité de la communauté Ahmadiyya.
A la prison civile de Cotonou, le gardien chef, l’adjudant Henri Gnancadja, a aussi salué ce geste qui vient semer la joie au cœur de personnes qui se rendent compte qu’ils ne sont pas des oubliés.
A l’Office central de la protection des mineurs, ce sont des enfants en situation difficile qui ont manifesté leur joie de recevoir ces personnes généreuses venues vers eux avec les mains chargées de vivres pour leur permettre de fêter dans de meilleures conditions, à travers des chants pleins de sens et de reconnaissance.
Le représentant du ministre de l’Intérieur, de la sécurité publique et des cultes, Michel Alokpo, a dit toute la reconnaissance du gouvernement qui salue les nombreuses actions qu’entreprend la communauté Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin.
Aussi, a-t-il rappelé que ce don effectué à l’Office témoigne de l’amour que cette communauté religieuse accorde à l’enfance.

Société 19 juil. 2015


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