La Nation Bénin...



Résultat pour : fc 26 coins switch Visit Buyfc26coins.com for latest FC 26 coins news..KtdS

Nouvelles

Préparatifs des prochains championnats nationaux de football: Une formation pour les secrétaires généraux de clubs
En prélude à la prochaine saison de football, les secrétaires généraux ou administratifs des clubs vont bénéficier d’une série de formations dès lundi 27 septembre prochain. Ils seront notamment outillés sur les fonctionnalités de «Febefoot Connect », une plateforme qui permet aux associations d’enregistrer leurs parties prenantes de manière systématique et de suivre le parcours des joueurs. A travers les ateliers de formations qu’elle organise au profit des secrétaires généraux ou administratifs des clubs dès lundi 27 septembre prochain dans toutes les régions du pays, la Fédération béninoise de Football (Fbf) vise la transparence et l’efficacité administrative lors de la saison 2021-2022. Cheville ouvrière des formalités administratives, les participants seront formés sur les fonctionnalités de « Febefoot Connect », une plateforme qui permet aux associations d’enregistrer leurs parties prenantes de manière systématique et de suivre le parcours des joueurs. Toutes choses qui les aideront à l’enregistrement systématique de tous les joueurs et acteurs du football ainsi qu’à une gestion numérique des compétitions. En prélude à ces formations, le secrétaire général de la Fbf a invité les différents clubs à mettre à disposition, les secrétaires généraux pour qu’ils soient mieux outillés à l’utilisation de cette plateforme. La «Febefoot Connect» sert à accomplir les formalités de demande de licence et de transfert. Ces différents ateliers sont programmés suivant un chronogramme qui prend en compte tous les départements du pays, et seront lancés à Parakou pour les clubs de Ligue Pro et de Ligue 3. Sports 24 sept. 2021


Après les maires et leurs adjoints : les réformes sur la gouvernance locale présentées aux députés
Conviée à un séminaire national, jeudi 23 septembre, au palais des Congrès de Cotonou, la représentation nationale a été entretenue sur les innovations majeures que le gouvernement projette d’apporter au fonctionnement des collectivités locales. Lesdites réformes ont reçu l’assentiment des députés qui ont fait tout de même des observations. Les députés adhèrent aux innovations à apporter par le gouvernement au fonctionnement des mairies. La réforme sur la décentralisation et la gouvernance locale que projette de mettre en œuvre le gouvernement plait bien aux députés qui ont été entretenus sur le sujet, jeudi 23 septembre à Cotonou. Réunis en séminaire national, les grands axes de cette réforme leur ont été présentés par Claude Olympio, coordonnateur de la cellule juridique de la présidence de la République, et président du comité de réforme. Avant lui, Pascal Irenée Koupaki, ministre d’Etat secrétaire général à la présidence de la République a expliqué le bien-fondé de cette réforme qui, dira-t-il, permettra de faire des 77 communes, des communes qui apportent le développement. Ce qui passe par l’amélioration des performances livrées jusque-là par les administrations locales. La création du poste de secrétaire exécutif dans les communes, le profil recherché, le mode de désignation, les attributions y afférentes, celles du maire, l’avènement des secrétaires administratifs pour les arrondissements, la confection de leurs budgets, les exigences faites à l’ordonnateur du budget, l’amélioration des conditions de vie et de travail des maires… sans oublier la question de la tutelle, la révocation du maire ou même du secrétaire exécutif de la mairie constituent autant de points abordés par le communicateur. Comme il fallait s’y attendre, plusieurs députés dont certains ont déjà occupé le poste de maire ont donné de la voix pour des contributions, mais aussi pour remettre en cause certains aspects de cette réforme qu’ils ont jugés crisogènes. Ils ont notamment relevé les pouvoirs exorbitants des secrétaires exécutifs qui pourraient en venir à empêcher les maires ne provenant pas de leurs bords politiques de travailler pour le développement. Autre réserve, le fait de tirer au sort les secrétaires exécutifs dans la base du fichier national et les niveaux d’instruction exigés pour occuper le poste de secrétaire dans les mairies et les arrondissements. A chacune de ces préoccupations, le communicateur a apporté des réponses pour rassurer les élus et leur réitérer l’ambition du gouvernement à travers cette initiative. Le président Patrice Talon s’est lui aussi prêté à l’exercice en apportant des précisions et clarifications aux députés quant à leurs craintes. Il va également insister sur le fait que les postes objet d’inquiétudes seront bien occupés par des jeunes et cadres béninois en quête d’emploi ou même déjà en fonction, si on y met les conditions et une rémunération conséquente. Il en sera de même pour les maires, leurs adjoints, les chefs d’arrondissement et même tous les conseillers. Etant des élus du peuple et appelés à travailler au développement du pays, le président Patrice Talon a une fois de plus insisté sur les conditions minimales à leur assurer. Ceci leur permettra de se concentrer sur l’œuvre de développement et évitera à l’Etat de perdre des ressources à travers les manœuvres frauduleuses ou les réparations des préjudices de la mauvaise gouvernance sur les populations. Au terme des échanges, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, dans une brève synthèse, s’est réjoui des avancées que connait cette réforme du fait des apports des députés. Pour ce qui est de leurs craintes, elles sont prises en compte et seront exploitées pour dynamiser la nouvelle charpente que souhaite le gouvernement pour la gouvernance locale. Actualités 24 sept. 2021


Décentralisation : des réformes pour une durabilité financière de l’Ancb
La Commission Economie et Finances locales de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) a engagé un processus pour améliorer sa durabilité économique. Réfléchir aux mécanismes et stratégies à mettre en œuvre pour accroître les ressources de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) et garantir sa durabilité financière. Tel était le principal objectif de la première session ordinaire de la Commission Economie et Finances locales de l’Association nationale des communes du Bénin. Laquelle session se tient en septembre du fait de la pandémie de Covid-19 et de l’agenda des différents responsables. La première depuis la mise en place de la commission lors du congrès de décembre 2020, cette rencontre a permis aux participants de se pencher sur le modèle actuel de gestion des tickets gare routière par l’Ancb et le montant des cotisations des membres de l’association. Dans les détails, les membres de cette commission stratégique ont fait l’état des lieux et formulé des propositions de pistes d’amélioration au bureau national présidé par le maire Luc Atrokpo. La finalité étant de renforcer l’autonomie et les capacités financières de l’institution afin de lui permettre de mieux accompagner les communes. Cette session a également permis aux maires et directeurs des Affaires financières des communes, sous la présidence du maire de Ouidah, premier responsable de la commission, d’élaborer un plan de travail quinquennal à leur niveau. Au terme des travaux, des recommandations ont été faites à l’endroit des participants et du bureau national de l’Ancb. Il s’agit de restituer rigoureusement les conclusions des assises aux maires, d’accompagner les municipalités dans la modernisation de leurs infrastructures et d’appuyer les réformes actuelles dans le secteur du transport. « Un des grands chantiers mais qui pourrait être l’un des plus difficiles vient d’être abordé et pratiquement évacué à plus 75 %. Vous savez bien que la question des ressources financières et des cotisations n’est pas une chose aisée dans notre culture. Les 25 % qui restent seront certainement l’œuvre du bureau et du président pour que cette proposition puisse passer dans les communes », a salué le maire Christian Houétchénou, président de la Commission Economie et Finances locales. Le bras technique ! Connue comme l’une des huit commissions thématiques de l’Ancb, faîtière des communes créée en 2003, la Commission Economie et Finances locales a pour mission de superviser, en lien avec les organismes habilités, les activités initiées par l’association et / ou par d’autres partenaires, relatives à la promotion et au développement des économies locales ainsi qu’à la croissance des ressources des communes. Elle prépare également pour le bureau des projets de lobbying et de défense des intérêts des communes dans ce domaine, puis participe, pour le compte de l’association et dans l’intérêt des communes, à toutes autres activités relatives aux affaires de sa compétence. Conformément à la décision n°006/2021/04/P-Ancb/Dc/De/Daf/Sa du 23 avril 2021, cette commission est présidée par le maire de Ouidah, avec son homologue de Porto-Novo à la vice-présidence. C’est d’ailleurs la première des huit commissions statutaires à être fonctionnelle. Société 23 sept. 2021


Formation aux métiers de l’audiovisuel: 75 professionnels des médias prêts pour l’emploi
Les étudiants de la 11e promotion du centre de formation ‘’Vidéo leader’’ ont reçu, samedi 18 septembre dernier, à Cotonou, leurs parchemins. Ces nouveaux professionnels des médias sont désormais aptes pour servir sur le marché de l’emploi. 75 meilleurs étudiants constituant la 11e promotion et formés dans le cadrage, le montage, le pilotage de drones, la présentation télé, le graphisme et l’infographie, le photojournalisme, le pro-designer et le web design ont reçu, samedi 18 septembre dernier, au centre de formation ‘’Vidéo leader’’, leurs parchemins pour s’ouvrir les portes de l’emploi. Durant 23 mois, ils ont suivi des cours théoriques et pratiques de même que des stages leur permettant d’approfondir leurs connaissances. Après avoir remercié les parents pour la confiance placée en ‘’Vidéo leader’’ Ariane Abla Adjolohoun, porte-parole du jury, a affirmé qu’à la fin de leur formation, ces 75 étudiants ont planché durant quatre jours devant un jury composé des formateurs et des professionnels de l’audiovisuel. A l’issue des épreuves, 16 étudiants ont obtenu la mention ‘’Très bien’’, 37 la mention ‘’Bien’’, 22 étudiants ont eu la mention ‘’Assez bien’’ et un seul étudiant s’en est sorti avec la mention passable. Elle souligne que le cadre de formation et les résultats des étudiants témoignent de la qualité et du professionnalisme qui caractérisent le travail abattu. Au nom du jury, Ariane Abla Adjolohoun félicite les récipiendaires. « Le parchemin que vous recevez n’est que la racine de votre avenir que vous devez arroser au jour le jour à travers le perfectionnement et surtout l’humilité et le respect », leur conseille-t-elle. Mireille Hounga, porte-parole des récipiendaires, salue l’accompagnement de tout le staff technique pour ces années de formation passées à ‘’Vidéo leader’’ et qui furent, à l’en croire, denses et riches. Et, dans une ambiance de stress et de compétition, de travail et d’efforts, ajoute-t-elle. « Nous pouvons être fiers de ce diplôme et de notre formation qui nous donnent des atouts importants pour notre vie professionnelle », note-t-elle. Didier Toulassi, promoteur de ‘’Vidéo leader formation’’ exhorte les parents à soutenir leurs enfants qui ont dépassé désormais l’étape de la formation pour celle de l’insertion professionnelle ou de la création d’entreprise. Il appelle les récipiendaires à la sérénité et au travail bien fait. « Si ce métier a pu me donner ce que j’ai, je crois que vous en aurez plus pour subvenir à vos besoins et aux besoins de vos familles », assure-t-il. Education 20 sept. 2021


Programme de renforcement des structures centrales de gouvernance: Les acteurs de la gestion des systèmes d’information outillés
Organisée durant deux semaines par l’Agence des Services et Systèmes d’Information (Assi), la série d’ateliers de renforcement des capacités des acteurs de la gestion des systèmes d’information s’est achevée, vendredi 17 septembre dernier, à Cotonou. Les compétences des bénéficiaires des infrastructures mises en place dans le cadre du Programme de Renforcement des Structures centrales de Gouvernance (Prscg) ont été renforcées, du 2 au 17 septembre dernier, lors d’une série d’ateliers de formations au profit des acteurs de la gestion des systèmes d’information à Cotonou. Selon Murielle de Dieu Valérie Assogba Wounon, chef projet à l’Agence des Services et Systèmes d’Information (Assi), ce programme qui s'inscrit dans le cadre de la coopération bénino-allemande a permis de mettre en place plusieurs infrastructures, notamment un data center national et un réseau national qui interconnecte 187 régies des finances publiques ainsi que des mairies, des préfectures, des ministères et agences. « Dans le cadre du Prcg, il est prévu de mettre en place un réseau national qui interconnecte 187 sites et un data center pour assurer la sécurité des données de l’administration publique », a-t-elle fait savoir. A l’en croire, ces formations certifiantes pilotées par l'Assi, sous la supervision du mi2nistère du Numérique et de la Digitalisation vont permettre à terme de former plus de 80 cadres de l’administration publique. Il s’agit, selon la chef projet à l’Assi, de 11 formations certifiantes qui vont amener les participants à pouvoir intervenir et maintenir ces infrastructures. «Nous souhaitons avoir une administration plus efficace et cela passe aussi par ce renforcement de capacités des acteurs principaux à la gestion des services informatiques », a-t-elle confié. Didier Adio, chef service Application et e-services au ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, apprécie les notions reçues lors de cette série d’ateliers. « Nous avons eu des notions en matière de gestion des projets qui pourront nous aider à mieux conduire les tâches courantes au niveau de nos ministères », a-t-il confié. Comme lui, Gérard Adétola, administrateur Infrastructures et Systèmes au data center du ministère de l’Economie et des Finances, est satisfait d’avoir bénéficié des connaissances sur la mise en place de data center, les qualifications pour bien gérer tout ce qui est virtualisation. Société 20 sept. 2021


Renforcement de ses équipements: Bénin terminal se dote de deux nouveaux Stackers
Bénin Terminal poursuit son programme d’investissements et continue à œuvrer pour la modernisation des activités portuaires au Port Autonome de Cotonou. L’opérateur vient de mettre en service deux engins de manutention de conteneurs vides. Cette action vise à davantage fluidifier les activités et améliorer la qualité des prestations pour les clients armateurs et réceptionnaires. Bénin Terminal, opérateur du terminal à conteneurs du Port de Cotonou, a mis en service le 1er septembre 2021 deux engins de manutention de conteneurs vides construits par Konecranes, s pécialisé dans les équipements de levage. Leur réception a eu lieu à la mi-août et a été suivie d’une phase de montage et de formation des agents opérateurs. D’un coût total de 300 millions FCfa (467 000 €), financés par Bénin Terminal, ces deux engins à la pointe de la technologie ont la particularité d’offrir des hauteurs d’empilement allant jusqu’à sept conteneurs standards permettant ainsi une maximisation des espaces et une hausse des volumes manutentionnés. Ces nouveaux équipements vont ainsi permettre d’améliorer la productivité de Bénin Terminal, de renforcer les cadences de livraison, et de réduire les délais de traitement des marchandises. Ils viendront également renforcer les performances du port de Cotonou mais aussi soutenir la compétitivité du pays et contribuer à dynamiser les échanges commerciaux en Afrique de l’Ouest. « Malgré la pandémie de Covid-19, Bénin Terminal poursuit son programme d’investissements et continue à œuvrer pour la modernisation des activités portuaires au Port Autonome de Cotonou. Ces nouveaux équipements de 16 tonnes chacun vont davantage fluidifier nos opérations de manutention et améliorer la qualité des prestations pour nos clients armateurs et réceptionnaires », a déclaré Yann Magarian, directeur général de Bénin Terminal. À propos de Bénin Terminal Bénin Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs du Port de Cotonou. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à 95 milliards de FCfa (145 millions d’euros) investis depuis 2013 par Bénin Terminal, le terminal à conteneurs est devenu un hub logistique régional de croissance pour le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Nigeria. Il participe à faire de Cotonou un port plus performant, plus moderne et plus attractif au service du développement économique du Bénin. Acteur majeur de la chaîne logistique du pays, Bénin Terminal emploie 677 Béninois et développe une politique de sous-traitance qui permet de générer un millier d’emplois indirects. Bénin Terminal mène également des actions en faveur des populations en partenariat avec des Ong, par exemple le soutien à la scolarisation des jeunes affectés par le Vih, l’appui à l’autonomisation des jeunes et la sensibilisation à la préservation de l’environnement. Economie 20 sept. 2021


Campagne de commercialisation 2021-2022 des amandes de karité: Renforcer la synergie d’actions
La campagne de commercialisation 2021-2022 des amandes de karité a été lancée, hier jeudi 16 septembre à Nikki, dans le département du Borgou. A l’occasion, la ministre de l’Industrie et du Commerce avait à ses côtés, son homologue en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Pour une synergie d’actions, l’objectif est de mobiliser tous les acteurs de cette spéculation afin d’en faire une filière d’exportation à fort potentiel et un véritable moteur de renforcement de l’économie nationale. Le karité est une richesse naturelle porteuse. Filière émergente et productrice de la richesse, il a le mérite d’aider à combattre la pauvreté, puis à lutter contre la dégradation de l’environnement. Malheureusement, cette espèce végétale est de nos jours menacée de disparition dans nos brousses. Le gouvernement béninois a conscience qu’il faut la sauver. Ainsi, le lancement de la campagne de commercialisation 2021-2022 des amandes de karité, hier jeudi 16 septembre à Nikki, traduit sa volonté de promouvoir cette filière. En effet, la cérémonie organisée, hier, a permis de rendre désormais publiques les conditions de déroulement de la présente campagne. Elle marque, selon la ministre de l’Industrie et du Commerce, le démarrage des activités de commercialisation des amandes de karité au Bénin. Le prix plancher d’achat aux producteurs, a-t-elle rappelé, est de 100 F Cfa par kilogramme. La campagne a débuté hier jeudi 16 septembre pour s’achever le 31 mai 2022. La ministre a exhorté les acteurs de la filière à plus de sérieux dans la mise en œuvre des diverses décisions pour une réussite de la campagne. Toujours est-il que le gouvernement a pris des mesures pour suivre et réguler les flux transfrontaliers afin d’éviter la concurrence déloyale, faire respecter les textes en vigueur au Bénin, puis infliger les sanctions aux acteurs indélicats. « Pour espérer des revenus meilleurs tout le long des chaînes de valeur karité, plusieurs défis doivent être relevés », a fait observer la ministre. Il s’agit, selon elle, d’assurer une gestion durable de la ressource karité, de faciliter l’accès aux parcs pour le ramassage des amandes, de faciliter l’accès aux marchés internationaux aux exportateurs et transformateurs et de poursuivre la promotion de la filière en l’intégrant dans les divers programmes. Il est aussi question de maîtriser les flux transfrontaliers, d’accroître les investissements structurants dans l’industrie et autres équipements de transformation. Protéger la ressource Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui, a évoqué les nombreuses qualités dont regorge le karité. Il a appelé à protéger cette ressource. Pour la représentante de l’Interprofession Karité Bénin (Ikb), Mamatou Djaffa, il n’y a point de doute que le gouvernement accorde une importance particulière à cette filière. C’est dire, assure-t-elle, qu’il est bel et bien conscient de son potentiel énorme et du rôle clé qu’elle joue dans le développement économique et social de plus de 200 000 femmes rurales ramasseuses et productrices de karité dans les hameaux et villages du centre et du nord Bénin. Pour sa part, le secrétaire général de la préfecture de Parakou, Sanni Bio Bayé, a exprimé sa reconnaissance au gouvernement et aux différents acteurs, pour les efforts déployés en vue de l’organisation et de la dynamisation de la filière au Bénin. Il a rassuré que, dans le département du Borgou, les dispositions seront prises en vue du respect des textes fixant les conditions de déroulement de la présente campagne. Quant au maire de Nikki, Roland Gounou Lafia Joseph, il a indiqué que cette cérémonie de lancement permet de valoriser les parcs à karité qui sont en train d’être installés dans les arrondissements de Tasso et autres. « Il s’agit de motiver nos populations à produire en quantité et en qualité les amandes, amener les producteurs et les commerçants à mieux s’organiser autour de cette filière porteuse. En d’autres termes, de développer les activités industrielles et commerciales, puis de lutter contre la pauvreté », a-t-il insisté. La cérémonie a connu la présence des représentants des associations ou des groupements des collectrices, des producteurs et acheteurs des amandes de karité. Il y avait également ceux des sociétés exportatrices desdites amandes ou des groupements chargés de leur transformation. Economie 17 sept. 2021


Opportunité de formation : créer une entreprise en ligne
Formation organisée par le
Fonds d’Appui à l’Entreprenariat Numérique (FAEN) du Ministère du Numérique et de la Digitalisation, en partenariat avec MARA ACADEMY La formation intitulée « Entreprenariat en ligne : créer une entreprise en ligne », est un module de formation de dix-huit (18) heures, qui se déroulera en 2 séances de trois (03) heures par semaine et permettra de :
  • Comprendre l'entrepreneuriat en ligne
  • Valider une idée d'entreprise
  • Créer un prototype
  • Trouver les premiers clients
Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici. Date limite d’inscription : vendredi 17 septembre 2021 opportunité de formation Société 14 sept. 2021


Formation de 15 étudiants en épidémiologie et biostatistique : Le projet Tebwa officiellement lancé
Le Projet Formation des épidémiologistes et des biostatisticiens pour une meilleure réponse aux épidémies en Afrique de l'Ouest (Tebwa) a été lancé, hier lundi 13 septembre à Bohicon. D’une durée de trois ans, ce programme financé par l’Union européenne vise à former quinze étudiants des pays de la Cedeao en biostatistique et en épidémiologie des maladies infectieuses. La mise en œuvre du projet Formation des épidémiologistes et des biostatisticiens pour une meilleure réponse aux épidémies en Afrique de l'Ouest (Tebwa) a démarré. Il vise à renforcer la capacité de recherche et d’intervention de l'Afrique de l'Ouest en épidémiologie et biostatistique pour gérer efficacement les épidémies. Conduit par le consortium Université d’Abomey-Calavi, le ministère de la Santé à travers l’Agence nationale des soins de santé primaires et le London School of Hygiene et Tropical medicine, il est l’expression d’une belle coopération Nord-Sud. Pour le coordonnateur du Tebwa, le Professeur Romain Glèlè Kakaï, ce programme est parti du constat que, dans la région ouest-africaine, il y a très peu de programmes de formation et de financement d’étudiants en épidémiologie et biostatistique. La conséquence en est que ces pays disposent de très peu de chercheurs qualifiés en épidémiologie et biostatistique. Puis, il est à noter la faible capacité des épidémiologistes de la région à comprendre la dynamique des épidémies et formuler des recommandations dans le cas concret de la Covid-19. La pandémie de du Covid-19 a révélé davantage l’insuffisance de ressources humaines qualifiées pour faire face efficacement aux épidémies en Afrique au Sud du Sahara. Il est donc nécessaire de former des épidémiologistes et biostatisticiens pour l'Afrique subsaharienne, capables de travailler en collaboration avec les départements nationaux de la santé, et les agences nationales et internationales de santé publique pour mener collectivement une surveillance de routine et des recherches en santé publique et réagir efficacement face aux épidémies. Abondant dans le même sens, le Professeur Marcel Houinato, directeur de l’école doctorale des sciences agronomique et de l’eau à l’Uac, fait observer que ce projet est la preuve que des facultés et instituts universitaires peuvent conjuguer leurs efforts et expertises pour apporter des solutions aux problèmes de nos sociétés. Selon lui, le concept du projet Tebwa est donc à encourager. Pour sa part, le Professeur Dismand Houinato, directeur de l’Ecole doctorale des sciences de la santé à l’Uac, salue la naissance du projet Tebwa et partage le même vœu : « Les 15 étudiants qui seront formés dans le cadre du projet Tebwa permettront de renforcer nos systèmes nationaux et régionaux pour des études biostatistiques et épidémiologiques de haut niveau, et ainsi informer efficacement les décideurs en matière de santé publique ». Le Professeur Félicien Avlessi, représentant le recteur de l’Uac, qui a lancé les activités, a précisé que ce projet coordonné par l’Université d’Abomey- Calavi avec comme partenaires l’Ecole d’hygiène et de médecine tropicale de Londres (Lshtm/ Angleterre) et l’Agence nationale des soins de santé primaires du ministère de la Santé (Anssp/MS, Bénin), permettra de former 15 spécialistes de niveau Master en Epidémiologie et Biostatistique pour l’Afrique de l’Ouest. Maitriser les données épidémiologiques Soulignant l’importance des épidémiologistes et biostatisticiens, le Professeur Félicien Avléssi rappelle qu’en octobre 2020, le variant delta du coronavirus a été détecté en Inde et touche à ce jour au moins 96 pays. Et dans certains de ces pays, il est devenu le variant dominant, comme à Singapour, au Royaume-Uni et au Portugal. Alors, indique-t-il, les données préliminaires montrent qu’il est plus transmissible que les autres variants, qu'il comporte un risque plus élevé d’hospitalisation et de réinfection et qu'il génère un tableau de symptômes légèrement différent affichant plus de maux de tête et moins de toux. Des données épidémiologiques fiables sont souvent non disponibles ou fortement limitées en Afrique subsaharienne. Ce manque de données et de connaissances est encore aggravé par une pénurie de personnel qualifié en épidémiologie et en biostatistique pour surveiller, analyser et interpréter efficacement les données épidémiologiques pour éclairer les politiques en matière de santé publique. C’est dire que la pandémie du coronavirus a révélé davantage l’insuffisance en ressources humaines qualifiées pour faire face efficacement aux épidémies en Afrique au Sud du Sahara. Et c’est la tâche qui incombe désormais au projet Tebwa à travers la formation des 15 spécialistes pour les pays de la Cedeao. Il est question de renforcer la capacité des jeunes scientifiques ouest-africains à réagir et gérer les vagues épidémiques, de développer des modèles géo-spatiaux des épidémies pour la région ouest-africaine et de renforcer la coopération régionale et internationale dans la recherche en biostatistique et épidémiologie en Afrique de l’Ouest. Société 14 sept. 2021


Opération « Bravoure Féminine » : L’essai en transformation avec l’appui des pouvoirs publics
Il a fait de la poésie, l’œil d’Horus. Alphonse Sèdolo Gbaguidi ne cesse de marquer des points sur l’échiquier culturel avec son célèbre poème intitulé « Bravoure Féminine ». Cette œuvre, cri de ralliement de toute la gent féminine, va très vite devenir la boussole vers un projet plus grand, une captivante initiative dénommée Opération « Bravoure Féminine », Projet Modules de classe du Droit au Savoir. Dans l’interview qui suit, Alphonse Sèdolo Gbaguidi nous fait le point à mi-parcours de ce projet soutenu par les autorités gouvernementales. La nation : Vous êtes le concepteur de l’opération « Bravoure Féminine » Projet Modules de classe du Droit au Savoir. Que retenir de cette initiative ? Sèdolo Gbaguidi : L’opération « Bravoure Féminine » Projet Modules de classe du Droit au Savoir est une initiative culturelle et socio-éducative majeure, de défrichage patriotique et volontariste d’un champ insoupçonné de plusieurs possibles positifs. Cette initiative, en appel du devoir, a débuté sans que je ne m’en rende vite compte le 16 mars 2012 à Cotonou au cours de deux manifestations officielles de commémoration de la Journée internationale de la Femme organisées par les ministères en charge du Commerce et des Finances, animées avec mon poème « Bravoure Féminine », en ce moment-là sans refrain mélodieux. L’opération « Bravoure Féminine » est une action innovante de développement, de promotion hors sentiers battus de l’Education en général, scolaire en particulier par la culture, notamment l’Art poético-littéraire et oratoire. Elle est en passe de faire du Bénin le premier pays au monde à abriter sur son sol des infrastructures scolaires construites sur la base exclusive du produit de la vente licite dédicacée et de l’exploitation décente, en prestation, d’un poème ! Ce poème intitulé « Bravoure Féminine » de réalités poignantes et de potentialités surprenantes, faisant avec humanisme la promotion de la femme et du genre, est d’actualité permanente et d’une historicité conséquente. Sa portée, à l’évaluation optimale de son efficacité opérationnelle, en fait progressivement au profit de notre pays, un médium culturel de développement innovant et de rayonnement diplomatique. En effet, ce poème a été attesté par plusieurs institutions dont l’Organisation internationale de la Francophonie par l’entremise de nos ministres en charge de la Culture et des Affaires étrangères, au nombre des rares poèmes les plus précieux, les plus valeureux et les plus chers de la planète, ne serait-ce que de l’espace francophone. Je le déclame, le plus souvent, sur scène, grâce à Dieu, sans instrument musical, sur une tonalité exaltante jugée d’efficacité impactant, en symbiose participative et vivace avec un chœur ou l’auditoire. Je saisis cette occasion pour saluer la pertinence des réformes institutionnelles de notre pays qui ont fait élire le 11 avril 2021 en duo avec le chef de l’Etat le président Patrice Talon, pour une première fois au poste rétabli de vice-président de la République, un personnage féminin, à savoir Son Excellence Mariam Chabi Talata Zimé Yérima. A cette juste vision de nos autorités au profit du genre, vient de s’ajouter l’approbation, par le Conseil des ministres en date du 21 juillet 2021, des statuts de l’Institut national de la Femme sous une nouvelle formule plus épanouissante. Puisqu’il est question de bravoure, je ne puis passer sous silence la mémoire de l’ex-première dame et députée, première femme chef de parti politique au Bénin, l’amazone Rosine Soglo qui a rendu l’âme le 25 Juillet dernier à l’âge de 87 ans. A l’international, même si l’actualité relative aux droits des femmes n’est plus rassurante en Afghanistan, on peut quand même applaudir l’élévation au Panthéon en France annoncée le 21 août dernier pour le 30 novembre prochain d’une sixième femme et première femme noire, la brave cantatrice franco-américaine, résistante antinaziste et militante antiségrégationniste Joséphine Baker, près d’un demi-siècle après son décès. Alors, qu’est-ce qui nous garantit un aboutissement heureux de ce projet ? La première des garanties après Dieu qui confère à ce projet une fiabilité conséquente est d’abord la bonne conscience qu’on me reconnait, avoir des préceptes spirituels et principes moraux de la vie en communauté, corroboré par la présomption d’intégrité dont me créditent avec bienveillance toutes les personnalités et institutions dont je sollicite l’accompagnement. La deuxième des garanties qui est tout aussi fondamentale que la première, provient du soutien et du parrainage du gouvernement par le biais du ministère en charge de la Culture, faisant suite à l’acte notarié de préservation scrupuleuse des précieux acquis de la mobilisation afférente à ce projet. C’est vous dire que tout ce que génère ce poème est rigoureusement conservé au profit de la mise en œuvre de ce projet. La troisième des garanties et qui n’est pas des moindres est le suivi et l’accompagnement des médias béninois en général. Quels sont les sous-secteurs de l’éducation nationale retenus pour bénéficier des premières réalisations physiques de cette initiative ? Je vous précise que c’est le sous-secteur de l’Enseignement maternel et primaire public qui est ciblé pour être le premier bénéficiaire des réalisations physiques de ce projet au Bénin avec les prérogatives du choix des localités à pourvoir en ces infrastructures de développement scolaire. Et pour cause, n’est-ce pas un encadrement social conséquent de base et un suivi scolaire méthodique de l’adolescente ou de la jeune fille d’aujourd’hui qui font d’elle la brave femme de demain ? Les trois ministres successifs de ce sous-secteur de notre enseignement à savoir Feu Éric Kouagou N’da le 05 août 2014, Eléonore Yayi Ladékan le 20 août 2015 et l’actuel titulaire Salimane Karimou le 9 juin 2016, m’ont déjà formellement reçu à ce sujet en audience pour me complimenter et me donner leur accord de principe. La réalisation de ce noble projet de construction d’infrastructures scolaires nécessite d’importantes ressources financières. Comment vous-y prenez-vous et où en êtes-vous avec la mobilisation ? Le talent poético-artistique jugé génial qu’on apprécie en moi, ne doit m’empêcher d’avouer très humblement que je ne suis doté ni d’une intelligence économique intuitive de bon vendeur, ni d’une culture financière avérée de chef d’entreprise ou de banquier. A ces insuffisances, en termes d’aptitudes, s’ajoutent mes problèmes de santé qui rendent plus âpre et éprouvant le processus de la mobilisation. Mais je ne me résigne pas ! Le grand mérite des résultats actuels de cette mobilisation, loin de me revenir, revient plutôt au peuple béninois et à ses dirigeants qui ont contribué à faire de cette initiative un projet participatif sur lequel notre intelligence collective doit, à présent, surfer et capitaliser en innovation de rupture au service du développement et du rayonnement de notre pays. Pour la technique d’approche et de vente, je propose plutôt la présentation de ce poème aux institutions et autres entités par des requêtes écrites de demandes d’audience ou d’animation en prestation d’intermède des manifestations officielles organisées par celles-ci. Ces dernières en retour qui pour la plupart sont des départements ministériels, en fonction du degré d’appréciation qu’elles ont de la proposition m’invitent pour la prestation qu’elles rétribuent selon leurs convenances. La dernière entité en date à m’avoir reçu est le ministère en charge du Développement qui, à la faveur de la célébration en léger différé, le 11 mars 2021, de la Journée internationale de la Femme, m’a permis de dédicacer une copie du document illustratif du poème « Bravoure Féminine» au ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané avant ma prestation de ce jour-là. Ces rétributions pour la plupart symboliques sont assorties de lettres de félicitations, d’attestations de mérite et autres états de service ou de paiement signés parfois de leur responsable au plus haut niveau. Malgré certaines imprévisibilités déroutantes du parcours, c’est l’ensemble des résultats de ces démarches et les traçabilités y afférentes ainsi que l’obtention de quelques appuis financiers et institutionnels qui ont abouti au niveau actuel de la mobilisation. Ces résultats ne sont pas sans grands sacrifices personnels supplémentaires et permanents pour les charges de logistique, de fonctionnement et de subsistance inhérentes à l’évolution de ce projet. Comment se présente le bilan financier de cette croisade ? Le bilan financier de cette croisade présente pour le moment un niveau de ressources mobilisées se chiffrant à 11 millions de francs Cfa répartis comme suit : 5 millions de francs Cfa pour le compte du Bénin et 6 millions de francs Cfa pour le compte du Burkina Faso. Les fonds du Bénin garantis par acte notarié sont en solde disponible dans une banque de la place et mis à la disposition des autorités béninoises parrainant ce projet avec les droits d’exploitations du poème qui les a générés. Ces fonds sont mis à disposition de la République sous des règles de formes optimisantes, à convenir par effet de levier, selon l’idéal de révélation positive du Bénin tant prôné par le Chef de l’Etat. Quant aux fonds du Burkina-Faso, ils avaient été avancés en cash par une éminente personnalité de ce pays au cours du mois de décembre 2018 à Ouagadougou. C’était en préfinancement de la poursuite du traitement stabilisateur médicalement exigé à Cuba de la maladie dégénérative de la rétine de l’œil appelée précisément rétinite pigmentaire dont je souffre et qui m’a fait perdre autant une bonne partie de mes repères que mon autonomie d’écriture et de lecture. Cette personnalité Burkinabè attend depuis lors ma disponibilité pour la transformation de ce prêt en contrat de partenariat devant déboucher aussi sur la réalisation de ce projet dans son pays. C’est la brusque survenue de la pandémie du coronavirus et le climat d’insécurité prévalant au Faso ainsi que les engagements de départ pris avec les autorités de mon pays qui me retiennent encore ici. Que disent nos autorités de ce projet et de la mobilisation y afférente ? Nos autorités sont de hauts responsables qui ont le droit d’appréhender toute proposition de contribution des citoyens au développement de notre pays avec leur pouvoir discrétionnaire qu’il faut se faire le devoir de respecter. Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola qui est mon ministre sectoriel m’a informé de vive voix, suite à ma requête relayée et appuyée par le ministère en charge des Affaires étrangères, de l’aval qu’il a donné pour un portage fédérateur et patriotique de l’Opération « Bravoure Féminine». En droite ligne de ses propos, le ministre de la Culture vient de faire réactiver le parrainage de son département à l’endroit de l’opération Bravoure féminine par les lettres de recommandation et de remerciement en date du 08 juillet 2021. Cela m’oblige à l’effort du maintien constant de la dynamique progressive de la mobilisation engagée par cette initiative. C’est aussi le Bénin qui se révèle positivement par l’action concrète de la poésie au service du développement !? Propos recueillis par Anselme Pascal AGUEHOUNDE Société 14 sept. 2021


285 - 458