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Nouvelles

Mise en terre des plants performants d’anacardiers: une prévision de 20 000 hectares pour booster la filière
  La 38e édition de la journée nationale de l’arbre est marquée par le lancement de la campagne nationale de mise en terre des plants performants d’anacardiers à Birni dans la commune de Kouandé, hier mercredi 1er juin. Cette activité du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (Maep) à travers les Agences territoriales de développement agricole (Atda) a permis de mettre en terre des plants d’anacardiers sur un site de 2,72 hectares. « Pour la campagne 2022-2023, il est prévu la mise à disposition des producteurs d’anacarde de 2 000 000 plants performants de cajou pour la création de 20 000 hectares de nouvelles plantations dans quarante-trois communes productrices d’anacarde et la réhabilitation de 70 000 hectares d’anciennes plantations », a informé le colonel Sylvestre Fandohan, conseiller technique à la recherche en agriculture et alimentation, représentant Gaston Dossouhoui au lancement de la campagne à Birni. Il est envisagé la production de 300 000 tonnes de noix brutes de cajou, la transformation de 50 % de la production nationale, l’installation de 60 000 hectares de nouvelles plantations, la réhabilitation de 250 000 hectares d’anciennes plantations. Mieux, le Pag 2 prévoit la création de 500 000 hectares de plantation d’anacardier d’ici cinq ans. Dans ce cadre, le Bénin met en œuvre avec le soutien de la Banque mondiale, le Projet d’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide). Son objectif est d’améliorer la compétitivité et l’accès au marché des exportations pour les chaînes de valeur ciblées des filières d’intervention, dont l’anacarde. Hier, au lancement de la campagne, des plants performants d’anacardiers ont été mis en terre sur un site de 2,72 hectares à Birni dans la commune de Kouandé. Il s’agit d’un site modèle qui va servir d’exemple pour la forte production d’anacardier. Selon Samuel Akpovi, représentant de la coordonnatrice du Pacofide, le gouvernement du Bénin a retenu la filière anacarde comme une filière à haute valeur ajoutée pour contribuer non seulement au développement économique et social du pays, mais aussi pour atténuer les effets pervers des changements climatiques. Il indique qu’environ 300 000 plants sont déjà certifiés et réceptionnés par le projet du 16 au 22 mai 2022. L’anacarde, d’après lui, est une culture pérenne, une source potentielle de création d’emplois, de richesse et de réduction de la pauvreté en milieu rural. Ainsi, le projet entend concrétiser les ambitions du gouvernement et combler les attentes des producteurs en termes d’augmentation de rendement, de revenu et d’amélioration des conditions de vie des populations. L’Atda pôle 2, en charge de la filière, contribue à 18 % à la production nationale après le pôle 4 et Kouandé est une commune par excellence dans le pôle. Selon Yérima Bori Bata, l’anacarde devient la deuxième spéculation sur laquelle le gouvernement du Bénin compte et prévoit des projets et programmes pour accompagner cette filière dans l’atteinte des objectifs. Il préconise la production d’anacardier pour régénérer la végétation que les pratiques culturales ont dévastée. Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé a, pour sa part, constaté que sa commune compte déjà 405 hectares du projet et les producteurs ont prévu de doubler la superficie. Environnement 02 juin 2022


Influenceurs web : Des créateurs de contenus qui intéressent l’audience
Encore appelé star du web ou des réseaux sociaux, un influenceur est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne. Ce métier recèle d’énormes avantages mais constitue, selon Maurice Nontondji, Community manager, un manque à gagner pour les cybers médias. Avec le développement des blogs et réseaux sociaux, certaines personnes ont réussi à se faire connaître, à être appréciées par les internautes et à créer une communauté sur Internet. Ces personnes sont appelées des influenceurs. Selon Maurice Nontondji, community manager, un influenceur web est non seulement quelqu’un qui est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne dont les réseaux sociaux, blog, followers et autres, mais c’est aussi un prescripteur, c’est-à-dire celui-là qui est en mesure de prescrire un produit, un mode de vie à ses fans. Le domaine des influenceurs recèle d’énormes avantages de nos jours. Selon les spécialistes, le premier avantage est que le mode de communication est d’humain à humain. Les influenceurs placent leurs fans au cœur de la stratégie de contenus et de marketing web d’une entreprise, tout en lui offrant une expérience vivante, parfois en direct, avec des interactions instantanées. «C’est une personne ou un groupe de personnes qui diffuse son message à d’autres personnes et il faut que ce message soit beaucoup plus impactant, beaucoup plus parlant parce que c’est d’humain à humain, ce qui n’est pas le cas des médias qui sont souvent portés par des sociétés. Les influenceurs ont la facilité de créer des contenus qui intéressent l’audience, ce que les cybers médias ne sont pas forcément en mesure de faire. Mais quand les influenceurs web prennent la parole, ils disent « Je » et ça fait beaucoup de différence, ce qui les amène à réunir du monde autour d’eux », explique-t-il. Le community manager note que l’autre avantage des influenceurs web sur les cybers médias est en termes de portée de communication. Plus ce mode est plébiscité, plus il aura d’impact. Le troisième avantage, d’après Maurice Nontondji, est celui de la monétisation. « Vu que ces modes de communication ont plus d’influence, les marques ont plus tendance à préférer ces influenceurs afin qu’ils puissent apporter leurs messages auprès de leur audience. Ce qui a donné naissance au marketing d’influence », fait-il savoir. Maurice Nontondji affirme aussi que ce domaine regorge d’énormes opportunités. Ce qui n’est pas évident avec les cybers médias qui portent un message beaucoup plus de sociétés à des personnes. Outre les avantages, les influenceurs web constituent des menaces pour les cybers médias. Selon le spécialiste, ces influenceurs prennent plus de place aujourd’hui que les cybers médias. Ce qui constitue un manque à gagner pour ces derniers. « Lorsque les gens ont besoin d’information aujourd’hui, ils préfèrent s’adresser à une personne qu’à une marque », explique-t-il. L’autre menace, ajoute-t-il, est que les cybers médias ne peuvent plus avoir aujourd’hui ce monopole qu’ils avaient auparavant. N’importe qui peut se positionner sur les réseaux sociaux et jouer le rôle que jouent les cybers médias. Société 31 mai 2022


Examen du Bepc 2022 : 119 746 candidats attendus dans 211 centres en juin prochain  
Plus de Bepc optionnel dès 2023. 119 746 candidats dont 57 708 filles répartis dans 211 centres de composition affrontent l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session des 10, 11 et 12 juin prochains sur l’ensemble du territoire national.
Les inscrits des séries Modernes court et long sont respectivement de 73 412 et 46 334. Le plus jeune candidat a 11 ans et le plus âgé 59 ans.  A deux semaines environ du démarrage des épreuves écrites, le ministre chargé de l’Enseignement secondaire, Yves Kouaro Chabi, s’est rendu, samedi 28 mai dernier, à la direction des Examens et Concours (Dec) de son ministère à Porto-Novo pour s’enquérir du niveau des préparatifs.
A l’occasion, il a tenu une petite séance de travail avec les cadres techniques de la Dec et visité toutes les salles qui abritent le matériel sensible et autres.
Il se dit satisfait de l’avancement des travaux préparatoires. Selon lui, la feuille de route préalablement établie dans le cadre de l’organisation de l’examen se déroule correc-tement. Comme en 2021, Yves Kouaro Chabi annonce, au titre des innovations majeures, la poursuite de la dématéria-lisation du Bepc, notamment l’établissement automatisé des listes de surveillants et de correcteurs.
Ce qui a permis de gagner, note le ministre, l’année dernière,  en temps, en énergie et en argent et d’éviter tous les trafics qui s’opéraient par le passé autour de ces questions. Il annonce que le processus de dématérialisation va se poursuivre cette année.
L’effectif en baisse de 26 213 candidats
Le ministre révèle par ailleurs que le Bepc 2022 est le dernier du format classique avec le formulaire Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml). Selon lui, à partir de 2023, il n’y aura plus de Bepc série Mc ni série Ml. Tout simplement parce que les apprenants des classes de 4e ont été obligés à faire la matière de Physique chimie et technologie (Pct) jusqu’ici optionnelle. Toutes les promotions, depuis la mise en œuvre de la réforme, seront en classe de 3e de sorte qu’il n’y aura plus de candidats option Mc ni de candidats option Ml en 2023.
Tous les candidats passeront le Bepc de l’année prochaine avec la discipline Allemand ou Espagnol seulement comme épreuve écrite facultative. Le ministre invite les enseignants qui, selon ses investigations, sont déjà à 100 % de l’exécution des programmes d’études, à ne pas baisser la garde. Il faut qu’ils intensifient les travaux dirigés et les exercices d’application avec les candidats. Quant aux apprenants, il les a invités  à persévérer dans les révisions sans exagérer. L’autorité ministérielle conseille aux parents d’élèves de soutenir et d’encourager les candidats en faisant attention à leur santé, en les aidant à apprêter leurs pièces d’identité et à s’assurer du centre de composition, déjà la veille.
 Le plus jeune a 11 ans et le plus âgé, 59 ans 
Le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l’Enseignement secondaire, Roger Koudoadinou, se réjouit de la visite du ministre. Car, elle lui a permis de montrer à l’autorité ministérielle que sa direction est fin prête dans l’organisation pratique de l’examen. Tout le matériel, sensible comme lourd, est déjà conditionné et il ne reste qu’à le faire déployer sur toute l’étendue du territoire national, rassure le Dec. Selon lui, la baisse de 26 213 au niveau de l’effectif des candidats par rapport au Bepc 2021 où l’on notait 145 959 inscrits répartis dans 234 centres, est due aux effets tangibles du discours pertinent du gouvernement incitant et réorientant la population à prendre en compte désormais la formation technique et professionnelle.
Ce qui contribue grandement, analyse-t-il, à effacer le mythe de l’« Akowé » qui doit faire de longues études d’ordre général jusqu’à obtenir tous les diplômes disponibles à l’université sans la garantie d’un emploi. Cette perception du gouvernement par rapport à la problématique de l’emploi a reçu un écho favorable au niveau des parents et apprenants de plus en plus disposés à voir les filières techniques de formation comme pertinentes, pour un meilleur profil d’emploi pour le futur, détaille le Dec du ministère en charge de l’Enseignement secondaire.
Actualités 30 mai 2022


Prix 2022 du président pour service bénévole : Dr Denis Assongba dédie sa récompense au président Talon
Dr Denis Assongba est à nouveau récompensé. L’État américain a reconnu le 20 mai 2022 les mérites de ce digne fils du Bénin pour ses loyaux services rendus aux États-unis d’Amérique. Denis Assongba a été distingué « Prix 2022 du président pour service bénévole par Americorps en reconnaissance de son engagement à renforcer la nation américaine et les communautés grâce au service bénévole. Ce prix vient s’ajouter à la panoplie de distinctions déjà reçues par le promoteur du Festival Africa Vodoun aux Etats-Unis, son pays d’accueil depuis plus de trois décennies. Sur la note de reconnaissance qui a accompagné la distinction, il est inscrit que ‘’L’histoire américaine ne dépend d’aucun d’entre nous, ni de certains d’entre nous, mais de nous tous. Je vous félicite d’avoir pris sur vous de contribuer au bien public, et je suis fier de vous remettre le prix Or du président pour service bénévole en reconnaissance de vos 900 heures au service de cette grande nation’’. Aussi, on peut y lire également : ‘’Tout au long de l’histoire de notre pays, l’histoire américaine a été renforcée par ceux qui ont combiné un optimisme quant à ce qui peut être avec la résilience pour transformer cette vision en réalité... En partageant votre temps et votre passion, vous aidez à découvrir et à proposer des solutions aux défis auxquels nous sommes confrontés et des solutions dont nous avons plus que jamais besoin’’. Et pour conclure, la note indique: ‘’Nous vivons un moment qui appelle à l’espoir, à la lumière et à l’amour. L’espoir pour notre avenir, la lumière pour voir notre chemin et l’amour pour un autre. Grâce à votre service, vous fournissez les trois.Au nom du peuple américain, je vous exprime ma profonde gratitude pour votre bénévolat et leadership, et je vous encourage à continuer de répondre à l’appel à servir. Le pays compte sur vous’’. C’est dire tout simplement que le travail bien fait est toujours récompensé. C’est l’occasion une fois encore d’attirer l’attention des autorités béninoises, en particulier celles en charge de la culture sur ce que fait cet homme aussi bien au Bénin qu’au-delà de nos frontières. C’est parce qu’il le fait si bien et avec dévotion que les autorités américaines ne cessent à chaque fois qu’ils en ont l’occasion de le distinguer. Ceci devrait sans doute amener le ministre en charge de la Culture à aussi témoigner à ce promoteur culturel tout l’estime que le Bénin a pour lui et l’encourager à continuer de faire la fierté du Bénin au pays de l’Oncle Sam. C’est d’ailleurs pour cette raison que le lauréat a dédié cette haute distinction au président Patrice Talon et à son gouvernement pour tout ce qu’ils font pour révéler le Bénin au monde entier. « Je suis amoureux de toutes les œuvres du chef de l’État, Patrice Talon depuis 2016 et je m’engage à l’accompagner sur cette lancée», confie Dénis Assongba. Il invite par cette même occasion le peuple béninois à accompagner les réformes en cours dans le pays. Lesquelles feront du Bénin à l’horizon 2026, un pays moderne, bien gouverné où il fait bon vivre. Actualités 27 mai 2022


Variole du singe : Non, ce n’est pas une maladie des homosexuels
De nombreuses publications sur les réseaux sociaux lient la variole du singe à l’homosexualité. Certes, une partie importante des cas de variole du singe a été identifiée parmi les homosexuels. Voici les premières explications à ce constat. « La variole du singe n’est pas une maladie contagieuse. C’est la colère de Dieu sur les homosexuels. Pareillement, les hommes délaissant l’usage naturel de la femme ont brûlé de désir les uns pour les autres perpétrant l’infamie d’homme à l’homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire à leur égarement (Rm 1 : 27)». De nombreuses publications comme celle-ci font croire que l’épidémie naissante de la variole du singe est une conséquence de l’homosexualité. La majorité des cas recensés en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et en Israël, des pays où cette maladie est d’habitude extrêmement rare, n’avaient aucun antécédent de voyage dans des États africains où la variole du singe est endémique. Les auteurs des publications se basent sur le fait qu’une part significative des cas identifiés concerne « les homosexuels, bisexuels, et d’autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ».   La variole du singe et l’homosexualité sont-elles liées ? Selon l’Organisation mondiale de la santé, l'identification en mai 2022 de clusters de variole du singe dans plusieurs pays non - endémiques sans lien direct avec des voyages en zone endémique est atypique. Mais l’Oms fait plutôt le lien avec le fait que les hommes qui ont des relations sexuelles sont plus proactifs que les autres en matière de consultation médicale. Pour l’Agence onusienne, si le contact physique rapproché est un facteur de risque bien connu, on ne sait pas pour le moment si la variole du singe peut être transmise spécifiquement par voie sexuelle. Des études sont actuellement en cours pour mieux comprendre l'épidémiologie, les sources d'infection et les schémas de transmission. « Nous ne disposons pas encore des informations permettant de savoir si cette maladie se transmet par les fluides corporels », a déclaré lors d’une conférence de presse de l’Onu à Genève, Dr Rosamund Lewis, cheffe du Secrétariat de la variole du programme d’urgence de l’Oms, avant d’inviter les groupes potentiellement à risque à « faire attention » lorsqu’ils sont en contact étroit avec d’autres personnes. L'OnuSida exhorte donc les médias, les gouvernements et les communautés à réagir avec une approche fondée sur les droits et les preuves, qui évite la stigmatisation. « La stigmatisation et le blâme minent la confiance et la capacité à réagir efficacement lors d'épidémies comme celle-ci », a déclaré Matthew Kavanagh, directeur exécutif adjoint de l'OnuSida, avant d’ajouter que l'expérience montre que la rhétorique stigmatisante peut rapidement désactiver une réponse fondée sur des preuves en alimentant des cycles de peur, en éloignant les gens des services de santé, en entravant les efforts d'identification des cas et en encourageant des mesures punitives inefficaces.   La variole du singe en deux points La variole du singe ("monkeypox" en anglais) ou "orthopoxvirose simienne" est une maladie considérée comme rare, connue chez l'être humain depuis 1970. Elle est due à un virus à Adn. Elle est causée par un virus transmis à l’Homme par des animaux infectés, le plus souvent des rongeurs (même si le virus a été découvert pour la première fois en 1958 au sein d’un groupe de macaques qui étaient étudiés à des fins de recherche). Il n'existe actuellement aucun traitement homologué contre le monkeypox et les données sur la durée de sa contagiosité sont limitées, la période d'incubation allant de cinq à 21 jours. Les patients restent généralement isolés dans un hôpital spécialisé pour éviter de transmettre le virus à d’autres. Le monkeypox se contracte par transmission de l'animal à l'homme, généralement par une morsure d'animal ou par la consommation de viande mal cuite. Dans de rares cas, le virus peut se propager par transmission interhumaine. Le premier cas humain de monkeypox a été signalé en 1970 en République démocratique du Congo et survient rarement en dehors des pays d'Afrique centrale et occidentale. À ce jour, il y a eu peu de recherches sur les cas de monkeypox dans les pays à revenu élevé. Les symptômes signalés du monkeypox comprennent de la fièvre, des éruptions cutanées et des ganglions lymphatiques enflés. Des complications ont également été signalées, notamment une inflammation des poumons, du cerveau, de la cornée menaçant la vue et des infections bactériennes secondaires. Les taux de mortalité publiés varient considérablement, entre 1 et 10 % dans le bassin du Congo et moins de 3 % au Nigeria. La plupart des personnes guérissent spontanément et les foyers de contamination finissent généralement par s’éteindre d’eux-mêmes du fait de la faible transmissibilité du virus. Santé 27 mai 2022


Accès universel des traitements contre les maladies pandémiques : Unitaid célèbre son 15e anniversaire
Le 22 mai, Unitaid, l’agence internationale d’achat de médicaments qui lutte principalement contre les pandémies (Hih/Sida, Tuber-culose et Paludisme) fêtera ses 15 ans d’existence consacrés à la promotion de l’innovation et de l’équité pour secourir des centaines de millions de personnes vulnérables. En 1997, lors d’une conférence internationale à Abidjan (Côte d’Ivoire), le président français, choqué par le fait que les plus pauvres ne pouvaient accéder à la médication lorsqu’ils étaient atteints du Sida, Jacques Chirac plaida pour la création d’un fonds de solidarité pour financer les traitements et ainsi contribuer à la lutte contre la maladie. Le chef d’Etat a joué un rôle déterminant dans la conception et la création d’Unitaid. Fondées en septembre 2006 par le Brésil, le Chili, la France, la Norvège et le Royaume-Uni, l’agence compte aujourd’hui parmi les autres donateurs la République de Corée, le Japon, l’Espagne et la fondation Bill et Melinda Gates.   Une idée simple Dans un message vidéo, l’ancien président américain, Bill Clinton, en fonction lors de la création d’Unitaid, a rappelé que l’organisation était née d’une idée simple. Grâce à d’infimes contributions de solidarité perçues sur chaque billet d’avion vendu en France, des ressources importantes sont mobilisées afin de répondre à des problématiques sanitaires et sauver des vies dans certaines des régions les plus pauvres du monde. Ce modèle de financement, inédit à l’époque, est désormais reproduit dans de nombreux autres pays du monde et les partenaires sont toujours plus nombreux.   Des traitements accessibles Comme l’a indiqué le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, grâce à Unitaid, les meilleurs traitements contre le Vih sont rendus accessibles à davantage de personnes sur l’ensemble du continent africain, à une fraction du prix initial. De jeunes enfants ont été guéris de la tuberculose au moyen de formulations de haute qualité et faciles à administrer. Des millions de jeunes gens sont mieux protégés contre le paludisme, grâce à la distribution à grande échelle de médicaments de façon saisonnière ; cette démarche a permis de réduire considérablement la mortalité infantile sans augmenter les coûts.   Résultats impressionnants Chaque année, plus de 100?millions de personnes bénéficient de meilleurs soins et sont en meilleure santé grâce à l’introduction de plus de 150 produits de santé à la pointe de la nouveauté. Ces produits permettront d’économiser plus de 5?milliards de dollars d’ici?2030. Parmi les interventions révolutionnaires, on compte notamment : les traitements de pointe contre le Vih, pour soigner la tuberculose et prévenir le paludisme chez les enfants. Sont également à disposition les toutes premières formulations médicamenteuses conçues pour traiter le Vih, mais aussi l’ensemble des outils de prévention du paludisme, ainsi que les solutions de dépistage et de traitement du cancer du col de l’utérus. L’anniversaire de l’Unitaid a été célébré à Genève, dimanche 22 mai dernier, en fin de journée, en présence du Directeur exécutif, Philippe Duneton, et de nombreuses personnalités internationales de passage dans la ville suisse à l’occasion de l’ouverture de la 75e Assemblée mondiale de la Santé.   International 25 mai 2022


Contrôle des maladies animales transfrontalières : les campagnes conjointes de vaccination évaluées
Dans le cadre du contrôle des maladies animales transfrontalières en Afrique de l'Ouest, Cotonou abrite du 18 au 21 mai, un atelier régional de bilan des campagnes conjointes de vaccination le long des corridors de transhumance. Ouvertes hier mercredi 18 mai par Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ces assises réunissent les parties prenantes des huit pays bénéficiaires du projet dénommé Predip. Faire le bilan des campagnes conjointes de vaccination au niveau régional ; relever les principales difficultés rencontrées et proposer des solutions en vue d’améliorer les résultats des prochaines campagnes. C’est à ces fins que des experts, vétérinaires, directeurs nationaux des services vétérinaires et associations d’éleveurs sont réunis à Cotonou depuis hier. Pendant les quatre jours que dureront leurs assises, il sera question de restituer les résultats des campagnes de vaccination dans les huit pays couverts par le projet ; de discuter des difficultés rencontrées et des solutions à envisager pour atteindre de meilleurs taux de couverture vaccinale. Il s’agit également d’engager les services vétérinaires et les organisations professionnelles d’éleveurs à poursuivre le plaidoyer à l’endroit des autorités politiques et administratives ainsi que les partenaires, pour obtenir leur appui effectif dans la mise en œuvre des campagnes de vaccination. C’est dans le cadre de la composante Contrôle des maladies animales transfrontalières en Afrique de l'Ouest (Comatao) du Projet régional de dialogue et d'investissement pour le pastoralisme au Sahel et dans les pays côtiers de l'Afrique de l'Ouest (Predip) mis en œuvre par le Centre régional de santé animale (Crsa) de la Cedeao. Un projet financé par l’Union européenne et dont l’objectif est de contribuer à la maîtrise des principales maladies animales transfrontalières ayant un impact sur la santé animale et humaine ; en disposant d'une surveillance épidémiologique fonctionnelle de prévention et de gestion desdites maladies. Prévenir les maladies animales A l’ouverture des travaux, Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, fait observer: « Les maladies animales affectueuses constituent une entrave au développement durable de l’élevage, à la sécurité sanitaire des aliments et au commerce international de produits d'élevage… ». Il soutient que les campagnes de vaccination constituent l'une des stratégies mises en œuvre par les services vétérinaires pour prévenir les maladies animales surtout celles à caractère épizootique... Il reconnaît, à l’occasion, la proactivité du Centre régional de santé animale (Crsa) de la Cedeao et salue l'Union européenne pour son appui constant dans le cadre du Predip. Représentant le Crsa de la Cedeao, Dr Kora Lafia insiste aussi sur la nécessité de réaliser un taux optimal de couverture vaccinale, seul moyen de lutter efficacement contre les deux grandes pathologies animales transfrontalières que sont la Peste des petits ruminants (Ppr) et la Péripneumonie contagieuse bovine (Ppcb) qui font subir à l’élevage d’énormes pertes économiques. Un avis que partage Issa Souley, représentant du secrétaire exécutif du Cilss, qui va exhorter à des réflexions critiques et constructives pour que ressortent de cet atelier des résolutions objectives. Santé 19 mai 2022


Single «Participation citoyenne» : un chant d’éveil de l’artiste Dieudonné Adjaho
La participation citoyenne au Bénin n’est pas encore ancrée dans les habitudes des populations, surtout au niveau local. Les communautés à la base se contentent de prendre part aux consultations électorales et du reste, agissent en observateurs passifs de la gestion des affaires publiques. C’est pour sensibiliser à la veille citoyenne que l’artiste Dieudonné Adjaho a composé le single «Participation citoyenne». Lancé le 16 mars dernier, le morceau «Participation citoyenne» de l’artiste compositeur Dieudonné Adjaho est une exhortation à l’endroit des populations afin qu’elles s’intéressent davantage à la gestion des affaires publiques ; un appel au suivi des politiques publiques et à la responsabilité citoyenne. Dans ce titre de 4 minutes 32 secondes, exécuté en langues française, fon et dendi, l’artiste invite chaque citoyen à prendre une part active au développement du pays en cultivant les valeurs patriotiques, en adoptant des comportements civiques, en s’acquittant de ses devoirs envers l’Etat et en bâtissant aux côtés des autorités. En écoutant ce morceau, l’on retient inéluctablement certains messages forts tels : «Le développement commence par chacun de nous… Toi citoyen, respecte et fais respecter les lois de la cité ! Conjointement avec les autorités, lutte contre la corruption, l’incivisme, la fraude, la destruction de l’environnement… Toi citoyen, participe à la mobilisation des ressources financières… ». A la source de ce titre, un constat : « Une fois que nous allons aux urnes et nous désignons les élus, les citoyens les abandonnent et les laissent seuls face aux enjeux de développement. C’est ce constat qui m’a amené à composer cette chanson pour inviter à la veille citoyenne et à la mobilisation financière aux côtés des élus », explique Dieudonné Adjaho. A l’en croire, deux raisons expliquent le faible taux de participation citoyenne dans les communautés. « Parmi les citoyens, il y en a qui savent qu’ils doivent accompagner les élus dans leurs missions. Mais il y a la mauvaise volonté qui est souvent liée à la tête ou au bord politique de l’élu. L’autre raison, c’est qu’il y a des citoyens analphabètes qui ne comprennent pas vraiment qu’après les élections, ils doivent s’intéresser à la gestion de la chose publique et continuer à accompagner les autorités », soutient l’éveilleur. Le prochain défi de l’artiste, c’est la réalisation du clip vidéo de ce premier single. « Cette chanson invite à un changement de comportement et elle s’adresse à toutes les populations. Nous avons compris que si nous ne réalisons pas le clip vidéo, nous n’aurons pas l’effet escompté ; le message ne va pas vite se répandre », relève l’artiste. Natif de la commune de Kpomassè, Dieudonné Adjaho est artiste compositeur. Le morceau «Participation citoyenne», sorti le 16 mars dernier, est son premier single ; le premier jet d’un album qui va comporter six titres. Il entend déboucher à la longue sur le gospel. Culture 06 mai 2022


Football : Le maillot de "la main de Dieu" vendu à 9,3 millions de dollars
La vente aux enchères du maillot que portait Diego Maradona avec l'Argentine face à l'Angleterre en quarts de finale de la Coupe du monde 1986 a pulvérisé tous les records. Le maillot porté pour marquer le but légendaire de « la main de Dieu » a trouvé preneur.
Selon le New York Times, la tunique a remporté le prix le plus élevé jamais payé pour un article de sport. Le maillot a été vendu à près de 9,3 millions de dollars lors d'une vente aux enchères organisée par Sotheby's. Dans un communiqué de presse, Sotheby's a souligné que « Le maillot Hand of God a une signification culturelle profonde pour le monde du football, le peuple argentin et le peuple anglais et je suis certain que le nouveau propriétaire sera extrêmement fier de posséder le maillot de football le plus emblématique du monde ». Le précédent record était détenu par un maillot porté par la légende américaine du base-ball, Babe Ruth, à la fin des années 1920, vendu en 2019 à 5,6 millions de dollars. Sports 05 mai 2022


Association des agences de communication du Bénin : Didier Akplogan réélu président
L’Association des agences de communication du Bénin a renouvelé sa confiance à Didier Akplogan pour présider à ses destinées les trois prochaines années. Son élection s’est faite, vendredi 29 avril dernier, à l’issue des travaux de l’assemblée générale élective au cours desquels des textes de l’organisation ont été modifiés pour un nouveau bureau exécutif de 11 membres en lieu et place des neuf que comptait l’ancien. « Pour moi, c’est un nouvel engagement. Je mérite à nouveau la confiance de mes collègues, membres de la corporation qui ont bien voulu mettre en place cette association. Mon engagement, c’est de conduire pendant les trois prochaines années cette association vers une modernisation et une meilleure organisation ». Ainsi s’est exprimé Didier Akplogan reconduit président de l’Association des agences de communication du Bénin, à l’issue des travaux de l’assemblée générale élective de cette organisation. Les membres de l’association ont, avant l’élection du bureau, procédé à la relecture des textes de l’organisation notamment l’article 12 des statuts. Ceci au regard des difficultés auxquelles l’association a été confrontée dans son exercice. Ainsi donc, des modifications ont été apportées à la configuration du bureau exécutif de l’association et à la durée de son mandat. Le bureau exécutif compte désormais 11 membres en lieu et place des neuf de l’ancien. Aussi, son mandat est désormais d’une durée de trois ans renouvelable une fois au lieu d’une année. Dans une ambiance bon enfant, l’assemblée générale a été l’occasion pour les participants de s’engager résolument à sortir leur métier de l’informel pour une meilleure reconnaissance et une meilleure considération de ce qu’ils font. « Mon mandat est d’amener à réguler ce secteur et faire en sorte que les professionnels de la communication et de la publicité puissent vivre de leur métier, que les annonceurs sachent qu’ils sont en face des professionnels conscients et la profession évolue dans notre pays », a souligné Didier Akplogan. A travers ce regroupement qu’ils ont souhaité de tous leurs vœux, les membres entendent rassurer les annonceurs qu’ils ont des entreprises sérieuses et responsables. « Nous sommes des techniciens et des ouvriers au service du développement de marque. Et pour cela, nous avons décidé de nous inscrire dans la démarche officielle et d’accompagner les écoles dans la structuration du métier qui est le nôtre », précise le président réélu, tout dévoué à servir les intérêts de ses pairs. Comme actions à l’actif du bureau sortant dont la plupart des membres ont été reconduits, il faut noter les démarches en direction des autorités administratives « pour que notre pays puisse se doter des outils qui permettent de réguler la profession de communication et de publicité dans l’intérêt de nos annonceurs et de nos entreprises ». Le nouveau mandat s’affiche comme un engagement à aller plus loin pour un véritable essor de la profession. ------------------ Bureau exécutif de l’association --------------- Président : Didier Akplogan Djibodé (AG Partners) -Vp1 : Alexis Gnanguènon (BG Com) -Vp2 : Gilles Gbaguidi (Athenais Mediacom) -Vp3 : Luc Vodouhè (Jahuntaa) -Sg : Alix Bello (Citikom) -Sga : Anique Djimadja (Oracle Communication) -Trésorier général : Sam Chidiac (Maxafrica) -Trésorier général adjoint : Polycarpe Agonglo (Heraus) -Responsable à l’organisation : Frank Mégnanssan (Atl et Co Sa) -Commissaire aux comptes 1 : Séraphin Gandaho (Corivision) -Commissaire aux comptes 2 : Léonce Adilèou (Waccs) Société 03 mai 2022


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Quotidien ''La Nation'' du 12 Mars 2025 Journaux Publié le 12 mars 2025

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