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Nouvelles

Audience à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Bénin près l’Ethiopie
Hervé Djokpé, nouvel ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, a été reçu en audience par Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, vendredi 31 décembre 2021. Les deux personnalités ont exploré les axes d'une bonne coopération. Recueillir les orientations et conseils du président de la Cour constitutionnelle. C’est ce qui justifie la présence du nouvel ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, Hervé Djokpé, dans les locaux de la Cour constitutionnelle, vendredi 31 décembre 2021. Il s’est ainsi soumis aux diligences préalables liées à la prise de fonction conformément à la tradition diplomatique avant de s’envoler pour l’Ethiopie. «C’est dans ce cadre qu’avant la mise en route, il est de bon ton que je vienne recueillir les orientations du président de la Cour constitutionnelle et ses conseils. Car le président de la Cour constitutionnelle a une culture très vaste. Il connait très bien l’Union africaine et les organes de la commission», confie le diplomate. Face à la presse, il a témoigné sa gratitude au président de la haute juridiction pour les conseils et orientations reçus pour mener à bien sa nouvelle mission. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle a insisté sur la nécessité d’assurer le rayonnement du Bénin au sein de l’Union africaine à Addis-Abeba qui constitue la capitale de la diplomatie africaine, un enjeu majeur pour le gouvernement de la rupture. « Il a mis l’accent sur cet aspect de ma mission. Le Bénin se transforme, tout le monde nous envie, tout le monde veut connaitre le Bénin et il faut une représentation assez forte au niveau de Addis-Abeba pour porter ce message et faire connaitre davantage le Bénin et attirer vers notre pays des investisseurs », martèle-t-il. Très satisfait, le représentant permanent auprès de l’Union africaine rassure avoir eu des astuces pour assurer sa fonction d’ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie. Pour rappel, Hervé Djokpé était le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Il a été nommé en Conseil des ministres, le 29 décembre dernier, en tant qu'ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie sur proposition du ministre des Affaires étrangères. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 03 janv. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : le nouvel ambassadeur Adam Bagoudou chez Joseph Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle a reçu en audience, hier mardi 28 décembre, Adam Bagoudou, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite. Après sa nomination, il est allé prendre des conseils auprès de Joseph Djogbénou avant de rejoindre son poste. Nommé ambassadeur extraordinaire pléni-potentiaire du Bénin près l’Arabie saoudite, Adam Zakari Bagoudou, a jugé opportun d’aller présenter ses civilités au président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. Ceci entre dans le cadre de la tradition républicaine qui oblige les nouveaux ambassadeurs nommés à faire le tour des présidents d’institutions de la République avant de rejoindre leurs postes. C’est dans ce cadre qu’Adam Bagoudou est allé présenter ses civilités au président de la haute juridiction ce mardi. Il dit avoir bénéficié des riches conseils et expériences du professeur dans le cadre de la nouvelle mission qui lui a été confiée. « Nous en avons profité pour échanger sur les questions de relations internationales. Je peux vous assurer que l’audience a été très enrichissante dans une ambiance cordiale. Le président de la Cour constitutionnelle m’a prodigué beaucoup de conseils. Il m’a enrichi avec sa lecture des nouveaux enjeux des relations internationales. Il a parlé avec moi sur ce qu’il a comme expérience en termes d’approche et d’analyse de ces questions », a fait savoir le nouveau diplomate à la presse. A l’en croire, leur entretien s’est articulé autour des nouveaux défis et enjeux de la diplomatie et des conseils sur comment travailler davantage à un meilleur positionnement du Bénin en Arabie saoudite. Car ce poste à lui confié, dit-il, est à la fois bilatéral et multilatéral. Ceci étant, le président de la haute juridiction est revenu sur la question de similitude multilatérale par rapport à l’Organisation de la coopération islamique (Oci). « Il m’a donc encouragé à consolider les acquis, à donner un coup d’accélérateur aux chantiers déjà ouverts et à ouvrir de nouveaux chantiers, car il y en a beaucoup», souligne Adam Bagoudou. La mission étant grande, il faut des moyens pour y parvenir, selon ses explications. La volonté politique comme moyen Face à toutes ces tâches, le nouvel ambassadeur reste convaincu de la volonté politique dont le ton est donné par le chef de l’Etat à travers sa visite en Arabie saoudite. Pour lui, ce déplacement du chef de l’Etat dans ce pays montre qu’il y a une nouvelle dynamique lancée pour rassurer les partenaires saoudiens. « Cette orientation du chef de l’Etat ne fait que nous tracer la voie, nous orienter, nous dire comment il faut marquer l’intérêt de notre pays pour cette région et susciter l’intérêt de l’Arabie saoudite pour le Bénin aussi afin que dans une coopération avantageuse, nous puissions tirer parti », résume-t-il. Rappelons qu’Adam Zakari Bagoudou était député de la huitième législature élu sur la liste du parti Bloc Républicain avant d’être nommé, le 8 décembre dernier en Conseil des ministres, ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Bénin près le Royaume d’Arabie saoudite. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 29 déc. 2021


Prof. Dorothée Kindé Gazard sur les maladies hémorragiques : « Il est important d’organiser des campagnes de dépistage »
Les maladies hémorragiques sont des troubles de la coagulation, des anomalies génétiques qui méritent un peu plus d’attention. La plus connue d'entre elles est l'hémophilie. Professeur Dorothée Kindé Gazard, chef de Service de la Clinique Universitaire des Maladies du Sang du Cnhu-Hkm insiste sur l’importance du dépistage et donne quelques conseils. La Nation : Les maladies hémorragiques, qu'est-ce que c'est ? Prof. Dorothée Kindé Gazard: Parlant de maladies hémorragiques, il faut préciser qu’ici, il s’agit de maladies hémorragiques constitutionnelles. Elles sont dues à des anomalies génétiques héréditaires qui sont transmises des parents à leurs descendants. Les sujets qui portent ces anomalies ont des difficultés de coagulation et vont donc saigner plus longtemps et fréquemment surtout au décours de traumatismes très minimes. Quelle est la différence avec les fièvres hémorragiques ? Dans les fièvres hémorragiques, l’hémorragie n’est pas due à des anomalies génétiques, mais plutôt aux désordres créés par un agent pathogène (virus, microbes, parasites) sur le bon déroulement de la coagulation. C’est le cas de certaines pathologies comme la maladie à virus Ebola, la fièvre Lassa, etc. Quelle est la maladie hémorragique qui sévit le plus au Bénin ? La maladie hémorragique la plus fréquente au Bénin est l’hémophilie qui est due à des déficits de facteurs nécessaires à la coagulation avec en tête de liste l’hémophilie A suivie de l’hémophilie B. L’hémophilie A correspond au déficit en facteur VIII, tandis que l’hémophilie B correspond au déficit en facteur IX. L’hémophilie va affecter le plus souvent les sujets de sexe masculin. Nous avons également des cas de la maladie de Willebrand qui est due à des anomalies du facteur de Willebrand. Soulignons que très peu de cas sont dépistés. Ainsi, en ce qui concerne l’hémophilie par exemple, au regard de la taille de la population béninoise, le nombre de malades attendu est d’environ 2000. Toutefois, seulement une centaine sont connus et suivis dans notre Service. Quels sont les signes d'alerte ? En matière d’hémophilie, le symptôme majeur est le saignement. Il s’agit de saignement répétitif spontané ou au décours de traumatismes minimes. Il peut s’agir de saignement buccal (gingivorragie), de saignement dans les articulations (hémarthrose) qui se gonflent et deviennent douloureuses, de saignement dans les muscles (hématomes). Parfois, l’hémorragie est interne notamment dans le cerveau (Avc hémorragique), dans les urines (hématurie), dans le tube digestif (hémorragie digestive). Il peut s’agir également d’hémorragie cataclysmique au décours de la circoncision. Du 08 au 12 décembre 2021, le Centre de traitement de l’Hémophilie (Cth) en collaboration avec l’Association béninoise des Hémophiles (Abh) était dans le Borgou. De quoi était-il question ? Cette activité a pour thème : « Amélioration de la prise en charge de l’hémophilie au Nord du Bénin ». Le Cth Bénin avec la Fédération Mondiale de l’Hémophilie, l’Association Française des Hémophiles et bien d’autres; visent plusieurs objectifs : la formation des professionnels de la santé (médecins, paramédicaux et biotechnologistes), la mise en place et équipement du Cth Parakou, la formation des membres et l’installation du bureau régional de l’Abh (Borgou/Alibori), le dépistage des maladies hémorragiques. Pourquoi insistez-vous sur le dépistage ? Il est important d’organiser des campagnes de dépistage, car les maladies hémorragiques ne sont pas connues de nos populations qui pensent qu’il s’agit de causes occultes. Comme nous l’avons dit plus haut, moins de 10 % des patients souffrant de maladies hémorragiques sont dépistés et suivis en Afrique subsaharienne. Pourtant, le traitement est gratuit avec l’appui de la Fédération mondiale de l’Hémophilie qui met à notre disposition les facteurs dont le déficit est à l’origine de cette maladie. Il est donc important de travailler à ce que les patients soient diagnostiqués et pris en charge correctement. Soulignons que cette activité a bénéficié du soutien direct de la Direction Nationale de la Médecine Hospitalière dirigée par le Dr Ange Dossou. Quelques conseils Les maladies hémorragiques notamment l’hémophilie ne constituent pas une fatalité. Ce sont des maladies qui, diagnostiquées, sont bien prises en charge. En cas de saignement répétitif, il vaut mieux se rapprocher rapidement d’un agent de santé pour faciliter le diagnostic. C’est aussi le lieu de rappeler qu’avant toute circoncision, il faut faire des analyses pour s’assurer qu’il n’y a pas de risque de saignement. Santé 21 déc. 2021


Nouveau Nonce apostolique au Burundi : Monseigneur Dieudonné Datonou reçu par le chef de l’Etat
Le président Patrice Talon a reçu à son cabinet, mardi 14 décembre, Monseigneur Dieudonné Datonou, nommé Nonce apostolique au Burundi par le Pape François. Devoir de reconnaissance et de gratitude, dira l’homme de Dieu dans son propos à sa sortie d’audience. Monseigneur Dieudonné Datonou est le nouveau représentant du Pape François et du Saint-Siège en République de Burundi. Il a été ordonné le 20 novembre dernier à cet effet à la basilique Saint Pierre de Rome. A cette occasion, l’église locale a été représentée par une délégation conduite par l’archevêque de Cotonou et du côté de l’Etat, le président de la République a envoyé une forte délégation. De retour à Cotonou, Monseigneur Dieudonné Datonou a senti le devoir d'aller vers le chef de l’Etat pour lui dire sa gratitude. Il était donc au palais de la Marina, mardi 14 décembre, pour un entretien avec Patrice Talon, président de la République. « C’était pour moi un devoir moral après l’ordination de revenir au pays pour remercier ceux qui m’ont soutenu d’une manière ou d’une autre », a expliqué le prélat à sa sortie d’audience. « Quand on doit de la considération à un peuple et on la doit à tous les peuples, on le manifeste d’abord à ses autorités. Ce geste, ce n’est pas seulement envers le chef de l’Etat que je l’accomplis, je j’accomplis également envers tous les compatriotes parce que ici, c’est la République qui est en jeu », a indiqué le Nonce apostolique près le Burundi. Il retient également que le pays est dans une dynamique positive qui marque une période exceptionnelle. Pour preuve, tout comme lui, un autre Béninois a été nommé observateur du Saint-Siège près l’Unesco, sans oublier que cette année marque le cinquantenaire des relations diplomatiques entre le Bénin et le Saint-Siège. « Cela fait autant d’évènements positifs qui se déroulent sous le mandat du président de la République. On peut le dire, il est né sous une bonne étoile. Ce ne sont pas des choses pour lesquelles il a forcément travaillé mais elles se déroulent sous son mandat ». Monseigneur Dieudonné Datonou devrait rejoindre son nouveau poste le 23 décembre à la tête des huit diocèses du Burundi. Mais avant, et comme l’exige le protocole diplomatique, il devra présenter les copies figurées au patron de la diplomatie, puis ensuite ses lettres de créance au président du Burundi. « Le pape m’envoie avec une lettre de mission que je dois remettre aussi au président de la conférence épiscopale et je suis censé être une courroie de transmission entre l’église locale, le Saint-Siège et le Saint-Père ». Il va d’ailleurs profiter de cette occasion pour exhorter tout le pays à la paix. « S’il y a un don que nous chrétiens avons reçu de Jésus ressuscité, c’est le don de la paix. On souhaite la paix, la sérénité à tous nos compatriotes. C’est une richesse que nous devons préserver… Quand il y a la paix, on peut construire tout le reste. Lorsque la paix est compromise, c’est difficile de se remettre debout », laissera entendre Monseigneur Dieudonné Datonou. Actualités 15 déc. 2021


Incendie au marché international de Malanville : une cinquantaine de hangars partis en fumée
Un incendie est survenu, dimanche 5 décembre dernier aux environs de 19 heures 30, au marché international de Malanville. A l’arrivée, des dégâts matériels sont à déplorer. N’eût été la prompte intervention des sapeurs-pompiers accompagnés des agents des forces de l’ordre, le feu n’aurait pas pu être circonscrit et maîtrisé. Une somme estimée à 300 000 F Cfa, des sacs de cola, de farine de manioc, de la poudre de moringa et une moto. Tels sont quelques biens et produits partis en fumée dans un incendie au marché international de Malanville, dimanche 5 décembre dernier. Selon le directeur de la Régie autonome du marché international de Malanville (Ragemim), Moussa Alpha Zazi, par rapport aux infrastructures auxquelles les flammes n’ont laissé aucune chance, on dénombre au total 48 hangars en matériaux précaires et une boutique en matériaux définitifs où se vendent des produits Gsm. Cet incendie, estiment des témoins, a été causé par un court-circuit au niveau de la zone du marché de cola. Alertés, les éléments du groupement des sapeurs-pompiers en service à Malanville appuyés par les agents des forces de l’ordre ont fait preuve de promptitude. Sur les lieux, ils ont très vite circonscrit les hangars déjà atteints par les flammes. Ce qui a limité les dégâts. A travers cet incendie, le directeur général du Ragemim voit une alerte, celle de renforcer davantage le système de sécurité dans le marché. « Cela appelle à la prise de conscience des usagers, des dangers autour des pratiques de feu et de la commercialisation des produits inflammables à l’intérieur du marché », a prévenu Moussa Alpha Zazi. Actualités 08 déc. 2021


Diabète : le dépistage pour freiner la progression de la maladie
Le diabète est une maladie chronique en nette progression dans le monde. Le Bénin ne fait pas exception à cette expansion du mal et le professeur Annelie Kérékou Hodé, Maître de conférences agrégée à la Faculté des sciences de la santé (Fss), plaide pour un large dépistage. Une prévalence mondiale de 9,3 % en 2019 et 463 millions de patients atteints. En 2021, le diabète affecte plus de 537 millions de personnes dans le monde, soit une personne sur 10. Au Bénin, la prévalence est passée de 1,10 % en 2001 à 2,60 % en 2008 puis 4,5 % en 2015. La nette progression de cette maladie qui constitue un problème de santé publique majeur doit interpeller. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, les maladies chroniques tuent l’économie d’un pays, et le Bénin qui est au rang des moins développés ne dispose pas suffisamment de ressources pour y faire face. Aussi, le coût du traitement d’un diabétique n’est pas à la portée de toutes les bourses. L’ultime voie qui s’offre donc pour prévenir le pire, a indiqué le professeur, reste le dépistage. Ce dépistage permet de prévenir le diabète et une prise en charge précoce. En effet, le diabète est une maladie liée à l’augmentation du sucre dans le sang. Environ 10 % des patients sont atteints du diabète de type 1, lié à une absence de sécrétion d’insuline (hormone régulatrice de la glycémie) par le pancréas. Le diabète de type 1 survient chez des sujets jeunes, âgés de 0 à 30 ans. Le diabète de type 2 survient chez 90 % des patients, au-delà de 30 ans. C’est le plus fréquent. Dans cette deuxième catégorie, la cause à l’origine de la survenue du diabète peut être génétique (hérédité) et également provenir de facteurs environnementaux. Le professeur Annelie Kérékou Hodé relève la sédentarité, la mauvaise hygiène alimentaire (manger trop sucré, trop gras, trop salé), le surpoids, l’obésité. Le diabète de type 2 est dû à une insulinorésistance. En effet, les récepteurs d’action de l’insuline que sont le muscle et le tissu adipeux sont occupés par du gras dû au surpoids ou à l’obésité. Le rôle de l’insuline est de faire passer le sucre issu de l’alimentation du sang vers les cellules et les tissus, le sucre étant leur principal carburant. Mais face à l'insulinorésistance, on assiste à un <>, explique Annelie Kérékou Hodé. Ainsi, le sucre reste dans le sang et n’arrive pas à nourrir les cellules. A juste titre, le patient mange beaucoup mais maigrit, urine beaucoup et boit beaucoup d’eau, est fatigué, parce que les cellules et tissus manquent de ce carburant resté dans le sang. Le patient sera mis sous règles hygiéno-diététiques (un régime), interdit de consommation de sucres, sucreries, mais une alimentation riche en fruits et surtout en légumes peu salé, peu gras, pratiquer une activité physique, 30 min de marche cinq fois par semaine, soit 150 min par semaine ou 10 000 pas/jour. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, il existe sur les smartphones un logiciel qui permet au patient de compter ses pas. Le diabétique doit s’adonner à une alimentation saine et équilibrée constituée de, 50-55 % de glucides, 25-30 % de lipides et 15-20 % de protéines. La prévention reste le meilleur moyen Le chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, souligne que le diabète de types 1 ou 2 fait appel au respect des mesures hygiéno-diététiques. Mais au niveau du type 1 où l’insuline est absente et pourra causer la mort du patient, il faudra apporter de l’insuline. Dans le diabète de type 2, on donne des comprimés et parfois l’insuline en cas de complications. En réalité, fait observer Prof. Annelie Kérékou Hodé, le diabète peut causer une baisse de l’acuité visuelle, voire la cécité, des douleurs au niveau des membres pelviens (inférieurs), fourmillement, picotement, sensation de décharge électrique, engourdissement, sensation de marcher sur du coton, un accident vasculaire cérébral (Avc), une atteinte des reins pouvant conduire à l’hémodialyse, un dysfonctionnement érectile (impuissance) chez l’homme, un infarctus silencieux du myocarde avec mort subite, tout ceci dû à un diabète déséquilibré et de longue durée d'évolution. Le diabète est un problème de santé publique majeur et pour le Prof. Annelie Kérékou Hodé, la prévention reste le meilleur moyen de lutte contre cette maladie. Santé 03 déc. 2021


Marché Dantokpa : un nouvel incendie ravage des boutiques
Le feu a encore dicté sa loi au marché Dantokpa précisément à ‘‘ Singboglouè ’’, dans la nuit du 17 au 18 novembre dernier. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer mais plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés. Deux salons de coiffure et dix boutiques de vente de maïs, de glacières… ont été consumés au petit matin de ce jeudi à ‘‘Singboglouè‘‘ au marché international Dantokpa. Sur les lieux du drame, les hangars en métal sont consumés et décoiffés en grande partie. Des sacs de maïs ; des glacières ; des matériels de coiffure, tous emportés par les flammes, jonchaient le sol mouillé par la pluie du jeudi matin. Jusqu’à 16 heures, certaines victimes continuaient de fouiller dans les décombres de leurs boutiques à la recherche de marchandises qu’elles pouvaient encore récupérer. « Nous sommes un binôme ici. J’étais encore à la maison quand j’ai été alertée par un coup de fil. Il sonnait 9 heures quand je suis arrivée. Moi, je n’ai pu rien récupérer. Ce sont nos marchandises qui ont brûlé ; je suis encore sur pieds, donc je rends grâce à Dieu. », a déclaré Françoise Fassinou, propriétaire de l’une des boutiques de vente de maïs. Selon des informations recueillies sur place, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. L’origine de l’incendie reste encore à déterminer. Toutefois, certaines victimes évoquent un court-circuit qui serait parti de l’un des salons de coiffure. Cela fait la troisième fois, cette année, que des magasins et boutiques du marché Dantokpa sont ravagés par un incendie. Le dernier cas en date remonte au 8 mai. Actualités 22 nov. 2021


Mondial 2022/Match Léopards-Ecureuils : la plainte du Bénin étudiée le 23 novembre prochain
La réclamation formulée par le Bénin dans le cadre de son match face à la République démocratique du Congo, le 14 novembre dernier, est déjà sur la table de la Fédération internationale de Football Associations (Fifa).
L’instance faîtière du football mondial a annoncé avoir reçu la plainte de la Fédération béninoise de Football qu’elle étudiera le 23 novembre prochain. « Nous souhaitons informer la Fédération béninoise de Football ainsi que la Fédération congolaise de Football Association que la réclamation sera soumise à un membre de la commission de discipline de la Fifa le 23 novembre pour examen et décision conformément à l’article 14 (9) du règlement de la Coupe du monde Fifa 2022 ainsi qu’aux articles 46 et 54 du code de discipline de la Fifa », souligne la correspondance adressée aux deux fédérations nationales. La Fédération congolaise de Football Association (Fecofa), quant à elle, a la possibilité de fournir au secrétariat de la commission de discipline de la Fifa tout commentaire ainsi que tout document qu’elle juge approprié sur la réclamation au plus tard le 20 novembre. Selon le chef du département Organes juridictionnels, dans un souci de clarté, la commission de discipline de la Fifa statuera sur la réclamation en utilisant le dossier en sa possession conformément à l’article 20 du code de discipline de l’instance. Faut-il le signaler, le Bénin a porté plainte contre la Rdc pour violation de la loi 3 du football, relative aux remplacements des joueurs après que le sélectionneur congolais Hector Cüper a opéré cinq changements en quatre temps lors de la 6e journée des éliminatoires du Mondial 2022.
Sports 18 nov. 2021


Assurance maladie obligatoire dès janvier 2022 : les précisions du ministre Benjamin Hounkpatin
Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, s’est prononcé sur l’évolution de la Couverture sanitaire universelle au Bénin, notamment sur le démarrage dès janvier 2022 de la politique relative à l’assurance santé obligatoire. Assurer à chacun et à chacune, partout dans le monde, l’accès à des soins de qualité et à un coût abordable. Le Bénin s’y attèle, rassure le ministre de la Santé. « La Couverture sanitaire universelle est en bonne marche. La première mesure phare que le gouvernement a mise en place au cours de ces dernières années, c’est l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) dont la première composante concerne l’assurance santé », a déclaré Benjamin Hounkpatin. Il explique que les pauvres extrêmes sont déjà pris en compte en ce qui concerne le volet assurance santé du projet, et que la phase de généralisation est imminente. Dans cette perspective, le législateur a rendu obligatoire l’assurance maladie dès janvier 2022. Mais les réflexions se poursuivent sur les contours de sa mise en œuvre. Selon le ministre de la Santé, le gouvernement est à l’étape de la prise du décret d’application qui permettra de définir le panier de base de soins. Un comité interministériel se penche sur la question afin qu’à compter du 1er janvier 2022, la réforme soit effectivement opérationnelle pour tous les travailleurs aussi bien du public que du privé, mais également pour ceux du secteur informel, ainsi que les retraités. Des mécanismes conséquents « Tout le monde sera astreint vraiment à avoir cette assurance maladie obligatoire pour couvrir le panier de base, qui comporte les maladies les plus basiques que les populations sont amenées à faire de manière récurrente », souligne Benjamin Hounkpatin. Les mécanismes pour contraindre les travailleurs de tous les secteurs à souscrire à l’assurance maladie sont en cours d’élaboration. Mais Benjamin Hounkpatin indique que certains ont déjà développé les mutuelles notamment avec des vendeurs de marchés, les artisans. C’est dire que ces initiatives pourraient inspirer des décisions au sommet de l’Etat. En ce qui concerne la couverture sanitaire en termes de pénétration sur l’ensemble du territoire, le ministre de la Santé fait observer que le Bénin a une couverture en matière de formation sanitaire de plus de 94 %, en dépit des questions liées à la distance dans certaines régions notamment dans la partie septentrionale du pays où des systèmes sont en train d’être mis en place pour motiver les ressources humaines à travailler. La santé n’a pas de prix Au dire du ministre Benjamin Hounkpatin, la volonté politique est au cœur de l’action publique dans le secteur de la santé où de lourds investissements sont consentis sur le budget national, mais également grâce à l’accompagnement des partenaires financiers. Au sujet du coût élevé des soins dans les formations sanitaires, le ministre de la Santé relève que la santé n’a pas de prix. « C’est pour cela que les initiatives qu’il faut mettre en place doivent déjà prévenir la survenue de la maladie. Et quand la maladie survient, il faut pouvoir la prendre en charge. C’est toute l’essence de ce que nous voulons mettre en place en matière d’assurance maladie universelle afin que le Béninois lambda ne se pose pas de questions par rapport à comment il se prendra en charge, lorsque les pathologies les plus courantes surviennent », a conclu Benjamin Hounkpatin. Il faut noter que le 12 décembre de chaque année est déclaré Journée internationale de la couverture sanitaire universelle. Et à l’occasion, les personnes qui défendent la couverture sanitaire universelle sensibilisent le public au sort de millions de personnes qui n’ont toujours pas accès à des services de santé. L’objectif est de parvenir à une couverture sanitaire universelle d’ici à 2030. Actualités 12 nov. 2021


Prise en charge gratuite des maladies dans le Littoral: Vers une santé publique égalitaire pour les couches vulnérables
Médecins du monde Suisse et Plan international Bénin s’investissent dans la santé des personnes vulnérables. C’est le sens de la Semaine sanitaire lancée, ce mardi 19 octobre, au profit des zones sanitaires 1 et 4. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Safe and inclusive cities for girls (ville sûre et inclusive pour les filles). Semaine de bonheur pour les populations de Dantokpa et environs. Elles bénéficient d’une prise en charge gratuite en matière de soins de santé depuis ce lundi 18 octobre. C’est un acte d’amour de Médecins du monde Suisse et de Plan International Bénin. Il parie sur une santé publique forte et égalitaire pour les couches vulnérables. Sur place, un dispositif innovant et ambitieux qui réunit en un même lieu des prestataires de soins de santé de diverses spécialités est installé pour répondre aux problèmes de santé des cibles ; ceci avec la collaboration des élus locaux. Tout est parti d’un constat. «La situation des enfants et des familles au sein du marché et des quartiers déshérités ou bidonvilles autour du marché Dantokpa prouve une vulnérabilité particulière en termes de protection et de santé. Les habitants de ces quartiers sont sujets à des problèmes aigus d’accès aux soins de santé. Sur le marché, les enfants et les jeunes sont exposés à de nombreux risques en matière de protection et de santé, y compris la santé sexuelle », relève Pauline Sètondji Donhouédé, représentante de Plan international Bénin. Cette nouvelle approche vise à améliorer l’état de santé des enfants et des jeunes habitant les quartiers retenus. Elle comporte tout un paquet d’interventions. Premièrement, elle gage sur des soins gratuits pour les affections les plus courantes. Deuxièmement, elle vise à dépister, orienter et faire une prise en charge sanitaire du Vih/Sida, du cancer de sein et du col de l’utérus, des affections dermatologiques et de la malnutrition. Troisièmement, la campagne sanitaire permettra d’offrir un service d’écoute et d’accompagnement psychologique des bénéficiaires. Les prestations à offrir concernent la médecine générale, la gynécologie obstétrique, la dermatologie, la nutrition, les méthodes modernes de planification familiale et l’accompagnement psychologique. La santé publique, l’affaire de tous ! Si la pandémie actuelle a mis à mal les systèmes sanitaires du monde, elle a eu le mérite de mettre davantage les acteurs sanitaires devant leurs responsabilités. Au Bénin, les professionnels de la santé sont conscients des défis à relever. « La pandémie nous a rappelé que la santé publique est l’affaire de toutes et de tous, et que personne ne doit rester en marge de l’accès aux soins. La mobilisation mondiale pour vaincre le coronavirus a également eu pour conséquence une relégation au second plan des autres affections de santé. Il est temps à présent d’y reporter toute notre attention, car aucun enjeu de santé ne saurait être négligé », lance Virgile Dodoo, représentant du ministre de la Santé. La mairie de Cotonou se sent interpellée par cet élan de solidarité. « Pour le Conseil municipal de Cotonou, le bien-être de toutes et de tous est une priorité non négociable. Les déterminants de la santé sont multiples et interconnectés. Le logement, le revenu, le genre sont des facteurs qui influencent notre santé et nos chances d’accéder aux services de soins », argumente Gatien Adjogboni, deuxième adjoint au maire de Cotonou. « A cet égard, il est particulièrement important que nous puissions œuvrer à une synergie d’actions entre toutes les personnes qui s’investissent pour que la ville de Cotonou soit un cadre d’épanouissement pour ses habitants », suggère-t-il. Le cri de ralliement de Médecins du monde Suisse (« ensemble, changeons la donne ! », cadre bien avec cette recommandation. Nathalie Desautels, coordon-natrice générale de l’organisation, exhorte l’ensemble des acteurs à l’unité dans l’action : « La santé n’est pas un luxe et nous ne devrions jamais perdre de vue l’objectif qu’est la gratuité et l’accessibilité des soins pour tous. Ensemble, faisons en sorte que nous puissions arpenter les rues de notre ville, en notant que les obstacles et les inégalités sont derrière et que chaque être humain peut accéder à la santé ». Il est espéré qu’environ huit cents personnes soient impactées par cette campagne qui s’achève vendredi 22 octobre prochain. Société 20 oct. 2021


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Quotidien ''La Nation'' du 21 Janvier 2025 Journaux Publié le 21 janv. 2025

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Quotidien ''La Nation'' du 17 Janvier 2025 Journaux Publié le 17 janv. 2025

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Quotidien ''La Nation'' du 14 Janvier 2025 Journaux Publié le 14 janv. 2025

Edition spéciale du quotidien ''La Nation'' du Samedi 11 Janvier 2025
Edition spéciale du quotidien ''La Nation'' du Samedi 11 Janvier 2025 Journaux Publié le 11 janv. 2025

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