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Nouvelles

Audience au palais de la marina : Patrice Talon reçoit le nouveau bureau du patronat
Avant d’être officiellement installés dans leurs fonctions, les nouveaux membres du bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) étaient, hier au cabinet du président de la République. C’était l’occasion pour Eustache Kotingan et ses collaborateurs de présenter leur vision au chef de l’Etat. Les portes du palais de la Marina se sont ouvertes, hier lundi 20 juin, aux membres du nouveau bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin). Elus le 25 mai dernier, ils sont allés se présenter au chef de l’Etat avant leur investiture prévue pour ce jour au palais des Congrès de Cotonou. C’était aussi l’occasion pour Eustache Kotingan et sa suite de tenir une séance de travail avec le chef de l’Etat qui n’a pas manqué de féliciter le bureau. Selon le président élu du Cnp-Bénin, les échanges ont porté essentiellement sur certains sujets. D’abord, le patronat a exposé sa vision au président Patrice Talon. Une vision qui reste claire et bien élaborée. Sous le sceau de la renaissance, le président du Cnp-Bénin promet de mettre ce nouveau quinquennat à profit pour faire du secteur privé un secteur organisé autour du développement durable et de la promotion de la paix. « Nous lui avons remis un document en neuf points et qui constitue nos doléances. Dans un dialogue permanent, nous aurons à ajuster au fur à mesure ces doléances », a déclaré Eustache Kotingan. Mais les membres du patronat ont aussi suivi la vision du chef de l’Etat sur les initiatives pour une amélioration de l’environnement économique et l’éclosion de grandes entreprises et industries. « Nous avons eu à aborder tout ce qui concerne la compétitivité des entreprises dans le pays. Nous avons aussi écouté ses idées sur la renaissance que nous voulons impulser au niveau du patronat et qui peut coïncider avec sa vision afin que nous ramenions de nouvelles industries et de nouveaux investissements dans le pays », renchérit le président du patronat nouvellement élu mais qui avait assumé pendant quelques mois l’intérim de son prédécesseur. D’ores et déjà, le patronat et le gouvernement sont bien partis pour de bonnes relations avec la convergence de leurs visions et de leurs actions. Mieux, le président du Cnp-Bénin rappelle que le régime de la Rupture a déjà donné satisfaction à toute la plateforme qu’elle avait présentée par le passé. Ce qui augure réellement d’une renaissance de son institution. « Le président a beaucoup travaillé au point où notre plateforme a été épuisée. Nous sommes à une renaissance où il faut remettre d’autres points à l’ordre du jour qui permettront d’améliorer le fonctionnement de nos entreprises et de contribuer à la création de richesse et d’emplois dans le pays », annonce-t-il. Avec cette audience, le nouveau patronat s’installe avec beaucoup d’espoir. Ses membres annoncent déjà une aube nouvelle avec des innovations majeures dès leur entrée en fonction. En fait, c’est une cérémonie d’investiture en grande pompe que prévoit le nouveau bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) pour ce mardi au palais des Congrès de Cotonou. Des invités de marque sont attendus. Entre autres, on peut citer les patronats de pays amis notamment la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest (Fopao), la Confédération générale des entreprises de la Côte d’Ivoire (Cgeci), l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (Unoc), les patronats du Maroc, du Burkina Faso, du Niger et du Sénégal, le Mouvement des entreprises de France (Medef). ----------------------- Nouveau bureau du CNP-Bénin ----------------------- - Président : Eustache Kotingan - 1er vice-président : Régis Facia - 2e vice-président : Lazare Noulekou - 3e vice-président : Uche Ofodile - Secrétaire general : Francine Aissi Houangni - Secrétaire général adjoint : Clovis Agossou - Trésorier général : Max Fabrice Agbota Gbètoho - Trésorier général adjoint : Justin Azodogbèhou - Conseiller spécial du Président : Nicolas Adagbè - Conseiller à la santé : Dr Philipe Johnson Actualités 21 juin 2022


Cérémonie d’adieu au dramaturge Ernest Kaho : Abimbola rend hommage à un grand interprète
Les acteurs de l’écosystème Arts et Culture ont rendu, mercredi 8 juin, un dernier hommage à leur camarade de lutte, le conteur, écrivain et dramaturge Ernest Kaho, emporté par une longue maladie, mercredi 25 mai dernier. Présent à la cérémonie d’adieu, Jean Michel Abimbola, ministre de la Culture, a loué les mérites d’un artiste brillant.Artistes comédiens, conteurs, dramaturges, chanteurs, plasticiens,… bref, les acteurs et responsables du sous-secteur des Arts et de la Culture ont fait leurs adieux à feu Ernest Guy Kaho. A la salle du Fitheb, ce mercredi, devant la dépouille de l’illustre disparu, ils ont loué son immense talent d’acteur et dit tout le bien qu’ils pensent de lui. « Le rappel à Dieu de notre frère Guy Ernest Kaho ne nous a pas seulement plongés dans le chagrin. Cela nous prive d’un ami, d’un époux, d'un père de famille ; et nous arrache aussi et malheureusement un artiste brillant, l’un des plus grands interprètes de la scène dramatique de notre pays », regrette le ministre du Tourisme, des Arts et de la Culture, Jean Michel Abimbola. Il fait par la suite la synthèse du long parcours du comédien et acteur du téléfilm Taxi-Brousse. Guy Ernest Kaho part six mois après le décès tragique de son aîné Camille A. Amouro, un autre monument du sous-secteur. Le ministre de la Culture rappelle le lien fraternel et professionnel qui existait entre les deux regrettés artistes avant d’en venir à la cause de son départ éternel. « Après son exceptionnel parcours, Guy Ernest Kaho aurait pu continuer à nous gratifier de ses prestations de haute volée. Ses élans poétiques, portés par sa voix chaude et métallique, auraient pu continuer de nous raconter la vie des hommes et femmes pris dans le tourbillon inévitable du destin. Ses rires gais aussi bien que sa gestuelle cassante auraient bien pu continuer à nous tenir compagnie, mais les maladies qui le guettaient en ont décidé autrement», affirme-t-il d’une voix lourde et pleine d’émotions. Mais la mort est déjà intervenue, la faucheuse a déjà agi et il n’y a plus rien à faire à part souhaiter que l’âme du défunt repose en paix. « En partant pour l’éternité, tu nous prives à ton tour de ta lumière et de ton talent. Puisses-tu trouver là-bas, dans le ciel constellé, les autres étoiles qui nous ont quittés, particulièrement celle de ton ami Camille. De là-haut, vous nous distillerez vos lumières pour éclairer nos pas», souhaite également le ministre Jean Michel Abimbola. Guy Ernest Kaho a trépassé, mercredi 25 mai dernier, à l’âge de 56 ans, des suites d’une insuffisance rénale qu’il a combattue pendant un an. Société 10 juin 2022


Audiences au palais de la Marina: Soglo, Vlavonou et les anciens présidents de l’Assemblée nationale aussi
  A peine la séance avec les ambassadeurs terminée, le président de la République a ouvert ses bureaux à un groupe de personnalités politiques. Il s’agit de Bruno Amoussou, Kolawolé Idji et Mathurin Nago, anciens présidents de l’Assemblée nationale et de Louis Vlavonou, l’actuel président du parlement. Tous habillés en tenue locale, dans une ambiance bon enfant, ont échangé avec le président Patrice Talon. A leur suite, le chef de l’Etat a reçu en audience l’ancien président de la République Nicéphore Dieudonné Soglo. Comme s’il s’était passé le dress code, lui-même, vêtu d’un boubou blanc, est allé au palais de la Marina pour discuter avec le chef de l’Etat pendant près d’une heure d’horloge. Si rien n’a filtré de ces deux audiences, on peut bien se douter que la situation économique internationale marquée par la cherté de la vie, dont le Bénin n’est pas épargné occuperait une bonne place dans les discussions. Surtout que le gouvernement revient d’une tournée au cours de laquelle il a expliqué aux populations les tenants et les aboutissants de la crise ainsi que les mesures qu’il a prises pour amoindrir leurs difficultés. Ce serait une belle opportunité pour les hôtes de Patrice Talon de lui exposer à leur tour leurs suggestions au regard de leurs expériences professionnelles et politiques. Aussi, à la veille des élections législatives, il serait surprenant que des hommes politiques d’un si haut niveau n’abordent pas ce sujet. Ce qui est constant, c’est qu’à son niveau, le gouvernement a joué sa partition jusque-là. Le corps électoral est déjà convoqué. Le cadre institutionnel est déjà en place et déroule avec célérité son agenda. Il incombe aux acteurs politiques de tous bords de jouer leur rôle pour que le scrutin se déroule normalement.   Actualités 09 juin 2022


Fin des audiences foraines du Médiateur de la République: un taux de couverture encourageant de 81,81 % enregistré
  Le Médiateur de la République a clos, ce jeudi 2 juin à Parakou, les audiences foraines thématiques dans les départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Commencé depuis mardi 25 janvier dernier, le travail accompli a permis de réaliser un taux de couverture des arrondissements à hauteur de 81,81 %. Lancées le 25 janvier dernier dans les départements du septentrion, les audiences foraines du Médiateur de la République, édition 2022, ont pris fin hier jeudi 2 juin à Parakou. C’est au cours d’une cérémonie placée sous la présidence du Médiateur de la République, Pascal Essou. En effet, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc) financé par les Usa à travers l’Usaid, le Médiateur de la République a organisé des audiences foraines dans l’Alibori, l’Atacora et la Donga. C’est en vue de la sensibilisation des populations de ces départements à la nécessité de la cohabitation intercommunautaire, la prévention des risques liés à l’extrémisme violent, la gestion pacifique des questions foncières et des conflits opposant les agro-éleveurs. Tenues de janvier à mai 2022, ces audiences ont permis, selon le médiateur de la République, Pascal Essou, de sensibiliser près de 6 000 personnes dans 110 arrondissements au niveau des trois départements ciblés. Les objectifs visés par cette campagne, a-t-il rappelé, étaient de sensibiliser les populations afin de les protéger contre les risques potentiels du phénomène de l’extrémisme violent, puis de promouvoir les valeurs du vivre ensemble. Appréciant la démarche du médiateur de la République, le secrétaire général de la préfecture du Borgou, Sanni Bio Bayé, a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture de la paix et de la non-violence. Selon lui, le taux de couverture de 81,81 % est un résultat encourageant. « Appelé à produire un grand impact au sein des communautés, il dénote du succès obtenu et nécessite une extension de ce projet aux communes du Borgou », insiste-t-il. Il s’est ensuite réjoui des dispositions prises en vue de l’intégration de cinq communes du Borgou dans la deuxième phase. Mission accomplie A sa suite, le manager du Programme régional d’appui aux pays côtiers, Simplice Kuassi, a remercié le médiateur de la République pour sa franche collaboration et son investissement personnel pour la réussite du projet. «Tout en nous satisfaisant des résultats obtenus, l’une des leçons apprises de ces audiences foraines est la soif des populations pour un dialogue accru avec les autorités. Nous restons donc conscients qu’il y a encore du travail à faire », a-t-il poursuivi. L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Brian Shukan, abonde dans le même sens. Il réaffirme l’engagement de son pays à œuvrer au profit des communautés du Bénin, pour soutenir les initiatives de renforcement de la paix et de la cohésion sociale. C’est le directeur de cabinet du Médiateur de la République, Pascal Tchiwanou, qui a présenté les résultats des audiences. Les 45 arrondissements concernés dans l’Atacora ont tous été parcourus, soit un taux de réalisation de 100 %. Dans la Donga, les 22 arrondissements programmés ont également été parcourus, soit 100 %. Sur les 43 prévus dans l’Alibori, des audiences n’ont eu lieu que dans 23. Les conflits liés aux droits successoraux, l’occupation sauvage des terres par des populations étrangères et le non-respect des textes sur la transhumance sont les autres problèmes posés par les populations rencontrées. Elles sont également préoccupées par les questions de la délimitation des frontières intercommunales et celles avec le Nigeria. Actualités 03 juin 2022


En fin de mission au Bénin: Fayçal Almonsseilime fait ses adieux à Aurélien Agbénonci
Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, est en fin de mission. Hier jeudi 2 juin, il est allé faire ses adieux à Aurélien Agbénonci, chef de la diplomatie béninoise. Sa mission est arrivée à son terme après sept ans passés en terre béninoise. Reçu, hier jeudi, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, a apprécié l’hospitalité dont il a bénéficié durant tout son séjour. Les deux personnalités ont profité de l’occasion pour faire le tour d’horizon de la coopération entre le Bénin et le Koweït au cours de ces dernières années. « Je pars du Bénin avec des souvenirs inoubliables et je suis venu dire au revoir au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération», a-t-il dit. Fayçal Almonsseilime dit être fier d’avoir aidé à promouvoir les relations entre le Bénin et son pays. Il souligne que ces relations vont davantage se renforcer pour le bonheur des deux peuples. « La République du Bénin est un partenaire fiable et je voudrais davantage voir se poursuivre la coopération entre nos deux pays », a-t-il souhaité. L’ambassadeur en fin de mission n’a non plus manqué d’apprécier les nombreuses réformes qui s’opèrent au Bénin. « J’ai remarqué que le Bénin se métamorphose et c’est le fruit d’une volonté politique forte et d’une détermination à aller de l’avant », a-t-il conclu. Actualités 03 juin 2022


Mise en terre des plants performants d’anacardiers: une prévision de 20 000 hectares pour booster la filière
  La 38e édition de la journée nationale de l’arbre est marquée par le lancement de la campagne nationale de mise en terre des plants performants d’anacardiers à Birni dans la commune de Kouandé, hier mercredi 1er juin. Cette activité du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (Maep) à travers les Agences territoriales de développement agricole (Atda) a permis de mettre en terre des plants d’anacardiers sur un site de 2,72 hectares. « Pour la campagne 2022-2023, il est prévu la mise à disposition des producteurs d’anacarde de 2 000 000 plants performants de cajou pour la création de 20 000 hectares de nouvelles plantations dans quarante-trois communes productrices d’anacarde et la réhabilitation de 70 000 hectares d’anciennes plantations », a informé le colonel Sylvestre Fandohan, conseiller technique à la recherche en agriculture et alimentation, représentant Gaston Dossouhoui au lancement de la campagne à Birni. Il est envisagé la production de 300 000 tonnes de noix brutes de cajou, la transformation de 50 % de la production nationale, l’installation de 60 000 hectares de nouvelles plantations, la réhabilitation de 250 000 hectares d’anciennes plantations. Mieux, le Pag 2 prévoit la création de 500 000 hectares de plantation d’anacardier d’ici cinq ans. Dans ce cadre, le Bénin met en œuvre avec le soutien de la Banque mondiale, le Projet d’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide). Son objectif est d’améliorer la compétitivité et l’accès au marché des exportations pour les chaînes de valeur ciblées des filières d’intervention, dont l’anacarde. Hier, au lancement de la campagne, des plants performants d’anacardiers ont été mis en terre sur un site de 2,72 hectares à Birni dans la commune de Kouandé. Il s’agit d’un site modèle qui va servir d’exemple pour la forte production d’anacardier. Selon Samuel Akpovi, représentant de la coordonnatrice du Pacofide, le gouvernement du Bénin a retenu la filière anacarde comme une filière à haute valeur ajoutée pour contribuer non seulement au développement économique et social du pays, mais aussi pour atténuer les effets pervers des changements climatiques. Il indique qu’environ 300 000 plants sont déjà certifiés et réceptionnés par le projet du 16 au 22 mai 2022. L’anacarde, d’après lui, est une culture pérenne, une source potentielle de création d’emplois, de richesse et de réduction de la pauvreté en milieu rural. Ainsi, le projet entend concrétiser les ambitions du gouvernement et combler les attentes des producteurs en termes d’augmentation de rendement, de revenu et d’amélioration des conditions de vie des populations. L’Atda pôle 2, en charge de la filière, contribue à 18 % à la production nationale après le pôle 4 et Kouandé est une commune par excellence dans le pôle. Selon Yérima Bori Bata, l’anacarde devient la deuxième spéculation sur laquelle le gouvernement du Bénin compte et prévoit des projets et programmes pour accompagner cette filière dans l’atteinte des objectifs. Il préconise la production d’anacardier pour régénérer la végétation que les pratiques culturales ont dévastée. Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé a, pour sa part, constaté que sa commune compte déjà 405 hectares du projet et les producteurs ont prévu de doubler la superficie. Environnement 02 juin 2022


Influenceurs web : Des créateurs de contenus qui intéressent l’audience
Encore appelé star du web ou des réseaux sociaux, un influenceur est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne. Ce métier recèle d’énormes avantages mais constitue, selon Maurice Nontondji, Community manager, un manque à gagner pour les cybers médias. Avec le développement des blogs et réseaux sociaux, certaines personnes ont réussi à se faire connaître, à être appréciées par les internautes et à créer une communauté sur Internet. Ces personnes sont appelées des influenceurs. Selon Maurice Nontondji, community manager, un influenceur web est non seulement quelqu’un qui est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne dont les réseaux sociaux, blog, followers et autres, mais c’est aussi un prescripteur, c’est-à-dire celui-là qui est en mesure de prescrire un produit, un mode de vie à ses fans. Le domaine des influenceurs recèle d’énormes avantages de nos jours. Selon les spécialistes, le premier avantage est que le mode de communication est d’humain à humain. Les influenceurs placent leurs fans au cœur de la stratégie de contenus et de marketing web d’une entreprise, tout en lui offrant une expérience vivante, parfois en direct, avec des interactions instantanées. «C’est une personne ou un groupe de personnes qui diffuse son message à d’autres personnes et il faut que ce message soit beaucoup plus impactant, beaucoup plus parlant parce que c’est d’humain à humain, ce qui n’est pas le cas des médias qui sont souvent portés par des sociétés. Les influenceurs ont la facilité de créer des contenus qui intéressent l’audience, ce que les cybers médias ne sont pas forcément en mesure de faire. Mais quand les influenceurs web prennent la parole, ils disent « Je » et ça fait beaucoup de différence, ce qui les amène à réunir du monde autour d’eux », explique-t-il. Le community manager note que l’autre avantage des influenceurs web sur les cybers médias est en termes de portée de communication. Plus ce mode est plébiscité, plus il aura d’impact. Le troisième avantage, d’après Maurice Nontondji, est celui de la monétisation. « Vu que ces modes de communication ont plus d’influence, les marques ont plus tendance à préférer ces influenceurs afin qu’ils puissent apporter leurs messages auprès de leur audience. Ce qui a donné naissance au marketing d’influence », fait-il savoir. Maurice Nontondji affirme aussi que ce domaine regorge d’énormes opportunités. Ce qui n’est pas évident avec les cybers médias qui portent un message beaucoup plus de sociétés à des personnes. Outre les avantages, les influenceurs web constituent des menaces pour les cybers médias. Selon le spécialiste, ces influenceurs prennent plus de place aujourd’hui que les cybers médias. Ce qui constitue un manque à gagner pour ces derniers. « Lorsque les gens ont besoin d’information aujourd’hui, ils préfèrent s’adresser à une personne qu’à une marque », explique-t-il. L’autre menace, ajoute-t-il, est que les cybers médias ne peuvent plus avoir aujourd’hui ce monopole qu’ils avaient auparavant. N’importe qui peut se positionner sur les réseaux sociaux et jouer le rôle que jouent les cybers médias. Société 31 mai 2022


Prix 2022 du président pour service bénévole : Dr Denis Assongba dédie sa récompense au président Talon
Dr Denis Assongba est à nouveau récompensé. L’État américain a reconnu le 20 mai 2022 les mérites de ce digne fils du Bénin pour ses loyaux services rendus aux États-unis d’Amérique. Denis Assongba a été distingué « Prix 2022 du président pour service bénévole par Americorps en reconnaissance de son engagement à renforcer la nation américaine et les communautés grâce au service bénévole. Ce prix vient s’ajouter à la panoplie de distinctions déjà reçues par le promoteur du Festival Africa Vodoun aux Etats-Unis, son pays d’accueil depuis plus de trois décennies. Sur la note de reconnaissance qui a accompagné la distinction, il est inscrit que ‘’L’histoire américaine ne dépend d’aucun d’entre nous, ni de certains d’entre nous, mais de nous tous. Je vous félicite d’avoir pris sur vous de contribuer au bien public, et je suis fier de vous remettre le prix Or du président pour service bénévole en reconnaissance de vos 900 heures au service de cette grande nation’’. Aussi, on peut y lire également : ‘’Tout au long de l’histoire de notre pays, l’histoire américaine a été renforcée par ceux qui ont combiné un optimisme quant à ce qui peut être avec la résilience pour transformer cette vision en réalité... En partageant votre temps et votre passion, vous aidez à découvrir et à proposer des solutions aux défis auxquels nous sommes confrontés et des solutions dont nous avons plus que jamais besoin’’. Et pour conclure, la note indique: ‘’Nous vivons un moment qui appelle à l’espoir, à la lumière et à l’amour. L’espoir pour notre avenir, la lumière pour voir notre chemin et l’amour pour un autre. Grâce à votre service, vous fournissez les trois.Au nom du peuple américain, je vous exprime ma profonde gratitude pour votre bénévolat et leadership, et je vous encourage à continuer de répondre à l’appel à servir. Le pays compte sur vous’’. C’est dire tout simplement que le travail bien fait est toujours récompensé. C’est l’occasion une fois encore d’attirer l’attention des autorités béninoises, en particulier celles en charge de la culture sur ce que fait cet homme aussi bien au Bénin qu’au-delà de nos frontières. C’est parce qu’il le fait si bien et avec dévotion que les autorités américaines ne cessent à chaque fois qu’ils en ont l’occasion de le distinguer. Ceci devrait sans doute amener le ministre en charge de la Culture à aussi témoigner à ce promoteur culturel tout l’estime que le Bénin a pour lui et l’encourager à continuer de faire la fierté du Bénin au pays de l’Oncle Sam. C’est d’ailleurs pour cette raison que le lauréat a dédié cette haute distinction au président Patrice Talon et à son gouvernement pour tout ce qu’ils font pour révéler le Bénin au monde entier. « Je suis amoureux de toutes les œuvres du chef de l’État, Patrice Talon depuis 2016 et je m’engage à l’accompagner sur cette lancée», confie Dénis Assongba. Il invite par cette même occasion le peuple béninois à accompagner les réformes en cours dans le pays. Lesquelles feront du Bénin à l’horizon 2026, un pays moderne, bien gouverné où il fait bon vivre. Actualités 27 mai 2022


Variole du singe : Non, ce n’est pas une maladie des homosexuels
De nombreuses publications sur les réseaux sociaux lient la variole du singe à l’homosexualité. Certes, une partie importante des cas de variole du singe a été identifiée parmi les homosexuels. Voici les premières explications à ce constat. « La variole du singe n’est pas une maladie contagieuse. C’est la colère de Dieu sur les homosexuels. Pareillement, les hommes délaissant l’usage naturel de la femme ont brûlé de désir les uns pour les autres perpétrant l’infamie d’homme à l’homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire à leur égarement (Rm 1 : 27)». De nombreuses publications comme celle-ci font croire que l’épidémie naissante de la variole du singe est une conséquence de l’homosexualité. La majorité des cas recensés en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et en Israël, des pays où cette maladie est d’habitude extrêmement rare, n’avaient aucun antécédent de voyage dans des États africains où la variole du singe est endémique. Les auteurs des publications se basent sur le fait qu’une part significative des cas identifiés concerne « les homosexuels, bisexuels, et d’autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ».   La variole du singe et l’homosexualité sont-elles liées ? Selon l’Organisation mondiale de la santé, l'identification en mai 2022 de clusters de variole du singe dans plusieurs pays non - endémiques sans lien direct avec des voyages en zone endémique est atypique. Mais l’Oms fait plutôt le lien avec le fait que les hommes qui ont des relations sexuelles sont plus proactifs que les autres en matière de consultation médicale. Pour l’Agence onusienne, si le contact physique rapproché est un facteur de risque bien connu, on ne sait pas pour le moment si la variole du singe peut être transmise spécifiquement par voie sexuelle. Des études sont actuellement en cours pour mieux comprendre l'épidémiologie, les sources d'infection et les schémas de transmission. « Nous ne disposons pas encore des informations permettant de savoir si cette maladie se transmet par les fluides corporels », a déclaré lors d’une conférence de presse de l’Onu à Genève, Dr Rosamund Lewis, cheffe du Secrétariat de la variole du programme d’urgence de l’Oms, avant d’inviter les groupes potentiellement à risque à « faire attention » lorsqu’ils sont en contact étroit avec d’autres personnes. L'OnuSida exhorte donc les médias, les gouvernements et les communautés à réagir avec une approche fondée sur les droits et les preuves, qui évite la stigmatisation. « La stigmatisation et le blâme minent la confiance et la capacité à réagir efficacement lors d'épidémies comme celle-ci », a déclaré Matthew Kavanagh, directeur exécutif adjoint de l'OnuSida, avant d’ajouter que l'expérience montre que la rhétorique stigmatisante peut rapidement désactiver une réponse fondée sur des preuves en alimentant des cycles de peur, en éloignant les gens des services de santé, en entravant les efforts d'identification des cas et en encourageant des mesures punitives inefficaces.   La variole du singe en deux points La variole du singe ("monkeypox" en anglais) ou "orthopoxvirose simienne" est une maladie considérée comme rare, connue chez l'être humain depuis 1970. Elle est due à un virus à Adn. Elle est causée par un virus transmis à l’Homme par des animaux infectés, le plus souvent des rongeurs (même si le virus a été découvert pour la première fois en 1958 au sein d’un groupe de macaques qui étaient étudiés à des fins de recherche). Il n'existe actuellement aucun traitement homologué contre le monkeypox et les données sur la durée de sa contagiosité sont limitées, la période d'incubation allant de cinq à 21 jours. Les patients restent généralement isolés dans un hôpital spécialisé pour éviter de transmettre le virus à d’autres. Le monkeypox se contracte par transmission de l'animal à l'homme, généralement par une morsure d'animal ou par la consommation de viande mal cuite. Dans de rares cas, le virus peut se propager par transmission interhumaine. Le premier cas humain de monkeypox a été signalé en 1970 en République démocratique du Congo et survient rarement en dehors des pays d'Afrique centrale et occidentale. À ce jour, il y a eu peu de recherches sur les cas de monkeypox dans les pays à revenu élevé. Les symptômes signalés du monkeypox comprennent de la fièvre, des éruptions cutanées et des ganglions lymphatiques enflés. Des complications ont également été signalées, notamment une inflammation des poumons, du cerveau, de la cornée menaçant la vue et des infections bactériennes secondaires. Les taux de mortalité publiés varient considérablement, entre 1 et 10 % dans le bassin du Congo et moins de 3 % au Nigeria. La plupart des personnes guérissent spontanément et les foyers de contamination finissent généralement par s’éteindre d’eux-mêmes du fait de la faible transmissibilité du virus. Santé 27 mai 2022


56è Journée mondiale des communications sociales : Mgr Eugène Houndékon échange avec la presse
Dans le cadre de la 56è Journée mondiale des communications sociales qui sera célébrée le 29 mai, Mgr Eugène Cyrille Houndékon, évêque d’Abomey et chargé des Communications sociales au sein de la Conférence épiscopale du Bénin, a échangé avec les acteurs des médias du Zou autour du message du Pape François sur cette journée. C’était le mardi 24 mai dernier à la chancellerie du diocèse d’Abomey. "Écouter avec les oreilles du cœur ! ", tel est le thème que le Pape François a choisi pour la 56e Journée mondiale des communications sociales qui sera célébrée le 29 mai pour le compte de cette année. Dans son message adressé aux fidèles catholiques à l’occasion, le Pape François demande au monde de la communication d'affiner son sens de l'écoute. La quintessence de ce message a été présentée par Mgr Eugène Cyrille Houndékon. Il était entouré des membres de la Commission diocésaine des communications sociales, entre autres, les prêtres Bertrand Gbladja, Luc Adonis Sègnonan et la sœur Gilberte Hounguè. Ce message indique qu’avec la pandémie de Covid-19, les guerres et autres crises qui secouent le monde «chacun a besoin d'être entendu et réconforté ». « L'écoute est également fondamentale pour une bonne information. La recherche de la vérité commence par l'écoute. Il en va de même pour le témoignage à travers les moyens de communication sociale. Tout dialogue, toute relation commence par l'écoute. C'est pourquoi, pour évoluer, même professionnellement, en tant que communicateurs, nous devons réapprendre à écouter beaucoup », a-t-il rapporté. A travers les différentes communications présentées en rapport avec les thèmes du message, les membres de la Commission diocésaine des communications sociales dont le prêtre Luc Adonis Sègnonan et la sœur Gilberte Hounguè, ont tour à tour mis l’accent sur l’écoute qui est une dimension incontournable de la foi. Elle est d’ailleurs le premier commandement de Dieu «Écoute, Israël ! ». Au cours des échanges avec les hommes des médias, les conférenciers ont insisté sur la nécessité pour les hommes de s’écouter. Ecouter celui qui est à côté d’eux. L’écoute de l’autre est une thérapie qui peut résoudre un tant soit peu les difficultés auxquelles le monde est confronté de nos jours, ont-ils laissé entendre. Actualités 27 mai 2022


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Journaux

Quotidien ''La Nation'' du 17 Janvier 2025
Quotidien ''La Nation'' du 17 Janvier 2025 Journaux Publié le 17 janv. 2025

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Quotidien ''La Nation'' du 15 Janvier 2025 Journaux Publié le 15 janv. 2025

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Quotidien ''La Nation'' du 13 Janvier 2025 Journaux Publié le 14 janv. 2025

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Quotidien ''La Nation'' du 13 Janvier 2025 Journaux Publié le 14 janv. 2025

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Edition spéciale du quotidien ''La Nation'' du Samedi 11 Janvier 2025
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Edition spéciale du quotidien ''La Nation'' du 10 Janvier 2025
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Edition spéciale du quotidien ''La Nation'' du jeudi 09 Janvier 2025
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