La Nation Bénin...



Résultat pour : buy fccoin Besuche die Website Buyfc26coins.com. Schnell und seriös..3fTD

Nouvelles

Volet assurance maladie du projet Arch : Tchaourou, Ouèssè, Kandi et Banikoara connectées
Les communes de Tchaourou et Kandi, respectivement dans le Borgou et l’Alibori, ont servi de cadre, vendredi 15 avril dernier, aux cérémonies de remise de cartes biométriques aux bénéficiaires du volet assurance maladie du Projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Il en va ainsi de l’extension dudit volet, gage d’une amélioration de la qualité des soins dans les hôpitaux au Bénin. Le volet assurance maladie du projet Arch suit son extension dans les communes du Bénin, notamment Tchaourou, Ouèssè, Kandi et Banikoara. Vendredi 15 avril dernier, à Tchaourou où les bénéficiaires de la commune de Ouèssè ont également été conviés, ils sont au total 15 272 personnes à officiellement entrer en possession de leurs cartes biométriques. Ce qui leur accorde la possibilité de se faire consulter et soigner gratuitement dans les hôpitaux partenaires de l’Agence nationale de protection sociale (Anps). Le panier des prestations de soins de santé qui leur est proposé, comprend la majorité des pathologies courantes objets de fréquentation des centres de santé ou formations sanitaires au Bénin. Dans sa conception actuelle, a rappelé la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, l’assurance maladie repose sur les valeurs d’équité et de solidarité nationale. Elle vise à lever les obstacles financiers, notamment le paiement direct par les patients eux-mêmes. Il s’agit, a-t-elle insisté, de prendre en charge, sur fonds publics, les frais de santé des personnes qui ne sont pas en mesure de le faire. Présent également à la cérémonie, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a donné l’assurance que les soins de santé dans le cadre du projet Arch respecteront les normes et standards de qualité. « Ces soins vont soulager les peines de nos populations et réduire leur vulnérabilité », a insisté le ministre. Avec sa collègue, il a donc invité les bénéficiaires à recourir à cette assurance maladie que leur accorde gratuitement le gouvernement du président Patrice Talon. Dans l’Alibori, ce sont les communes de Kandi et Banikoara qui, 24 heures plus tôt, sont également entrées dans la phase d’opérationnalisation du volet assurance maladie du projet Arch. C’est au cours d’une cérémonie au Centre de promotion sociale de Kandi. Le directeur général de l’Anps, Venant Quenum, a expliqué que les bénéficiaires ont été identifiés parmi les pauvres extrêmes. Ils constituent des privilégiés et pourront, à ce titre, jouir d’une prise en charge réelle en matière de soins au niveau des centres de santé publics et confessionnels, sur toute l’étendue du territoire national. Le projet Arch, selon le secrétaire général de la préfecture de Kandi, Razack Bako, est salutaire. Il a souhaité que, dans une synergie d’actions, l’on travaille pour sa pérennité. Actualités 19 avr. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : une délégation du Cccr chez Joseph Djogbénou
Une délégation du Cadre de concertation des Confessions religieuses s’est rendue au cabinet du professeur Joseph Djogbénou, ce jeudi 7 avril. Il était question pour les membres de faire connaître au président de la Cour constitutionnelle l’existence de leur association. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou a reçu à son cabinet une délégation du Cadre de concertation des Confessions religieuses (Cccr). Cette association qui regroupe en son sein trois confessions religieuses à savoir la communauté musulmane, celles chrétienne et endogène est allée se faire connaître de la première autorité de la Cour constitutionnelle. « Nous sommes venus rencontrer le président de la Cour constitutionnelle pour présenter notre cadre et lui dire que nous existons depuis plusieurs années», a souligné Michel Alokpo, porte-parole du Cccr. Il a rappelé que le Cccr n’est pas une nouvelle association mais qu’il existait et depuis un moment. Il est revenu sur les actions menées. « Nous avons œuvré pour la paix pendant des années et organisé des conférences de presse pour apaiser les tensions dans notre pays. Nous avons également organisé un colloque sur la laïcité pour régler la question de la séparation de l’Etat et les confessions religieuses », a-t-il rappelé. Par ailleurs, Michel Alokpo a fait savoir que la question de la laïcité au Bénin a également fait l’objet de leurs échanges avec le professeur Joseph Djogbénou. Une préoccupation qui avait suscité chez eux maintes réflexions après l’événement de Monkpa. «L’événement de Monkpa qui a suscité d’une vive polémique pose le problème de la laïcité dans notre pays et nous sommes venus demander au président de la Cour constitutionnelle de nous éclairer sur le contenu de la laïcité vue par le constitutionnaliste béninois », a-t-il déclaré. Selon les propos du porte-parole du Cccr, le professeur Djogbénou leur a expliqué que c’est un processus et qu’il ne pourrait y avoir actuellement une loi sur la laïcité. La laïcité doit être construite. La loi de 1901 qui régit les associations et les cultes a aussi été au centre des débats. Le Cccr préconise une révision de cette loi au Bénin. La délégation s’est dite satisfaite de ce moment d’échanges avec le président de la haute juridiction béninoise. Actualités 08 avr. 2022


Audience au Conseil économique et social : Adrien Labaune chez Tabé Gbian
Le président du Conseil économique et social, Tabé Gbian, a reçu en audience, hier mercredi 30 mars, Adrien Labaune, secrétaire général par intérim de l’Union des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (Ucesif). Les deux personnalités ont revisité les relations bilatérales entre leurs institutions. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Adrien Labaune, secrétaire général par intérim de l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (Ucesif) a rendu visite à Tabé Gbian, président du Conseil économique et social. Avec ce dernier, il a évoqué les relations bilatérales entre le Conseil économique et environnemental français et son homologue de la République du Bénin. Pour Adrien Labaune et Tabé Gbian, les signaux sont bons en termes de coopération. « C’est à ce titre des relations bilatérales que nous entretenons avec le Conseil économique et social du Bénin, que je souhaite prendre les avis, conseils et évidemment les idées du président Tabé Gbian puis de l’ensemble des conseillers de l’institution», détaille Adrien Labaune sur l’objet de sa visite au Ces. A l’en croire, ces relations bilatérales sont pour lui une force pour resserrer les liens entre les deux institutions et donner une nouvelle dynamique à la collaboration qui, du fait de la pandémie de Covid-19, a pu se distendre. « Je me ferais un très grand plaisir de pouvoir vous entendre sur les actualités, les projets et le futur du Conseil économique et social de la République du Bénin », suggère-t-il avant de prendre congé de son homologue Tabé Gbian. Actualités 31 mars 2022


Audience au Conseil économique et social : Une délégation de l’association Egbè ibilè chez Tabé Gbian
Ce vendredi 25 mars, une délégation de l’association Egbè ibilè s’est rendue au cabinet du président du Conseil économique et social, Tabé Gbian. Il était question pour la délégation de lui faire part de l’organisation prochaine de la fête identitaire des Shabè. Du 12 au 17 avril prochain, aura lieu la première édition de la fête identitaire des Shabè du Bénin et d’ailleurs. A cet effet, le président du Conseil économique et social (Ces), Tabé Gbian, a reçu en audience, vendredi 25 mars dernier, une délégation de l’association Egbè ibilè conduite par son président Chabi Otèwa Charles Adimi. « Egbè ibilè est la fête identitaire des Shabè du monde entier dénommée Odé ibilè et nous projetons de l’organiser du 12 au 17 avril prochain. C’est à ce sujet que nous avons sollicité une audience auprès de la haute autorité du Conseil économique et social », a fait savoir Chabi Otèwa Charles Adimi. A l’en croire, si par le passé il y a eu des dizaines d’événements culturels en milieu Shabè, cette première édition d’Odé ibilè est un événement de grande envergure car, il s’agit d’un renouveau culturel dont l’objectif est de valoriser et de promouvoir la culture, le patrimoine culturel, touristique et cultuel en pays Shabè. L’idée de cet événement vient du diagnostic des événements culturels précédents, a souligné le président de la délégation Chabi Otèwa Charles Adimi. Cette première édition d’Odé ibilè se veut inclusive. Il n’y a donc pas que les Shabé de souche qui prendront part à cette activité. Les sympathisants et les communautés vivant en pays Shabè y sont également conviés. C’est à cet effet que le thème choisi pour cette fête est: ‘’Le pays Shabè, terre de paix et de brassage pluriethnique’’. Chabi Otèwa Charles Adimi a par ailleurs souligné qu’il ne s’agit pas d’une activité politique. « Autant Egbè ibilè, la structure faîtière qui porte Odé ibilè est apolitique, autant la fête identitaire est apolitique», a-t-il précisé. La délégation en a profité pour inviter à la manifestation le président du Conseil économique et social.   Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Actualités 29 mars 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Le secrétaire général de l’Ahjucaf chez Joseph Djogbénou
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, vendredi 25 mars dernier, Jean-Paul Jean, secrétaire général de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l’usage du français (Ahjucaf). Au cœur des échanges auxquels a pris part Victor Adossou, président de la Cour suprême, il était question du septième congrès de l’Ahjucaf qui se tiendra fin juin à Cotonou. « J’ai conduit au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, un grand magistrat français, le président Jean-Paul Jean qui est président de chambre honoraire à la Cour de cassation de France. Il est le secrétaire général de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l’usage du français (Ahjucaf). Il est venu au Bénin parce que cette association, présente dans les pays de l’espace francophone, a choisi le Bénin pour servir de cadre à son prochain congrès», a introduit Victor Adossou, président de la Cour suprême. En effet, Cotonou accueille du 30 juin au 1er juillet, le septième congrès de l’Ahjucaf. A en croire l’hôte, Jean-Paul Jean, le Bénin a été choisi au regard de la qualité de ses grands juristes et universitaires. Le professeur Joseph Djogbénou a d’ailleurs été identifié pour faire partie du comité scientifique des travaux de ce colloque. En outre, le secrétaire général de l’Ahjucaf fait savoir que les travaux de cette session vont démarrer avec deux conférences introductives dont l’une sera animée par le professeur Joseph Djogbénou. « Je suis content que ce soit institutionnellement le président de la Cour constitutionnelle, et intellectuellement le professeur Joseph Djogbénou, qui anime cette conférence inaugurale », a confié Jean-Paul Jean. Le septième congrès de l’Ahjucaf va se tenir sur le thème : «La motivation des décisions de justice». « Il s’agit de dire le droit et être compris car aujourd’hui c’est une exigence pour les justiciables de comprendre le droit », va soutenir le secrétaire général de l’Ahjucaf. Dans ce sens, Jean-Paul Jean retient une expression du président de la Cour constitutionnelle qui traduit cette exigence. « On peut juger son juge sur la façon dont il rend sa décision, que l’on ait gagné ou pas ». Pour Joseph Djogbénou, l’un des droits fondamentaux du citoyen, c’est de comprendre comment a été jugée son affaire. Actualités 29 mars 2022


Mise en œuvre des projets du Fonds saoudien de développement au Bénin : Un état des lieux satisfaisant, de nouveaux accords en vue
Dans le cadre du renforcement du partenariat entre le Bénin et le Fonds saoudien de développement, Saeed Alzahrani, chef de la délégation dudit fonds a effectué, mercredi 23 mars dernier, une descente à l’Université nationale d’agriculture de Sakété, d’Awaï et d’Idigny. Accompagné du chargé de mission du président de la République, il est allé toucher du doigt les différentes infrastructures construites sous leur financement. Il en ressort satisfait et annonce de nouveaux accords de partenariat dans d’autres secteurs au regard des besoins exprimés. Sakété, Awaï et Idigny, trois sites universitaires de l’Université d’Agriculture de Kétou construits sous financement du Fonds saoudien de développement ont reçu la visite de Saeed Alzahrani, chef de la délégation dudit fonds, accompagné de Zul Kifl Salami, chargé de mission du président de la République et administrateur du Groupe de la Bid/Itfc. Il est allé faire l’état des lieux des projets financés, évaluer leur impact sur les bénéficiaires et apporter des solutions concrètes aux nouveaux besoins. A l’université de Sakété où la délégation s’est premièrement rendue, elle a été accueillie par l’équipe rectorale avec qui elle a eu un tête-à-tête. « C’est un énorme plaisir pour nous de recevoir ici ceux-là même qui ont financé les infrastructures dans lesquelles nous travaillons. Je puis vous dire que ces bâtiments sont bien utilisés », a affirmé au nom de l’administration, Flora Chadaré, directrice de l’Ecole des Sciences et techniques de Conservation et de transformation des produits agricoles de l’Université. Elle informe que dans ce centre, l’objectif est de former de futurs entrepreneurs agricoles et techniciens supérieurs capables de contribuer à l’apport de solutions durables aux problèmes de conservation et de transformation des produits agricoles et de nutrition. Elle n’a pas manqué d’exprimer, au nom de l’équipe rectorale, les doléances qui lui tiennent à cœur. Il s’agit, entre autres, du manque de dortoirs, de restaurant universitaire, d’infirmerie, de même que les infrastructures sportives et culturelles. Ces mêmes doléances ont été soumises à la délégation qui a mis le cap sur l’Université nationale d’agriculture d’Awaï à Kétou. Là, elle a été reçue par le vice-recteur, Florent Okry qui a rappelé les différentes formations dispensées dans ce centre. Les priorités Prenant à cœur les doléances des différents centres universitaires, le chargé de mission du président de la République les a rassurés que dans les jours à venir, un mémorandum sera rédigé et remis à la délégation du Fonds saoudien qui essayera d’y apporter des solutions. Mais avant, il a salué, au nom du chef de l’Etat, la délégation pour cette visite au Bénin. Il note que le Fonds saoudien a financé au Bénin des projets importants et il est normal qu’il envoie des missions pour voir comment ces projets ont été exécutés et se pencher sur les perspectives d’avenir. Les projets financés par le Fonds saoudien de développement sont en accord avec les priorités exprimées par le président de la République. Ces priorités, selon Zul Kifl Salami, se déclinent sur deux piliers à savoir: l’enseignement et l’agriculture. « L’enseignement pris dans sa globalité est une priorité absolue. Le centre universitaire de Kétou est une structure qui porte l’un des piliers du Programme d’action du gouvernement à savoir l’agriculture, la sécurité alimentaire, l’exportation, les produits de rente et les produits vivriers. Ce qui montre l’importance que nous devons accorder à cette mission. C’est pourquoi je suis là pour m’assurer que toutes les questions sont prises en compte et que la mission parte d’ici parfaitement satisfaite», explique-t-il. La mission de la délégation du fonds ne s’arrête pas là. Le chargé de mission du président de la République l’a rappelé. Il note que des perspectives d’avenir seront explorées afin que le Bénin puisse bénéficier encore plus de financement dans d’autres secteurs. « Fort heureusement, le Programme d’action du gouvernement II légitimement ambitieux appelle à une mobilisation des ressources énormes de la part des bailleurs de fonds et des partenaires techniques et financiers », ajoute-t-il. Zul Kifl Salami note que dans ce cadre, le Fonds saoudien est un partenaire privilégié qui, à la suite des discussions qui se tiendront entre le Bénin et l’institution, définira les segments de secteurs dans lesquels il peut apporter des ressources supplémentaires pour le développement du Bénin et l’atteinte des Objectifs de développement durable. Le chargé de mission du président de la République confirme aussi que le Fonds saoudien de développement, ensemble avec les membres du Groupe de coordination des fonds arabes, sera toujours aux côtés du Bénin pour la mise en œuvre des autres projets du Pag II. A sa suite, Saeed Alzahrani, chef de la délégation, a fait savoir que son institution est une sorte de garantie pour le développement du Bénin. Très satisfait de la visite, il prend l’engagement d’apporter des solutions rapides aux doléances exprimées par les autorités avec la poursuite de la coopération entre le Bénin et son institution dans bien d’autres secteurs. Actualités 28 mars 2022


Législatives 2023 : 3e round pour la guerre de leadership Up-Br
Rien ne préfigure une confirmation de l’hégémonie de l’Union progressiste (Up) aux prochaines législatives. Ce qui ouvre la perspective à un 3e round pour la guerre de leadership entre l'Up et le Bloc républicain (Br). Vainqueurs des législatives de 2019, les partis Union progressiste (Up) et Bloc républicain (Br) ont été, quelque peu, contraints au partage des suffrages aux communales 2020, avec Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Ces deux formations politiques soutenant les actions du chef de l’Etat, se livrent, en dépit de leur suprématie dans l’arène depuis l’avènement de la réforme du système partisan, à une bataille rangée pour le titre de leader. Et dans la perspective des prochaines législatives, un scrutin qui installera la 9e mandature, la dernière avant la fin du second quinquennat de Patrice Talon, l’adversité politique fera rage. La bataille pour les 109 sièges à répartir dans les 24 circonscriptions électorales suscitera plus d’appétit que tous les scrutins législatifs organisés sous le renouveau démocratique. D’une part, parce que le nombre de députés passera de 83 à 109, et d’autre part, ces élections seront déterminantes dans la bataille future de la présidentielle de 2026. Au-delà de la question de parrainage que requiert le scrutin présidentiel, et qu’il faudra décrocher au parlement ou/et à la tête des communes, la place de leader sur l’échiquier politique national est aussi un enjeu majeur. Certes, d’autres formations politiques entreront dans l’arène pour la compétition en 2023, mais il va falloir qu’elles franchissent la barre des 10 % de suffrages exprimés au plan national pour prétendre au partage des sièges. Bataille pour le contrôle du Parlement Le code électoral est formel sur la question. Selon l’article 146, seules les listes ayant recueilli au moins 10 % des suffrages, valablement exprimés au plan national, sont éligibles à l’attribution des sièges. Au terme des élections législatives du 28 avril 2019, la Cour constitutionnelle a attribué 47 sièges à l’Union progressiste et 36 au Bloc républicain, sur un total de 1 353 955 votants. A l’issue des communales et municipales du 17 mai 2020, la Commission électorale nationale autonome (Cena) a réparti les suffrages, le 21 mai, entre l’Union progressiste (39,97 %), le Bloc républicain (37,38 %) et Force cauris pour un Bénin émergent 14,98 %. Ainsi, lors des deux dernières élections, l’Up a affirmé son leadership au détriment du Br qui depuis, s’investit davantage pour inverser la tendance. La vague d’adhésions récemment enregistrées par les deux partis politiques, tant au niveau des conseils communaux, que des mouvements et associations, témoigne de l’intensité de la guerre froide. Au niveau des militants du Br, l’on se réjouit encore du ralliement de l’Union pour le développement d’un Bénin nouveau (Udbn) de l’honorable Claudine Prudencio. L’Union progressiste de son côté, continue d’élargir ses bases et n’a pas encore dit son dernier mot. La compétition s’annonce donc palpitante pour le contrôle du Parlement en 2023. Actualités 23 mars 2022


Journée internationale de la francophonie : les signes d’un avenir radieux pour l’organisation
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a procédé ce vendredi 18 mars à Cotonou, au lancement de la Journée internationale de la francophonie. Cette année, l’évènement est placé sous le thème, « La francophonie de l’avenir ». La famille francophone du Bénin, à l’instar de celle du monde, entrevoit l’avenir de la francophonie sous de beaux jours. Réunis ce vendredi 18 mars autour de Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, les ambassadeurs accrédités au Bénin, responsables d’institutions, personnalités politiques, acteurs du monde culturel…, ont tous renouvelé leur engagement à bâtir une organisation forte et solidaire dans la paix et l’unité. Le thème de cette année, «La francophonie de l’avenir » appréhende ces défis. Il fait focus sur les questions sociopolitique et économique internationales, sanitaire, sécuritaire, numérique, environnemental. « Au-delà de ses misions classiques, la francophonie de l’avenir est celle qui prend langue avec ces défis contemporains qui structurent les nouvelles relations de coopération internationale. La francophonie de l’avenir est celle qui oriente ses actions prioritaires sur les jeunes et les femmes souvent très affectés par les crises sociopolitiques et économiques », apprécie Aurélien Agbénonci. La francophonie fleurit l’arc-en-ciel de la coopération en mille couleurs. En témoigne la mise en place du Groupe des ambassadeurs francophones (Gaf) au Bénin. Ce groupe se veut un instrument au service du renforcement de la démocratie et de la coopération à travers la réflexion et l’action. La vocation du Gaf, souligne son président, Xavier Leblanc, ambassadeur du Royaume-Uni près le Bénin, est de « diriger les travaux vers la création de villes durables », et de bâtir une «francophonie décomplexée sur la scène mondiale », en s’appuyant aussi sur les jeunes. La visibilité permanente de la francophonie Pour Adolphe Kpatchavi, secrétaire général de la Commission nationale permanente de la francophonie (Cnpf), la visibilité permanente de la francophonie doit être le leitmotiv. Dans ce cadre, la Cnpf assure son cahier des charges avec maestria pour le rayonnement de l’organisation. La francophonie célèbre aussi les arts et la culture. Richard Sogan, chargé de programme à l’Agence nationale de la promotion du tourisme et du patrimoine révèle ce que le Bénin a d’exception dans l’univers culturel et touristique francophone. Selon lui, la politique culturelle du Bénin se matérialise par une série d’actions telles que le Parc national de la Penjari, la Route des Tata, le Palais de Nikki et l’arène de la Gaani, la Route des couvents Vodun, les Palais royaux d’Abomey, la place Toussaint Louverture d’Allada.... Le Bénin compte aussi investir dans les musées et la valorisation de la culture et de l’art pour développer davantage son tourisme. La Francophonie au Bénin, c’est aussi un paquet d’actions qu’exécute le gouvernement. « Le Bénin est étroitement associé à l’initiative du Fonds «Francophone avec elles ». Ce fonds a permis d’appuyer en 2021, huit associations de femmes précarisées par les effets de la Covid-19 avec une enveloppe de 311 454 euros, dévoile Aurélien Agbénonci. Dans le domaine de l’éducation, la coopération entre le Bénin et l’Oif s’est renforcée par « l’inscription du Bénin au Programme de l’Initiative de formation à distance des maîtres (Ifadem), financé par la communauté française de Belgique d’un montant de un million cent cinquante-six mille euros et dont la convention sera signée bientôt », annonce-t-il. L’année 2021 a été également marquée par la restitution et le rapatriement par la France au Bénin, de 26 trésors royaux enlevés dans le palais d’Abomey durant la colonisation en 1891. L’Oif en bref Le 20 mars 1970 marque la date de naissance de l’Agence de coopération culturelle et technique (Acct) devenue Organisation internationale de la francophonie (Oif). Elle est célébrée depuis 1988 par la communauté francophone du monde. L’Oif est forte de trente-et-huit Etats membres provenant des cinq continents. Trois cents millions de femmes et d’hommes sont représentés sur la planète francophone. La francophonie s’engage à repositionner le français à travers le monde. Au Bénin, la Journée internationale de la francophonie est célébrée depuis quelques années sous forme du ‘’mois de la francophonie’’. Société 21 mars 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou invité à une conférence à Cuba
Reçu en audience par Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle hier lundi 14 mars, Ricardo Sotero Garcia Napoles, chargé d’affaires de l’ambassade de Cuba à Cotonou, lui a transmis une invitation à une conférence internationale à Cuba. Au nom des rapports fraternels et amicaux qui lient Cuba et le Bénin, le président du tribunal suprême populaire de la République de Cuba a convié le professeur Joseph Djogbénou à une conférence internationale qui se tiendra en mai prochain à Cuba. C’est le chargé d’affaires de l’ambassade de la République de Cuba à Cotonou, Ricardo Sotero Garcia Napoles, qui lui a transmis l’invitation au cours d’une audience, ce lundi 14 mars. « Nous avons porté l’invitation officielle du président du tribunal suprême populaire de la République de Cuba au président de la Cour constitutionnelle pour qu’il puisse assister à une conférence qui va se dérouler à La Havane au mois de mai », a expliqué Ricardo Sotero Garcia Napoles. Selon lui, le président de la haute juridiction a été retenu pour compter parmi les participants à cette conférence afin de partager ses expériences et connaissances avec les autres acteurs du système judiciaire au plan international. Il sera reçu conformément à son rang, c'est-à-dire au titre de président de la Cour constitutionnelle du Bénin. « Ce sera une bonne occasion pour discuter avec le ministère de la Justice cubaine mais aussi pour échanger avec les autres acteurs du secteur qui seront présents à La Havane», a affirmé le chargé d’affaires de l’ambassade de Cuba à Cotonou. Il a rappelé qu’en 2018 et 2019, plus de neuf cents professionnels de la justice avaient pris part à cette conférence et plus de sept pays africains y étaient présents. Mais en 2020 et 2021, en raison de la pandémie de la Covid-19, cette conférence annuelle n’a pas eu lieu. A en croire Ricardo Sotero Garcia Napoles, sa visite au président Djogbénou s’est déroulée dans une ambiance de convivialité et de fraternité qui caractérise les rapports entre les deux pays.   Mathilde ASSOGBA ( Stag.) Actualités 15 mars 2022


Audience à la Cour constitutionnelle :Thalès Eveflin Houedjissin reçu par Joseph Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou a reçu en audience, hier mercredi 9 mars, Thalès Eveflin Houedjissin, président du réseau Toatmaster club de Cotonou. Ce dernier est allé solliciter auprès de son hôte, son accompagnement pour une activité du réseau pour honorer la femme le 12 mars 2022. A l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme (Jif), le réseau Toatmaster club organise une activité pour célébrer la femme, le samedi 12 mars 2022. A cet effet, Thalès Eveflin Houedjissin, à la tête du réseau Toatmaster club de Cotonou, est allé rendre visite au président de la Cour constitutionnelle pour solliciter son accompagnement et son soutien pour cette célébration. « Nous avons sollicité le président pour apporter sa touche parce que nous le connaissons défenseur des droits de la femme et il aura à faire une communication sur les droits de la femme face aux défis actuels auxquels sont confrontés ces femmes », déclare Thalès Eveflin Houedjissin à la presse. Après son échange avec Joseph Djogbénou, il dit avoir reçu une réponse favorable et son engagement à accompagner le réseau dans cette célébration. Le président du réseau Toastmaster à Cotonou convie toutes les femmes à cette fête le samedi prochain à 10 heures. Le réseau Toatmaster est un mouvement international présent dans plus de 150 pays, regroupant plus de 16 000 clubs à travers le monde et représenté au Bénin depuis plus d’une quinzaine d’années. A en croire Thalès Eveflin Houedjissin, il fait partie des tout premiers clubs créés parmi les dix-huit qu’il y a au Bénin. C’est un club qui permet à toute personne désireuse de s’affirmer, de trouver une confiance en soi en exerçant son art oratoire pour le développement du leadership. Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 10 mars 2022


39 - 95

Journaux

Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024 Journaux Publié le 26 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024 Journaux Publié le 26 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024 Journaux Publié le 26 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024 Journaux Publié le 26 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 26 Décembre 2024 Journaux Publié le 26 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 24 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 23 Décembre 2024 Journaux Publié le 24 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 23 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 23 Décembre 2024 Journaux Publié le 23 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 20 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 20 Décembre 2024 Journaux Publié le 20 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 19 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 19 Décembre 2024 Journaux Publié le 19 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 18 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 18 Décembre 2024 Journaux Publié le 18 déc. 2024