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Nouvelles

Célébration de la Tabaski: Un mouton sacrifié au miséricordieux Allah à Bohicon
Comme partout, la communauté musulmane de Bohicon s’est retrouvée à la place Idi de Zakpo, dans la matinée d’hier du mardi 20 juillet, pour commémorer la Tabaski ou la fête du mouton. C’était autour d'El Hadj Aboubacar Idrissou, imam de la mosquée centrale de Bohicon. Déjà à 9 h, la place Idi de Bohicon était bondée de musulmans venant de tous les quartiers de la commune et d’ailleurs pour sacrifier à la tradition. Comme à l’accoutumée, les fidèles musulmans ont eu droit au "Koutouba", un sermon, et au rappel des comportements que doit avoir un bon musulman pour bénéficier des grâces de la fête. Entre autres, tous les musulmans doivent être en joie, et partager cette joie avec leurs frères, car c’est une fête de partage avec les autres. Ils ont aussi eu droit à un rappel de l’histoire de la fête. En effet, la fête tire ses origines du temps du prophète Abraham à qui Allah le Créateur a réclamé en songe de sacrifier son fils bien-aimé. Le prophète obéit donc et s’apprêtait à immoler son fils quand Dieu lui envoya un bélier qu’il a sacrifié à sa place. A 9 h 20 mm, la séance de prière démarre comme le prescrit le Saint Coran. Elle est dirigée par El Hadj Aboubacar Idrissou, intérimaire de l’imam de la mosquée centrale de Bohicon en pèlerinage à la Mecque. Prière au cours de laquelle il rend gloire à Allah, le plus grand et miséricordieux. Il rappelle à l’assistance qu’il n'y a aucun dieu excepté Allah. Il est le seul et plus grand. Tous les éloges et reconnaissances sont pour lui. « Musulmans, craignez Dieu le miséricordieux, car quand il est en dévotion, sa faveur est toujours sur le croyant », a rappelé l’imam Idrissou aux fidèles présents hier à la place Idi. Après 20 minutes de prières et de prêche, l’Imam Idrissou a procédé à l’immolation du bélier choisi à cet effet. C’est l’instant tant attendu par les fidèles pour rentrer chez eux afin de répéter le même geste et bénéficier des grâces attachées à ce sacrifice de mouton. Après cette immolation, les fidèles musulmans présents se sont donc séparés pour continuer la fête dans les domiciles et quartiers. Société 21 juil. 2021


Célébration de la Tabaski: Les fidèles musulmans reconnaissants à Dieu à Akpakpa
D’intenses moments de prière, ce mardi 20 juillet, à la place Idi de Pk5 à Akpakpa. Rassemblés autour de l’imam de la mosquée centrale de Cotonou, Ibrahim Ousmane, les fidèles musulmans ont participé à la traditionnelle prière de l’Aïd el-Kébir. Occasion pour eux d’exprimer leur reconnaissance à Dieu pour les nombreuses grâces dont il les a comblés. Vêtus de leurs plus beaux habits, les fidèles musulmans d’Akpakpa et environs ont pris d’assaut, hier mardi 20 juillet, la place Idi de Pk5 pour commémorer l’Aïd el-Kebir encore appelé fête de la Tabaski. A 9 heures précises, l’imam de la mosquée centrale de Cotonou, Ibrahim Ousmane a entamé la prière publique qui n’a duré que cinq minutes. Ce fut pour les fidèles, un moment de recueillement profond et de dévotion qui leur a permis de raffermir leur foi. Il s’agit aussi pour eux, d’un jour d’immolation en guise d’adoration et de sacrifice à Allah. Après la prière, l’imam est passé au sermon. Ibrahim Ousmane a rendu gloire à Dieu pour les avoir dotés d’intelligence et de la raison. Il a aussi imploré Allah d’accepter les prières de chacun d’entre eux et de bénir leurs œuvres comme il a accepté les œuvres des prophètes Abraham et Mahomet. « Il n’y a pas meilleur acte agréé par Dieu que puisse accomplir le fidèle le jour de la Tabaski si ce n’est l’écoulement du sang des bêtes immolées. Dieu n’a pas fait de nous des bêtes exposées à la chasse ni assujetties à l’immolation. En conséquence, le devoir qui nous incombe est d’exploiter cette grâce en guise de reconnaissance à Dieu en lui vouant exclusivement adoration afin que nous puissions nous démarquer des animaux en général », a-t-il fait comprendre. L’imam note que le sang de la bête immolée occupe une place prépondérante dans la science de Dieu avant qu’il ne touche le sol. L’essentiel, selon lui, est d’accomplir l’acte d’immolation avec une foi sincère et une bonne intention. Tout en invitant les fidèles à la dévotion et au partage, l’imam Ibrahim Ousmane a imploré les bénédictions de Dieu sur le Bénin et le chef de l’Etat, Patrice Talon. Après son sermon, l’imam a posé devant les fidèles, l’acte tant attendu qu’est l’immolation du bélier. Présent à cette célébration, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, a exprimé toute sa joie de se retrouver parmi ses frères musulmans. Il affirme qu’il s’agit d’une fête importante dans l’islam. Une fête qui leur permet d’exprimer leur solidarité envers la communauté musulmane et en particulier envers les plus déshérités. A sa suite, Alain Orounla, préfet du Littoral, dit avoir écouté avec beaucoup d’attention et de recueillement, le prêche de l’imam dont il connait l’éloquence et la connaissance du Coran. « Ma présence ici est le symbole d’une fraternité et surtout du témoignage de la reconnaissance du chef de l’Etat pour ce que fait la communauté musulmane de notre pays », a-t-il ajouté. Société 21 juil. 2021


Audiences au Conseil économique et social: Marie-Laure Essan et Salimane Issifou reçus par Augustin Tabé Gbian
Une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan, et Salimane Issifou, directeur national Sos Village d’Enfants, ont été reçus, mercredi 7 juillet, en audience par Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces). Au menu des échanges, l’organisation prochaine d’une compétition de randonnée pédestre et la question de la protection des enfants au Bénin. Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces) a échangé, ce mercredi 7 juillet, avec une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre (Carp) conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan. Au cours de cette rencontre à laquelle a pris part Imorou Sofiyanou, président de la Fédération béninoise de Sport pour Tous, elle a présenté la Carp avant d'exprimer des doléances par rapport à la randonnée pédestre de la zone ouest qui se déroulera du 1er au 5 septembre prochain. « Cet événement est à caractère international et il était nécessaire de rencontrer ce grand homme», a-t-elle confié. Pour elle, le président du Ces est soucieux du développement du Bénin et de l’Afrique. « Il a compris notre vision et a accepté de nous accompagner », a-t-elle ajouté. Après avoir désigné ce dernier comme parrain de l’évènement, la délégation de la Carp lui a exprimé sa gratitude en lui offrant une écharpe et un fanion. Salimane Issifou, directeur national Sos Villages d’Enfants, a également été reçu par le président du Conseil économique et social. Les deux hommes ont parlé du fonctionnement et du rôle de Sos Village d’Enfants Bénin et du Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile. « Nous venons de célébrer la journée de l’enfant africain et nous lui avons soumis une série de doléances», a-t-il déclaré. C’est le lieu pour le directeur national de Sos Village d’Enfants Bénin de donner son appréciation sur le développement social du Bénin. « Le président du Ces était satisfait de nous rencontrer et nous a prodigué de sages conseils », a-t-il conclu. Actualités 08 juil. 2021


Plan de contingence national: L’Anpc et ses partenaires enrichissent le document
L’actualisation du Plan de contingence national a démarré, hier lundi 5 juillet, et va se poursuivre jusqu’à jeudi prochain sous la houlette de l’Agence nationale de protection civile. Ceci, avec le soutien financier de la coordination du Système des Nations Unies. En lieu et place du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, c’est son directeur de cabinet, Ouorou Baro Mora, qui a lancé les travaux à Grand-Popo, dans le département du Mono. Passer en revue ce qui a été fait dans le cadre du Plan de contingence national 2020 en vue de la mise à jour de celui-ci pour mieux faire face aux défis qui pointent, c’est la mission assignée, depuis hier à Grand-Popo, aux acteurs des plateformes aux niveaux national, départemental et communal chargés des activités de réduction des risques de catastrophe et d’adaptation au changement climatique. Les travaux de mise en place d’un nouveau plan de contingence national se déroulent dans un contexte marqué par des défis majeurs. Entre autres, la lutte contre la pandémie de Covid-19 qui éprouve le monde entier depuis bientôt deux ans. Et de l’autre côté, des aléas émergents, notamment le terrorisme qui se développe autour du Bénin. Et enfin, l’imminence de la montée des eaux dans des bassins des fleuves Niger, Ouémé et Mono avec ses corollaires d’inondation. Au regard de ce tableau, Ouorou Baro Mora, représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, estime que le présent atelier vient à point nommé en ce sens qu’il est l’occasion de préciser le risque majeur pour cette année afin de planifier en conséquence la mobilisation des moyens pour la réponse appropriée. Relativement à la perspective de nouvelles inondations, il espère de pertinentes propositions d’activités de préparation et de réponse susceptibles de soustraire, le cas échéant, le Bénin à « un éventuel désastre» ou de permettre de le gérer avec efficience. En effet, estime M. Baro, étant donné que certaines communes telles que Abomey-Calavi, Ouidah, Comé et Grand-Popo ne sont pas encore sorties des récentes inondations induites par l’ensablement de l’embouchure de la Bouche du Roy, il est à craindre que la prochaine montée des eaux aggrave la situation au point qu’elle se généralise dans le pays. Pour une mise en œuvre efficace des actions à retenir dans le nouveau plan, le Dc souhaite que la dynamique d’actualisation se poursuive notamment dans les communes. Mais, à ce jour, révèle-t-il, sur les 77 collectivités territoriales du Bénin, seulement 42 disposent d’un Plan de contingence communal. Ce qui représente, selon lui, un ratio de 54 %. « L’inexistence de ce document dans une commune est une faiblesse dans la gouvernance de celle-ci », souligne-t-il. Sont conviés aux travaux de Grand-Popo, des cadres de l’Agence nationale de protection civile, des représentants de quelques communes ainsi que des délégations de plusieurs ministères sectoriels et des institutions partenaires de l’Anpc dont la Coordination du Système des Nations Unies. Le préfet du Mono et le maire de la commune de Grand-Popo ont marqué de leur présence l’ouverture de l’atelier. Actualités 06 juil. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle: Paul Hounkpè et Pascal Essou en artisans de paix
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, vendredi 25 juin dernier, Paul Hounkpè, chef de file de l'Opposition, et Pascal Essou, Médiateur de la République. Les deux personnalités ont pris contact avec leur hôte et lui ont exprimé leurs préoccupations respectives pour le renforcement de la démocratie, la paix et la concorde au Bénin. « Je suis venu me présenter au président de la Cour constitutionnelle pour qu’il y ait une passerelle entre nos institutions, une possibilité de discuter, de poser les problèmes, de faire en sorte que les questions qui fâchent soient abordées à temps, afin d’éviter qu’elles ne se transforment en des crises comme nous en avons connu», a indiqué Paul Hounkpè à sa sortie d'audience. Le chef de file de l’Opposition fait savoir qu’à l’occasion, il a pu discuter avec le président de la Haute juridiction de préoccupations électorales cruciales. « Depuis l’avènement de la Rupture, toutes les élections ont connu des innovations! Aux élections de 2019, il y a eu l’exigence du certificat de conformité qui a généré ce que cela a généré au point où nous avons aujourd’hui un Parlement que vous connaissez. En 2020, nous avons fait l’expérience de l’application du taux de représentativité de 10 %. En 2021, il y a eu le parrainage. Ça veut dire qu’à chaque élection, il y a des innovations qui viennent agiter la classe politique», fait remarquer le secrétaire exécutif du parti Fcbe, chef de file de l’Opposition. Il poursuit : «Les élections qui viennent vont également connaître ces genres d’innovations. Nous passerons de 83 députés à 109 députés ; il y aura, cette fois-ci, une discrimination positive en faveur des femmes. Comment cela va-t-il se passer ? La liste sera conçue de quelle manière ? ». C’est de ces différents sujets que Paul Hounkpè a échangé avec Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle. Par ailleurs, le chef de file de l’Opposition rappelle que la Haute juridiction, lors du dernier processus électoral, a attiré l’attention du peuple sur l’existence dans la liste électorale de personnes décédées, plus de 500 mille en l’occurrence… «C’est une situation assez préoccupante qu’il va falloir gérer avant les prochaines élections », a-t-il annoncé. A en croire Paul Hounkpè, le président de la Cour constitutionnelle s’est montré tout aussi préoccupé. Il assure que le rôle du chef de file de l’Opposition est bien cerné par le président de la Cour constitutionnelle qui a exprimé sa disponibilité à l’écouter chaque fois qu’il en manifestera le désir. « Le président de la Cour constitutionnelle a véritablement apprécié notre démarche et aussi l’existence de ce poste, cette innovation qui permet non seulement que l’Opposition soit au courant des grands dossiers de la nation mais aussi et surtout qu’il lui soit permis de poser des problèmes et d’opter pour le dialogue », indique le chef de file de l’Opposition. Engagement pour la concorde La tournée du Médiateur de la République auprès des présidents d’institutions et personnalités se poursuit. Pascal Essou était, vendredi dernier, au cabinet du président de la Haute juridiction. Avec Joseph Djogbénou, le Médiateur de la République a eu des échanges sur la vie des deux institutions et les axes de collaboration pour la préservation de la paix au Bénin. « C’est une visite de courtoisie et de prise de contact avec le président de la Cour constitutionnelle. Nous sommes allé le voir pour prendre des conseils afin de réussir notre mission, particulièrement la mission de rétablissement de la paix, de la concorde et de l’unité », a déclaré Pascal Essou au terme des échanges avec son hôte. Le président de la Cour constitutionnelle n’a pas manqué de réaffirmer son engagement pour la paix et le renforcement de la démocratie. Il se dit disposé à soutenir les initiatives allant dans ce sens. Le Médiateur de la République a d’ailleurs sollicité l’accompagnement du président Joseph Djogbénou pour plus de visibilité et pour la réussite de sa mission. « J’avoue que les échanges ont été cordiaux et fructueux », s’est réjoui Pascal Essou. Actualités 28 juin 2021


Fin de l’examen du Bepc: 156 candidats absents dans l’Atacora
L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2021 a pris fin, ce mercredi 16 juin au terme de trois jours de composition. Dans le département de l’Atacora, certains candidats inscrits n’ont pas pu y participer pour diverses raisons. Ils sont au total 156 candidats qui doivent normalement s’apprêter à composer à la session de remplacement. Cent cinquante-six candidats inscrits n’ont pas pris part à l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2021 dans le département de l’Atacora. Sur un total de 5 813 candidats inscrits, 5 660 ont pris part à la composition et 156 dont 104 garçons et 52 filles, n’ont pas composé pour cette phase de l’examen déroulée du 14 au 16 juin dernier. Ils doivent s’apprêter pour la session de remplacement prévue pour le lundi 28 juin prochain, selon les explications de Denga Sahgui, directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Au niveau des abandons, il souligne qu’il y a eu quelques cas de maladies lors de la composition. Au total, trois candidats sont exclus pour défaut de pièce d’identité. « Il n’y a pas eu d’exclusion de candidats cette édition pour raison de tricherie », précise le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. « La meilleure réussite, c’est d’avoir organisé un examen sans tricherie. Tout s’est bien déroulé dans le département de l’Atacora. Nous pensons que le taux de participation est mieux par rapport aux années antérieures », ajoute Denga Sahgui. Il souhaite que le meilleur sorte du département de l’Atacora cette année, soulignant qu’il y a des collèges qui abritent l’élite. Les difficultés que note le directeur départemental dans l’organisation de cet examen sont liées à la longue distance à parcourir pour aller ramasser les cantines et pour aller superviser les quatorze centres de composition. Education 18 juin 2021


Lutte contre le paludisme grave: De nouvelles stratégies pour réduire de 75 % la maladie chez les enfants
Les élus locaux et les directeurs départementaux des services déconcentrés de l’Atacora et de la Donga ont été entretenus sur la nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme au Bénin. A la faveur de la Conférence administrative départementale tenue mercredi 16 juin dernier à la préfecture de Djougou, une équipe du Programme national de lutte contre le paludisme est allée faire des plaidoyers pour l’implication des élus locaux dans la prévention du paludisme chez les enfants. La nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme appelée chimio prévention de paludisme saisonnier vise à réduire de 75 % le paludisme chez les enfants de trois à cinquante-neuf mois. Elle consiste en un traitement préventif du paludisme à travers la prise de médicaments mis en place par les services du ministère de la Santé. Les substances antipaludéennes desdits médicaments se concentrent dans le sang de ces enfants et après piqûre de moustiques, ils ne tombent plus malades, martèle Anicet Adjin, chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Il a indiqué que chaque enfant recevra sur trois jours ce médicament par mois et ce pendant quatre mois. « On parle pendant ce temps de traitement complet. Là où ça devient efficace, pendant ce temps, vous ne verrez aucun enfant malade, aucun enfant ne va plus faire le paludisme. Mais c’est une stratégie qui coûte énormément cher », confie Anicet Adjin. Dans ses explications aux directeurs départementaux, le chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme s’est voulu, ce mercredi 16 juin à Djougou, rassurant. Leur implication est souhaitée afin de réussir cette lutte. Ils doivent jouer le rôle de veille de proximité au cours des activités de masse prévues dans le cadre de cette stratégie, exhorte Anicet Adjin. Le paludisme est un fardeau lourd au Bénin, les enfants en souffrent sérieusement, sans parler des parents, précise l’émissaire du Pnlp. « Ce qui nous intéresse, ce sont les enfants parce qu’ils sont les plus vulnérables et une fois anémiés, c’est la mort. Les enfants font le paludisme grave, c’est pourquoi on parle de couche vulnérable, il y a aussi les femmes enceintes qui constituent des couches vulnérables, mais les enfants nous préoccupent d’abord. Aujourd’hui, il faut dire que ces enfants ont droit à la santé. Pourquoi les laisser décimer par le paludisme ? » ajoute Anicet Adjin.
Renforcement des anciennes stratégies
Le ministère de la Santé dispose de plusieurs stratégies, mais une nouvelle stratégie complémentaire de prévention appelée la chimio prévention de paludisme saisonnier est mise en œuvre, précise-t-il, avant d’ajouter que le ministère veut réduire de 75 % au moins ces cas de paludisme chez les enfants. Les départements du Nord Bénin sont prioritaires à l’instar des pays situés dans les régions de la ceinture sahélienne comme le Burkina Faso, le Niger…qui ont entamé depuis cette stratégie suivant les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Il y a une saison pluvieuse et une saison sèche dans le Nord du Bénin. La saison pluvieuse étant longue, c’est en cette période qu’il y a assez de moustiques et en même temps assez de maladies, selon Anicet Adjin. Il a profité de son passage pour souligner que le Bénin met en œuvre diverses initiatives dans le cadre de la lutte contre le paludisme. « En 2019, on avait commencé par deux zones que sont Malanville-Karimama puis Tanguiéta-Matéri-Cobly. L’année 2020, on a ajouté deux zones à savoir Kandi-Gogounou et Ségbana-Banikoara. Cette année, on a élargi encore à deux nouvelles zones à savoir Natitingou-Boukombé-Toucountouna et Kouandé-Kérou-Péhunco », précise-t-il. Le souhait d’Anicet Adjin est la réussite à 100 % de la nouvelle stratégie car, confie-t-il, on ne veut laisser aucun enfant. « Par conséquent, nous sommes venus faire un plaidoyer auprès des autorités, pour demander l’accompagnement du préfet pour que les élus locaux s’impliquent fortement dans la mise en œuvre de cette stratégie et après ce plaidoyer, on va descendre au niveau de chaque commune, toujours pour le plaidoyer ainsi que dans les arrondissements, pour que les ménages ne laissent aucun enfant sans le traiter », a insisté Anicet Adjin. Aussi, souhaite-t-il l’appropriation par la communauté de la stratégie chimio prévention de paludisme saisonnier. Déré Lydie Martine Chabi Nah, préfet de l’Atacora, n’a pas marchandé son soutien à cette politique. Toutes les dispositions seront prises pour accompagner l’initiative, soutient l’autorité préfectorale.
Santé 18 juin 2021


Audience à la Cour suprême: Le préfet de l’Ouémé prend conseils auprès du président
Le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou se donne toutes les garanties pour la réussite de sa mission à la tête de la préfecture de Porto-Novo. C’est dans ce cadre qu’elle a jugé utile de rencontrer le président de la Cour suprême, Victor Adossou qui l’a reçue en audience, dans l’après-midi du mardi 15 juin dernier. Pour la représentante du chef de l'Etat au niveau du département de l'Ouémé, les échanges avec son hôte lui ont permis de s’abreuver des principes de la légalité des actes en matière de décentralisation et de la gouvernance locale. En effet, selon elle, l'une des missions du préfet est le contrôle de la légalité des actes pris par les maires. « Il faut que les actes soient conformes à la loi. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de me déplacer pour rencontrer le président de la Haute juridiction afin de m'abreuver de ses conseils », précise-t-elle. Le préfet de l’Ouémé avoue avoir beaucoup appris lors de sa visite au président de la Cour suprême. Victor Dassi Adossou, confie-t-elle, l’a conseillée de prendre soin de vérifier tous les actes qui lui parviennent. Mieux, Marie Akpotrossou informe que le président de la Cour suprême lui recommande de s’assurer de la conformité de l’acte à la loi avant de se décider, si elle est amenée à prendre une décision. L’autorité préfectorale n’entend pas s’arrêter au niveau de la Cour suprême compétente en matière administrative et judiciaire. Marie Akpotrossou a prévu de faire le même exercice avec tous les autres présidents d’institutions de la République installées dans l'Ouémé afin de bénéficier aussi de leurs conseils avisés pour la réussite de sa mission. Immaculée HOUEDETE, (Stag.) Ouémé-Plateau Actualités 17 juin 2021


Première session ordinaire de la Haac: D’importants dossiers étudiés
Les chantiers ouverts durant la première session ordinaire 2021 de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac) nécessitent les efforts soutenus des uns et des autres pour des victoires plus éclatantes. Le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti, a profité de la cérémonie de clôture de ladite session, ce mardi 15 juin, au siège de l’institution à Cotonou, pour rappeler ce besoin aux acteurs à divers niveaux. Clap de fin pour la première session ordinaire 2021 de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac). Les travaux ouverts, le 16 février dernier, se sont achevés ce mardi 15 juin. Cette session a été essentiellement consacrée à la gestion de la campagne médiatique de la présidentielle d’avril 2021, comme l’illustre le rapport d’activités présenté par le conseiller Fernand Gbaguidi, premier rapporteur de l’institution. Au total, 16 dossiers sont passés au scanner et 13 décisions prises au cours des travaux. Le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti, compare ce résultat à la liste de dossiers auxquels il a promis de s’attaquer il y a quatre mois, avant d’adresser sa gratitude à l’ensemble des conseillers pour leur « collaboration active » et leur « assiduité ». Il salue tout de même « le sens de responsabilité élevé des professionnels des médias qui ont respecté les dispositions de toutes les décisions » de la Haac « contribuant ainsi à une élection apaisée, au développement du pays et à l’unité nationale ». Les dossiers abordés durant la session sont d’une importance capitale et il paraît nécessaire de maintenir le flambeau allumé. Raison pour laquelle le premier responsable de la Haac pense qu’il faut des efforts soutenus de la part de tous. « Il nous revient de multiplier nos énergies pour enregistrer des victoires meilleures », exhorte Rémi Prosper Moretti. Comme priorités de l’institution, sans doute, pour la prochaine session, il y a l’aboutissement du processus d’autorisation des médias en ligne et la sélection et l’implantation des radios. Pour y arriver, « il est important que nous renouvelions notre engagement, que nous maintenions le cap et que la solidarité prime entre nous, en toute circonstance, dans les tâches qui nous attendent pour le bonheur de toutes et de tous », conclut-il. Actualités 16 juin 2021


Bepc, session de 2021: Gomparou accueille les autorités dans l’Alibori
Dans l’Alibori, c’est au Ceg Gomparou, commune de Banikoara, que le lancement des épreuves écrites de l’examen du Bepc, session de juin 2021, a été fait par le préfet Ahmed Bello Ky-Samah hier, sur le plan départemental. Les 5 175 candidats inscrits pour le compte de ce département sont répartis dans 9 centres de composition. Le préfet de l’Alibori, Ahmed Bello Ky-Samah, était hier au Ceg Gomparou, commune de Banikoara, pour lancer l’examen du Bepc, session de juin 2021, sur le plan départemental. Dans ce département, 9 centres de composition sont ouverts pour accueillir les 5 175 candidats inscrits. Entre autres centres, le Ceg 1 de Banikoara, le Ceg Gogounou, le Ceg de Gomparou, le Ceg 1 de Kandi, Karimama, Malanville et Sègbana se retrouvent respectivement avec 690, 666, 601, 737, 135, 709 et 345 candidats. S’adressant à eux depuis Gomparou, le préfet Ahmed Bello Ky-Samah, les a invités à avoir confiance en eux-mêmes. Il les a exhortés à plus de détermination, de concentration, de sérénité et de calme devant les différentes épreuves qui leur seront proposées au cours de cet examen. « Ne soyez pas stressés. Tout ce qui vous sera demandé, vous a déjà été enseigné en classe, au cours de l'année », les a-t-il également rassurés. « Nous avons eu une année apaisée. Soyez capables de restituer ce qui vous a été enseigné. Il ne sert à rien que vous réussissiez sans vos propres efforts », a indiqué à sa suite, le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Tomon Amadou. Dans sa délégation, outre le directeur départemental des Enseignements secondaires, technique et de la Formation professionnelle, le préfet avait également à ses côtés le maire Bio Sarako Tamou. Ce dernier s’est beaucoup impliqué pour l’organisation réussie de cet examen dans sa commune. Pour rappel, au centre de composition de Gomparou, il y a un total de 601 candidats dont 234 filles et 367 garçons. Toutes les dispositions ont également été prises pour que l’examen se déroule dans le strict respect des gestes barrières contre la Covid-19. Education 15 juin 2021


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