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Nouvelles

Café de la science à l’Université de Parakou:Les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes vulgarisés
Avec l’appui de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a organisé, mercredi 3 février dernier à l’Université de Parakou, une activité scientifique dénommée « Café de la science ». C’est pour vulgariser les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Communiquer et vulgariser les résultats des recherches scientifiques pour un large public afin de faire toute la lumière nécessaire sur ce qui se fait dans les laboratoires. Tel est l’objectif visé par la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird), en initiant le « Café de la science ». De façon plus spécifique, mercredi 3 février, les participants ont eu droit à la présentation des résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Il s’agit de Ebola, de Lassa et du coronavirus. Relativement à la thématique centrale du « Café de la science », cinq sous-thèmes ont été présentés par un panel d’enseignants-chercheurs des universités nationales du Bénin. Ainsi, les aspects de diagnostic des maladies virales ont été développés par Dr Anges Yadouléton, directeur du Laboratoire national des fièvres hémorragiques virales au ministère de la Santé, alors que c’est le Dr Angelo Attinsounou, spécialiste des maladies infectieuses tropicales, qui a exposé les aspects cliniques desdites maladies. Le Pr Thierry Adoukonou, directeur de l’Ecole nationale de formation des techniciens supérieurs en santé publique et en surveillance épidémiologique de l’Université de Parakou, a développé le sous-thème épidémiologie des maladies transmissibles, Lassa et Ebola. Les deux derniers sous-thèmes ont été présentés respectivement par le Dr Rokiatou Babio en service au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou et le Dr Norbert Kpadonou du centre de formation et de recherche en matière de population. Il s’agit respectivement de la prise en charge de la fièvre de Lassa et des stratégies de riposte à la Covid-19. Les questions des participants ont permis aux panélistes de faire la lumière sur les résultats des recherches. Le professeur Innocent Bokossa, directeur de la Dnrsi, a rappelé que « Café de la science » est une activité scientifique qui se fait depuis 2015 et qui vise à faire connaître les résultats de la recherche scientifique. Selon lui, le reproche est souvent fait aux chercheurs de ne pas faire connaître les résultats de leurs différents travaux. Or, beaucoup de recherches se font avec des résultats qui, une fois mis en application, permettront de trouver des solutions adaptées à de nombreux problèmes de développement dans divers domaines. Florent Engelmann, représentant de l’Ird au Bénin, a quant à lui souligné qu’il est important de porter à la connaissance du grand public les résultats des recherches scientifiques. C’est pourquoi, explique-t-il, son institut, dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable, accompagne la Dnrsi qui s’est inscrite dans cette dynamique à travers le « Café de la science ». A sa suite, Prosper Gandaho, recteur de l’Université de Parakou, s’est réjoui du choix porté sur son université pour abriter cette rencontre. Selon lui, elle permettra à la communauté universitaire de savoir ce qui se fait en matière de recherche scientifique dans le domaine des maladies virales qui font l’actualité. Société 08 févr. 2021


Incendie dans un marché autogéré à Nikki : Près de six tonnes de coton parties en fumée
Le feu a eu raison d’une récolte de coton, lundi 25 janvier dernier, dans le village de Sansi, à Nikki. A l’arrivée, près de six tonnes sur les dix exposées au niveau du marché autogéré sont parties en fumée. Encore un manque à gagner par rapport à la campagne cotonnière 2020-2021 qui bat son plein au Bénin. Un stock non négligeable de coton a été brûlé, lundi 25 janvier dernier, dans le marché autogéré du village Sansi, à Nikki. Selon les témoins, l’incendie dont on ignore encore l’origine s’est déclenché au moment où des enfants étaient occupés à damer le tas de coton stocké sur les lieux. L’alerte a été donnée par un passant qui a constaté le feu. Rapidement, les habitants du village se sont mobilisés pour maîtriser la situation. Malgré leur intervention, six tonnes sur environ les dix qui étaient stockées sur le marché sont parties en fumée. Le vent de l’harmattan qui souffle actuellement dans les localités du septentrion ne leur a pas facilité la tâche. Pour les producteurs concernés, ce sont beaucoup d’efforts qui viennent d’être anéantis. Société 27 janv. 2021


Entretien avec Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji:«Nous reconnaissons l’existence de Dieu à travers nos réalités endogènes?»
Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji est le président de l’Association des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin et président du Conseil national des cultes endogènes du Littoral. A l’occasion de la fête du Vodoun, ce 10 janvier, qui s’est déroulée de manière particulière dans le Littoral, il a présenté dans cette interview les spécificités de cette édition ainsi que les activités prévues pour communier avec les mânes des ancêtres. La Nation : Le Bénin célèbre ce 10 janvier la fête du Vodoun, dans un contexte de pandémie du coronavirus. Comment les adeptes ont-ils vécu ce moment ? Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji : L’édition 2021 de la fête du 10 janvier est célébrée dans le contexte sanitaire du coronavirus. Et c’est un peu malheureux, parce que d’habitude, vous nous voyez à la plage Jacquot pour les festivités. Mais pour cette année, le bureau des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin a décidé que chaque couvent célèbre chez lui la fête dans une sobriété totale. Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement, pour préserver la santé de tous, a demandé de respecter les gestes barrières de lutte contre la pandémie. Comme nous ne pouvons pas maîtriser la foule qui se déplace vers la plage Jacquot, nous avons choisi de célébrer dans nos couvents et là on pourra maîtriser les adeptes pour la distanciation sociale, le lavage des mains… C’est la raison pour laquelle nous sommes au couvent chez nous à Agla pour célébrer cette fête. Chez vous, qu’est-ce qui a été fait pour marquer cette édition ? Depuis samedi 9 janvier nous avons fait la veillée et ce matin, il y a eu libation en l’honneur de nos divinités. C’est ce qui justifie l’ambiance que vous constatez ici au temple. Dans la soirée, nous allons procéder à la réjouissance. Nous profitons pour remercier les anciens et prier les mânes de nos ancêtres pour qu’il n’en soit pas ainsi prochainement. La pandémie a imposé les restrictions. Ce qui a fait que nous tous, nous prions les dieux pour que cette pandémie soit conjurée, éradiquée pour l’éternité. Au nom des ancêtres, je pense que le Bénin va en sortir gagnant. D’ordinaire, vous priez à l’occasion de cette fête pour les gouvernants, le pays, et le bien-être de tous les citoyens… Avec cette pandémie, est-ce que cette prière générale a été réitérée? Les vraies prières se passent au niveau des couvents, surtout la veille du 10 janvier. Cette prière a été faite et elle aura son effet sur toute la population et précisément sur notre cher président Patrice Athanase Guillaume Talon, parce que nous sommes dans le pays et nous voyons tout ce qui se passe. Alors, nous avons prié pour qu’il y ait une continuité, dans cet élan que le président a eu l’amabilité de donner à la nation béninoise. Nous avons prié les divinités pour qu’elles nous assistent et assistent également le premier citoyen et qu’il soit éclairé davantage afin que le développement que nous souhaitons depuis des années soit une réalité au Bénin. Que diriez-vous de cette expérience de la fête du 10 janvier qui fait son chemin depuis le Renouveau démocratique ? Depuis l’avènement du Renouveau démocratique avec notre ex-président Nicéphore Dieudonné Soglo, Daagbo Hounon Hounan et feu Sossa Guèdèhounguè, l’idée de cette fête a germé dans l’optique de valoriser nos cultes endogènes. Le président Soglo a validé cette idée de nos aînés et aujourd’hui, nous sommes ici pour célébrer nos divinités grâce à la journée qui leur a été dédiée. Cette reconnaissance a réjoui les dignitaires parce qu’entre-temps, dans ce pays, nos cultes endogènes ont été relégués au second rang, on traitait même les dignitaires comme les adeptes du diable. Ce qui n’est pas le cas. C’était malheureusement une fausse route, parce qu’aucun pays ne se développe sur la culture d’autrui. Dieu se révèle à chaque peuple selon sa culture. À Danxomè ici, Dieu s’est révélé à nous les Béninois à travers le Vodoun. Je remercie une fois encore le président Patrice Talon pour ses initiatives de valorisation de la culture africaine. Les Occidentaux nous ont dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Je ne comprends par quelle alchimie le berceau de l’humanité serait dépourvu de Dieu pour qu’on l’importe d’ailleurs. C’est une aberration. Nous savons qu’il y a le suprême qui supplante tout et à travers ce suprême, il faut communiquer avec lui et pour le faire, il faut des entités, des divinités, qui sont là pour recueillir nos doléances et les transmettre au Dieu suprême. Donc, Dieu est chez nous et nous le vénérons, nous reconnaissons son existence à travers nos réalités endogènes. Culture 11 janv. 2021


Incendie dans un champ à Nikki : Un enfant grièvement brûlé et 4 tonnes de coton en fumée
Un enfant a mis le feu au champ de coton de son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré-Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki. Le bilan enregistré fait état d’un petit enfant de deux ans grièvement brûlé et de 4 tonnes de coton parties en fumée. En s’amusant avec un briquet laissé par son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki, un enfant a mis le feu à des tas de coton que ce dernier a entassés dans son champ. Pendant ce temps, ses parents étaient occupés par la récolte. Son petit frère de deux ans qui s’amusait sur l’un des tas de coton, a été grièvement brûlé. Des six tas de coton déjà constitués, quatre ont été consumés. Grâce à la promptitude des riverains, pour pouvoir arrêter la propagation du feu, le petit blessé a rapidement été évacué à l’hôpital de zone Sounon Séro de Nikki. Il y reçoit des soins intensifs. Voilà qui pose à nouveau le problème des récoltes de coton qui traînent dans les champs, au lieu d’être évacuées au fur et à mesure vers les usines d’égrenage. Au risque de voir le fruit de leurs efforts ainsi anéanti, les producteurs sont donc appelés à redoubler de vigilance dans les champs afin de prévenir ces genres d’incidents aux dégâts désastreux. Société 07 janv. 2021


Coronavirus dans le monde: Des auteurs racontent leur vécu quotidien
Vingt auteurs, non écrivains pour la plupart, racontent individuellement comment ils ont vécu la pandémie du coronavirus depuis leurs lieux de résidence, à travers un ouvrage dénommé « Regards croisés sur le coronavirus ». Le livre dont la rédaction a été coordonnée par Adélaïde Fassinou Allagbada, a été officiellement lancé, vendredi 18 décembre dernier à Cotonou. L’ouvrage intitulé « Regards croisés sur le coronavirus » est un recueil de témoignages de vingt auteurs résidant en Afrique, en Europe et dans les Amériques, sur les moments les plus difficiles qu’ils ont traversés dans le cadre de la lutte contre la contamination et la propagation de la pandémie de Covid-19. L’idée d’un tel ouvrage, d’après les explications de la coordonnatrice du livre, Adélaïde Fassinou Allagbada, est née de la combinaison de l'angoisse due au confinement, de la peur d’être infecté et de la passion du livre. « Ce qui m’a amenée à écrire ce livre avec d’autres auteurs, c’est ce que je ressentais pendant la période des restrictions puisque le gouvernement nous avait demandé, aux personnes d’un certain âge, aux personnes souffrant d’une certaine maladie, de vraiment s’autoconfiner parce qu’il y a un virus qui sème des dégâts dans le monde et qui a déjà atterri au Bénin, et qu’il fallait que nous prenions nos précautions… Qu’on s’enferme… Me voilà enfermée chez moi. Et après avoir beaucoup lu, écouté la radio et regardé la télé, qui nous vendaient la peur, je me suis dit, la boule est toujours là dans ma poitrine. Qu'est-ce que je vais faire pour la faire partir ? Je vais me mettre à écrire... », confie la coordonnatrice de l’ouvrage. C’est ainsi que Adélaïde Fassinou Allagbada a saisi sa plume car, dit-elle, « l’écriture me libère de mes peurs, me permet de sortir de mes entrailles toutes les angoisses que j’ai ». Elle démarre l'aventure toute seule avant d’y associer les dix-neuf autres auteurs. Parmi ceux-ci figurent plusieurs auteurs et écrivains béninois dont Carmen Toudonou. On y retrouve aussi des auteurs et écrivains d’autres nationalités qui racontent tout sur la guerre contre le coronavirus depuis leur lieu de confinement. « Vous avez les différents récits de ce qui s’est passé en Afrique, en Europe et même aux Amériques... », détaille-t-elle avant de confier que des vocations sont nées à l’issue de cet exercice puisque certains auteurs ont décidé de devenir écrivains. Société 22 déc. 2020


Journée zéro dépotoir sauvage d’ordures:Amshart et ses brigadiers luttent pour la préservation du cadre de vie
Les brigadiers de l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart) ont débarrassé le quartier Togbin Fandji dans l’arrondissement de Godomey des dépotoirs sauvages. C’est au cours d’une opération dénommée zéro dépotoir sauvage d’ordures, hier jeudi 3 décembre, sous le regard du conseil local et des responsables de l’arrondissement de Godomey qui ont tous soutenu l’initiative. L’objectif de l’opération zéro dépotoir sauvage d’ordures menée, hier jeudi 3 décembre à Togbin Fandji, par l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart), vise à débarrasser cette localité des ordures, d’après Philomène Akpodji, présidente du conseil d’administration de l’Ong. Une occasion, précise-t-elle, pour sensibiliser les populations à l’utilisation des poubelles dans les ménages. Pour la réussite de l’opération, Amshart a eu recours à l’expertise de ses brigadiers qui entretiennent les plages. « Pour le compte d’Abomey-Calavi, les brigadiers, sous l’impulsion de l’Ong Amshart, ont réussi à assurer la propreté de la plage de Togbin. C’est l’impact de cette propreté que nous étendons ce jour à Togbin Fandji, après Togbin Kpèvi et Togbin Daho », a indiqué Philomène Akpodji, qui assure que son organisation est résolument engagée dans la préservation du cadre de vie dans l’arrondissement de Godomey. L’opération va se poursuivre jusqu’en mars 2021, selon elle. La structure en charge de l’enlèvement gratuit des ordures dans cette localité éprouve de grandes difficultés à travailler à Togbin, en raison du caractère sablonneux des sites. D’après Basile Dossou, superviseur de cette structure, les agents ont la volonté de travailler pour accompagner le gouvernement à travers le ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Mais l’accès difficile aux ménages à Togbin constitue un casse-tête auquel les responsables de la Société de gestion des déchets et de salubrité du grand Nokoué (Sgds) continuent de réfléchir. Pour le moment, les agents stationnent les tricycles à une certaine distance et font le tour des ménages pour éviter de s’enliser dans le sable. Les démarches sont en cours, assure Basile Dossou, et la société envisage l’acquisition d’un bac approprié et d’une camionnette pour faciliter l’enlèvement gratuit des déchets ménagers, d’ici le mois de mars 2021. D’après Ernest Tihouinti, chef quartier de Togbin Fandji, «l’assainissement du cadre de vie est l’œuvre de tous. À partir de cette action, indique-t-il, le conseil local de Fandji va instaurer par quinzaine la salubrité afin que l’objectif soit atteint. Société 04 déc. 2020


Éditorial de Paul Amoussou: Ciao Diego !
Le lutin argentin, footballeur au pied d’or, a fini par tirer son ultime coup. Et ce coup-ci, loin d’être franc, n’a pas eu lieu sur le rectangle vert. Maradona, légende du foot connue des gens de sa génération comme celle jeune actuelle, a définitivement laissé au vestiaire de l’histoire son maillot au célèbre dossard N°10, quelques jours après avoir quitté le billard, la surface de réparation d’un mal dont il n’a pu se relever. La frappe, médicale celle-là, censée être chirurgicale lui a été fatale. Il faut avouer que ce génial footballeur a si souvent tenté le diable qu’il a fini par se brûler les ailes dans cette étreinte malicieuse qu’il affectionnait. Aimant planer sous les voluptés narcotiques, le voilà au valhalla pour l’éternité ! Mais si Maradona s’est révélé une icône, ce n’est pas seulement pour ses talents de footballeur qui lui ont valu d’être élu meilleur joueur du football du XXe siècle devant un certain Pelé. Ce béni des dieux du ballon rond est imprenable balle au pied. Mais il est connu également pour son engagement social, voire politique, non des moindres. Cette dimension s’est révélée par son choix du club de Naples moins fortuné plutôt que celui de Milan plus opulent qui l’avait aussi sollicité en Italie ! Robin des bois, prenant fait et cause pour les marginalisés, Maradona a préféré, sur la même lancée, fréquenter les leaders alternatifs tels Fidel Castro ou Hugo Chevez plutôt que la compagnie d’autres grands de ce monde ! Mi-ange, mi-démon, cet enfant des bidonvilles de Buenos Aires ne s’est jamais voulu exemplaire au point de marquer un but de la main et prétendre que c’était la main de Dieu, lui qui avait pourtant largement les capacités d’en marquer de ses pieds magiques, lui le pibe de oro (pied d’or). Adulé par ses fans du monde entier qui l’aiment pour ce qu’il incarne d’authentique. Ciao Diego ! Sports 26 nov. 2020


Football: Diego Maradona s'est éteint
Le monde sportif est en deuil. L'ancienne gloire du football Diego Maradona a rendu l'âme à l'âge de soixante ans. L'ancienne gloire du football argentin, Diego Maradona, a rendu l'âme des suite d'une crise cardiaque, annoncent les médias occidentaux, ce mercredi 25 novembre 2020. De son vrai nom Diego Armando Maradona Franco, né le 30 octobre 1960, à Lanús, il est mort à l'âge de soixante ans, après quelques semaines d'hospitalisation en Argentine. Cette star adorée et adulée par le peuple argentin tourne définitivement dos à l'univers du football mais laisse de très bons souvenirs au monde. Sports 25 nov. 2020


Programme de formation en numérique « Grain de futur »: La cinquième cohorte des bénéficiaires s’outille
La cinquième cohorte des jeunes bénéficiaires du programme de formation en numérique « Grain de futur » suit depuis lundi 9 novembre dans les locaux du ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation, la formation prévue à cette fin. Après des cours et formations en ligne, les impétrants recevront les attestations qui témoignent de leurs compétences dans le domaine. La ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou n’en est pas moins heureuse et l’a manifesté en marge du démarrage de la formation. La vingtaine de participants qui prend part au programme de formation « Grain de futur » pour le compte de cette année a des raisons d’être particulièrement fière. Pour en arriver là, ils sont passés par plusieurs filtres et ont dû révéler leur potentiel en matière de technologie et de connaissances en langue anglaise. Ils étaient plus d’une centaine au départ, sélectionnés parmi les meilleurs des universités publiques et privées et soumis à un jury. Ils seront dans un premier temps réduits à 70, avant l’ultime étape qui a révélé les vingt meilleurs. Depuis lundi 9 novembre et pour une semaine, ils suivront des cours physiques au niveau du Learning lab dans les locaux du ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation. Cette promotion, comme celle qui l’a précédée, devrait se rendre en Chine pour la formation, mais Covid-19 oblige, elle suivra la formation au pays. « Ce qui est beau avec la connaissance, c’est qu’on peut la transférer partout et le numérique permet de le faire de manière brillante », leur a expliqué à l’entame de la formation, la ministre. Pour ce qui est du programme « Grain de futur », elle n’en dit que du bien. Elle surfe notamment sur les avantages qui en résultent pour les participants. L’intelligence artificielle, les nouvelles tendances technologiques dans le monde, de même que certaines connaissances peuvent sembler lointaines et pas accessibles, mais ce type de formation permet de les acquérir, soutient la ministre. Aussi, se réjouit-elle de l’engagement de Huawei aux côtés du gouvernement béninois dans sa volonté d’aider les jeunes Béninois à s’aligner sur les standards internationaux en matière de formation. « Lorsqu’ils viennent pour des sollicitations de l’Etat béninois, ils ne viennent pas juste travailler. Ils laissent de la compétence en partant », renseigne-t-elle au sujet de l’entreprise qu’elle dépeint comme « un bon partenaire ». Heureuse du déroulement de la cinquième édition de ce programme de formation, elle fait savoir aux participants que leur destin est lié à cette opportunité. Puis elle leur rappellera que « sans formation aujourd’hui, vous n’êtes rien ; elle est capitale ». Jun Wang, responsable pays de Huawei, n’en dira pas le contraire. Autant que la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, il croit en ce programme et mieux encore en la capacité des jeunes retenus. « Dans les années à venir, ce programme deviendra une expérience inoubliable pour les jeunes et pour le groupe Huawei », fait-il savoir. Selon lui, si cette formation a été initiée, c’est parce que Huawei considère la connaissance comme une semence et est sûr qu’elle portera ses fruits si on investit dans les jeunes, un peu comme si on arrosait la semence mise en terre. Les thématiques choisies dans le cadre du programme concernent entre autres l’intelligence artificielle, l’infrastructure numérique, la convergence de la télé-numérique avec l’infrastructure numérique, la convergence des éléments du numérique… puis, en sujet optionnel, la culture chinoise. Chacun des participants a été doté d’un téléphone de marque Huawei avec un forfait Internet auquel est associé un compte pour les cours et formations en ligne. Société 10 nov. 2020


Rencontre virtuelle du quotidien « La Nation »: Efforts du gouvernement et enjeux du numérique passés en revue
Les efforts du gouvernement pour relancer le développement du Bénin et accélérer sa transformation digitale étaient au cœur des débats lors de la première rencontre virtuelle organisée par le quotidien de service public La Nation, vendredi 16 octobre dernier. Aux côtés d’Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste et Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, ont permis aux participants d’avoir une idée des dynamiques qui sous-tendent les réalisations du gouvernement et de comprendre les enjeux du numérique surtout dans le contexte actuel marqué par le coronavirus. Autour des thèmes : «Bénin, les dynamiques de développement» et « Accélération vers un avenir numérique », Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, et Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), ont tenu en haleine pendant deux heures trente minutes les participants à cette conférence virtuelle du quotidien La Nation dont la modération a été assurée par la journaliste Catherine Fiankan-Bokonga. Diplomates en mission au Bénin et à l'étranger, fonctionnaires de l'organisation internationale de la Francophonie, de la Cnuced, Béninois de l’intérieur et de l'extérieur, notamment de la Suisse, des États-Unis, du Canada et d'ailleurs, curieux ou acteurs de l'écosystème numérique, ils ont tous suivi avec un intérêt certain les explications des speakers de marque. Au cours de cette visioconférence, vendredi 16 octobre dernier, les panélistes ont évoqué les réalisations du gouvernement pour accélérer le développement du Bénin ainsi que les enjeux du numérique dans un monde marqué par la pandémie du coronavirus. Avant le lancement des échanges, Paul Amoussou, directeur de publication du quotidien La Nation, a rappelé l’objectif de cette initiative qui constitue un cadre d’échanges et de réflexion en ligne dans un contexte marqué par le coronavirus. Abordant le premier thème, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a exposé les trois piliers du Programme d’action du gouvernement à savoir : consolider la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance, engager la transformation structurelle de l’économie et améliorer les conditions de vie des populations. Selon lui, pour le gouvernement du président Patrice Talon, le développement ne saurait être possible sans la transformation structurelle de l’économie, l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations, la mise en place des infrastructures et le développement d’une mentalité de productivité à travers la formation des ressources humaines. C’est pourquoi, il s’attelle à opérer des réformes politiques et institutionnelles afin d’offrir un cadre propice à l’éclosion des talents de manière à relancer durablement le développement du pays depuis 2016. Ainsi, le président Patrice Talon a axé ses actions sur de la rationalisation de la gestion des ressources de l’Etat en s’engageant dans la lutte contre la corruption. Pour le porte-parole du gouvernement, le Bénin tend vers son développement avec des investissements importants dans tous les secteurs dont celui du numérique. Un avenir numérique assuré Pour sa part, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a félicité le quotidien La Nation pour cette initiative qui a permis de réunir plusieurs personnalités du monde autour des thématiques relatives aux dynamiques de développement et l’accélération vers un avenir numérique. Selon elle, le numérique constitue l’une des bases du développement. C’est pourquoi, le gouvernement a positionné le numérique comme un secteur qui « doit impacter tous les secteurs d’activités et contribuer à la relance de l’économie nationale ». Pour elle, quatre éléments sont essentiels pour accélérer la marche vers un avenir numérique. Il s’agit de la vision, des moyens, de l’organisation et de l’adoption. Toutes choses qui favorisent, aujourd’hui, la transformation digitale du Bénin dans tous les domaines d’activités à travers la vision du président Patrice Talon de faire du Bénin « la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance et l’inclusion sociale à l’horizon 2021 ». Pour la ministre du Numérique et de la Digitalisation, cela a permis de faire des investissements importants pour que les populations puissent bénéficier de plusieurs services et solutions numériques. A l’en croire, cela permet au Bénin de se démarquer des autres nations. Lentement mais sûrement, le Bénin tend vers un meilleur avenir numérique. A travers le déploiement de plus de 2000 km de fibre optique dans le cadre du Projet de Développement des Infrastructures de Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (Pdi2t), le gouvernement a rapproché l’internet des populations. En témoignent la mise en place des salles numériques, des centres multimédias et de points numériques communautaires (Pnc) pour favoriser la généralisation de l’usage du numérique par l’éducation et la formation des apprenants ainsi que des communautés au sein desquelles ces infrastructures numériques sont installées. « Ce sont des vitrines pour permettre aux populations de bénéficier de l’internet haut débit », a-t-elle précisé. C’est l’occasion pour elle d’énumérer les solutions et services numériques mis en place par le gouvernement pour aider les populations à faire face à la crise sanitaire mondiale liée au Covid-19. Au nombre de ces services, figurent le portail national des services publics du Bénin et les différentes plateformes au profit du secteur de l’éducation et autres qui permettent aux citoyens d’accéder aux informations et services en ligne. Pour Aurélie Adam Soulé Zoumarou, dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale du développement du numérique, le gouvernement tient compte des besoins réels des populations dans ses stratégies, étant donné que la numérisation reste au cœur du développement. En dépit des efforts accomplis, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, pense que le Bénin ne va pas s’arrêter en si bon chemin, car le numérique peut mieux l’aider à relever les défis dans plusieurs secteurs dont l'agriculture, les énergies renouvelables et autres. « Le numérique change la vie des populations chaque fois qu’il offre des solutions, des opportunités qui contribuent au bonheur du citoyen », a-t-elle ajouté. Abondant dans le même sens, Wilfried Houngbédji, directeur de la Communication de la Présidence, se félicite des impacts réels du numérique sur la vie des populations béninoises. Rappelant les innovations apportées au niveau des actes de carrière des agents de l’Etat, il a insisté sur l’efficacité du portail des services publics et de la plateforme qui contribuent à la lutte contre la propagation du Covid-19 au Bénin en limitant les flux et les déplacements de citoyens vers l’administration publique. Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Office national l'imprimerie et de Presse (Onip), a salué, quant à lui, les réalisations du gouvernement qui ont permis à La Nation d’amorcer sa transformation digitale. Selon lui, le quotidien La Nation n’entend pas rester en marge des innovations numériques et s’engage à dynamiser son site internet, son application et ses canaux digitaux de manière à répondre aux besoins de sa clientèle. Au sujet de l'organisation du travail, il a indiqué que la conférence de rédaction se tient en ligne depuis l’avènement de la crise du coronavirus. Vent d’optimisme Epatée par les efforts et les réalisations du gouvernement dans le secteur du numérique ainsi que les piliers du Pag, Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), a salué la volonté politique du gouvernement et la synergie d’actions entre les structures impliquées dans la transformation numérique. Evoquant l’adressage qui constitue une problématique en Afrique, elle a invité les autorités béninoises à construire des systèmes développés et accessibles aux populations dans un écosystème numérique en perpétuelle mutation. Pour elle, c'est important de suivre les entreprises numériques, surtout celles en phase d'amorçage. Elle a aussi invité le gouvernement à créer un groupe de monitoring pour les femmes. « Les femmes sont touchées par la fracture numérique. Donc, il faut travailler avec les femmes », a-t-elle recommandé. A l’en croire, l’Europe et l’Afrique doivent mutualiser leurs forces pour tirer meilleur profit du numérique, et le Bénin fait partie des nations qui peuvent prendre le lead dans leur région : « Je suis optimiste et je pense que vous pouvez être leader», a-t-elle déclaré. Elle a rassuré du soutien de la Cnuced qui continuera à apporter son assistance technique au Bénin. Des programmes au profit de tous Le gouvernement du Bénin offre plusieurs programmes et projets au profit des populations vivant sur le territoire national et celles de la diaspora. En témoigne le Fonds d’Appui à l’Entrepreneuriat Numérique (Faen) qui vise à aider les jeunes entreprises à démarrer une nouvelle phase du développement de leurs activités en saisissant les nouvelles opportunités qu’offrent le numérique et l’école des métiers du numérique et de la fibre optique. Répondant à la préoccupation de Serge Sagbo, l’un de ses compatriotes vivant en Suisse, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a indiqué que le gouvernement béninois est ouvert aux compétences de la diaspora et à l’expertise internationale. « Nous ouvrons les offres à beaucoup de personnes et toutes les expertises sont sollicitées », a-t-elle signalé. Au sujet de la dynamisation de la poste, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, fait savoir que le Bénin commence par concrétiser ses ambitions dans ce secteur. «La Covid-19 nous a permis de recentrer nos efforts sur la poste, et nous allons accélérer au-delà de la Covid-19 », a-t-il promis. Il reste convaincu que le Bénin va prendre sa part dans la richesse générée par le numérique en modernisant sa poste qui constitue une entreprise utile et humanitaire. Actualités 19 oct. 2020


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