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Nouvelles

Audiences à l’Assemblée nationale: Le nouveau président de la Cour suprême chez Louis Vlavonou
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience, mercredi 14 avril, plusieurs délégations dont celle de la Cour suprême conduite par son nouveau président, Victor Adossou. Ce dernier est allé présenter ses civilités à la deuxième personnalité de l’Etat après sa nomination et sa prise de fonction. « Je viens d’être nommé à la tête de la Cour suprême, la plus haute juridiction de notre pays en matière administrative, judiciaire et des comptes. J’ai pris officiellement fonction le 25 mars dernier et il était donc normal que je vienne vers le président de l’Assemblée nationale, la deuxième personnalité de l’État, pour lui faire mes civilités. Je suis donc venu lui rendre une visite de courtoisie administrative et de prise de contact », a précisé Victor Dassi Adossou. Selon lui, il a profité de l’occasion pour échanger avec Louis Vlavonou, sur certaines questions concernant surtout la haute juridiction. « Nous avons échangé, nous nous sommes compris et nous nous sommes mis dans un agenda de travail. Nous avons décidé de maintenir le contact pour que nous puissions ensemble aborder les questions qui touchent le meilleur fonctionnement de la Cour suprême », a ajouté le nouveau président de la Cour suprême. Victor Dassi Adossou était accompagné de trois de ses collaborateurs dont la secrétaire générale de l’institution, Dandi Gnamou. A la suite de Victor Adossou, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu l’ambassadeur du Bénin près la Chine, Simon Pierre Adovèlandé. Les deux personnalités ont surtout discuté de la coopération interparlementaire avec les pays qui sont sous la juridiction de l’ambassade et les groupes d’amitié qui pourront travailler entre le Parlement et l’ambassade du Bénin en Chine. « Nous avons visité également certains projets qui sont en cours et pour lesquels la partie chinoise intervient, notamment le nouveau siège de l’Assemblée nationale qui sera construit par une entreprise chinoise », a indiqué Simon Pierre Adovèlandé. Il a expliqué que la coopération entre le Parlement béninois et l’Assemblée populaire de Chine se porte très bien. Le diplomate béninois dit avoir exploré avec Louis Vlavonou les voies et moyens pour renforcer davantage cette coopération à travers de nouveaux canaux et mécanismes en ces temps de pandémie du Covid-19 où les voyages se raréfient. Le président de l’Assemblée nationale a bouclé ses audiences avec l’ambassadeur du Bénin près le Japon, Makarimi Abissola Adéchoubou. Il s’est agi ici aussi de comment faire pour fouetter davantage la coopération entre les Parlements béninois et japonais. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 15 avr. 2021


Incendie au marché Dantokpa: Le gouvernement au chevet des sinistrés
Suite à l’incendie survenu au marché Dantokpa, dimanche 4 avril dernier, Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, accompagnée de Armand Gansè, directeur général de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema), a effectué une descente, mardi 6 avril dernier, sur les lieux. L’objectif est d’évaluer les dégâts causés par les flammes et d’exprimer la compassion du gouvernement aux sinistrés. Le feu a encore fait parler de lui, ce dimanche de Pâques, au marché Dantokpa. Pour une énième fois, les flammes ont dévasté une cinquantaine de boutiques. Des hangars de fortune, céréales, vaisselle, fils électriques et autres sont consumés sur une superficie de 2000 m². Pour faire une évaluation rapide des dégâts causés par le feu et exprimer la compassion du gouvernement aux sinistrés, Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce s’est rendue sur les lieux, mardi 6 avril. L’autorité ministérielle a exprimé toute sa désolation pour les dégâts causés par l’incendie. Elle affirme que le gouvernement suit cette situation de très près avec beaucoup de tristesse. «Quand on sait que Dantokpa est un poumon économique, il y a de quoi parer au plus pressé pour trouver des solutions face à la situation », indique-t-elle. Selon elle, le gouvernement a prévu dans son Programme d’action la modernisation des marchés, et c’est ce vaste programme qui est mis en oeuvre depuis deux ans et qui connaîtra son achèvement très bientôt. Elle souligne qu’il est nécessaire pour les femmes d’exercer leur commerce dans un cadre sécurisé. A l’en croire, grâce au leadership du président Patrice Talon, les incendies auxquels les Béninois assistent dans les marchés principalement dans le marché Dantokpa seront bientôt conjugués au passé. Au terme de la visite, la délégation a tenu une séance de travail avec les sinistrés au siège de la Sogema afin de connaître la position de chaque commerçant sur le site et d’avoir une idée approximative des pertes subies. Après avoir écouté les sinistrés et en attendant que la lumière soit faite sur les conditions de survenance de l’incendie, elle les rassure que le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour les accompagner. Armand Gansè, directeur général de la Sogema renchérit que les sinistrés ne seront pas laissés pour compte. « La Sogema et le gouvernement prendront toutes les dispositions pour permettre aux femmes de vite reprendre leurs activités », promet-il. Actualités 08 avr. 2021


Audience à la présidence de la République: Bertin Koovi reçu par le chef de l’Etat
Le président de la République a reçu en audience, mardi 6 avril, l’acteur politique Bertin Koovi. Rentré au pays il y a peu, ce militant de l’opposition qui a échangé avec le président Patrice Talon n’a pas caché sa satisfaction de voir que le pays a beaucoup changé en cinq ans. Avec le président de la République, Bertin Koovi a eu environ soixante minutes d’échanges. Avec à ses côtés son épouse et des dignitaires religieux, cet ancien candidat à l’élection présidentielle, parti en exil depuis des années, n’a pas caché, à la sortie du cabinet présidentiel, sa satisfaction en voyant les villes du pays beaucoup changer. Il dit avoir observé depuis son retour au bercail que les villes du pays notamment Cotonou et Parakou arborent un visage de modernité. Je me suis rendu compte que les choses ont changé. En 2016, je n’ai pas soutenu le président Patrice Talon… parce que j’avais demandé à son équipe de pouvoir mettre un pan d’économie fondamentale pour un développement à visage humain dans ce qu’il proposait », a indiqué Bertin Koovi. Il reconnait aussi qu’il y a cinq ans, il était convaincu que le chef de l’Etat portait l’ambition de développer le Bénin, mais il y a eu achoppement entre eux parce que lui Koovi souhaitait qu’on donne à manger aux Béninois avant de donner priorité aux infrastructures de base. « J’ai vu qu’il a eu raison de mettre d’abord les infrastructures et que cette fois-ci, il propose de faire un peu ce que je disais. C’est pourquoi quand j’ai lu son programme de développement, je me suis dit que c’est ce que je lui demandais et c’est ce qui nous séparait il y a cinq ans », indique-t-il. Dès lors, soutient-il, il y a convergence de vues. Ainsi, il a décidé de revenir au pays pour rejoindre le combat pour le retour aux affaires de Patrice Talon. Tirant des leçons de son passé dans l’opposition, il remercie le chef de l’Etat pour avoir fait preuve de magnanimité à son égard, malgré les quelques trois mille audios dont il était auteur contre lui, notamment sur les réseaux sociaux. « Pourquoi ne pas me joindre à lui pour que nous fassions ce qu’il propose pour les cinq prochaines années… J’ai parcouru le pays. J’ai trouvé une avancée, surtout sur le plan des infrastructures », apprécie-t-il. Il souhaite que les autres Béninois encore en exil arpentent la même piste que lui et reviennent construire leur pays. « L’opposition ne doit pas être un principe religieux. Ce n’est pas de l’antagonisme intuitu personae. Je n’ai trahi personne. J’ai fini par comprendre que tel que nous procédons, nous n’irons nulle part », révèle Bertin Koovi qui a invité par la même occasion les jeunes à ne pas investir la rue. « Nous devons faire profil bas et faire en sorte que la paix règne », lâche-t-il. Actualités 07 avr. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle / Présidentielle 2021: La mission d’observation de la Cedeao se rassure
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu en audience, hier jeudi 25 mars 2021, la mission d’observation de la Cedeao dans le cadre de la présidentielle du 11 avril prochain. Les hôtes ont eu des assurances quant aux précautions prises pour un scrutin transparent et apaisé. «A la Cedeao, nous avons des protocoles en matière d’observation des élections qui nous imposent des échanges avec les différentes parties, les institutions, les partis politiques, la société civile..., afin de nous rassurer du bon déroulement du processus électoral et pour avoir l’assurance que le scrutin est sécurisé», a laissé entendre Blaise Diplo Djomand, Représentant résident de la Cedeao au Bénin. La mission d’observation déployée par la Cedeao dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril prochain a longtemps échangé avec le président de la Cour constitutionnelle du Bénin. A en croire le chef de délégation, le président Joseph Djogbénou a donné des réponses à leurs diverses préoccupations. «Le président de la Cour constitutionnelle nous a vraiment éclairés sur certaines choses, certaines critiques que nous ne comprenions pas. Il nous a parlé de droit rien que de droit», fait savoir Blaise Diplo Djomand. Le chef de délégation précise qu’à l’occasion, il a informé le président de la Cour constitutionnelle des dispositions prises par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest pour une observation minutieuse sur toute l’étendue du territoire. «Les hautes autorités de la Cedeao ont déployé des observateurs à long terme pour la présidentielle d’avril prochain», a indiqué le Représentant résident de la Cedeao avant d’ajouter qu’il s’agit, par dessus tout, d’une visite de courtoisie et d’échanges. Actualités 26 mars 2021


Audience inaugurale dans son siège rénové:La Cour constitutionnelle réitère son engagement au service des citoyens
C’est en présence de plusieurs personnalités que la Cour constitutionnelle a tenu, hier jeudi 4 mars, l’audience solennelle d’inauguration de son siège rénové sis à Ganhi. A l’occasion, le président Joseph Djogbénou a réaffirmé l’attachement de la sixième mandature à accomplir sa mission avec détermination. « La présente cérémonie est symbolique au plan historique et au plan démocratique », a soutenu Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, à l’occasion de l’audience solennelle d’inauguration du siège rénové sis à Ganhi. Il explique qu’au plan historique, c’est en ces lieux que, le 11 mars 1953, le général de Gaulle, alors qu’il séjournait au Dahomey, a déposé ses valises ; plus précisément dans le bâtiment baptisé au nom d'une autre personnalité qui a tout aussi marqué l’histoire du pays : Conceptia Ouinsou. « Et l’on sait aussi que c’est au début du mois de mars de l’an 2011, que la deuxième présidente de la Cour constitutionnelle nous a quittés. Inaugurer ces bâtiments en ce début du mois de mars, c’est donc une réconciliation avec l’histoire », a relevé le président de la Cour constitutionnelle. Il poursuit : «Au plan démocratique, chacun sait les missions de la Cour constitutionnelle. Et au début de la présente mandature, des réformes ont été faites. Ces réformes sont allées dans le sens de l’ouverture de la Cour constitutionnelle aux citoyens et aux requérants, de la transparence de la procédure constitutionnelle, de l’appropriation par le citoyen de l’instance constitutionnelle. Il était normal que les suites de cette réforme se constatent et se consacrent par la destination d’un cadre approprié pour accueillir les citoyens qui sont les "procureurs" de la Constitution ». Le président Joseph Djogbénou a, par conséquent, réaffirmé sa gratitude à l’égard du gouvernement pour avoir fait en sorte que la Cour constitutionnelle ait un cadre agréable et adéquat qui lui permette de mieux assumer ses fonctions. L’audience solennelle s’est déroulée à la grande salle d’audience baptisée Mgr Isidore de Souza en présence de plusieurs personnalités dont le président du Conseil constitutionnel du Burkina Faso, le ministre de la Justice et de la Législation Maxime Sévérin Quenum, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Bénin… A l’entame, le secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Gilles Badet, a rappelé les différentes phases qu’a connues la Haute juridiction et l’histoire du siège. Il a ensuite demandé acte de l’engagement du personnel à œuvrer avec professionnalisme. Satisfaisant aux réquisitions du secrétaire général, le président de la Cour constitutionnelle a pris acte et a invité le personnel à entretenir le cadre mis à sa disposition. « Le plus difficile, ce n’est pas de construire, c’est d’entretenir. Nous allons veiller avec vous à faire en sorte qu’il n’y ait pas de regret de la part de l’Etat », a conclu le président Joseph Djogbénou. Réunis dans la grande salle d’audience Mgr Isidore de Souza, les sages ont examiné douze recours lors de l’audience plénière qui a suivi l’audience inaugurale. Les dossiers ont été mis en délibéré après débats et rapports des conseillers. Actualités 05 mars 2021


Projet Pipeline Niger-Bénin:L’Etat attribue l’Ath à la société WAPCO Bénin
Le 19 février 2021, le gouvernement du Bénin a informé la société WAPCO Bénin, par courrier, de la publication au Journal Officiel en date du 15 février, du décret portant sur l’attribution de l’Ath (Autorisation de Transport des Hydrocarbures) à la société WAPCO Bénin dans le cadre du Projet Pipeline Niger-Bénin. Conformément aux dispositions de la Constitution du Bénin, ledit décret est déjà entré en vigueur, ce qui marque l'approbation officielle du gouvernement béninois au Projet Pipeline Niger-Bénin. Le 20 janvier 2021, le gouvernement du Bénin a examiné et adopté le décret Ath lors du conseil des ministres. Le 10 février, le président de la République, Patrice Talon, a officiellement signé le décret susmentionné. Dans le contexte où le décret portant sur l’attribution de l’Ati (Autorisation de Transport Intérieur) était entré en vigueur avec sa publication au Journal officiel du Niger depuis le 14 août 2020, le Projet Pipeline Niger-Bénin a été officiellement approuvé par les gouvernements du Niger et du Bénin. Suite à l'entrée en vigueur officielle du décret sur l'Ati au Niger et l'Ath au Bénin, toutes les conditions préalables à l'entrée en vigueur de la Convention de transport au Niger et de l'Accord du gouvernement hôte au Bénin ont été remplies. Par la suite, la société WAPCO va promouvoir les signatures respectives de l’acte de confirmation de l'entrée en vigueur par les deux gouvernements conformément aux procédures stipulées dans les accords pertinents, afin de réaliser au plus vite la pleine entrée en vigueur de ces deux accords et de garantir la construction et l'exploitation du Projet Pipeline Niger-Bénin dans un environnement légal et stable. Le pipeline Niger-Bénin traversera le Niger et le Bénin, en partant du bloc Agadem dans la province de Diffa, au sud-est du Niger, jusqu’à la station terminale à Sèmé dans le département de l'Ouémé, sur la côte sud-est du Bénin. Ce projet sera équipé d'un système d'amarrage sur point fixe unique. La longueur totale du Pipeline Niger-Bénin est d'environ 1 950 km, dont environ 1 275 km au Niger et 675 km au Bénin. Le début des travaux est prévu en 2021 et la mise en service sera en 2023. Nous croyons qu'avec le ferme soutien des gouvernements du Bénin et du Niger, ainsi que les efforts conjoints de toutes les parties, le projet Pipeline Niger-Bénin réalisera “un pipeline sûr, vert et amical “! Source : WAPCO Société 26 févr. 2021


Café de la science à l’Université de Parakou:Les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes vulgarisés
Avec l’appui de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a organisé, mercredi 3 février dernier à l’Université de Parakou, une activité scientifique dénommée « Café de la science ». C’est pour vulgariser les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Communiquer et vulgariser les résultats des recherches scientifiques pour un large public afin de faire toute la lumière nécessaire sur ce qui se fait dans les laboratoires. Tel est l’objectif visé par la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird), en initiant le « Café de la science ». De façon plus spécifique, mercredi 3 février, les participants ont eu droit à la présentation des résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Il s’agit de Ebola, de Lassa et du coronavirus. Relativement à la thématique centrale du « Café de la science », cinq sous-thèmes ont été présentés par un panel d’enseignants-chercheurs des universités nationales du Bénin. Ainsi, les aspects de diagnostic des maladies virales ont été développés par Dr Anges Yadouléton, directeur du Laboratoire national des fièvres hémorragiques virales au ministère de la Santé, alors que c’est le Dr Angelo Attinsounou, spécialiste des maladies infectieuses tropicales, qui a exposé les aspects cliniques desdites maladies. Le Pr Thierry Adoukonou, directeur de l’Ecole nationale de formation des techniciens supérieurs en santé publique et en surveillance épidémiologique de l’Université de Parakou, a développé le sous-thème épidémiologie des maladies transmissibles, Lassa et Ebola. Les deux derniers sous-thèmes ont été présentés respectivement par le Dr Rokiatou Babio en service au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou et le Dr Norbert Kpadonou du centre de formation et de recherche en matière de population. Il s’agit respectivement de la prise en charge de la fièvre de Lassa et des stratégies de riposte à la Covid-19. Les questions des participants ont permis aux panélistes de faire la lumière sur les résultats des recherches. Le professeur Innocent Bokossa, directeur de la Dnrsi, a rappelé que « Café de la science » est une activité scientifique qui se fait depuis 2015 et qui vise à faire connaître les résultats de la recherche scientifique. Selon lui, le reproche est souvent fait aux chercheurs de ne pas faire connaître les résultats de leurs différents travaux. Or, beaucoup de recherches se font avec des résultats qui, une fois mis en application, permettront de trouver des solutions adaptées à de nombreux problèmes de développement dans divers domaines. Florent Engelmann, représentant de l’Ird au Bénin, a quant à lui souligné qu’il est important de porter à la connaissance du grand public les résultats des recherches scientifiques. C’est pourquoi, explique-t-il, son institut, dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable, accompagne la Dnrsi qui s’est inscrite dans cette dynamique à travers le « Café de la science ». A sa suite, Prosper Gandaho, recteur de l’Université de Parakou, s’est réjoui du choix porté sur son université pour abriter cette rencontre. Selon lui, elle permettra à la communauté universitaire de savoir ce qui se fait en matière de recherche scientifique dans le domaine des maladies virales qui font l’actualité. Société 08 févr. 2021


Incendie dans un marché autogéré à Nikki : Près de six tonnes de coton parties en fumée
Le feu a eu raison d’une récolte de coton, lundi 25 janvier dernier, dans le village de Sansi, à Nikki. A l’arrivée, près de six tonnes sur les dix exposées au niveau du marché autogéré sont parties en fumée. Encore un manque à gagner par rapport à la campagne cotonnière 2020-2021 qui bat son plein au Bénin. Un stock non négligeable de coton a été brûlé, lundi 25 janvier dernier, dans le marché autogéré du village Sansi, à Nikki. Selon les témoins, l’incendie dont on ignore encore l’origine s’est déclenché au moment où des enfants étaient occupés à damer le tas de coton stocké sur les lieux. L’alerte a été donnée par un passant qui a constaté le feu. Rapidement, les habitants du village se sont mobilisés pour maîtriser la situation. Malgré leur intervention, six tonnes sur environ les dix qui étaient stockées sur le marché sont parties en fumée. Le vent de l’harmattan qui souffle actuellement dans les localités du septentrion ne leur a pas facilité la tâche. Pour les producteurs concernés, ce sont beaucoup d’efforts qui viennent d’être anéantis. Société 27 janv. 2021


Entretien avec Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji:«Nous reconnaissons l’existence de Dieu à travers nos réalités endogènes?»
Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji est le président de l’Association des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin et président du Conseil national des cultes endogènes du Littoral. A l’occasion de la fête du Vodoun, ce 10 janvier, qui s’est déroulée de manière particulière dans le Littoral, il a présenté dans cette interview les spécificités de cette édition ainsi que les activités prévues pour communier avec les mânes des ancêtres. La Nation : Le Bénin célèbre ce 10 janvier la fête du Vodoun, dans un contexte de pandémie du coronavirus. Comment les adeptes ont-ils vécu ce moment ? Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji : L’édition 2021 de la fête du 10 janvier est célébrée dans le contexte sanitaire du coronavirus. Et c’est un peu malheureux, parce que d’habitude, vous nous voyez à la plage Jacquot pour les festivités. Mais pour cette année, le bureau des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin a décidé que chaque couvent célèbre chez lui la fête dans une sobriété totale. Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement, pour préserver la santé de tous, a demandé de respecter les gestes barrières de lutte contre la pandémie. Comme nous ne pouvons pas maîtriser la foule qui se déplace vers la plage Jacquot, nous avons choisi de célébrer dans nos couvents et là on pourra maîtriser les adeptes pour la distanciation sociale, le lavage des mains… C’est la raison pour laquelle nous sommes au couvent chez nous à Agla pour célébrer cette fête. Chez vous, qu’est-ce qui a été fait pour marquer cette édition ? Depuis samedi 9 janvier nous avons fait la veillée et ce matin, il y a eu libation en l’honneur de nos divinités. C’est ce qui justifie l’ambiance que vous constatez ici au temple. Dans la soirée, nous allons procéder à la réjouissance. Nous profitons pour remercier les anciens et prier les mânes de nos ancêtres pour qu’il n’en soit pas ainsi prochainement. La pandémie a imposé les restrictions. Ce qui a fait que nous tous, nous prions les dieux pour que cette pandémie soit conjurée, éradiquée pour l’éternité. Au nom des ancêtres, je pense que le Bénin va en sortir gagnant. D’ordinaire, vous priez à l’occasion de cette fête pour les gouvernants, le pays, et le bien-être de tous les citoyens… Avec cette pandémie, est-ce que cette prière générale a été réitérée? Les vraies prières se passent au niveau des couvents, surtout la veille du 10 janvier. Cette prière a été faite et elle aura son effet sur toute la population et précisément sur notre cher président Patrice Athanase Guillaume Talon, parce que nous sommes dans le pays et nous voyons tout ce qui se passe. Alors, nous avons prié pour qu’il y ait une continuité, dans cet élan que le président a eu l’amabilité de donner à la nation béninoise. Nous avons prié les divinités pour qu’elles nous assistent et assistent également le premier citoyen et qu’il soit éclairé davantage afin que le développement que nous souhaitons depuis des années soit une réalité au Bénin. Que diriez-vous de cette expérience de la fête du 10 janvier qui fait son chemin depuis le Renouveau démocratique ? Depuis l’avènement du Renouveau démocratique avec notre ex-président Nicéphore Dieudonné Soglo, Daagbo Hounon Hounan et feu Sossa Guèdèhounguè, l’idée de cette fête a germé dans l’optique de valoriser nos cultes endogènes. Le président Soglo a validé cette idée de nos aînés et aujourd’hui, nous sommes ici pour célébrer nos divinités grâce à la journée qui leur a été dédiée. Cette reconnaissance a réjoui les dignitaires parce qu’entre-temps, dans ce pays, nos cultes endogènes ont été relégués au second rang, on traitait même les dignitaires comme les adeptes du diable. Ce qui n’est pas le cas. C’était malheureusement une fausse route, parce qu’aucun pays ne se développe sur la culture d’autrui. Dieu se révèle à chaque peuple selon sa culture. À Danxomè ici, Dieu s’est révélé à nous les Béninois à travers le Vodoun. Je remercie une fois encore le président Patrice Talon pour ses initiatives de valorisation de la culture africaine. Les Occidentaux nous ont dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Je ne comprends par quelle alchimie le berceau de l’humanité serait dépourvu de Dieu pour qu’on l’importe d’ailleurs. C’est une aberration. Nous savons qu’il y a le suprême qui supplante tout et à travers ce suprême, il faut communiquer avec lui et pour le faire, il faut des entités, des divinités, qui sont là pour recueillir nos doléances et les transmettre au Dieu suprême. Donc, Dieu est chez nous et nous le vénérons, nous reconnaissons son existence à travers nos réalités endogènes. Culture 11 janv. 2021


Incendie dans un champ à Nikki : Un enfant grièvement brûlé et 4 tonnes de coton en fumée
Un enfant a mis le feu au champ de coton de son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré-Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki. Le bilan enregistré fait état d’un petit enfant de deux ans grièvement brûlé et de 4 tonnes de coton parties en fumée. En s’amusant avec un briquet laissé par son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki, un enfant a mis le feu à des tas de coton que ce dernier a entassés dans son champ. Pendant ce temps, ses parents étaient occupés par la récolte. Son petit frère de deux ans qui s’amusait sur l’un des tas de coton, a été grièvement brûlé. Des six tas de coton déjà constitués, quatre ont été consumés. Grâce à la promptitude des riverains, pour pouvoir arrêter la propagation du feu, le petit blessé a rapidement été évacué à l’hôpital de zone Sounon Séro de Nikki. Il y reçoit des soins intensifs. Voilà qui pose à nouveau le problème des récoltes de coton qui traînent dans les champs, au lieu d’être évacuées au fur et à mesure vers les usines d’égrenage. Au risque de voir le fruit de leurs efforts ainsi anéanti, les producteurs sont donc appelés à redoubler de vigilance dans les champs afin de prévenir ces genres d’incidents aux dégâts désastreux. Société 07 janv. 2021


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