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Nouvelles

Lutte contre la cherté de la vie: les prix du ciment fixés par commune
  La lutte contre la cherté de la vie se mène à travers diverses actions. Selon le porte-parole du gouvernement, les prix du ciment sont désormais fixés par commune. En attendant la publication de l’arrêté interministériel, les prix du ciment ne seront plus fixés pour chaque chef-lieu de département. Ainsi en a décidé le gouvernement pour mieux répondre aux préoccupations des populations recueillies lors de la dernière tournée gouvernementale. Désormais, chaque commune aura son prix du ciment. C’est la meilleure manière pour mettre fin aux spéculations. Selon Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, il ne devrait y avoir aucune raison pour que les commerçants ne respectent pas les différents prix fixés puisque la décision a été prise de commun accord avec leurs différentes associations et en tenant compte des réalités actuelles de leurs secteurs d’activité. De toutes les manières, le gouvernement ne manque pas d’idées pour accentuer le contrôle des prix. Selon le porte-parole du gouvernement, les structures déconcentrées du ministère en charge du Commerce ne seront plus les seules à s’assurer du respect des prix fixés par le gouvernement. Des services des préfectures seront désormais mobilisés pour les appuyer dans cette mission républicaine qui permettra aux populations de s’approvisionner sans surenchère. Dans le même temps, ajoute-t-il, les forces de sécurité publique seront aussi sollicitées. Les commissariats d’arrondissement contribueront aussi au respect de la décision gouvernementale. Il faut préciser que ce n’est pas la première fois que le gouvernement fixe les prix de commun accord avec les associations de commerçants de différents secteurs. C’était le cas avec les commerçants d’huile végétale pour laquelle un prix plafond a été fixé. Actualités 16 juin 2022


Bepc session de juin 2022 : Le Ceg 2 de Natitingou abrite le lancement dans l’Atacora
Le lancement des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session unique de juin 2022 pour le compte du département de l’Atcacora s’est déroulé au Collège d’enseignement général 2 de Natitingou, hier lundi 13 juin. Les candidats sont invités à la sérénité durant les trois jours de composition. L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) se tient depuis hier lundi 13 juin. C’est le centre du Collège d’enseignement général 2 de Natitingou qui a servi de cadre au lancement des épreuves pour le compte du département de l’Atacora. Il compte 343 candidats répartis dans 11 salles de composition. À la salle n° 10 où les épreuves ont été lancées par les autorités, les candidats ont été invités à la sérénité. Dans son adresse, docteur Cissé Bawa K., chargé de mission, représentant le préfet de l’Atacora, a encouragé les candidats et les a invités au calme pendant toute la durée de l’examen. « Les épreuves auxquelles vous serez soumis sont à la hauteur de l’élève moyen, c’est dire que vous avez déjà vu ça. Je remercie les enseignants pour tout le sacrifice consenti pour que l’examen se déroule dans de très bonnes conditions », a-t-il indiqué. Taté Ouindéyama, maire de la commune de Natitingou, se réjouit pour sa part du choix porté sur sa commune pour abriter le lancement sur le plan départemental. Selon lui, les candidats ont travaillé durant toute l’année scolaire sans aucune perturbation. Les professeurs se sont sacrifiés pour la cause des enfants, c’est une année de plein exercice qui a profité aux enfants, ajoute le maire selon qui, ils ont reçu le maximum pour bien rendre au cours de ces trois jours de composition. « Les enfants sont rassurés, ils sont sûrs d’eux, cela ne nous a pas empêchés de leur demander de ne pas paniquer, de lire et de relire leurs copies pour produire de bons résultats », détaille Taté Ouindéyama. Les surveillants de salles ont reçu les consignes nécessaires pouvant faciliter le bon déroulement des épreuves, souligne Abdou Maguidi Adissa Adédiran, chef centre du Ceg 2. «La première épreuve a été bien lancée. On a mis les candidats en confiance. Les surveillants ont été instruits sur les conduites à tenir pour que tout se passe bien. Ils ne sont pas envoyés en salle pour stresser davantage les candidats, mais pour les aider à se concentrer. Ils ne doivent pas entraver le déroulement des compositions », rappelle le chef centre. Il faut dire qu’au centre du Ceg 1 de Natitingou, 674 candidats dont 341 filles composent. Ils sont répartis dans 22 salles tandis qu’au complexe scolaire Saint Augustin, ils sont 470 candidats, soit 207 garçons et 263 filles à plancher. Education 14 juin 2022


Cérémonie d’adieu au dramaturge Ernest Kaho : Abimbola rend hommage à un grand interprète
Les acteurs de l’écosystème Arts et Culture ont rendu, mercredi 8 juin, un dernier hommage à leur camarade de lutte, le conteur, écrivain et dramaturge Ernest Kaho, emporté par une longue maladie, mercredi 25 mai dernier. Présent à la cérémonie d’adieu, Jean Michel Abimbola, ministre de la Culture, a loué les mérites d’un artiste brillant.Artistes comédiens, conteurs, dramaturges, chanteurs, plasticiens,… bref, les acteurs et responsables du sous-secteur des Arts et de la Culture ont fait leurs adieux à feu Ernest Guy Kaho. A la salle du Fitheb, ce mercredi, devant la dépouille de l’illustre disparu, ils ont loué son immense talent d’acteur et dit tout le bien qu’ils pensent de lui. « Le rappel à Dieu de notre frère Guy Ernest Kaho ne nous a pas seulement plongés dans le chagrin. Cela nous prive d’un ami, d’un époux, d'un père de famille ; et nous arrache aussi et malheureusement un artiste brillant, l’un des plus grands interprètes de la scène dramatique de notre pays », regrette le ministre du Tourisme, des Arts et de la Culture, Jean Michel Abimbola. Il fait par la suite la synthèse du long parcours du comédien et acteur du téléfilm Taxi-Brousse. Guy Ernest Kaho part six mois après le décès tragique de son aîné Camille A. Amouro, un autre monument du sous-secteur. Le ministre de la Culture rappelle le lien fraternel et professionnel qui existait entre les deux regrettés artistes avant d’en venir à la cause de son départ éternel. « Après son exceptionnel parcours, Guy Ernest Kaho aurait pu continuer à nous gratifier de ses prestations de haute volée. Ses élans poétiques, portés par sa voix chaude et métallique, auraient pu continuer de nous raconter la vie des hommes et femmes pris dans le tourbillon inévitable du destin. Ses rires gais aussi bien que sa gestuelle cassante auraient bien pu continuer à nous tenir compagnie, mais les maladies qui le guettaient en ont décidé autrement», affirme-t-il d’une voix lourde et pleine d’émotions. Mais la mort est déjà intervenue, la faucheuse a déjà agi et il n’y a plus rien à faire à part souhaiter que l’âme du défunt repose en paix. « En partant pour l’éternité, tu nous prives à ton tour de ta lumière et de ton talent. Puisses-tu trouver là-bas, dans le ciel constellé, les autres étoiles qui nous ont quittés, particulièrement celle de ton ami Camille. De là-haut, vous nous distillerez vos lumières pour éclairer nos pas», souhaite également le ministre Jean Michel Abimbola. Guy Ernest Kaho a trépassé, mercredi 25 mai dernier, à l’âge de 56 ans, des suites d’une insuffisance rénale qu’il a combattue pendant un an. Société 10 juin 2022


Audiences au palais de la Marina: Soglo, Vlavonou et les anciens présidents de l’Assemblée nationale aussi
  A peine la séance avec les ambassadeurs terminée, le président de la République a ouvert ses bureaux à un groupe de personnalités politiques. Il s’agit de Bruno Amoussou, Kolawolé Idji et Mathurin Nago, anciens présidents de l’Assemblée nationale et de Louis Vlavonou, l’actuel président du parlement. Tous habillés en tenue locale, dans une ambiance bon enfant, ont échangé avec le président Patrice Talon. A leur suite, le chef de l’Etat a reçu en audience l’ancien président de la République Nicéphore Dieudonné Soglo. Comme s’il s’était passé le dress code, lui-même, vêtu d’un boubou blanc, est allé au palais de la Marina pour discuter avec le chef de l’Etat pendant près d’une heure d’horloge. Si rien n’a filtré de ces deux audiences, on peut bien se douter que la situation économique internationale marquée par la cherté de la vie, dont le Bénin n’est pas épargné occuperait une bonne place dans les discussions. Surtout que le gouvernement revient d’une tournée au cours de laquelle il a expliqué aux populations les tenants et les aboutissants de la crise ainsi que les mesures qu’il a prises pour amoindrir leurs difficultés. Ce serait une belle opportunité pour les hôtes de Patrice Talon de lui exposer à leur tour leurs suggestions au regard de leurs expériences professionnelles et politiques. Aussi, à la veille des élections législatives, il serait surprenant que des hommes politiques d’un si haut niveau n’abordent pas ce sujet. Ce qui est constant, c’est qu’à son niveau, le gouvernement a joué sa partition jusque-là. Le corps électoral est déjà convoqué. Le cadre institutionnel est déjà en place et déroule avec célérité son agenda. Il incombe aux acteurs politiques de tous bords de jouer leur rôle pour que le scrutin se déroule normalement.   Actualités 09 juin 2022


Fin des audiences foraines du Médiateur de la République: un taux de couverture encourageant de 81,81 % enregistré
  Le Médiateur de la République a clos, ce jeudi 2 juin à Parakou, les audiences foraines thématiques dans les départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Commencé depuis mardi 25 janvier dernier, le travail accompli a permis de réaliser un taux de couverture des arrondissements à hauteur de 81,81 %. Lancées le 25 janvier dernier dans les départements du septentrion, les audiences foraines du Médiateur de la République, édition 2022, ont pris fin hier jeudi 2 juin à Parakou. C’est au cours d’une cérémonie placée sous la présidence du Médiateur de la République, Pascal Essou. En effet, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc) financé par les Usa à travers l’Usaid, le Médiateur de la République a organisé des audiences foraines dans l’Alibori, l’Atacora et la Donga. C’est en vue de la sensibilisation des populations de ces départements à la nécessité de la cohabitation intercommunautaire, la prévention des risques liés à l’extrémisme violent, la gestion pacifique des questions foncières et des conflits opposant les agro-éleveurs. Tenues de janvier à mai 2022, ces audiences ont permis, selon le médiateur de la République, Pascal Essou, de sensibiliser près de 6 000 personnes dans 110 arrondissements au niveau des trois départements ciblés. Les objectifs visés par cette campagne, a-t-il rappelé, étaient de sensibiliser les populations afin de les protéger contre les risques potentiels du phénomène de l’extrémisme violent, puis de promouvoir les valeurs du vivre ensemble. Appréciant la démarche du médiateur de la République, le secrétaire général de la préfecture du Borgou, Sanni Bio Bayé, a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture de la paix et de la non-violence. Selon lui, le taux de couverture de 81,81 % est un résultat encourageant. « Appelé à produire un grand impact au sein des communautés, il dénote du succès obtenu et nécessite une extension de ce projet aux communes du Borgou », insiste-t-il. Il s’est ensuite réjoui des dispositions prises en vue de l’intégration de cinq communes du Borgou dans la deuxième phase. Mission accomplie A sa suite, le manager du Programme régional d’appui aux pays côtiers, Simplice Kuassi, a remercié le médiateur de la République pour sa franche collaboration et son investissement personnel pour la réussite du projet. «Tout en nous satisfaisant des résultats obtenus, l’une des leçons apprises de ces audiences foraines est la soif des populations pour un dialogue accru avec les autorités. Nous restons donc conscients qu’il y a encore du travail à faire », a-t-il poursuivi. L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Brian Shukan, abonde dans le même sens. Il réaffirme l’engagement de son pays à œuvrer au profit des communautés du Bénin, pour soutenir les initiatives de renforcement de la paix et de la cohésion sociale. C’est le directeur de cabinet du Médiateur de la République, Pascal Tchiwanou, qui a présenté les résultats des audiences. Les 45 arrondissements concernés dans l’Atacora ont tous été parcourus, soit un taux de réalisation de 100 %. Dans la Donga, les 22 arrondissements programmés ont également été parcourus, soit 100 %. Sur les 43 prévus dans l’Alibori, des audiences n’ont eu lieu que dans 23. Les conflits liés aux droits successoraux, l’occupation sauvage des terres par des populations étrangères et le non-respect des textes sur la transhumance sont les autres problèmes posés par les populations rencontrées. Elles sont également préoccupées par les questions de la délimitation des frontières intercommunales et celles avec le Nigeria. Actualités 03 juin 2022


En fin de mission au Bénin: Fayçal Almonsseilime fait ses adieux à Aurélien Agbénonci
Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, est en fin de mission. Hier jeudi 2 juin, il est allé faire ses adieux à Aurélien Agbénonci, chef de la diplomatie béninoise. Sa mission est arrivée à son terme après sept ans passés en terre béninoise. Reçu, hier jeudi, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, a apprécié l’hospitalité dont il a bénéficié durant tout son séjour. Les deux personnalités ont profité de l’occasion pour faire le tour d’horizon de la coopération entre le Bénin et le Koweït au cours de ces dernières années. « Je pars du Bénin avec des souvenirs inoubliables et je suis venu dire au revoir au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération», a-t-il dit. Fayçal Almonsseilime dit être fier d’avoir aidé à promouvoir les relations entre le Bénin et son pays. Il souligne que ces relations vont davantage se renforcer pour le bonheur des deux peuples. « La République du Bénin est un partenaire fiable et je voudrais davantage voir se poursuivre la coopération entre nos deux pays », a-t-il souhaité. L’ambassadeur en fin de mission n’a non plus manqué d’apprécier les nombreuses réformes qui s’opèrent au Bénin. « J’ai remarqué que le Bénin se métamorphose et c’est le fruit d’une volonté politique forte et d’une détermination à aller de l’avant », a-t-il conclu. Actualités 03 juin 2022


Mise en terre des plants performants d’anacardiers: une prévision de 20 000 hectares pour booster la filière
  La 38e édition de la journée nationale de l’arbre est marquée par le lancement de la campagne nationale de mise en terre des plants performants d’anacardiers à Birni dans la commune de Kouandé, hier mercredi 1er juin. Cette activité du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (Maep) à travers les Agences territoriales de développement agricole (Atda) a permis de mettre en terre des plants d’anacardiers sur un site de 2,72 hectares. « Pour la campagne 2022-2023, il est prévu la mise à disposition des producteurs d’anacarde de 2 000 000 plants performants de cajou pour la création de 20 000 hectares de nouvelles plantations dans quarante-trois communes productrices d’anacarde et la réhabilitation de 70 000 hectares d’anciennes plantations », a informé le colonel Sylvestre Fandohan, conseiller technique à la recherche en agriculture et alimentation, représentant Gaston Dossouhoui au lancement de la campagne à Birni. Il est envisagé la production de 300 000 tonnes de noix brutes de cajou, la transformation de 50 % de la production nationale, l’installation de 60 000 hectares de nouvelles plantations, la réhabilitation de 250 000 hectares d’anciennes plantations. Mieux, le Pag 2 prévoit la création de 500 000 hectares de plantation d’anacardier d’ici cinq ans. Dans ce cadre, le Bénin met en œuvre avec le soutien de la Banque mondiale, le Projet d’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide). Son objectif est d’améliorer la compétitivité et l’accès au marché des exportations pour les chaînes de valeur ciblées des filières d’intervention, dont l’anacarde. Hier, au lancement de la campagne, des plants performants d’anacardiers ont été mis en terre sur un site de 2,72 hectares à Birni dans la commune de Kouandé. Il s’agit d’un site modèle qui va servir d’exemple pour la forte production d’anacardier. Selon Samuel Akpovi, représentant de la coordonnatrice du Pacofide, le gouvernement du Bénin a retenu la filière anacarde comme une filière à haute valeur ajoutée pour contribuer non seulement au développement économique et social du pays, mais aussi pour atténuer les effets pervers des changements climatiques. Il indique qu’environ 300 000 plants sont déjà certifiés et réceptionnés par le projet du 16 au 22 mai 2022. L’anacarde, d’après lui, est une culture pérenne, une source potentielle de création d’emplois, de richesse et de réduction de la pauvreté en milieu rural. Ainsi, le projet entend concrétiser les ambitions du gouvernement et combler les attentes des producteurs en termes d’augmentation de rendement, de revenu et d’amélioration des conditions de vie des populations. L’Atda pôle 2, en charge de la filière, contribue à 18 % à la production nationale après le pôle 4 et Kouandé est une commune par excellence dans le pôle. Selon Yérima Bori Bata, l’anacarde devient la deuxième spéculation sur laquelle le gouvernement du Bénin compte et prévoit des projets et programmes pour accompagner cette filière dans l’atteinte des objectifs. Il préconise la production d’anacardier pour régénérer la végétation que les pratiques culturales ont dévastée. Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé a, pour sa part, constaté que sa commune compte déjà 405 hectares du projet et les producteurs ont prévu de doubler la superficie. Environnement 02 juin 2022


Réforme de la décentralisation : Le gouvernement fixe les critères de catégorisation des communes
La réforme de la décentralisation poursuit son chemin. Au cours du Conseil des ministres de ce mercredi 1er juin, quatre décrets d’application de la loi n°2021-14 du 20 décembre 2021 portant code de l’administration territoriale en République du Bénin ont été pris. Parmi ces actes règlementaires, il y en a deux qui procèdent à une classification formelle des communes suivant les statuts particulier, intermédiaire et ordinaire. Ils organisent aussi de façon exhaustive les critères de catégorisation des communes et prévoient une périodicité décennale pour leur évaluation en vue de l’actualisation. Parlant précisément des critères, les communes à statut particulier sont celles qui ont une population de plus de 200 000 habitants et ont pu mobiliser des ressources propres s’élevant à un milliard F Cfa. De leur côté, les communes à statut intermédiaire sont celles qui sont chef-lieu de département ou ont une population d’au moins 100 000 habitants et ont pu mobiliser durant les trois dernières années des ressources propres qui s’élèvent au moins à 500 millions F Cfa, ou encore ont joué un rôle prépondérant dans l’histoire du Bénin. Le reste des communes a le statut ordinaire jusqu’à la prochaine actualisation. Actualités 01 juin 2022


Influenceurs web : Des créateurs de contenus qui intéressent l’audience
Encore appelé star du web ou des réseaux sociaux, un influenceur est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne. Ce métier recèle d’énormes avantages mais constitue, selon Maurice Nontondji, Community manager, un manque à gagner pour les cybers médias. Avec le développement des blogs et réseaux sociaux, certaines personnes ont réussi à se faire connaître, à être appréciées par les internautes et à créer une communauté sur Internet. Ces personnes sont appelées des influenceurs. Selon Maurice Nontondji, community manager, un influenceur web est non seulement quelqu’un qui est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne dont les réseaux sociaux, blog, followers et autres, mais c’est aussi un prescripteur, c’est-à-dire celui-là qui est en mesure de prescrire un produit, un mode de vie à ses fans. Le domaine des influenceurs recèle d’énormes avantages de nos jours. Selon les spécialistes, le premier avantage est que le mode de communication est d’humain à humain. Les influenceurs placent leurs fans au cœur de la stratégie de contenus et de marketing web d’une entreprise, tout en lui offrant une expérience vivante, parfois en direct, avec des interactions instantanées. «C’est une personne ou un groupe de personnes qui diffuse son message à d’autres personnes et il faut que ce message soit beaucoup plus impactant, beaucoup plus parlant parce que c’est d’humain à humain, ce qui n’est pas le cas des médias qui sont souvent portés par des sociétés. Les influenceurs ont la facilité de créer des contenus qui intéressent l’audience, ce que les cybers médias ne sont pas forcément en mesure de faire. Mais quand les influenceurs web prennent la parole, ils disent « Je » et ça fait beaucoup de différence, ce qui les amène à réunir du monde autour d’eux », explique-t-il. Le community manager note que l’autre avantage des influenceurs web sur les cybers médias est en termes de portée de communication. Plus ce mode est plébiscité, plus il aura d’impact. Le troisième avantage, d’après Maurice Nontondji, est celui de la monétisation. « Vu que ces modes de communication ont plus d’influence, les marques ont plus tendance à préférer ces influenceurs afin qu’ils puissent apporter leurs messages auprès de leur audience. Ce qui a donné naissance au marketing d’influence », fait-il savoir. Maurice Nontondji affirme aussi que ce domaine regorge d’énormes opportunités. Ce qui n’est pas évident avec les cybers médias qui portent un message beaucoup plus de sociétés à des personnes. Outre les avantages, les influenceurs web constituent des menaces pour les cybers médias. Selon le spécialiste, ces influenceurs prennent plus de place aujourd’hui que les cybers médias. Ce qui constitue un manque à gagner pour ces derniers. « Lorsque les gens ont besoin d’information aujourd’hui, ils préfèrent s’adresser à une personne qu’à une marque », explique-t-il. L’autre menace, ajoute-t-il, est que les cybers médias ne peuvent plus avoir aujourd’hui ce monopole qu’ils avaient auparavant. N’importe qui peut se positionner sur les réseaux sociaux et jouer le rôle que jouent les cybers médias. Société 31 mai 2022


Examen du Bepc 2022 : 119 746 candidats attendus dans 211 centres en juin prochain  
Plus de Bepc optionnel dès 2023. 119 746 candidats dont 57 708 filles répartis dans 211 centres de composition affrontent l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session des 10, 11 et 12 juin prochains sur l’ensemble du territoire national.
Les inscrits des séries Modernes court et long sont respectivement de 73 412 et 46 334. Le plus jeune candidat a 11 ans et le plus âgé 59 ans.  A deux semaines environ du démarrage des épreuves écrites, le ministre chargé de l’Enseignement secondaire, Yves Kouaro Chabi, s’est rendu, samedi 28 mai dernier, à la direction des Examens et Concours (Dec) de son ministère à Porto-Novo pour s’enquérir du niveau des préparatifs.
A l’occasion, il a tenu une petite séance de travail avec les cadres techniques de la Dec et visité toutes les salles qui abritent le matériel sensible et autres.
Il se dit satisfait de l’avancement des travaux préparatoires. Selon lui, la feuille de route préalablement établie dans le cadre de l’organisation de l’examen se déroule correc-tement. Comme en 2021, Yves Kouaro Chabi annonce, au titre des innovations majeures, la poursuite de la dématéria-lisation du Bepc, notamment l’établissement automatisé des listes de surveillants et de correcteurs.
Ce qui a permis de gagner, note le ministre, l’année dernière,  en temps, en énergie et en argent et d’éviter tous les trafics qui s’opéraient par le passé autour de ces questions. Il annonce que le processus de dématérialisation va se poursuivre cette année.
L’effectif en baisse de 26 213 candidats
Le ministre révèle par ailleurs que le Bepc 2022 est le dernier du format classique avec le formulaire Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml). Selon lui, à partir de 2023, il n’y aura plus de Bepc série Mc ni série Ml. Tout simplement parce que les apprenants des classes de 4e ont été obligés à faire la matière de Physique chimie et technologie (Pct) jusqu’ici optionnelle. Toutes les promotions, depuis la mise en œuvre de la réforme, seront en classe de 3e de sorte qu’il n’y aura plus de candidats option Mc ni de candidats option Ml en 2023.
Tous les candidats passeront le Bepc de l’année prochaine avec la discipline Allemand ou Espagnol seulement comme épreuve écrite facultative. Le ministre invite les enseignants qui, selon ses investigations, sont déjà à 100 % de l’exécution des programmes d’études, à ne pas baisser la garde. Il faut qu’ils intensifient les travaux dirigés et les exercices d’application avec les candidats. Quant aux apprenants, il les a invités  à persévérer dans les révisions sans exagérer. L’autorité ministérielle conseille aux parents d’élèves de soutenir et d’encourager les candidats en faisant attention à leur santé, en les aidant à apprêter leurs pièces d’identité et à s’assurer du centre de composition, déjà la veille.
 Le plus jeune a 11 ans et le plus âgé, 59 ans 
Le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l’Enseignement secondaire, Roger Koudoadinou, se réjouit de la visite du ministre. Car, elle lui a permis de montrer à l’autorité ministérielle que sa direction est fin prête dans l’organisation pratique de l’examen. Tout le matériel, sensible comme lourd, est déjà conditionné et il ne reste qu’à le faire déployer sur toute l’étendue du territoire national, rassure le Dec. Selon lui, la baisse de 26 213 au niveau de l’effectif des candidats par rapport au Bepc 2021 où l’on notait 145 959 inscrits répartis dans 234 centres, est due aux effets tangibles du discours pertinent du gouvernement incitant et réorientant la population à prendre en compte désormais la formation technique et professionnelle.
Ce qui contribue grandement, analyse-t-il, à effacer le mythe de l’« Akowé » qui doit faire de longues études d’ordre général jusqu’à obtenir tous les diplômes disponibles à l’université sans la garantie d’un emploi. Cette perception du gouvernement par rapport à la problématique de l’emploi a reçu un écho favorable au niveau des parents et apprenants de plus en plus disposés à voir les filières techniques de formation comme pertinentes, pour un meilleur profil d’emploi pour le futur, détaille le Dec du ministère en charge de l’Enseignement secondaire.
Actualités 30 mai 2022


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