La Nation Bénin...



Résultat pour : fut26 pc Besuche die Website Buyfc26coins.com. Beste Preise, schnell..0d6M

Nouvelles

Bepc session de juillet 2020 : 51,19 % d’admissibilité contre 56,72 % l’année dernière
La délibération du Brevet d’étude du premier cycle a lieu ce dimanche 2 août 2020 à la salle de conférence du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Le taux de réussite national est de 51,19 %. La direction des Examens et Concours du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a délibéré l’examen du Brevet d'étude du premier cycle, ce dimanche. Le taux de réussite au plan national est de 51,19 % contre 56,72 % l'année dernière. Le département du Mono vient en première position avec un taux de 64,12 %. Celui du Couffo est classé deuxième avec un taux de 61,67%. Le Littoral est troisième avec 58,48 %, le Zou est quatrième avec un taux de 56,93 % suivi de l'Atlantique qui a enregistré 54,08 %. Le département des Collines est sixième avec 53,05 %, la Donga, septième a enregistré un taux de 49,24 %, l'Atacora est huitième avec 46,13 %. Le département du Borgou est neuvième avec 45,37 %. Celui de l'Ouémé est dixième avec 43,02 % et l'Alibori est classé onzième avec 41,86 %. Le département qui vient en dernière position est celui du Plateau, classé douzième avec 40,07 %. Les candidats admissibles de la série Modèle court sont invités le jeudi 6 août 2020 dans les centres pour les épreuves orales et sportives. Ceux de la série modèle long y sont conviés le vendredi 7 août 2020. L'affichage des résultats est prévu pour le mardi 4 août 2020 dans les établissements sur toute l'étendue du territoire national. Toutefois, les candidats admissibles peuvent consulter leurs résultats via la plateforme e-resultats. Actualités 02 août 2020


Sanctions dans l’administration publique: Deux inspecteurs des douanes radiés pour fautes lourdes
Zénoudine Ali Yérima et Sèdékon Marc Maxime Kanho ne font plus partie depuis ce mercredi 22 juillet de l'effectif de l’administration des douanes. Leur radiation pour fautes lourdes a été entérinée par le Conseil des ministres et les faits mis à leur charge exposés. Des fautes lourdes qui ont surtout causé des préjudices au trésor public. C’est ce qui est reproché à deux inspecteurs des douanes radiés désormais de l'effectif des disciples de Saint Mathieu. Courant février et mars derniers, ces deux inspecteurs des douanes, tous en service à la recette des douanes Cotonou port, « ont procédé à des traitements frauduleux de déclarations de marchandises ». Au premier, il est reproché d’avoir sur une base ne découlant d’aucune des méthodes d’évaluation en douane, non seulement admis une valeur différente de celle retenue dans l’Attestation de vérification documentaire afférente à la marchandise déclarée, mais aussi fait un contrôle de cohérence qui concerne les résultats au lieu du contrôle de recevabilité qui assure la fiabilité et l’exactitude des données et des éléments déclarés. Quant au second, après avoir pourtant procédé à la liquidation correcte des droits et taxes d’une déclaration, il a, en sa qualité de chef par intérim des opérations commerciales, contre toute attente et sans explication, contre-écrit à la baisse la valeur de la marchandise. « Ces manquements graves, constitutifs de fautes lourdes, ont généré un manque à gagner au trésor public. Au cours de la procédure disciplinaire engagée à leur encontre, les intéressés n’ont pas été en mesure de justifier les faits qui leur sont reprochés », indique le communiqué du Conseil des ministres. C’est pourquoi, après avoir pris connaissance des sanctions disciplinaires à l’encontre des deux fonctionnaires des douanes pour fautes lourdes, il a marqué son accord pour leur radiation. Radiation qui intervient, faut-il le dire, après une sanction disciplinaire de 60 jours d’arrêts de rigueur. Avec la radiation de ces deux inspecteurs des douanes on se rend à l’évidence qu’une fois de plus, le dispositif mis en place contre la fraude au niveau des services des douanes porte ses fruits. Mais on devrait tout de même s’étonner de l’existence de telles pratiques malgré la répression en vigueur depuis peu, notamment avec l’avènement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Société 23 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le Fadem et l’Odem au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux respectifs, Ali Camarou, président du comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) et Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont rencontré, ce mardi 21 juillet, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Au menu de ces audiences, l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin et l’aide de l’Etat à la presse béninoise. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a poursuivi, ce mardi 21 juillet à Cotonou, sa série de prises de contact avec les instances faitières et associations de la presse béninoise. Après avoir rencontré respectivement les membres des bureaux du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Réseau des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) et du Réseau des patrons des Web Tv (Repa), il a ouvert ses portes aux membres de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) et au comité de gestion du Fadem. Au sortir de l’audience, Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias, s’est réjoui de l’intérêt que le ministre de la Communication porte à son organisation qui constitue une instance d’autorégulation pour la presse béninoise. En qualité de juriste, il a prodigué de sages conseils à ses hôtes qui ont profité de cette occasion pour lui présenter leur projet intitulé : « Odem pour l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin ». Il les a encouragés à contribuer à travers ledit projet à la vulgarisation du livre sixième, chapitre IX du Code du numérique en République du Bénin. « Nous lui avons transmis officiellement notre plaquette sur le projet et il nous a réitéré son soutien pour l’avènement des médias professionnels au Bénin», a-t-il confié. Préoccupé par la qualité de la presse béninoise, il a invité l’Odem à travailler pour une presse béninoise responsable au service du développement. « En nous invitant à des productions professionnelles, il nous a dit la fierté du gouvernement de ne pas avoir une presse bâillonnée au Bénin », a-t-il indiqué. Ali Camarou, président du comité de gestion du Fadem se dit, quant à lui, heureux des échanges avec le ministre sur les décrets d’application en vue de la mise en place du secrétariat exécutif du Fadem. « Nous avons jugé utile de débattre de cette situation qui dure depuis quatre ans avec l’autorité de tutelle qui était satisfaite de la démarche», a-t-il déclaré. A l’en croire, désignés par décision n°18-02 de la Haac, les membres du comité du Fadem ne disposent ni de secrétariat exécutif ni des moyens pour accomplir leur mission en respect du Code de l’information et de la communication en République du Bénin. Actualités 22 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Alain Orounla échange avec le Repromed et le Repa web Tv
Les responsables du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin et ceux du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) ont été respectivement reçus, vendredi 17 juillet dernier, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur la situation des médias en ligne au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est entretenu, vendredi 17 juillet à Cotonou, respectivement avec les bureaux exécutifs du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin (Repa Web Tv) et du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin). Selon Chams-Deen Badarou, président du Repa Web Tv, il s’est agi au cours de cette rencontre de présenter les objectifs du Repa Web Tv au ministre et d’évoquer la décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) relative à la suspension des médias en ligne. « Ouvert à nos doléances, le ministre nous a expliqué la vision du gouvernement en matière de développement du numérique au Bénin », a-t-il déclaré. Conduite par son vice-président Lorys Hounon, la délégation de Repromed-Bénin a discuté avec le ministre exclusivement du récent communiqué de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) portant suspension des médias en ligne au Bénin. C’est le lieu pour eux de parler des voies et moyens pour l’existence légale des médias digitaux au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est dit préoccupé par la situation et a promis de faire ce qui est de son pouvoir afin qu’un cadre légal de promotion et d’exercice des médias en ligne, soit tracé au Bénin. « Le Repromed-Bénin a plaidé pour qu’un moratoire soit accordé aux médias en ligne afin de permettre à ces derniers de souscrire aux formalités administratives en vue de la reconnaissance de leur existence juridique », a confié Lorys Hounon, vice-président du Repromed-Bénin. Pour lui, le ministre est conscient de l’émergence des médias en ligne au Bénin et a promis faire de son mieux afin que les médias en ligne puissent exercer leur métier dans la légalité. A l’issue de la rencontre, le Repromed-Bénin a remis à l’autorité de tutelle un mémorandum comportant des propositions concrètes pour mieux asseoir le secteur des médias en ligne au Bénin. Actualités 20 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Les responsables du Cnpa et de l’Upmb au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux, Evariste Hodonou, président du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des Médias du Bénin, ont été respectivement reçus, jeudi 16 juillet, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur le développement des médias et sur les conditions de vie et de travail des journalistes. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu en audience, jeudi 16 juillet à Cotonou, respectivement les membres des bureaux du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et de l’Union des professionnels des Médias du Bénin. Au sortir de l’audience, Evariste Hodonou, président du Cnpa se dit satisfait des échanges avec le ministre sur les sujets relatifs à l’avenir et au développement de la presse béninoise. « Nous avons eu des échanges cordiaux avec notre ministre de tutelle sur l’avenir des entreprises de presse », a-t-il confié. Selon lui, des questions liées à l’aide de l’Etat à la presse ainsi que beaucoup d’autres préoccupations liées à l’exercice du métier de journaliste au Bénin ont été abordées. « Nous avons parlé de nos difficultés face au blocage des subventions à la presse privée depuis 2016 », a-t-il confié. La dernière décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) au sujet des médias en ligne n’a pas été occultée lors de cette rencontre. « Nous avons demandé au ministre de nous aider afin que les médias en ligne puissent avoir leur autorisation légale pour exercer leur métier », a-t-il ajouté. Saluant les efforts du gouvernement dans le domaine du numérique, il a sollicité l’accompagnement du ministre Alain Orounla pour le développement des médias en ligne. « Le gouvernement ambitionne de faire du Bénin, la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest et il ne serait pas bien d’empêcher l’innovation numérique dans les médias», a-t-il fait remarquer. Motifs de satisfaction ! Au nom de la délégation qu’elle conduit, Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, se réjouit, quant à elle, d’avoir fait part de ses préoccupations au ministre de tutelle. Selon elle, il a été question notamment du processus de délivrance de la carte de presse et des conditions de travail des journalistes au Bénin. A l’en croire, le processus de délivrance de la carte de presse est lent et ne permet pas aux journalistes d’obtenir facilement cette pièce. « Nous avons fait le plaidoyer pour que le renouvellement de la carte de presse soit systématique », a-t-elle déclaré. Evoquant également la subvention de l’Etat aux organes de presse, les membres de l’Upmb ont souhaité la mise en place d’un cadre règlementaire de collaboration entre les instances faîtières de la presse et le ministère. Le grand motif de satisfaction des deux délégations est la disponibilité du ministre à les accompagner dans le cadre de leur plaidoyer pour la relecture du code du numérique, objet de la comparution de journalistes devant les tribunaux ces dernières années. «Nous sortons satisfaits de cette séance parce que le ministre nous a réitéré sa volonté de travailler à une presse libre au service de la nation », a-t-elle conclu. Actualités 20 juil. 2020


Examen du Bepc dans le Mono: Le préfet s’assure des mesures sanitaires contre le coronavirus
Au niveau du Mono, ce sont 3 548 filles et 4 376 garçons soit un total de 7 924 candidats qui sont dans la course pour l’obtention du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) dont les épreuves se déroulent depuis hier, lundi 13 juillet, dans un contexte de coronavirus. Komlan Zinsou, préfet du département, est allé encourager les candidats et constater les mesures sanitaires devant préserver contre la pandémie. Le Collège d’enseignement général d’Agoué, dans la commune de Grand-Popo, a été la première étape de la descente effectuée, hier, par le préfet du Mono dans des centres de composition de l’examen du Bepc (Brevet d’études du premier cycle). Une sortie dont l’objectif est double: donner le top, au plan départemental, de la composition et s’assurer des mesures sanitaires contre la propagation du coronavirus. Le préfet Komlan Zinsou a lancé les épreuves à 8h 00 dans la salle de composition numéro 1 du centre d’Agoué. Cet acte très attendu, marqué par la distribution des épreuves de communication écrite par l’autorité préfectorale, vaut pour les 16 centres ouverts au prifit des 7 924 candidats du Mono dont deux amblyopes. Avant le lancement symbolisé par le retentissement de la sirène à 8 h, le préfet a adressé ses mots d’encouragement aux candidats qu’il a invités à hisser le département à la tête du classement en donnant le meilleur d’eux-mêmes. « Relisez au moins trois fois votre épreuve avant de l’attaquer. L’examen n’est pas différent des évaluations dont vous avez déjà l’habitude», conseille le préfet. 290 candidats, répartis dans une dizaine de salles composent au niveau du centre d’Agoué. Le préfet et sa suite descendus sur les lieux à 7 h 40 min ont donné le bon exemple en se soumettant à l’exercice de lavage des mains à l’eau et au savon avant leur prise de contact avec les examinateurs. Maintenir la veille Au menu des échanges avec la délégation préfectorale, dont faisaient partie le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et le maire de la commune de Grand-Popo, il a été question de la nécessité de maintenir les dispositions sanitaires contre le coronavirus pendant toute la durée de l’examen. Lequel examen se déroule en deux phases à savoir celle des épreuves écrites dont seuls les admissibles prennent part à la seconde phase dite sportive. De retour d’Agoué, Komlan Zinsou, préfet du Mono, et sa suite ont marqué des arrêts successifs au Ceg 1 de Grand-Popo, au Ceg d’Agatogbo, au Complexe scolaire catholique de Comé puis au Ceg 1 de Comé, qui sont également des centres de composition. A chacune de ces étapes, la délégation procède au lavage des mains avant de recevoir les civilités des responsables des centres visités. Evitant de s’introduire dans les salles de composition, au risque de perturber les candidats, la délégation se contente des renseignements collectés auprès des chefs centres et leurs collaborateurs. Avant de prendre congé de leurs hôtes, le préfet et ses proches collaborateurs ainsi que le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire insistent, tour à tour, sur le maintien des mesures telles que le port de masque, la distanciation physique, le lavage de mains et l’utilisation effective de gel désinfectant gracieusement offert par le gouvernement. Pour le reste des constats effectués sur le terrain, le préfet retient que l’examen du Bepc a bien démarré sur son territoire et que les mesures édictées contre le coronavirus sont effectivement mises en œuvre. Mais, selon lui, c’est au chef de l’Etat que revient le mérite de l’organisation des examens nationaux. « Son leadership permet de sauver l’année scolaire contrairement à la tendance à l’annulation en vogue dans plusieurs pays », se réjouit le préfet du Mono. Actualités 14 juil. 2020


Bepc 2020: Lancement officiel au Ceg 1 d’Adjarra dans l’Ouémé
Le Collège d’enseignement général n°1 (Ceg 1) d’Adjarra a été le centre d’examen choisi par le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, pour abriter le lancement officiel du Brevet d’études du premier cycle session de juillet 2020 pour le compte du département. La composition se déroule dans le respect des gestes barrières contre le Covi-19. Au total 28 746 candidats dont 14 234 filles planchent depuis ce lundi 13 juillet dans le département de l’Ouémé dans le cadre du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de 2020. Les candidats de la série Moderne Court sont au nombre de 18 690 et ceux de la série Moderne Long, 10 056. Au niveau départemental, le top de la composition a été donné au centre d’examen du Collège d’enseignement général n°1 d’Adjarra. Là, composent 1 025 candidats dont 600 filles, répartis dans 36 salles. La cérémonie de lancement a été présidée par le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou. L’autorité départementale note avec satisfaction que les instructions de la hiérarchie relatives au respect des gestes et autres mesures barrières contre le coronavirus sont scrupuleusement respectées sur le terrain pour un bon déroulement de l’examen. Chaque élève a son masque de même que chaque surveillant de salle. Mieux, chaque salle de composition est dotée de gel hydroalcoolique pour permettre aux candidats de se désinfecter les mains. Dr Bertin Dansou a prodigué des conseils aux candidats. Il les exhorte à ne pas s’affoler et à dominer le stress afin de donner le meilleur d’eux-mêmes. Le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire dans l’Ouémé invite les candidats à considérer l’examen comme un devoir surveillé auquel ils sont habitués en classe. Mais il s’agit d’un devoir surveillé de type particulier. Bertin Dansou conseille aux candidats d’écrire sans faire de ratures et fautes. Eviter les pressions Il les invite à bien lire et à relire les épreuves avant de répondre aux questions. Edmond Agnidé, représentant le préfet de l’Ouémé, se réjouit aussi du bon démarrage de l’examen sur l’ensemble des neuf communes du département. Il a invité les candidats à faire honneur au département pour compter parmi les premiers de l’examen au plan national à la proclamation des résultats. Edmond Agnidé rappelle aux candidats que le Bepc est un examen et non un concours. Tous les candidats qui auront atteint le niveau moyen de maîtrise des connaissances attendu, sont forcément déclarés admis. Le représentant du préfet de l’Ouémé invite les parents à ne pas faire des pressions inutiles sur les candidats et à les laisser travailler en toute sérénité pendant les trois jours de composition. Le maire d’Adjarra, Germain Wanvoègbé, remercie les autorités départementales pour le choix porté sur sa commune pour abriter la cérémonie de lancement officiel de l’examen. Il se réjouit de constater que de grands moyens ont été déployés sur le terrain pour faire respecter les gestes barrières édictés par le gouvernement contre le Covid-19. Actualités 14 juil. 2020


Examen de fin d’année scolaire : 149 398 candidats à l’assaut du Bepc 2020 (Une baisse de 56 339 candidats notée)
Le ministre chargé de l’Enseignement secondaire, Mahougnon Kakpo, est descendu ce mardi 30 juin, à la direction des Examens et Concours (Dec) de son ministère à Porto-Novo pour s’enquérir du niveau de préparation de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc). Au total 149 398 candidats affronteront l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session des 13, 14 et 15 juillet prochains. Ils seront répartis dans 233 centres de composition sur l’ensemble du territoire national. Selon les statistiques de cette année, le département de l’Atlantique compte le fort taux d’inscrits avec 32 740 candidats. Il est suivi de l’Ouémé : 28 744, du Littoral : 14 805 ; du Zou : 13 037 ; des Collines : 12 900 ; du Borgou : 11 789 ; du Mono : 7924, du Plateau : 6 609 ; de l’Atacora: 5 847 ; du Couffo : 5686 ; de l’Alibori : 5489 et de la Donga : 3 828 candidats. L’effectif total des candidats dégage une chute de 56 339 soit un taux de 27,38 % par rapport à celui de 2019 qui est de 205 737 inscrits. Le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Roger Koudoadinou, explique cette baisse par la mise en œuvre de la Plateforme educmaster qui permet désormais de détecter les inscriptions frauduleuses, c’est-à-dire les cas des élèves renvoyés pour insuffisance de résultats dans une école et qui s’arrangent pour trouver un faux bulletin pour s’inscrire en classe supérieure ailleurs. Le nouveau système permet de les démasquer facilement et de les exfiltrer des listes. Le second facteur est le taux de réussite relativement meilleur au Bepc l’année dernière. Ce qui a permis de dégraisser le flux de candidats d’environ 56 000, souligne-t-il. Ainsi, le candidat le plus jeune a 12 ans et le vétéran est âgé de 57 ans. Le Dec précise que ce dernier est à la recherche du Bepc depuis quatre ans. 57 ans, le candidat le plus vieux Comme chaque année, le ministre chargé de l’Enseignement secondaire, Mahougnon Kakpo est allé s’enquérir ce mardi du niveau des préparatifs. L’autorité ministérielle a constaté avec satisfaction que la Dec est prête pour le bon déroulement de l’examen. Le matériel sensible est déjà en place. Le matériel lourd est déjà distribué sur le terrain. La liste des surveillants de salles, des chefs-centres, des correcteurs et autres acteurs de secrétariat est déjà aussi prête. Mahougnon Kakpo dit avoir également observé que les dispositions pratiques pour continuer de faire respecter les mesures barrières contre le Covid-19 sont aussi prises. Il y aura un candidat par table et au plus 30 candidats par salle. Les candidats seront distants au moins d’un mètre l’un de l’autre. Il est prévu des dispositifs de lavage des mains à l’entrée de chaque centre d’examen et un flacon de gel à l’entrée de chaque salle pour permettre aux candidats de se désinfecter les mains avant d’aller s’asseoir. Le ministre chargé de l’Enseignement secondaire avertit qu’aucun candidat n’aura accès à un centre d’examen du Bepc sans son masque. Puisque, souligne-t-il, le gouvernement a distribué une paire de masques au cours de l’année scolaire à chaque élève. Le ministre invite les parents d’élèves à veiller à ce que les candidats puissent prévoir obligatoirement dans leurs fournitures pour l’examen le masque. Société 01 juil. 2020


Incendie au marché Missèbo de Cotonou: Des friperies consumées
Un incendie est survenu ce mercredi 24 juin au marché de friperie sis à Cotonou. Des hangars ainsi que des vêtements sont consumés avant que les sapeurs-pompiers n'arrivent à circonscrire les flammes. Le drame dont la cause n'est pas encore connue n'a provoqué, heureusement, aucune perte en vie humaine. « Très tôt ce matin, nous avons constaté que la fumée s’élevait des baraques de vêtements. Nous, les riverains avons essayé d'éteindre le feu pour que cela ne prenne pas d'ampleur. Malheureusement, on n’était pas nombreux et il y a eu des dégâts », a confié, un usager du marché. Dépassés par l'intensité des flammes, les usagers de cette partie de Missèbo située non loin de la berge lagunaire ont fait appel aux soldats du feu. Ainsi en témoigne l’adjudant Diane Hounsounou, adjointe au commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers du Littoral : « Ils nous ont appelés à 08 heures 8 minutes. On est venu sur le terrain à 8 heures 16 minutes. Nous avons constaté que le hangar rempli de fripes a pris feu. Nous avons pu circonscrire le feu aux environs de 10 heures. Nous avons appelé des renforts. Il a fallu quatre véhicules citernes remplis d'eau pour éteindre le feu. Jusqu'à présent on ne connaît pas la cause de l'incendie. En ce qui concerne les impacts, il y a eu assez de dégâts mais pas de perte en vie humaine ». Selon les constats faits aux environs de quatorze heures sur les lieux, les hangars de fripes sont consumés. La parcelle numéro 143 qui abritait auparavant les hangars est comme un champ de guerre. Les sapeurs-pompiers s’activent encore à certains points du site d'où se dégageait de la fumée. Des individus à la recherche d'objets à récupérer, fouillent les décombres constitués de vêtements brûlés, de feuilles de tôles et d’autres objets. Certains usagers indiquent qu’un court-circuit serait à l'origine de l'incendie. Nécessité de rejoindre le nouveau site L'insuffisance d'espace dans le marché due à l'accroissement du nombre de vendeurs et l’inadéquation des infrastructures sont, entre autres, les raisons qui ont motivé les autorités à décider de la délocalisation du marché de friperie de Missèbo de Cotonou vers la commune de Sèmè-Podji. Depuis sept années environ après son inauguration, le nouveau marché ‘’international’’ de friperie de Sèmè-Okoun attend toujours ses occupants. L’incendie survenu ce mercredi 24 juin 2020 sonne comme une interpellation à l'endroit des vendeurs de fripes de Missèbo à rejoindre leurs pairs qui se sont déjà installés dans les boutiques et hangars de Sèmè-Okoun dans la commune de Sèmè-Podji. Par Marc MENSAH (Stag.) Société 25 juin 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Kiyofumi Konishi témoigne sa reconnaissance à Joseph Djogbénou
L’ambassadeur du Japon au Bénin, Kiyofumi Konishi a été reçu en audience, ce jeudi 18 juin, par le président de la Cour Constitutionnelle, Joseph Djogbénou. Au cours de cette rencontre, le diplomate nippon, en fin de mission au Bénin, a évoqué la coopération entre les deux pays avant de faire ses adieux à son hôte. En prélude à son départ prévu pour juillet prochain, Kiyofumi Konishi, ambassadeur du Japon près le Bénin, est allé exprimer sa gratitude au président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou pour son soutien durant sa mission au Bénin. Au cours de l’audience, les deux hommes ont fait un tour d’horizon de la coopération entre les deux pays. « Il y a une excellente relation d’amitié et de coopération entre nos pays sur les plans, économique, culturel, sanitaire et autres », a-t-il déclaré. C’est l’occasion pour le diplomate japonais d’évoquer la bonne santé économique du Bénin à travers la note du Standard & Poor's. Cette notation est liée, selon lui, à l'amélioration de la gestion macroéconomique du pays, notamment la réduction progressive du déficit budgétaire. « Le niveau économique du Bénin est bon à cause des réformes administratives et institutionnelles du gouvernement actuel », a-t-il noté. Au plan diplomatique, il s’est réjoui du travail abattu durant son séjour au Bénin, notamment dans les domaines de l’éducation, de la culture, du tourisme, de la sécurité alimentaire, de la santé avec la construction de l’hôpital de zone d’Allada. Il compte sur son successeur pour continuer l’œuvre entamée. A l’en croire, le Bénin bénéficiera de nouveaux projets de développement dès l’arrivée de son successeur dont l’identité sera communiquée au chef de la diplomatie béninoise ce vendredi 19 juin. « Nous allons continuer à financer d’autres projets au Bénin dans le domaine de la santé début juillet », a-t-il fait savoir. Né le 28 juin 1956 à Wakayama, au Japon, Kiyofumi Konishi a présenté ses lettres de créance au chef de l’Etat, Patrice Talon, le lundi 14 novembre 2016. Actualités 19 juin 2020


44 - 91

Journaux

Quotidien ''La Nation'' du 21 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 21 Octobre 2024 Journaux Publié le 21 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 18 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 18 Octobre 2024 Journaux Publié le 18 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 17 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 17 Octobre 2024 Journaux Publié le 17 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 16 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 16 Octobre 2024 Journaux Publié le 16 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 15 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 15 Octobre 2024 Journaux Publié le 15 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 14 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 14 Octobre 2024 Journaux Publié le 14 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 11 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 11 Octobre 2024 Journaux Publié le 11 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 10 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 10 Octobre 2024 Journaux Publié le 10 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 09 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 09 Octobre 2024 Journaux Publié le 09 oct. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 08 Octobre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 08 Octobre 2024 Journaux Publié le 08 oct. 2024