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Nouvelles

Audiences du président du Parlement: Louis Vlavonou reçoit le Conseil national du dialogue social

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience, vendredi 30 août dernier, à la suite des centrales et confédérations syndicales et la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh), deux autres délégations. Il s’agit de la délégation du Conseil national du dialogue social (Cnds) et de celle de l’Association des hommes d’affaires de plein évangile.

La délégation du Cnds est allée présenter la mission et les attributions de cet organe au président de l’Assemblée nationale. « Nous sommes en démocratie, pour qui connaît l’importance du Parlement par rapport à la mission qui est assignée à l’organe que je dirige, nous avons intérêt à nous rapprocher de l’Assemblée nationale », a expliqué le président du Cnds, Guillaume Attigbé. Selon lui, le Conseil national du dialogue social souhaite accompagner le Parlement comme il le fait déjà avec toutes les structures de l’Etat. Dans ce cadre,  il veut que le Parlement associe le Cnds en amont au vote de toutes les lois sociales. « Nous sommes dans un Etat démocratique. Les lois doivent être respectées et appliquées. Mais dans le même temps, le Conseil national du dialogue social travaille sur la base du consensus, l’entente entre les protagonistes. En d’autres termes, nous l’appelons la loi des parties. Donc il y a la loi qui doit être respectée dans un Etat de droit, mais à côté il y a l’entente qui peut résulter des échanges entre des protagonistes », poursuit Guillaume Attigbé. Selon lui, à partir de ce moment, le Cnds est à la croisée des chemins. « Il y a le respect de la loi et le travail que nous devons faire pour établir le consensus. Nous avons également le rôle d’anticiper sur ce que nous faisons.  Anticiper c’est prévenir, or pour prévenir, il vaut mieux que par rapport aux lois sociales qui sont votées par le parlement, que nous nous portions devant les élus du peuple. Dans le cas par exemple de l’étude d’une loi, si nous avons connaissance du projet de loi, nous devons faire connaître l’approche que nous avons », détaille le président du Cnds. Cette approche, à l’en croire,  peut permettre une meilleure applicabilité des textes qui touchent surtout le monde du travail.
Guillaume Attigbé félicite le président de l’Assemblée nationale qui a trouvé la pertinence de sa préoccupation et a promis que quelque chose sera fait pour qu’à l’avenir, le Cnds donne aussi son point de vue sur les projets et propositions de lois avant leur adoption. Ceci, afin d’anticiper et de prévenir par rapport aux problèmes éventuels qui peuvent être posés suite à l’application de ces textes de lois.
La délégation des hommes d’affaires de plein évangile, quant à elle, est  allée inviter le président de l’Assemblée nationale à prendre part au 30e anniversaire de son association qui s’est déroulé, le samedi 31 août dernier, pour qu’il apporte le message de la Nation à cette célébration. La délégation dit avoir saisi l’occasion de cette audience pour faire de Louis Vlavonou, un membre d’honneur de l’organisation.

Th. C. N.

Actualités 02 sept. 2019


Cinquantenaire du Quotidien national d’information: Jeu - concours

Dans le cadre du Cinquantenaire du Quotidien de service public, il est organisé le présent jeu concours. Un jury déterminera les lauréats qui seront récompensés par d’intéressants prix au cours d’une cérémonie programmée à cet effet.
Les réponses aux questions doivent être envoyées à l’adresse mail : contact@lanation.bj ou déposées au Service commercial de l’office au plus tard le vendredi 30 août 2019 à 18 heures.

1.    En quelle année le Quotidien national a-t-il été créé ?

2.    Sous quelles différentes appellations est connu le Quotidien national ?

3.    Comment s’appelle le premier Directeur de publication du Quotidien national ?

4.    En quelle année le Quotidien national a-t-il changé de dénomination pour la dernière fois ?

5.    Quelle est la vocation du Quotidien national ?

6.    Quel est l’intitulé du site du Quotidien national ?

7.    Combien de rubriques contient le Quotidien La Nation et combien de rubriques comporte son site internet ?

8.    A quel axe stratégique du Programme d’action du gouvernement est inscrite l’Economie numérique ?

9.    Quels sont les projets phares de l’Economie numérique et des Tic inscrits au Programme d’action du gouvernement ?

10.    Combien de réponses recevrons-nous pour ce jeu-concours ?   

Société 23 août 2019


Audience plénière à la Cour constitutionnelle: La radiation de l’Armée pour gestation jugée anticonstitutionnelle

Audience plénière à la Cour constitutionnelle : La radiation de l’Armée pour gestation, jugée anticonstitutionnelle (Deux femmes militaires révoquées bientôt réintégrées)

La radiation des femmes militaires pour mariage ou gestation avant le délai de service prescrit est contraire à la Constitution. La Cour constitutionnelle a donné gain de cause à deux jeunes militaires radiées, qui devraient retrouver bientôt les rangs.
Deux femmes militaires ayant formé des recours contre leur radiation de l’effectif des Forces armées béninoises pour cause de gestation, ont eu gain de cause hier à la Cour constitutionnelle. Elles devraient réintégrer les rangs dans les prochains jours, à en croire les décisions Dcc 19-271 et 19-272 du 22 août 2019. Il s’agit d’Isabelle M. Assogba et de Rosalie A. Challa qui ont formé des requêtes pour contrôle de constitutionnalité de leur radiation de l’Armée, pour être tombées enceintes dans un délai non prescrit par les règlements militaires.
Saisi, le chef d’état-major a demandé à la Cour, dans la forme, de déclarer irrecevable leurs recours respectifs parce qu’elles n’auraient pas adressé des recours gracieux aux autorités militaires hiérarchiques. Dans le fond, les concernées, selon la hiérarchie militaire, n’ont pas respecté le délai de trois ans de service exigé par les articles 2 et 3 du décret 079-287 du 30 octobre 1979 avant de se marier. L’article 3 stipule : « Les jeunes gens et jeunes filles désireux de contracter mariage après le délai de service fixé à l’article 2 sont tenus d’adresser par la voie hiérarchique une demande d’autorisation de contracter un mariage au Camarade chef d’état-major général des Forces armées populaires du Bénin ».
D’autre part, les radiées auraient méconnu l’article 4 dudit décret pour n’avoir pas respecté les cinq années avant de concevoir. Cet article est libellé ainsi qu’il suit : « Les jeunes gens et jeunes filles qui ne remplissent pas les conditions définies aux articles 2 et 3 ne doivent avoir d’enfant sans accomplir cinq ans de service effectif dans les Forces armées populaires du Bénin ».
La Cour estime que les dispositions visées élèvent en cause d’inaptitude le fait pour la femme d’être en état de conception ou de gestation, lesquelles sont contraires à l’article 26 de la Constitution et l’article 3 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples. Car, elles ne sont pas applicables à l’homme et sont donc stigmatisantes et discriminatoires à l’égard de la femme, note la haute juridiction qui déclare le décret qui fonde la radiation des deux jeunes femmes, contraire à la Constitution, et par voie de conséquence, la radiation elle-même.
L’article 26 de la Constitution qui dispose : « L’Etat assure à tous l'égalité devant la loi sans distinction d'origine, de race, de sexe, de religion, d'opinion politique ou de position sociale. L'homme et la femme sont égaux en droit. L'Etat protège la famille et particulièrement la mère et l'enfant. Il veille sur les handicapés et les personnes âgées ». Quant à l’article 3 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, il stipule: « Toutes les personnes bénéficient d'une totale égalité devant la loi. Toutes les personnes ont droit à une égale protection de la loi ».
 Une des requérantes a soutenu hier, en pleurs, à la barre que c’est parce qu’elle a refusé de céder au harcèlement d’un supérieur hiérarchique que le décret lui a été appliqué sans autre forme de procès.
Cette décision de la Cour constitutionnelle ouvre la voie à plusieurs recours des dizaines de femmes révoquées de l’Armée pour cause de mariage ou de grossesse contractée dans un délai non prescrit.

Actualités 23 août 2019


Edition 2019 du festival ‘’Effuzion’’: Les jeunes ouest-africains appelés à se connecter à Dieu

Venus des pays de l’Afrique de l’Ouest, des jeunes participent, du mercredi 21 au dimanche 25 août prochain, à l’édition 2019 du Festival Effuzion au Bénin. Le lancement de cet évènement chrétien dont le but est d’amener les jeunes à se connecter à Dieu,  s’est déroulé sur le terrain de sport de la mairie d’Abomey-Calavi, sous l’égide deTeddy Ngbanda, pasteur principal d’Impact Centre Chrétien Cotonou.

« Combats le bon combat ».  C’est le thème autour duquel les jeunes de l’Afrique de l’Ouest sont mobilisés dans le cadre de la deuxième édition du Festival Effuzion au Bénin, lancée ce mercredi 21 août sur le terrain de sport de la mairie d’Abomey-Calavi. Pendant cinq jours, ils seront aguerris à travers diverses thématiques relatives à la vie quotidienne. Il s’agit des finances, des relations, de la famille, des divertissements, mais aussi des questions touchant aux défis de la jeunesse.
Pour le révérend Teddy Ngbanda, pasteur principal d’Impact Centre Chrétien Cotonou, faire le bon combat, c’est amener les nations à proclamer la vérité pour le bien de l’humanité. « Il s’agira d’encourager les jeunes en les équipant pour qu’ils soient efficaces au niveau de chaque sphère de la nation», a-t-il confié.  C’est un festival organisé par les jeunes pour les jeunes, souligne-t-il, lors de la cérémonie de lancement. « Nous voulons amener les jeunes à combattre par rapport à leur vie : étude, mariage, travail et autres », insiste-t-il.
A l’en croire,  ‘’Effuzion’’ se veut une occasion pour amener les jeunes à être en harmonie avec le Dieu créateur. « Le but, c’est d’amener les jeunes à se connecter à Dieu », martèle-t-il. Pour lui, la jeunesse doit se connecter à Dieu pour donner un sens à ses potentialités, son énergie et ses dons.
Au cours de cette deuxième édition, les organisateurs ont pour vision d’équiper les jeunes face à toutes les formes de fatalités. C’est pourquoi Teddy Ngbanda,  invite la jeunesse à participer à cette rencontre afin d’avoir les armes pour pouvoir affronter les problèmes de la vie socioprofessionnelle. «Sans vision, le peuple est sans frein comme le dit la parole de Dieu dans Proverbes 29», a-t-il indiqué. Le festival ‘’Effuzion’’ se veut un moment pour les jeunes de mettre Dieu au cœur de leurs activités. Car, argumente-t-il, la parole de Dieu dit «Au commencement était Dieu».

Un programme riche

Pour atteindre leurs objectifs, les organisateurs ont concocté un programme alléchant en faveur des jeunes participants. Ainsi, ce jeudi, ils vont participer à différentes activités sur le terrain de la mairie d’Abomey-Calavi.  En soirée, ils seront entretenus sur la notion « faire » et en matinée sur la notion « être». Dans la journée de demain, samedi et dimanche, ils vont mettre le cap sur le palais des sports du stade
Général Mathieu Kérékou de Cotonou pour les travaux en ateliers, des soirées Effuzion, destalkshow et une célébration.
Pour les travaux en ateliers, ils seront formés sur les opportunités du digital et du numérique dans le cadre du leadership et de l’entrepreneuriat des jeunes. Selon le pasteur Teddy Ngbanda, avec le développement des technologies de l’information et de la communication, les jeunes africains ne doivent plus rester en marge de la connaissance. Il invite les participants en particulier, et la jeunesse africaine en général, à prendre conscience de leurs capacités, talents et dons. «Votre vie doit véritablement compter. La jeunesse est une saison importante et il est important de la  maximiser, car nous ne sommes pas éternellement jeunes», exhorte-t-il.En plus de ces formations, des sessions seront offertes aux jeunes sur l’internet tout au long de l’année. Car, ils sont appelés à évoluer dans différentes sphères de la nation comme le souhaite Dieu le créateur. «Le Seigneur Jésus dit : « Allez et faites de toutes les nations des disciplines », a-t-il conclu.Cet évènement va être clôturé  le dimanche prochain par un méga concert ‘’Effuzion’’ animé par de grands chantres à la plage de Fidjrossè.

Société 22 août 2019


Démarrage des audiences publiques au Tpi d’Aplahoué: 13 dossiers inscrits au rôle

Treize dossiers, dont sept portant sur le viol, sont enrôlés pour le compte de la toute première session criminelle qui démarre ses audiences publiques ce jour, lundi 19 août 2019, au tribunal de première instance de deuxième classe d’Aplahoué, dans le Couffo.

Treize dossiers dont sept faits de viol, deux dossiers d’assassinat, deux dossiers de coups mortels, un dossier de parricide et un cas de meurtre. Ainsi énumérés, il est loisible de constater à travers ces dossiers inscrits au rôle que le crime de viol souvent perpétré sur des mineures, des êtres fragiles, passe en tête des faits répréhensibles. « Ceci traduit la survivance de pratiques ancestrales dans une région réputée pour les cas d’enlèvement en public de jeunes filles les jours de marché et sur les lieux de diverses cérémonies en vue de mariages forcés ou arrangés», a expliqué le procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe d’Aplahoué au cours d’un point de presse qui a annoncé, vendredi 16 août dernier, le démarrage dès ce jour, lundi 19 août, des travaux de la session criminelle. Invitant « les populations à assister massivement aux audiences », le procureur de la République près le tribunal d’Aplahoué, Fidèle Ayédjo Iko Afe, indique que l’organisation de la présente session vise à donner une solution judiciaire correcte à toutes les déviances épinglées et permettre aux citoyens du ressort de la Cour d’Appel d’Abomey de savoir que la Justice est à leur service.
Le tribunal de première instance de deuxième classe d’Aplahoué qui a compétence sur les communes de
Klouékanmè, d’Aplahoué et de Djakotomey, dépend de la Cour d’Appel d’Abomey. Au niveau de cette juridiction de premier degré, la présente session n’aurait pu être possible sans l’adoption, en mai 2018 par l’Assemblée nationale, de la loi numéro 2018-14 portant modification du Code de procédure pénale en République du
Bénin. « Le tribunal de première instance statuant en matière criminelle a plénitude de juridiction pour juger en première instance, les personnes renvoyées devant elle par ordonnance ou arrêt de mise en accusation », stipule l’alinéa 1er de l’article 249 du Code. « Cette disposition introduit du coup, selon le président du paquet, une réforme majeure dans notre système judiciaire en ce qu’elle instaure le double degré de juridiction en matière criminelle». Tirant comme conséquence que, désormais, les compétences et attributions jadis dévolues aux Cours d’appel sont transférées aux tribunaux de première instance qui deviennent les juridictions ordinaires devant connaître des crimes commis dans leurs ressorts respectifs, Fidèle Ayédjo Iko Afe, souligne que c’est cette loi qui fonde l’organisation de la session criminelle dans le Couffo, département qui attend la mise en place effective de sa deuxième juridiction prévue pour être installée à Dogbo au profit des communes de Lalo, de Toviklin et de Dogbo. L’organisation de la session criminelle, qui va durer 13 jours, est une grande première tant dans la vie du jeune tribunal de première instance de deuxième classe d’Aplahoué que dans l’histoire des départements du Mono et du Couffo.

Société 19 août 2019


Incendie volontaire: Asso Sanda derrière les barreaux pour encore 10 mois

Inculpé pour incendie volontaire, Asso Sanda était devant le Tribunal de première instance de première classe de Parakou statuant publiquement et contradictoirement en matière criminelle, le mardi 13 août dernier. Il a été condamné à 5 ans de réclusion criminelle.

Pour s’être fait retirer son sac, son chapeau et sa paire de chaussures en public, jamais de sa vie Asso Sanda, né en 1994 à Bouanri, commune de Bembèrèkè, et bouvier dans la localité de Bouka, à Sinendé, ne s’est senti aussi humilié. Malheureusement, le moyen qu’il a trouvé pour laver son honneur bafoué, l’a conduit à la barre, le mardi 13 août dernier, dans le cadre de la première session criminelle de l’année 2019 du Tribunal de première instance de première classe de Parakou. Père de deux enfants, il avait à répondre de l’infraction d’incendie volontaire mise à sa charge. Après l’avoir maintenu dans les liens de l’accusation, le tribunal présidé par Ignace Adigbli l’a condamné à 5 ans de réclusion criminelle. En détention depuis le 25 juin 2015, il va devoir rester encore derrière les barreaux pendant plus de 10 mois.
Asso Sanda a reconnu les faits aussi bien à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur. A la barre, et sous la pluie des questions du président, de l’avocat-général et de son avocat-conseil, Me Expédit M. Cakpo-Assogba, il ne les a pas non plus niés. C’est poussé par son entourage, avouera l’accusé, qu’il s’est rendu dans la ferme de ceux qui sont à la base de son humiliation au village pour se venger, en mettant le feu à leur cabane. En commettant son acte, il était convaincu qu’il n’y avait personne à l’intérieur. Tout en soutenant avoir agi en plein jour, il éprouve à présent du remords.
Appelée pour être écoutée par rapport à sa version des faits, dame Bagri Zénabou soutiendra que c’est la nuit que leur cabane a été brûlée. Le représentant du ministère public demandera que acte lui en soit donné. Mais par la suite, elle reviendra sur ses propos. Ce qui amènera également Me Expédit M. Cakpo-Assogba à demander qu’acte de ce qu’elle vient d’indiquer, lui soit donné.
L’époux de la dame, Mohamed Saka, était aussi à la barre pour éclairer la lanterne de la cour. Il ne demande pas à être dédommagé. « Le fait de l’avoir gardé en prison jusqu’à présent, constitue déjà un soulagement pour nous », a-t-il confié.
Prenant ses réquisitions, l’avocat général, Nourou Dine Bakary situera la base légale de l’infraction d’incendie volontaire dans les dispositions de l’article 434 alinéa 1 du Code pénal. S’agissant de l’élément matériel, il évoque l’existence réelle de l’incendie et des dommages qu’il a occasionnés. « Pour me venger, j’ai suivi les conseils de mon ami Démo et j’ai mis le feu», rapporte-t-il comme propos tenus par l’accusé. Par rapport à l’élément intentionnel, il estime que l’agent pénal était conscient de ce que son acte allait engendrer. Selon le représentant du ministère public, l’accusé voulait nuire à la dame et son époux, en mettant le feu à leur habitation à la ferme. Le lien de causalité résulte, selon lui, du fait que l’habitation est partie en fumée suite à l’incendie dont elle a fait l’objet. Par ailleurs, poursuit-il, le préjudice subi et qui se résume à des produits vivriers calcinés, des actes de naissance et des effets vestimentaires brûlés, n’est pas aussi élevé. Il fait également remarquer que l’enquête de moralité n’est pas favorable à l’accusé et qu’il ne souffre, selon le rapport médico-psychiatrique et psychologique, d’aucun trouble mental pouvant abolir ses actes au moment de leur commission.

5 ans de réclusion

Au regard de ses observations, il demande à la cour de le déclarer coupable des faits d’incendie volontaire. Il requiert alors contre lui 5 ans de réclusion criminelle dont 4 ans ferme et un an avec sursis.
A sa suite, Me Expédit Cakpo-
Assogba a voulu que la cour tienne compte du fait qu’une faute avouée est à moitié pardonnée, son client ayant reconnu avoir volontairement mis le feu à la cabane de Mohamed Saka. Dans sa plaidoirie, il a préféré mettre l’accent sur les circonstances atténuantes. « Mais que ne ferait-on pas pour sauver son honneur. Mon client appartient à une ethnie pour laquelle l’honneur compte beaucoup », a-t-il insisté. Il demande au tribunal de juger son client, en tenant compte de sa personnalité. Une autre circonstance atténuante, soulève-t-il, c’est le manque d’instruction de son client. Il a, selon lui, suivi bêtement les conseils de son ami, sans réfléchir aux conséquences de son acte. L’autre élément à prendre également en compte, c’est que Asso Sanda était sous l’effet de l’alcool au moment des faits. Il invite alors le tribunal à être clément, puis bienveillant dans l’application  de la loi, en le condamnant au temps qu’il a déjà passé en prison.
La réplique du ministère public ne se fera pas attendre. «Pour laver son honneur, n’y a-t-il pas une meilleure manière de le faire, en se confiant au pouvoir public», interrogera-t-il. « Il est un voleur, un bagarreur et un fumeur de stupéfiants. Mais ce n’est pas en le gardant en milieu carcéral que nous allons le sauver », répondra l’avocat de l’accusé.

Des faits

Le 23 juin 2015, Zénabou Bagri et sa compagne Hawaou sont parties puiser de l’eau. Mais  sur le chemin, elles ont été interceptées par Asso Sanda qui a surgi de la brousse. Il a agressé Zénabou Bagri qui portait un enfant au dos, après lui avoir proposé de l’argent. Les appels au secours émis par les femmes ont suscité l’arrivée d’un groupe de personnes sur les lieux. Après avoir maîtrisé Asso Sanda, ils l’ont conduit auprès des sages du village. Par la suite, Asso Sanda est allé mettre le feu à la cabane de Zénabou Bagri et de son conjoint dans leur ferme.

Société 16 août 2019


Audience à l’Assemblée nationale : Des Ong plaident pour une loi d’orientation agricole au Bénin

Le Réseau national des Ong actives dans l’agriculture durable au Bénin (Renova) œuvre pour l’avènement d’une loi d’orientation agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin. Une délégation de ce réseau a été reçue à cet effet en audience au Parlement, ce mardi 13 août.

« Le Réseau national des Ong actives dans l’agriculture durable (Renova) a demandé au Parlement à être reçu en audience pour présenter au président et au bureau de l’Assemblée nationale l’organisation qu’il représente dans le secteur de l’agriculture ». C’est en substance, à en croire le président du Renova, Patrice Sèwadé, l’objet de la visite, ce mardi 13 août, d’une délégation de son réseau au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. La délégation a été reçue par la première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mariam Talata Yérima qui était entourée du directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Mathieu Ahouansou et du secrétaire général administratif du Parlement, Thomas Dassi.
Selon Patrice Sèwadé, les échanges ont surtout porté sur l’évolution des réformes dans le secteur de l’agriculture. « Nous avons présenté quelques points de plaidoyer au Parlement, notamment les préoccupations des acteurs agricoles qui portent sur la loi d’orientation agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle », souligne-t-il. Le président du Renova plaide pour que le gouvernement et le Parlement puissent conjuguer leurs efforts pour doter le Bénin de cette loi dont l’importance, selon lui, n’est plus à démontrer. A l’en croire, cette loi va permettre notamment au secteur de l’agriculture d’avoir une boussole efficace. «Pendant longtemps, chaque gouvernant arrive et élabore les documents de stratégie agricole qui lui permettent de fonctionner. Et d’autres gouvernants viennent et répètent ou font autre chose carrément. Nous voulons qu’il y ait désormais une stabilité à travers des documents constitutionnels », insiste Patrice Sèwadé.
La délégation a saisi l’occasion, informe-t-il, pour plaider pour l’adoption d’une loi sur les interprofessions afin de mettre fin à l’anarchie qui règne dans le secteur avec la création tous azimuts d’associations interprofessionnelles, notamment dans le coton, l’anacarde, l’aviculture et autres. Tout ceci se fait, observe Patrice Sèwadé, sans un encadrement juridique solide et soutenu qui sécurise le vivre ensemble de ces familles d’acteurs. Le Renova rêve du vote de cette loi sur les interprofessions pour insuffler une nouvelle dynamique à ces regroupements d’acteurs qui devront fonctionner dorénavant  sur des bases légales, claires et lisibles. « Nous avons soumis à l’occasion un document qui résume toutes nos propositions ; lequel document est issu de tous les échanges que nous avons eus avec les acteurs du secteur», indique le président Patrice Sèwadé. Il se dit, d’ores et déjà, satisfait de l’écoute attentive dont a bénéficié sa délégation de la part de la première vice-présidente de l’Assemblée nationale et sa suite. Ces derniers ont promis, selon lui, de poursuivre le plaidoyer et d’être le porte-parole du Rénova auprès des députés et autres pour l’atteinte des objectifs. «Nous pensons que ce plaidoyer recevra un écho favorable auprès des autres députés pour que ces lois passent vite parce qu’il s’agit de l’agriculture, de la nourriture des populations qui les ont élus», poursuit Patrice Sèwadé qui souhaite aussi que le financement du secteur de l’agriculture dans le budget de l’Etat puisse atteindre et dépasser le taux de 12% recommandé au niveau des textes internationaux auxquels est partie le Bénin.

Société 14 août 2019


Actualisation du registre des coopérateurs de palmier à huile: Les audiences foraines démarrent à Lokossa

Des descendants de présumés propriétaires de palmeraies ont répondu, lundi 12 août dernier, massivement présents à l’audience foraine visant l’actualisation du registre des membres de Coopératives d’aménagement rural (Car) des départements du Mono et du Couffo, créées en octobre 1961. Les opérations prévues dans ce cadre se déroulent, à la Maison du peuple d’Agamè, arrondissement de Lokossa, sous la houlette du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa.

C’est par le dossier numéro Loko/2019/af/0087 portant sur une requête de Joseph Guidi, en date du 25 juillet 2019, demandant au tribunal d’homologuer les délibérations du conseil de famille ayant désigné les représentants du coopérateur Gbobènou Guidi, que les audiences foraines publiques ont commencé hier, à 12h 29 min à Agamè. Le dossier rappelé par la cour présidée par Me Maximilien Kpèhounou, président du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, assisté du greffier Ernest Adjaffon en présence de Florent Gnansomon représentant du ministère public, a été examiné non sans la présentation physique des ayants droit du défunt. Statuant publiquement et contradictoirement, en matière d’état civil, après avis du ministère public et, en premier ressort, la cour donne acte à la famille, homologue les délibérations du conseil de famille qui désigne Joseph et Richard Guidi pour représenter le coopérateur décédé au sein de la Car d’Agamè. Feu Gbobènou Guidi avait une quinzaine d’hectares de palmeraie, a-t-on appris.
Ainsi démarrées hier, les audiences se poursuivent dans la salle de spectacle de la Maison du peuple d’Agamè où intervient un collège de magistrats qui n’a aucune chance de se tourner les pouces. Tant l’intérêt des membres des familles concernées par l’activité est grand au regard de la forte mobilisation observée. Au moment où se déroulaient les premières audiences, en effet, des centaines d’autres requérants attendent sur l’esplanade intérieure de l’édifice où commencent les formalités préliminaires.
Sur l’importance de l’activité, Me Maximilien Kpèhounou précise qu’elle régularise trois situations. Si la première est de pouvoir régulariser la situation des coopérateurs décédés dont les familles n’ont pu retirer les certificats de décès, la deuxième est d’autoriser ceux qui sont appelés à représenter les descendants de ces coopérateurs qui ne sont plus de ce monde et la dernière situation, ajoute-t-il pour finir, est d’homologuer les procès-verbaux des conseils de famille désignant lesdits représentants.
Mais avant le démarrage proprement dit des audiences foraines, étape majeure du processus devant aboutir à l’assainissement du monde des coopérateurs, le président du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, placé sous la juridiction de la Cour d’appel d’Abomey, a tenu à rappeler que les opérations ne concernent que les coopérateurs de quatre localités à savoir Agamè, Houin, Koudo et Agnito. Situés en grande partie à Lokossa, ces territoires débordent sur les communes de Bopa et de Dogbo (dans le Couffo) dont les maires sont venus saluer le démarrage des audiences avec à leur tête le secrétaire général de la préfecture de Lokossa, Arnaud Agon.

Société 14 août 2019


Audience à la Haac: Les priorités de la Chine au cœur des échanges

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a reçu en audience, ce mardi 13 août, l’ambassadeur plénipotentiaire de la République populaire de Chine près le Bénin, Peng Jingtao. Une occasion pour ce dernier de rappeler les priorités de la Chine pour le Bénin.

L’ambassadeur plénipotentiaire de la République populaire de Chine près le Bénin a été reçu en audience par le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti. Une occasion pour Peng Jingtao de féliciter le nouveau président de l’institution de régulation des médias pour sa nomination à ce noble poste. D’après l’ambassadeur de la Chine, Peng Jingtao, cette visite de courtoisie a pour objectif d’établir des liens personnels et professionnels en vue du renforcement des relations d’amitié et de coopération qui existent entre la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et l’ambassade de Chine.
L’ambassadeur a mis à profit cette opportunité pour revisiter la coopération entre le Bénin et la Chine avant de prendre l’engagement de la consolider pour le bonheur et le mieux-être des populations. «Nous avons parlé ensemble avec le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) de la formation des journalistes ainsi que des fonctionnaires, du don de matériel au Bénin… On va continuer cette coopération avec la Haac », a-t-il confié au terme des échanges qu’il a eus avec le président de la Haac.
Peng Jingtao est revenu sur les réformes engagées par le chef de l’Etat, Patrice Talon, pour développer et révéler le Bénin. A ce sujet, il indique que les médias et l' institution de régulation ont un grand rôle à jouer. « Le Bénin est en réforme, une réforme cruciale et importante de son histoire. Ainsi, la Haac et les médias joueront un grand rôle dans ce rêve de développement pour révéler le Bénin », a-t-il dit. L’ambassadeur a rassuré que la Chine, partenaire privilégié et ami fidèle du Bénin depuis de longue date, va continuer cette coopération dans tous les secteurs de développement.

Actualités 14 août 2019


Saturnin Allagbé, gardien de but des Ecureuils du Bénin: « Mon secret, c’est le travail et la patience »

Sociétaire du Chamois niortais, l’international Saturnin Allagbé, gardien de but des Ecureuils du Bénin évoque dans cette interview son parcours de footballeur. Natif  d’Assaba (Bantè), l’ancien champion du Bénin en 2010 et 2012 avec l’Association sportive du Port autonome de Cotonou et champion de division d’honneur de la Ligue du Centre-Ouest en 2015 avec la réserve du Chamois niortais football club dévoile le secret caché derrière ses belles prestations lors de la dernière phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations où il a réussi des arrêts décisifs.

La Nation: Comment avez-vous démarré votre carrière de footballeur ?

Saturnin Allagbé : J’ai démarré ma carrière dès l’enfance dans mon village natal, Assaba, commune de Bantè, dans le département des Collines. J’ai appris à jouer comme les autres enfants de mon village. J’ai pratiqué le football de rue avant de trouver le chemin du haut niveau.

Savez-vous déjà à cette époque que vous étiez prédestiné à une carrière de footballeur ?

Non. On jouait simplement. C’était une passion. C’est arrivé à Cotonou vers 2002 que mon véritable rêve de devenir footballeur a pris corps.
 
Comment est-ce que vous vous êtes retrouvé dans le centre de formation de Tanéka ?

Je pense que c’est le destin. Une fois à Cotonou, des portes me sont ouvertes avec le soutien de certains aînés.

Comment avez-vous vécu dans ce centre ?

Une fois dans ce centre de formation, j’ai eu l’envie de travailler pour faire carrière dans le football. On était nombreux à y aller mais tout le monde n’a pas eu la chance que j’ai eue. Le président Adrien Ahouandjinou avait un bon projet. J’ai bénéficié de l’environnement et du bon travail qui se faisait dans ce centre. C’était un centre de sport et études qui nous a permis d’apprendre facilement.

Qu’est-ce qui vous a inspiré dans votre environnement à choisir le poste de gardien ?

Je dirai d’abord mon papa qui a été gardien de l’équipe de Bantè puis mon oncle Charles Anna qui a été gardien de l’équipe nationale du Dahomey. Ces deux personnes ont été mes modèles dès mon jeune âge.

Parlez-nous de votre transfert de Tanéka à l’Aspac ?

A l’époque, il y avait un partenariat entre l’Association sportive du port autonome de Cotonou (Aspac) et le centre de formation Tanéka. C’est dans ce cadre que le coach de l’Aspac d’alors, Emile Enanssouan m’a contacté et a fait le vœu de m’avoir dans son effectif. Il avait besoin de mes services. Le nécessaire a donc été fait et j’ai rejoint l’effectif des portuaires.

Pouvons-nous dire que votre passage par ce club du championnat d’élite a facilité votre évolution?

Vous savez que rien n’est facile dans la vie. C’était un tournant dans ma carrière. J’ai débuté au poste de troisième gardien à l’Aspac. Je suis passé ensuite deuxième avant de devenir titulaire en 2010 avec Alain Gaspoz. Le club a  remporté deux titres de champion du Bénin en 2009-2010 puis en 2011-2012. En 2011, j’ai connu ma première sélection avec l’équipe nationale du Bénin.

Depuis 2014, vous êtes dans l’Hexagone avec le Chamois niortais. Comment s’est passée votre transfert de l’Aspac à Niort ?

Il n’y a pas eu de magie (rire). Cela n’a pas été également facile. Il a fallu la Coupe d’Afrique des Nations U20 Algérie 2013 pour me voir m’affirmer davantage. Mes bonnes performances ont milité en ma faveur. Beaucoup de recruteurs ayant vu mes prestations m’ont sollicité. Ainsi, j’ai été mis à l’essai par les Girondins de Bordeaux avant la saison 2013-2014 mais je n’ai pas été retenu. Mais, ce fut une expérience positive. Je suis rentré au pays avant d’être recruté par le Chamois niortais en juin 2014.

Comment avez-vous été accueilli dans ce club français ?

J’avoue que j’ai été bien introduit. J’ai d’abord signé un contrat professionnel de trois ans avec le Chamois niortais football club. Ne jouant aucun match avec l’équipe première, j’ai été titulaire avec la réserve professionnelle promue en championnat de France amateur 2 en fin de saison. Considéré comme un acteur majeur de cette montée, j’ai su m’imposer par mes prestations en passant du troisième gardien au titulaire du club. J’ai prorogé mon contrat cet été jusqu’en 2022.

Au regard de vos performances en club puis avec l’équipe nationale en Egypte, quel est le petit secret de Saturnin Allagbé ?

Mon secret, c’est le travail et la patience. Ensuite, il y a la ferme conviction de vouloir réussir dans sa carrière qui me pousse à aller de l’avant. Je pense qu’il faut travailler fortement et y croire. Si tu n’es pas patient, si tu ne travailles pas dur, tu ne peux rien réussir. Moi, je n’ai jamais lâché, j’ai toujours cru à ce que je fais.

Vous avez eu la confiance de Michel Dussuyer lors des trois derniers matchs des Ecureuils à la Can 2019. Qu’est-ce qui vous a motivé lors de ces rencontres décisives ?

Je savais que l’attente était grande et j’ai essayé de donner le meilleur de moi-même pour satisfaire le public sportif  béninois. Aujourd’hui, ce n’est pas une fin en soi. Je dois continuer à travailler pour continuer à bénéficier du soutien de la population. Je dois encore prouver au peuple béninois que je suis capable du meilleur dans les compétitions à venir.

Quelle a été votre plus grande satisfaction à la Can 2019 ?

C’est d’abord le fait d’avoir fait au moins un match dans ce tournoi. C’est également le fait d’avoir été jusqu’en quart de finale avec l’effectif. Je pense que notre grande satisfaction au sein de l’équipe, c’est d’avoir permis au peuple béninois de rêver.

Qui a été votre plus grand soutien ?

J’ai rencontré beaucoup d’honnêtes personnes sur mon chemin. De mon village à Cotonou en passant par Tanéka et l’Aspac, beaucoup de gens ont favorisé mon ascension. J’en profite pour les remercier pour tout leur soutien. Toutes ces personnes m’ont aidé et j’en suis reconnaissant.

Quelles ont été vos difficultés dans cette carrière ?

Les difficultés ne manquent jamais dans la vie d’un homme. J’ai eu beaucoup de problèmes que j’ai dû surmonter pour évoluer dans  ma carrière. Le plus important,  c’est d’avancer.

Quels conseils aux jeunes qui veulent évoluer en football ?

Je leur conseille de travailler et d’être patient, car le résultat vient au bout de l’effort.

Société 13 août 2019


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