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Faire l’état des lieux et formaliser des recommandations afin de redorer le blason de la chefferie traditionnelle au Bénin. C’est l’objectif de la visite du roi des Shabè, Kabiyessi Adetutu Akinmu au président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian, vendredi 25 octobre dernier, à Cotonou.
Le président du Conseil économique et social (Ces) a reçu en audience, vendredi 25 octobre dernier, le roi des Shabè, Kabiyessi Adetutu Akinmu. A sa sortie d’audience, ce dernier a précisé qu’il s’agit d’une visite d’échanges sur la chefferie traditionnelle au Bénin. Il a expliqué que cette rencontre intervient suite à la visite d’une délégation du Conseil économique et social, notamment la commission chargée des Affaires sociales et de l’Education au palais royal le vendredi 11 octobre dernier. Selon lui, la chefferie traditionnelle est représentée par la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels. Elle est chargée notamment de la valorisation des us et coutumes, de la conservation et de la valorisation des patrimoines culturels et cultuels, de la promotion des idéaux de paix, de développement et de cohésion sociale et enfin du règlement non juridictionnel des conflits dans les villages et entre les communautés. Le roi des Shabè a indiqué qu’il est temps que les pouvoirs en place puissent les reconnaitre en tant que gardiens des us et coutumes. Selon lui, l’ensemble des possessions françaises de la côte occidentale d’Afrique, situé sur la côte des esclaves, entre la colonie anglaise de Lagos à l’est et le Togo allemand à l’ouest, porte la dénomination de «Dahomey et dépendances». Il note que le découpage territorial colonial montre clairement que «Dahomey et dépendances» est une juxtaposition pure et simple de royaumes et chefferies. «Nous, les descendants des fondateurs de ces royaumes et chefferies qui avons su faire prospérer ou, tout au moins, maintenir leurs territoires malgré toutes sortes de vicissitudes à travers les siècles jusqu’à la colonisation intervenue en 1894 et 59 ans après l’indépendance, nous nous retrouvons aujourd’hui écartés, exclus de la gestion de la cité et de la chose publique», a-t-il souligné.
Kabiyessi Adetutu Akinmu a ajouté que c’est important pour le gouvernement de prendre en compte les apports des gardiens des valeurs traditionnelles pour une meilleure gouvernance. Il s’est dit satisfait de l’audience à lui accordée par le président du Ces. «Le président du Ces a promis de faire des recommandations à l’endroit du chef de l’Etat et du bureau de l’Assemblée nationale afin que des solutions soient trouvées pour redorer le blason de la chefferie traditionnelle au Bénin», a-t-il conclu.

En séjour au Bénin, le professeur émérite de Sciences politiques, Bertrand Badie, a échangé avec les professionnels des médias, hier lundi 21 octobre, à l’Institut français de Cotonou, sur la place des pays du Sud dans les relations internationales. Il en ressort que l’Afrique, loin d’être le continent le moins nanti, le moins apte, a une place prépondérante dans la diplomatie et plus encore dans le processus de mondialisation.
Quand bien même elle est sous-estimée, souvent exploitée bon gré, mal gré, l’Afrique pèse inéluctablement dans l’ère contemporaine, l’ère de la mondialisation. Plus qu’hier, l’Afrique dispose d’atouts déterminants, et est devenue incontournable dans la politique étrangère des grandes nations. « Mais l’Afrique sera dans la mondialisation comme un poisson dans l’eau, si elle prend véritablement conscience de ses potentialités et de sa position centrale », a laissé entendre le professeur de Sciences politiques, Bertrand Badie, à l’occasion d’une rencontre d’échanges avec les hommes des médias où il a été question de la place des pays du Sud dans les relations internationales. Considérant les trois piliers de la mondialisation que sont : l’Inclusion, la mobilité et surtout l’interdépendance, le spécialiste des relations internationales Bertrand Badie subodore que le jeu diplomatique peut basculer à tout moment si l’Afrique y prend une part active. « Quand de plus en plus, le fort dépend du faible, c’est que l’hégémonie n’est plus totale et tout peut arriver », fait-il remarquer.
Mais comment l’Afrique prendrait-elle une part active dans la mondialisation ? Pour le professeur, il importe de réhabiliter les acteurs locaux. L’Afrique doit faire confiance à ses acteurs et cesser de se tourner vers l’Occident pour rechercher des solutions à ses enjeux de développement. « Il faut absolument rendre le continent aux acteurs locaux… Ce sont eux les plus à même de faire face aux défis de l’Afrique ». La co-gouvernance reste, selon lui, l’autre chantier qui devrait réunir les Etats africains autour d’un idéal. « Que l’Afrique prenne l’initiative de s’organiser, d’organiser une grande convergence des Etats africains, où la gouvernance sera globale », suggère-t-il avant de renchérir : « Je pense que c’est possible de réinventer le monde. Et cela sera faisable dès lors que l’Afrique passe de la passivité à la proactivité ».
Le panafricanisme, un idéal toujours opportun
Le panafricanisme reste l’élément clé du destin du continent africain. Bertrand Badie le soutient sans ambages. Il rappelle que les grands émancipateurs de l’Afrique, à l’ère des indépendances, étaient habités par une idée panafricaniste et non celle d’Etats-nations juxtaposés. Mais les barrières linguistiques et les conflits intra-étatiques n’ont pas favorisé cet idéal. Pour le politologue, le panafricanisme donnera aux Etats africains non seulement plus de moyens dans les rapports diplomatiques mais surtout plus d’aptitude à faire face aux enjeux de développement qui sont les leurs. A l’en croire, plus que le terrorisme, l’insécurité alimentaire et sanitaire sont de grosses menaces pour le développement de l’Afrique. Et ceux qui sont en mesure de les ressentir et d’y remédier, ce sont ceux qui vivent ces réalités, ce sont les Africains eux-mêmes. « Ce n’est pas la France qui va régler les problèmes de l’Afrique… Elle va au contraire les aggraver… », relève-t-il. L’universitaire note en Afrique des atouts historiques et naturels qui la prédisposent à l’unité : « Il y a eu très peu de guerres inter-Etats en Afrique. Les conflits en Afrique sont souvent intra-Etats. Or, d’un point de vue historique et diplomatique, l’Europe et les Etats-Unis reposent sur la compétition entre Etats souverains, entre cultures, entre langues », illustre Bertrand Badie.
D’autres sujets ont été abordés lors de ces échanges notamment le retour des biens culturels qui, pour le conférencier, est une question qui a très peu touché l’opinion publique ; la question de la monnaie unique pour l’Afrique, qui demande un effort énorme des Etats et beaucoup de sacrifices. La question de l’affranchissement de la langue étrangère a également été soulevée. « « La langue est un vecteur de la pensée mais c’est aussi un élément réducteur de la pensée », va affirmer le professeur émérite de Sciences politiques Bertrand Badie.

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, tour à tour, en audience ce lundi, avec Dr Faïsal Sulaïman et Rachid Rguibi, respectivement ambassadeurs de Koweït et du Maroc près le Bénin.
Avec le président Louis Vlavonou, le diplomate koweitien, reçu en premier, a fait le tour d’horizon de la coopération entre son pays et le Bénin. Il a réitéré son engagement à travailler pour la réchauffer davantage surtout sur le plan institutionnel notamment entre les Parlements des deux pays. Dr Faïsal Sulaïman a souhaité que le renforcement de ces liens bilatéraux aboutisse jusqu’aux échanges de visite de haut niveau surtout entre parlementaires. Il n’exclut pas non plus les hommes d’affaires des deux pays sur qui il souhaite voir aussi rejaillir les fruits de la bonne santé de ces relations diplomatiques pour booster les échanges commerciaux et les investissements au niveau des deux Etats.
L’ambassadeur du Maroc près le Bénin, quant à lui, est venu partager la joie de l’excellent état des relations de coopération entre son pays et le Bénin. Il a insisté sur la nécessité de dynamiser ces liens bilatéraux dans le domaine interparlementaire pour rapprocher davantage la Chambre des représentants du Maroc et l’Assemblée nationale du Bénin qui sont tous deux actifs dans plusieurs institutions parlementaires régionales et internationales. Rachid Rguibi a exprimé son souhait de voir créer dans les tout prochains jours au niveau du Parlement béninois le Groupe parlementaire d’amitié Maroc-Bénin.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
L’Afrique doit se montrer unie et responsable pour s’imposer dans le jeu diplomatique[/caption]De plus en plus, l’Afrique est au cœur de la politique étrangère des grandes nations. Sa place devient prépondérante dans la diplomatie et plus encore dans le processus de mondialisation. Mais pour que l’Afrique s’impose dans le jeu diplomatique, il lui faudra apprendre à faire confiance à ses acteurs locaux, à moins de se tourner vers les grandes nations. Un point de vue défendu et illustré par le professeur émérite de Sciences politiques Bertrand Badie.
Loin d’être la partie la moins nantie, la moins apte du monde, l’Afrique tient une place prépondérante dans la diplomatie et plus encore dans le processus de mondialisation. C’est ce qu’a soutenu et expliqué le professeur Bertrand Badie face à la presse béninoise dans la matinée de lundi 21 octobre à l’Institut français de Cotonou. Quand bien même elle est sous-estimée, souvent exploitée bon gré mal gré, l’Afrique pèse inéluctablement dans la balance des relations internationales. Plus qu’hier, l’Afrique dispose d’atouts déterminants, et est devenue incontournable dans la politique étrangère des grandes nations. « Mais l’Afrique sera dans la mondialisation comme un poisson dans l’eau, si elle prend véritablement conscience de ses potentialités et de sa position centrale », a laissé entendre le professeur de Sciences politiques Bertrand Badie. Considérant les trois piliers de la mondialisation que sont : l’Inclusion, la mobilité et surtout l’interdépendance ; le spécialiste des relations internationales Bertrand Badie affirme que le jeu diplomatique peut basculer à tout moment si l’Afrique prend sa part active. « Quand de plus en plus, le fort dépend du faible, c’est que l’hégémonie n’est plus totale et tout peut arriver », fait-il remarquer.
Mais comment l’Afrique prendrait sa part active dans la mondialisation ? Pour le professeur, il importe de réhabiliter les acteurs locaux. L’Afrique doit faire confiance en ses acteurs et cesser de se tourner vers l’Occident pour relever ses défis. « Il faut absolument rendre le continent aux acteurs locaux… Ce sont eux les plus à même à faire face aux défis de l’Afrique… Ce n’est pas la France qui va régler les problèmes de l’Afrique… », précise Bertrand Badie. La co-gouvernance reste, selon lui, l’autre chantier qui devrait réunir les Etats africains autour d’un idéal. « Que l’Afrique prenne l’initiative de s’organiser, d’organiser une grande convergence des Etats africains où la gouvernance sera globale », suggère-t-il avant de renchérir : « Je pense que c’est possible de réinventer le monde. Et cela sera faisable dès lors que l’Afrique passe de la passivité à la proactivité ».
Actualités 21 oct. 2019

La présidente de la Haute cour de Justice, Marie Cécile de Dravo Zinzindohoué s’est entretenue avec quatre délégations porteuses de diverses préoccupations.
L’archidiocèse de Cotonou organise du 21 au 27 novembre prochain à Toffo, une foire de l’agriculture et de la foi. Une délégation du comité d’organisation de cette activité est allée informer la présidente de la Haute cour de Justice, Marie Cécile de Dravo, de ce projet initié par l’archevêque de Cotonou, Mgr Roger Houngbédji. Selon Léon Okioh, responsable de ce comité préparatoire, sa délégation a expliqué à la présidente de la Hcj, les objectifs du projet et le programme des manifestations qui se dérouleront autour de la fête liturgique Christ roi. L’organisation de cette foire, à l’en croire, vise à attirer l’attention des fidèles sur l’importance de l’agriculture, un secteur valorisant mais qui n’est pas suffisamment mis en valeur. Ce qui se traduit, au niveau de l’archidiocèse de Cotonou, notamment par un fort exode rural; une faiblesse de la production agricole; la pauvreté des populations et la précarité des conditions de vie. Raison pour laquelle, explique Léon Okioh, le prélat a décidé de faire quelque chose dans ce sens pour faire bouger davantage les lignes et faire reculer la pauvreté. L’organisation de cette foire se veut donc une contribution de l’archidiocèse aux nombreux efforts qui se font ça et là sur le terrain pour bouter la pauvreté hors du Bénin en général et de l’archidiocèse de Cotonou en particulier, précise Léon Okioh.
A la suite de ce comité, la présidente de la Haute cour de Justice a échangé avec le nouveau bureau directeur du Conseil national de la presse et de l’audiovisuel du Bénin (Cnpa-Bénin) installé le 12 septembre dernier. Ce dernier est allé se présenter à la présidente de l’institution et solliciter ses riches conseils afin de conduire à bon port sa mandature.

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience, mardi 15 octobre au siège de l’institution, les membres de l’association « Radio Maria Bénin » et ceux de la Commission béninoise des droits de l’homme. Ils ont discuté avec le président de l’institution de régulation des médias de sujets d’intérêt commun.
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu ce mardi 15 octobre, une délégation de l’association « Radio Maria Bénin » et les membres de la Commission béninoise des droits de l’homme. Ils sont allés féliciter le président de la Haac pour sa nomination à la tête de l’institution et ont abordé avec lui des sujets relevant du domaine des médias.
A sa sortie d’audience, le président de l’association « Radio Maria Bénin » précise que l’objectif de leur visite au président de la Haac est de plaider pour l’installation et le démarrage effectif des activités de la radio qui est une institution religieuse mondiale de l’église catholique. Ernest Yegnon note que Radio Maria Bénin participe à la formation spirituelle et humaine de chaque citoyen. « L’église catholique tient beaucoup au développement de la personne humaine. Ce pourquoi nous sommes dans les locaux de la Haac pour solliciter l’appui du président afin qu’il puisse voir dans quelle mesure, il peut nous accorder l’autorisation », a-t-il précisé.
A la suite de l’association « Radio Maria Bénin », les membres de la Commission béninoise des droits de l’homme ont affirmé qu’il s’agit d’une visite de courtoisie institutionnelle à l’endroit du président de la Haac. Le président de la commission,
Clément Capo-Chichi, explique que l’institution aux termes de la loi, a pour mission, la promotion et la protection des droits de l’homme sur l’ensemble du territoire de la République du Bénin. « Nous avions eu à échanger avec les médias il y a de cela un mois sur leur rôle dans la promotion et la protection des droits de l’homme sans oublier les problèmes qu’ils rencontrent. Il nous est revenu qu’il y a des questions qui méritent notre attention et ces questions ne peuvent pas être résolues sans l’apport de la Haac qui est l’organe constitutionnel chargé de la régulation des médias », a-t-il indiqué. Clément Capo-Chichi ajoute qu’avant de parler du droit à l’information, il faudrait que les professionnels des médias fassent leur travail avec professionnalisme et discernement. Il informe également qu’ils ont fait cas au président de la Haac des problèmes relatifs au secteur des médias.

Le Béninois Jehudiel Kiki a décroché la médaille d'or dans la catégorie des -74 kg au Baden-Württemberg Championship, hier samedi 12 octobre, à Biberach en Allemagne. Le boursier de la Solidarité olympique s’est imposé (19-4) en finale devant son adversaire de nationalité allemande.
Jehudiel Kiki réalise ainsi un sans-faute après les Jeux africains Rabat 2019 où il s’est arrêté en quart. Il s’est réjoui de cette performance qui, selon lui, constitue une motivation supplémentaire pour mieux préparer les compétitions futures. « C'est une compétition qui m'a permis de me remettre en confiance après ma défaite en quarts aux Jeux africains de Rabat face à la Côte d'Ivoire. Je me suis remis encore au travail », a-t-il confié. Jehudiel Kiki se prépare également pour les qualificatifs des Jeux olympiques Tokyo 2020 qui vont se dérouler en février prochain.
Sports 13 oct. 2019

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience,hier mardi 8 octobre, à Cotonou, l’ambassadeur du Royaume du Maroc près le Bénin, Rachid Rguibi. Les deux hommes ont discuté du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre l’institution de régulation des médias du Maroc et celle du Bénin.
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu, hier mardi 8 octobre,la visite de l’ambassadeur du Royaume du Maroc près le Bénin, Rachid Rguibi.
A sa sortie d’audience, ce dernier affirme qu’il s’agit d’une visite de courtoisie au président de la Haac en vue de le féliciter pour sa nomination à la tête de l’institution de régulation des médias. Rachid Rguibi note que la Haac est un organe de préservation des libertés et des intérêts du peuple béninois. « La Haac est un organe important qui permet d’asseoir les bases d’une démocratie forte. L’organe de régulation du Bénin qu’est la Haac a une excellente coopération avec la Haca Maroca dont la présidente a été nommée, il y a de cela quelques mois », a-t-il rappelé. Rachid Rguibi indique également que l’intérêt de cette visite est de développer non seulement une coopération bilatérale entre les deux organes mais aussi une coopération au sein des organes africains et internationaux.
Remerciant le président de la Haac pour l’accueil chaleureux, Rachid Rguibia réaffirme l’accord et la détermination du Maroc à soutenir l’institution dans sa mission de régulation des médias.

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication Rémi Prosper Moretti a reçu en audience, ce jeudi 3 octobre, le ministre de la Communication, et de la Poste, Alain Orounla et l’ambassadrice des Etats-Unis près le Bénin, Patricia Mahoney. Les deux personnalités ont échangé avec le président de l’institution de régulation des médias sur des questions relevant du secteur de la presse.
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication a reçu, ce jeudi, la visite du ministre de la Communication et de la poste, Alain Orounla et de l’ambassadrice des Etats-Unis près le Bénin.
A sa sortie d’audience, le ministre de la Communication a affirmé qu’il s’agit d’une visite de courtoisie au président de la Haac. Alain Orounla a indiqué avoir saisi cette occasion pour aborder plusieurs questions d’intérêt avec le président Rémi Prosper Moretti. « Nous avons saisi cette opportunité pour aborder ce que nous appelons les grandes orientations de notre département ministériel à savoir la professionnalisation plus accentuée des différents métiers de la communication et surtout les modalités de régulation de l’espace et du paysage audiovisuels afin que nous ayons une production de qualité», a-t-il confié.
Alain Orounla a affirmé que désormais, l’accent sera mis sur le renforcement de capacités des journalistes. Selon lui, la production des professionnels des médias ne comble encore les attentes du ministère de la Communication et de la Poste. Il a ajouté que les moyens seront mis à la disposition des professionnels des médias pour améliorer la qualité de leurs productions. Alain Orounla est également revenu sur les défis du passage de l’analogie au numérique et les conséquences liées à l’implantation de la Télévision numérique terrestre (Tnt). « Nous avons manifesté notre disponibilité à travailler la main dans la main avec l’institution de régulation des médias pour le bien-être de nos compatriotes. Le passage de l’analogie au numérique est une réalité que nous allons rendre perceptible dans quelques semaines», a rassuré le ministre Alain Orounla.
La deuxième personnalité reçue par le président de la Haac est l’ambassadrice des Etats-Unis près le Bénin. Pour Patricia Mahoney, il s’agit aussi d’une visite de courtoisie à l’institution de régulation des médias. Elle a ajouté qu’elle a abordé le problème de la liberté de la presse avec le président Rémi Prosper Moretti. « La liberté de la presse est une valeur et un principe très importants que nos deux pays partagent en commun parce que c’est la base de la démocratie», a-t-elle conclu.

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou, a reçu en audience sa majesté Bio Doko Dodonou II, septième roi de Ouassa Tobré, ce mardi 1er octobre, à son cabinet. Une occasion pour son hôte de l’encourager dans sa mission républicaine.
Sa majesté Bio Doko Dodonou II, septième roi de Ouassa Tobré avec autorité sur toute la terre de Ouassa-Péhunco a profité de sa rencontre avec le professeur Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle du Bénin, ce mardi 1er octobre, pour le féliciter. Le roi Bio Doko Dodonou II intronisé depuis le 17 août 2013, confie qu’il est venu exprimer sa gratitude au président de la Haute juridiction et l’encourager à assumer ses fonctions républicaines. « Je suis venu, au nom de la tradition, rendre visite au président de la Cour constitutionnelle pour le féliciter et l’encourager dans sa mission, car c’est une grande responsabilité qu’il a de diriger la haute juridiction », confie sa majesté à sa sortie d’audience.
Il s’est dit également très heureux de l’accueil chaleureux que le président de la Cour constitutionnelle lui a réservé. Le professeur Joseph Djogbénou mérite, selon ses dires, toute l’attention des rois du Bénin. Ces derniers doivent soutenir l’institution et prier pour une paix durable au Bénin, a-t-il dit. Et c’est à juste titre qu’il a demandé d’accompagner le président de la Cour constitutionnelle à travers la prière. « Au nom de la tradition, j’ai ce devoir de veiller et de prier pour que la paix règne dans toutes les contrées du Bénin », fait-il savoir. Il faut rappeler que les échanges se sont déroulés en présence de Razack Amouda, vice-président de la Cour constitutionnelle.
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