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Nouvelles

Audience au ministère de la Communication: Le nouvel ambassadeur du Japon au cabinet d’Alain Orounla
Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu respectivement en audience, mardi 1er septembre le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et les membres de la plateforme Ambassadeurs du nouveau Départ. Au menu des échanges avec le diplomate, la coopération bilatérale entre le Bénin et le Japon et avec les derniers la vulgarisation des actions du gouvernement autour de la vision du président Patrice Talon. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu à son cabinet, hier mardi 1er septembre à Cotonou, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa. Au cours de cette audience, les deux hommes ont fait le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays. « Il y a un excellent lien d’amitié et de coopération entre nos pays sur plusieurs plans à savoir, économique, culturel, sanitaire et autres depuis quelques années », a déclaré le diplomate japonais. Homme d’expérience, l’ambassadeur Takahisa Tsugawa se dit prêt à accompagner le Bénin dans tous les domaines afin d’impacter le développement du pays. Il promet d’assurer, comme son prédécesseur le renforcement de la coopération entre le Bénin et le Japon, notamment en ce qui concerne les travaux prévus dans le cadre de l’appui du gouvernement japonais au Bénin. Il n’entend pas abandonner les chantiers entamés par son prédécesseur, Kiyofumi Konishi, notamment la réalisation des infrastructures dont le Japon en est un pionnier au Bénin et à l’international. C’est le lieu pour le diplomate japonais de proposer l’expertise du Japon en matière de la poste au ministre de la Communication et de la Poste. Au terme de la rencontre, Alain Orounla s’est dit heureux des échanges qui augurent d’un meilleur avenir pour la coopération benino-nippone. A la suite de la délégation de l’ambassadeur du Japon, Alain Orounla a reçu les membres de la plateforme des Ambassadeurs du nouveau Départ conduits par Georgy Adounvo. Avec eux, il a discuté de la vulgarisation des actions du gouvernement suivant les valeurs prônées par le président Patrice Talon. Le ministre de la Communication et de la Poste a prodigué de sages conseils à ses hôtes et les a invités à orienter leur communication et leurs activités autour de la vision du Nouveau Départ. Actualités 02 sept. 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Japon
Le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa était lundi 31 août dernier au cabinet du président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou. Au cœur des échanges, la vitalité des relations bilatérales et les axes futurs de coopération entre le Japon et le Bénin. " La coopération entre nos deux pays est au beau fixe et je vais œuvrer encore davantage à la promotion des relations bilatérales ", a déclaré le diplomate nippon à sa sortie d'audience. Avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa a discuté des relations diplomatiques marquées par la coopération économique et technique surtout dans le domaine de la formation technique et professionnelle, ainsi que dans les domaines du commerce, de l’industrie et de l’agriculture. " Nous avons évoqué de nouveaux projets qui sont en préparation et qui seront financés par le Japon comme la construction de l’échangeur de Vèdoko ; des projets qui ont été concrétisés tels que la construction de l’hôpital d’Allada...", a indiqué l’ambassadeur nippon. Avant d'entamer sa mission diplomatique au Bénin, l'ambassadeur nippon prend langue avec les autorités beninoises. Titulaire d’une licence ès Arts et Sciences de l’Université de Tokyo, Takahisa Tsugawa est né le 31 mars 1965. Il était Directeur général du Département des Affaires internationales de l’Organisation pour la Formation technique des stagiaires avant sa désignation en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Actualités 02 sept. 2020


Distinction à l’Ordre national du Bénin: Le manager et poète Marcel-Christian Ogoundélé fait chevalier
Pour ses qualités exceptionnelles et ses valeurs morales exemplaires, le manager émérite et poète remarquable Marcel-Christian Ogoundélé a été élevé, hier mercredi 19 août, au rang de Chevalier de l’Ordre national du Bénin... C’est lors d’une cérémonie solennelle conduite par Koubourath Osséni, Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. C’est avec la solennité requise que le manager et poète talentueux Marcel-Christian Ogoundélé a été élevé hier au rang de Chevalier de l’Ordre national du Bénin. Une distinction que lui valent sa carrière professionnelle réussie, ses années de plaidoyer en faveur des couches vulnérables et son engagement constant à l’égard de la chose publique. A en croire la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin Koubourath Osséni, les hommages sur la carrière du récipiendaire sont honorables et unanimes. «La Grande chancelière s’associe aux éloges à l’égard d’un homme qui a imprimé tant de traces indélébiles pour l’appui et l’émancipation de l’enfance malheureuse», fait-elle savoir. Elle indique qu’à travers cette distinction, le Bénin a voulu saluer le brûlant esprit du cadre émérite et le citoyen engagé qui, dans le domaine du management des entreprises, de l’éducation comme dans la vie active et associative, a contribué à l’éclosion des talents chez les enfants handicapés... « Le Bénin honore les qualités remarquables de l’homme d’initiative et d’action que vous avez toujours été. Vous avez manifesté toutes vos qualités et avez investi toutes vos compétences... Je vous présente nos vives et chaleureuses félicitations. Votre engagement est total et cette médaille qui vous honore est bien due à l’homme dont la carrière est jalonnée de succès», a témoigné la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. Puis elle conclut avec la formule solennelle : «Au nom du président de la République et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, nous vous faisons Chevalier de l’Ordre national du Bénin». Après avoir reçu l’insigne qui lui revient, le récipiendaire Marcel-Christian Ogoundélé a rendu hommage au chef de l’État, Grand maître de l’Ordre, à ses parents et à tous ceux qui l’ont soutenu. Pour lui, c’est un nouveau départ. «Je voudrais rester conscient que cette reconnaissance n’est pas une fin en soi, mais un début pour écrire encore mieux et partager. Car un poème, dès lors qu’il est écrit et publié, il ne vous appartient plus, mais est destiné au public par-delà des continents, avec l’espoir qu’une personne le lise, l’apprécie ou se retrouve dans une phrase ou dans un mot», a déclaré Marcel-Christian Ogoundélé. Société 20 août 2020


Relogement des usagers du marché Houndjro à Abomey: Une délégation ministérielle en viste sur le site
Une délégation conduite par Alimatou Shadiya Assouman, ministre en charge du Commerce était, vendredi 14 août dernier à Abomey, pour s’enquérir des conditions offertes sur le nouveau site du marché Houndjro. Un site qui n’offre pas le confort souhaité par les vendeuses. A Abomey, Alimatou Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, était accompagnée par le préfet du Zou, Firmin Kouton, le maire d’Abomey, Antoine Djédou pour effectuer la visite du site de relogement des usagers du marché Houndjro. Cela lui a permis de constater que les usagers de ce marché y ont été effectivement relogés. Le but de sa descente sur le terrain est de « s’enquérir de l’effectivité de l’opérationnalisation du site de relogement des usagers du marché de Houndjro afin de soulager les commerçants dans le développement de leurs activités », a rappelé la ministre en charge du Commerce. Après avoir observé les conditions de praticabilité du site et recueilli les différentes plaintes des usagers, Alimatou Shadiya Assouman a rassuré sur la célérité des travaux en cours pour soulager les populations. « Toutes ces souffrances qu’endurent les usagers de ce site seront bientôt oubliées quand les travaux des marchés modernes lancés par le gouvernement Talon vont s'achever », fait noter Alimatou Shadiya Assouman. Les travaux de reconstruction du marché Houndjro sont prévus pour durer 12 mois. Il est rebâti sur une superficie de trois hectares et sera d’une structure moderne. Il disposera de 5 bâtiments avec deux rez-de-chaussée et un étage. Il est prévu la construction de plusieurs magasins et de 61 boutiques par bâtiment. Et chaque boutique aura au minimum un espace de 10 m². Et, 15 locaux de 6 m² pour la restauration y seront aménagés. Il y est également prévu des locaux servant de bureau pour l’administration du marché, des espaces polyvalents pour diverses activités et bien d’autres cadres de confort pour un marché digne du nom. Ces travaux entrent dans le cadre du Projet de modernisation et de construction de 35 marchés conduit par l’Agence du Cadre de vie pour le développement du territoire. Actualités 17 août 2020


Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé: « Nous allons créer des fermes dans chaque arrondissement »
Administrateur du travail, juriste et consultant, Didier Kouandé-Sounon est porté à la tête de la commune de Kouandé, département de l’Atacora, à la faveur des dernières élections communales et municipales. La promotion des cultures du terroir fait partie des priorités de gouvernance que le maire dévoile dans cet entretien. La Nation : Que retenir de votre parcours ? Sanni Didier Kouandé-Sounon: Je suis juriste et administrateur du travail. Actuellement, je suis en train de me spécialiser en passation des marchés publics à l’école doctorale de l’Université de Parakou où je suis une formation en contrats publics. J’ai commencé à travailler dans le cadre de l’animation des Ong depuis 2008. J’ai travaillé avec beaucoup de partenaires, notamment la Giz en tant que coordonnateur communal Eau, Hygiène et Assainissement de la commune de Kérou entre 2008 et 2010. Entre 2010 et 2013, j’ai travaillé avec Plan Bénin comme coordonnateur de la zone Toucountouna-Tanguiéta-Matéri-Cobly dans le cadre d’un projet sur l’éducation. Dès fin 2013, j’ai été consultant junior dans un cabinet où j’ai eu à former les élus sur la gestion des ouvrages d’approvisionnement en eau potable. En 2015, j’ai été nommé conseiller technique juridique du ministre de l’Eau jusqu’à l’avènement de la Rupture en 2016. Après, je suis resté au ministère de l’Energie avant de me retrouver à partir de 2017 à la Préfecture de Natitingou comme chargé de mission du préfet de l’Atacora, poste que j’ai occupé jusqu’à mon élection comme maire de Kouandé en juin dernier. Quelles sont vos priorités de gouvernance à la tête de cette commune ? La commune de Kouandé est essentiellement agricole. Ma vision dans ce domaine, c’est comment améliorer la productivité dans la commune. Dès ma prise de fonction, j’ai échangé avec les producteurs pour voir ce qui se fait par rapport à la production destinée à la consommation locale et à l’exportation. Car, une chose est de produire pour vendre et exporter, une autre est d’assurer l’autosuffisance alimentaire. J’ai informé le conseil communal de ma vision de créer des fermes communales dans chaque arrondissement, pour faire la promotion de l’élevage et de certaines cultures. J’ai vu qu’au Burkina Faso, il y a la production de variétés améliorées de noix de karité. A Kouandé, des tonnes de noix sont produites et soumises à l’exportation ou à la transformation artisanale par les groupements de femmes. En faisant 50 hectares par arrondissement, d’ici cinq ans, on pourra forcément tirer profit de la production en termes de ressources financières. Ainsi nous ferons la promotion de l’économie locale parce qu’aujourd’hui, le problème de mobilisation des ressources locales se pose. Pour cela, il faut que nous ayons des idées à long terme pour que la commune puisse s’assurer un taux suffisant en termes de mobilisation des ressources propres. Et je pense qu’à travers la production de noix de karité, on peut devenir une commune phare pour cette culture. Quelle sera la place du tourisme dans vos actions ? L’autre priorité, c’est bien sûr la promotion du tourisme. Kouandé regorge d’énormes potentialités touristiques. Il y a par exemple les deux sites de Kaba à Péléma ainsi que là où les colons avaient installé leur base militaire pour affronter le héros, que nous allons promouvoir. Il y a d’autres sites. Actuellement, je suis en train de travailler avec le professeur Léon Bio Bigou pour la promotion du tourisme dans la commune de Kouandé. Les sites étant déjà répertoriés, nous sommes en train de réfléchir à comment former des guides touristiques et faire un peu de l’écotourisme dans la commune de Kouandé. Il y a également la fête de la Gaani qui attire beaucoup de touristes mais les conditions dans lesquelles s’organisent les manifestations ne permettent pas d’en tirer davantage de profit pour la commune. Il faut que Kouandé puisse disposer d’une place de la Gaani ; cela permettra de faire de cet événement culturel un événement touristique. La promotion des cultures du terroir vous tient donc à cœur… ? Tout à fait. Vous savez, la commune bénéficiera de la construction par le gouvernement d’une arène culturelle. Dès ma prise de fonction, j’ai eu à mettre à la disposition du ministère de la Culture un espace de deux hectares dont le levé topographique lui a été transmis. Il y a également la fête du petit mil qu’on appelle Yopaaka, un genre de fête de moisson en pays Natimba, à travers laquelle les producteurs disent merci à Dieu pour les récoltes obtenues. C’est une fête qui se célèbre le dernier week-end du mois de janvier et concerne également les populations de Tanguiéta, Toucountouna et autres qui y participent. On peut en faire une deuxième fête communale, une fête d’identité culturelle après la Gaani, et attirer également des ressources. Dans le cadre de la promotion de l’économie locale, il est également important que nous puissions organiser des foires de promotion artisanale pour faire connaître tout ce que Kouandé a comme potentialités économiques et produits locaux. Les ambitions sont nobles. Mais les rivalités politiciennes ne pourraient-elles pas constituer un blocage à la concrétisation de ces rêves ? Nous essaierons de faire ce que nous pouvons pour conjuguer les efforts pour le développement de la commune. C’est vrai qu’il y a trois formations politiques qui constituent le conseil communal, mais chacun de nous est élu d’abord pour apporter sa pierre à l’édifice du développement communal. Chacun fera ce qu’il faut pour que nous soyons un ensemble homogène pour regarder dans cette même direction. Je pense que les élus de Kouandé sont tous acquis à la cause du développement de leur commune et qu’ils vont tous accompagner ma vision. Actualités 12 août 2020


Sanctions dans l’administration publique: Deux inspecteurs des douanes radiés pour fautes lourdes
Zénoudine Ali Yérima et Sèdékon Marc Maxime Kanho ne font plus partie depuis ce mercredi 22 juillet de l'effectif de l’administration des douanes. Leur radiation pour fautes lourdes a été entérinée par le Conseil des ministres et les faits mis à leur charge exposés. Des fautes lourdes qui ont surtout causé des préjudices au trésor public. C’est ce qui est reproché à deux inspecteurs des douanes radiés désormais de l'effectif des disciples de Saint Mathieu. Courant février et mars derniers, ces deux inspecteurs des douanes, tous en service à la recette des douanes Cotonou port, « ont procédé à des traitements frauduleux de déclarations de marchandises ». Au premier, il est reproché d’avoir sur une base ne découlant d’aucune des méthodes d’évaluation en douane, non seulement admis une valeur différente de celle retenue dans l’Attestation de vérification documentaire afférente à la marchandise déclarée, mais aussi fait un contrôle de cohérence qui concerne les résultats au lieu du contrôle de recevabilité qui assure la fiabilité et l’exactitude des données et des éléments déclarés. Quant au second, après avoir pourtant procédé à la liquidation correcte des droits et taxes d’une déclaration, il a, en sa qualité de chef par intérim des opérations commerciales, contre toute attente et sans explication, contre-écrit à la baisse la valeur de la marchandise. « Ces manquements graves, constitutifs de fautes lourdes, ont généré un manque à gagner au trésor public. Au cours de la procédure disciplinaire engagée à leur encontre, les intéressés n’ont pas été en mesure de justifier les faits qui leur sont reprochés », indique le communiqué du Conseil des ministres. C’est pourquoi, après avoir pris connaissance des sanctions disciplinaires à l’encontre des deux fonctionnaires des douanes pour fautes lourdes, il a marqué son accord pour leur radiation. Radiation qui intervient, faut-il le dire, après une sanction disciplinaire de 60 jours d’arrêts de rigueur. Avec la radiation de ces deux inspecteurs des douanes on se rend à l’évidence qu’une fois de plus, le dispositif mis en place contre la fraude au niveau des services des douanes porte ses fruits. Mais on devrait tout de même s’étonner de l’existence de telles pratiques malgré la répression en vigueur depuis peu, notamment avec l’avènement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Société 23 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le Fadem et l’Odem au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux respectifs, Ali Camarou, président du comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) et Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont rencontré, ce mardi 21 juillet, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Au menu de ces audiences, l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin et l’aide de l’Etat à la presse béninoise. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a poursuivi, ce mardi 21 juillet à Cotonou, sa série de prises de contact avec les instances faitières et associations de la presse béninoise. Après avoir rencontré respectivement les membres des bureaux du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Réseau des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) et du Réseau des patrons des Web Tv (Repa), il a ouvert ses portes aux membres de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) et au comité de gestion du Fadem. Au sortir de l’audience, Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias, s’est réjoui de l’intérêt que le ministre de la Communication porte à son organisation qui constitue une instance d’autorégulation pour la presse béninoise. En qualité de juriste, il a prodigué de sages conseils à ses hôtes qui ont profité de cette occasion pour lui présenter leur projet intitulé : « Odem pour l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin ». Il les a encouragés à contribuer à travers ledit projet à la vulgarisation du livre sixième, chapitre IX du Code du numérique en République du Bénin. « Nous lui avons transmis officiellement notre plaquette sur le projet et il nous a réitéré son soutien pour l’avènement des médias professionnels au Bénin», a-t-il confié. Préoccupé par la qualité de la presse béninoise, il a invité l’Odem à travailler pour une presse béninoise responsable au service du développement. « En nous invitant à des productions professionnelles, il nous a dit la fierté du gouvernement de ne pas avoir une presse bâillonnée au Bénin », a-t-il indiqué. Ali Camarou, président du comité de gestion du Fadem se dit, quant à lui, heureux des échanges avec le ministre sur les décrets d’application en vue de la mise en place du secrétariat exécutif du Fadem. « Nous avons jugé utile de débattre de cette situation qui dure depuis quatre ans avec l’autorité de tutelle qui était satisfaite de la démarche», a-t-il déclaré. A l’en croire, désignés par décision n°18-02 de la Haac, les membres du comité du Fadem ne disposent ni de secrétariat exécutif ni des moyens pour accomplir leur mission en respect du Code de l’information et de la communication en République du Bénin. Actualités 22 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Alain Orounla échange avec le Repromed et le Repa web Tv
Les responsables du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin et ceux du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) ont été respectivement reçus, vendredi 17 juillet dernier, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur la situation des médias en ligne au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est entretenu, vendredi 17 juillet à Cotonou, respectivement avec les bureaux exécutifs du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin (Repa Web Tv) et du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin). Selon Chams-Deen Badarou, président du Repa Web Tv, il s’est agi au cours de cette rencontre de présenter les objectifs du Repa Web Tv au ministre et d’évoquer la décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) relative à la suspension des médias en ligne. « Ouvert à nos doléances, le ministre nous a expliqué la vision du gouvernement en matière de développement du numérique au Bénin », a-t-il déclaré. Conduite par son vice-président Lorys Hounon, la délégation de Repromed-Bénin a discuté avec le ministre exclusivement du récent communiqué de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) portant suspension des médias en ligne au Bénin. C’est le lieu pour eux de parler des voies et moyens pour l’existence légale des médias digitaux au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est dit préoccupé par la situation et a promis de faire ce qui est de son pouvoir afin qu’un cadre légal de promotion et d’exercice des médias en ligne, soit tracé au Bénin. « Le Repromed-Bénin a plaidé pour qu’un moratoire soit accordé aux médias en ligne afin de permettre à ces derniers de souscrire aux formalités administratives en vue de la reconnaissance de leur existence juridique », a confié Lorys Hounon, vice-président du Repromed-Bénin. Pour lui, le ministre est conscient de l’émergence des médias en ligne au Bénin et a promis faire de son mieux afin que les médias en ligne puissent exercer leur métier dans la légalité. A l’issue de la rencontre, le Repromed-Bénin a remis à l’autorité de tutelle un mémorandum comportant des propositions concrètes pour mieux asseoir le secteur des médias en ligne au Bénin. Actualités 20 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Les responsables du Cnpa et de l’Upmb au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux, Evariste Hodonou, président du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des Médias du Bénin, ont été respectivement reçus, jeudi 16 juillet, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur le développement des médias et sur les conditions de vie et de travail des journalistes. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu en audience, jeudi 16 juillet à Cotonou, respectivement les membres des bureaux du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et de l’Union des professionnels des Médias du Bénin. Au sortir de l’audience, Evariste Hodonou, président du Cnpa se dit satisfait des échanges avec le ministre sur les sujets relatifs à l’avenir et au développement de la presse béninoise. « Nous avons eu des échanges cordiaux avec notre ministre de tutelle sur l’avenir des entreprises de presse », a-t-il confié. Selon lui, des questions liées à l’aide de l’Etat à la presse ainsi que beaucoup d’autres préoccupations liées à l’exercice du métier de journaliste au Bénin ont été abordées. « Nous avons parlé de nos difficultés face au blocage des subventions à la presse privée depuis 2016 », a-t-il confié. La dernière décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) au sujet des médias en ligne n’a pas été occultée lors de cette rencontre. « Nous avons demandé au ministre de nous aider afin que les médias en ligne puissent avoir leur autorisation légale pour exercer leur métier », a-t-il ajouté. Saluant les efforts du gouvernement dans le domaine du numérique, il a sollicité l’accompagnement du ministre Alain Orounla pour le développement des médias en ligne. « Le gouvernement ambitionne de faire du Bénin, la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest et il ne serait pas bien d’empêcher l’innovation numérique dans les médias», a-t-il fait remarquer. Motifs de satisfaction ! Au nom de la délégation qu’elle conduit, Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, se réjouit, quant à elle, d’avoir fait part de ses préoccupations au ministre de tutelle. Selon elle, il a été question notamment du processus de délivrance de la carte de presse et des conditions de travail des journalistes au Bénin. A l’en croire, le processus de délivrance de la carte de presse est lent et ne permet pas aux journalistes d’obtenir facilement cette pièce. « Nous avons fait le plaidoyer pour que le renouvellement de la carte de presse soit systématique », a-t-elle déclaré. Evoquant également la subvention de l’Etat aux organes de presse, les membres de l’Upmb ont souhaité la mise en place d’un cadre règlementaire de collaboration entre les instances faîtières de la presse et le ministère. Le grand motif de satisfaction des deux délégations est la disponibilité du ministre à les accompagner dans le cadre de leur plaidoyer pour la relecture du code du numérique, objet de la comparution de journalistes devant les tribunaux ces dernières années. «Nous sortons satisfaits de cette séance parce que le ministre nous a réitéré sa volonté de travailler à une presse libre au service de la nation », a-t-elle conclu. Actualités 20 juil. 2020


Incendie au marché Missèbo de Cotonou: Des friperies consumées
Un incendie est survenu ce mercredi 24 juin au marché de friperie sis à Cotonou. Des hangars ainsi que des vêtements sont consumés avant que les sapeurs-pompiers n'arrivent à circonscrire les flammes. Le drame dont la cause n'est pas encore connue n'a provoqué, heureusement, aucune perte en vie humaine. « Très tôt ce matin, nous avons constaté que la fumée s’élevait des baraques de vêtements. Nous, les riverains avons essayé d'éteindre le feu pour que cela ne prenne pas d'ampleur. Malheureusement, on n’était pas nombreux et il y a eu des dégâts », a confié, un usager du marché. Dépassés par l'intensité des flammes, les usagers de cette partie de Missèbo située non loin de la berge lagunaire ont fait appel aux soldats du feu. Ainsi en témoigne l’adjudant Diane Hounsounou, adjointe au commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers du Littoral : « Ils nous ont appelés à 08 heures 8 minutes. On est venu sur le terrain à 8 heures 16 minutes. Nous avons constaté que le hangar rempli de fripes a pris feu. Nous avons pu circonscrire le feu aux environs de 10 heures. Nous avons appelé des renforts. Il a fallu quatre véhicules citernes remplis d'eau pour éteindre le feu. Jusqu'à présent on ne connaît pas la cause de l'incendie. En ce qui concerne les impacts, il y a eu assez de dégâts mais pas de perte en vie humaine ». Selon les constats faits aux environs de quatorze heures sur les lieux, les hangars de fripes sont consumés. La parcelle numéro 143 qui abritait auparavant les hangars est comme un champ de guerre. Les sapeurs-pompiers s’activent encore à certains points du site d'où se dégageait de la fumée. Des individus à la recherche d'objets à récupérer, fouillent les décombres constitués de vêtements brûlés, de feuilles de tôles et d’autres objets. Certains usagers indiquent qu’un court-circuit serait à l'origine de l'incendie. Nécessité de rejoindre le nouveau site L'insuffisance d'espace dans le marché due à l'accroissement du nombre de vendeurs et l’inadéquation des infrastructures sont, entre autres, les raisons qui ont motivé les autorités à décider de la délocalisation du marché de friperie de Missèbo de Cotonou vers la commune de Sèmè-Podji. Depuis sept années environ après son inauguration, le nouveau marché ‘’international’’ de friperie de Sèmè-Okoun attend toujours ses occupants. L’incendie survenu ce mercredi 24 juin 2020 sonne comme une interpellation à l'endroit des vendeurs de fripes de Missèbo à rejoindre leurs pairs qui se sont déjà installés dans les boutiques et hangars de Sèmè-Okoun dans la commune de Sèmè-Podji. Par Marc MENSAH (Stag.) Société 25 juin 2020


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