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Nouvelles

Audience inaugurale dans son siège rénové:La Cour constitutionnelle réitère son engagement au service des citoyens
C’est en présence de plusieurs personnalités que la Cour constitutionnelle a tenu, hier jeudi 4 mars, l’audience solennelle d’inauguration de son siège rénové sis à Ganhi. A l’occasion, le président Joseph Djogbénou a réaffirmé l’attachement de la sixième mandature à accomplir sa mission avec détermination. « La présente cérémonie est symbolique au plan historique et au plan démocratique », a soutenu Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, à l’occasion de l’audience solennelle d’inauguration du siège rénové sis à Ganhi. Il explique qu’au plan historique, c’est en ces lieux que, le 11 mars 1953, le général de Gaulle, alors qu’il séjournait au Dahomey, a déposé ses valises ; plus précisément dans le bâtiment baptisé au nom d'une autre personnalité qui a tout aussi marqué l’histoire du pays : Conceptia Ouinsou. « Et l’on sait aussi que c’est au début du mois de mars de l’an 2011, que la deuxième présidente de la Cour constitutionnelle nous a quittés. Inaugurer ces bâtiments en ce début du mois de mars, c’est donc une réconciliation avec l’histoire », a relevé le président de la Cour constitutionnelle. Il poursuit : «Au plan démocratique, chacun sait les missions de la Cour constitutionnelle. Et au début de la présente mandature, des réformes ont été faites. Ces réformes sont allées dans le sens de l’ouverture de la Cour constitutionnelle aux citoyens et aux requérants, de la transparence de la procédure constitutionnelle, de l’appropriation par le citoyen de l’instance constitutionnelle. Il était normal que les suites de cette réforme se constatent et se consacrent par la destination d’un cadre approprié pour accueillir les citoyens qui sont les "procureurs" de la Constitution ». Le président Joseph Djogbénou a, par conséquent, réaffirmé sa gratitude à l’égard du gouvernement pour avoir fait en sorte que la Cour constitutionnelle ait un cadre agréable et adéquat qui lui permette de mieux assumer ses fonctions. L’audience solennelle s’est déroulée à la grande salle d’audience baptisée Mgr Isidore de Souza en présence de plusieurs personnalités dont le président du Conseil constitutionnel du Burkina Faso, le ministre de la Justice et de la Législation Maxime Sévérin Quenum, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Bénin… A l’entame, le secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Gilles Badet, a rappelé les différentes phases qu’a connues la Haute juridiction et l’histoire du siège. Il a ensuite demandé acte de l’engagement du personnel à œuvrer avec professionnalisme. Satisfaisant aux réquisitions du secrétaire général, le président de la Cour constitutionnelle a pris acte et a invité le personnel à entretenir le cadre mis à sa disposition. « Le plus difficile, ce n’est pas de construire, c’est d’entretenir. Nous allons veiller avec vous à faire en sorte qu’il n’y ait pas de regret de la part de l’Etat », a conclu le président Joseph Djogbénou. Réunis dans la grande salle d’audience Mgr Isidore de Souza, les sages ont examiné douze recours lors de l’audience plénière qui a suivi l’audience inaugurale. Les dossiers ont été mis en délibéré après débats et rapports des conseillers. Actualités 05 mars 2021


Réalisation de projets de développement:La Chine offre plus de quatre milliards FCfa au Bénin
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec) et Jingtao Peng, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, ont signé, ce mardi 9 février, l’accord de coopération économique et technique entre les deux pays. Cet accord aidera à l’exécution de divers projets dont conviendront le Bénin et la Chine. L’axe Cotonou-Pékin se renforce. C’est à travers la signature de l’accord de coopération économique et technique entre les deux pays. Il s’agit d’un don de cinquante millions de yuans chinois, soit environ quatre milliards deux cents millions de Francs Cfa destinés à appuyer le Bénin dans la réalisation de ses projets de coopération bilatérale définis par les deux pays. « Il constitue une action chinoise pour concrétiser les orientations décidées par les deux présidents à la faveur du Sommet de Beijing en 2018», explique Jingtao Peng, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. La nouvelle année se veut encore plus fructueuse en matière de coopération entre les deux pays. « 2021 sera une année de récolte pour la coopération entre la Chine et le Bénin. Plusieurs grands projets d’investissements dans différents secteurs vont démarrer ou seront inaugurés au cours de l’année. La menace de Covid-19 sera toujours cruelle, mais la coopération sino-béninoise sera encore plus prometteuse », annonce-t-il. Pour y arriver, la Chine continuera d’apporter son soutien au gouvernement et au peuple béninois en vue de soutenir ses réformes et la modernisation du pays. Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, croit au leadership des dirigeants des deux pays pour offrir de meilleures conditions de vie à leurs peuples. « Cette pandémie n’enlève pas seulement la vie à nos concitoyens çà et là. Elle nous vole nos rêves, elle enlève la pertinence de nos choix. Mais il faut tenir. C’est dans cet esprit que nos dirigeants ont fait le choix de continuer de se soutenir pour surmonter cette pandémie et poursuivre le chemin du développement afin d’améliorer les conditions de vie des populations en renforçant notre partenariat », assure-t-il. Le présent don intervient pour conforter le Bénin dans son élan de développement. Il sera orienté vers les projets phares du pays dans le respect mutuel et de la solidarité humaine. La riposte à la Covid-19 sera accentuée. D’où les mots de gratitude d’Aurélien Agbénonci à l’endroit de Pékin. « Je voudrais vous remercier pour votre soutien à la riposte à la pandémie. La Chine fait partie des tout premiers pays à venir à notre chevet, nous a assistés et a facilité la mise en place du dispositif qui permet aujourd’hui au Bénin d’être parmi les pays qui font face le mieux à cette pandémie ». « Le président de la République, Patrice Talon, et le gouvernement apprécient hautement votre geste. Je voudrais vous prier au nom du gouvernement et du peuple béninois de transmettre au président de la République chinoise la gratitude du Bénin», poursuit-il. Occasion pour lui de dire toute son admiration à l’ambassadeur de la République populaire de la Chine près le Bénin : «J’apprécie votre engagement personnel, votre détermination et le suivi que vous mettez à ce que les actions convenues dans le cadre du Sommet sino-africain de Beijing soient mises en avant ». Aurélien Agbénonci a promis au nom du gouvernement que ces fonds seront gérés avec rigueur et dans la transparence totale. Actualités 10 févr. 2021


Café de la science à l’Université de Parakou:Les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes vulgarisés
Avec l’appui de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a organisé, mercredi 3 février dernier à l’Université de Parakou, une activité scientifique dénommée « Café de la science ». C’est pour vulgariser les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Communiquer et vulgariser les résultats des recherches scientifiques pour un large public afin de faire toute la lumière nécessaire sur ce qui se fait dans les laboratoires. Tel est l’objectif visé par la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird), en initiant le « Café de la science ». De façon plus spécifique, mercredi 3 février, les participants ont eu droit à la présentation des résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Il s’agit de Ebola, de Lassa et du coronavirus. Relativement à la thématique centrale du « Café de la science », cinq sous-thèmes ont été présentés par un panel d’enseignants-chercheurs des universités nationales du Bénin. Ainsi, les aspects de diagnostic des maladies virales ont été développés par Dr Anges Yadouléton, directeur du Laboratoire national des fièvres hémorragiques virales au ministère de la Santé, alors que c’est le Dr Angelo Attinsounou, spécialiste des maladies infectieuses tropicales, qui a exposé les aspects cliniques desdites maladies. Le Pr Thierry Adoukonou, directeur de l’Ecole nationale de formation des techniciens supérieurs en santé publique et en surveillance épidémiologique de l’Université de Parakou, a développé le sous-thème épidémiologie des maladies transmissibles, Lassa et Ebola. Les deux derniers sous-thèmes ont été présentés respectivement par le Dr Rokiatou Babio en service au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou et le Dr Norbert Kpadonou du centre de formation et de recherche en matière de population. Il s’agit respectivement de la prise en charge de la fièvre de Lassa et des stratégies de riposte à la Covid-19. Les questions des participants ont permis aux panélistes de faire la lumière sur les résultats des recherches. Le professeur Innocent Bokossa, directeur de la Dnrsi, a rappelé que « Café de la science » est une activité scientifique qui se fait depuis 2015 et qui vise à faire connaître les résultats de la recherche scientifique. Selon lui, le reproche est souvent fait aux chercheurs de ne pas faire connaître les résultats de leurs différents travaux. Or, beaucoup de recherches se font avec des résultats qui, une fois mis en application, permettront de trouver des solutions adaptées à de nombreux problèmes de développement dans divers domaines. Florent Engelmann, représentant de l’Ird au Bénin, a quant à lui souligné qu’il est important de porter à la connaissance du grand public les résultats des recherches scientifiques. C’est pourquoi, explique-t-il, son institut, dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable, accompagne la Dnrsi qui s’est inscrite dans cette dynamique à travers le « Café de la science ». A sa suite, Prosper Gandaho, recteur de l’Université de Parakou, s’est réjoui du choix porté sur son université pour abriter cette rencontre. Selon lui, elle permettra à la communauté universitaire de savoir ce qui se fait en matière de recherche scientifique dans le domaine des maladies virales qui font l’actualité. Société 08 févr. 2021


Election présidentielle de 2021: Le parti FCBE fait les formalités de dépôt de dossier à la Cena
Les membres du parti Force cauris pour un Bénin émergent sont allés au siège de la Commission électorale nationale autonome (Cena), ce mercredi 3 février 2021, pour faire les formalités de dépôt de dossier dans le cadre de l'élection présidentielle d’avril 2021. La délégation est conduite par le duo candidat Alassane Soumanou et Paul Hounkpè, tous de blanc vêtus. On note également la présence de Idrissou Bako. A leur arrivée, ils se sont dirigés vers la salle prévue pour recevoir les dossiers de candidature. Actualités 03 févr. 2021


Incendie dans un marché autogéré à Nikki : Près de six tonnes de coton parties en fumée
Le feu a eu raison d’une récolte de coton, lundi 25 janvier dernier, dans le village de Sansi, à Nikki. A l’arrivée, près de six tonnes sur les dix exposées au niveau du marché autogéré sont parties en fumée. Encore un manque à gagner par rapport à la campagne cotonnière 2020-2021 qui bat son plein au Bénin. Un stock non négligeable de coton a été brûlé, lundi 25 janvier dernier, dans le marché autogéré du village Sansi, à Nikki. Selon les témoins, l’incendie dont on ignore encore l’origine s’est déclenché au moment où des enfants étaient occupés à damer le tas de coton stocké sur les lieux. L’alerte a été donnée par un passant qui a constaté le feu. Rapidement, les habitants du village se sont mobilisés pour maîtriser la situation. Malgré leur intervention, six tonnes sur environ les dix qui étaient stockées sur le marché sont parties en fumée. Le vent de l’harmattan qui souffle actuellement dans les localités du septentrion ne leur a pas facilité la tâche. Pour les producteurs concernés, ce sont beaucoup d’efforts qui viennent d’être anéantis. Société 27 janv. 2021


Accès à la dialyse et gratuité de la césarienne :Plus de 21,275 milliards Fcfa investis de 2016 à 2020
Le gouvernement aura investi, entre 2016 et 2020, plus de 21,275 milliards F Cfa pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale et la gratuité de la césarienne. Plus de 11 milliards F Cfa et 10,275 milliards F Cfa, ce sont les montants que le gouvernement a respectivement investis pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale d’une part et la gratuité de la césarienne afin d’éviter les complications sources de décès maternels et de nouveau-nés d’autre part. L’information a été donnée, mardi 19 janvier dernier, à l’Assemblée nationale par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, qui répondait à une question orale avec débat relative à l’accès des populations aux soins de santé. Cet important investissement s’inscrit dans le cadre de la mesure du gouvernement liée à la protection des populations contre les risques financiers en santé. Cette mesure vise à préserver, selon le ministre, l’individu contre les barrières financières pour l’accès aux soins de qualité, surtout des populations vulnérables. Pour renforcer ces mesures, le gouvernement a fait plusieurs autres investissements afin de relever le défi de la couverture sanitaire universelle. C’est ainsi qu’en dehors des 21, 275 milliards F Cfa investis pour la dialyse et la gratuité de la césarienne, un montant de 1,2 milliard F Cfa a été investi pour assurer la gratuité des soins liés au paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes et 2 milliards F Cfa pour assurer les soins aux indigents. Dans la même veine, le ministre informe que 20,665 milliards F Cfa ont permis d’assurer les soins à l’étranger au profit des populations béninoises dont l’état de santé a exigé une évacuation. Spécifiquement pour ce qui concerne les évacuations sanitaires, Benjamin Hounkpatin explique qu’il a été développé un contrat avec un partenaire stratégique avec une dématérialisation complète de la procédure. Ceci a permis de réduire sensiblement le coût des évacuations sanitaires et d’améliorer les prestations offertes aux patients, fait constater le ministre. Ce qui porte à plus de 43 milliards F Cfa, les investissements en matière de protection des populations contre les risques financiers en santé. Benjamin Hounkpatin précise qu’afin de mieux gérer ces interventions relatives à la réduction des barrières financières, le gouvernement a mis en place le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). La phase pilote du volet assurance-maladie a été lancée en juillet 2019 et a permis de distribuer 105 mille cartes biométriques dans les zones sanitaires d’Abomey-Calavi/Sô-Ava ; Dassa-Zoumè/Glazoué, Djougou/Ouaké/Copargo permettant aux pauvres extrêmes de ces zones sanitaires d’avoir accès aux soins. Perspectives rassurantes Cette phase pilote a été limitée, explique le ministre, au niveau périphérique de la pyramide sanitaire béninoise et exclusivement destinée aux pauvres extrêmes de nationalité béninoise, c’est-à-dire des concitoyens qui ne peuvent satisfaire le moindre besoin vital sans l’assistance d’un tiers. Le gouvernement a subventionné les 100 % des primes de ces pauvres extrêmes, précise Benjamin Hounkpatin. Selon lui, en dépit de quelques insuffisances relevées, les prévisions faites au démarrage ont été réalisées et les résultats obtenus très encourageants. Raison pour laquelle, à l’en croire, le gouvernement a décidé, depuis décembre 2020, de passer à la phase d’extension progressive afin d’offrir cette opportunité à tous les pauvres extrêmes béninois identifiés sur toute l’étendue du territoire national. Cette phase va connaître plusieurs étapes dont la première englobe 14 nouvelles communes à savoir Banikoara, Kandi, Matéri, Kalalé, Tchaourou, Ouessè, Aplahoué, Lalo, Bassila, Lokossa, Avrankou, Zakpota et Cotonou. Cette phase concerne environ 180 000 pauvres extrêmes qui pourront bénéficier gratuitement des prestations de soins. Le ministre de la Santé rassure que le processus va progressivement s’étendre à toutes les 77 communes suivant la disponibilité des cartes biométriques et aux autres catégories socioprofessionnelles suivant le rythme de leur enrôlement afin d’atteindre l’universalité visée. Benjamin Hounkpatin a partagé ensuite avec les députés le point des efforts déployés par le gouvernement dans le cadre des deux éléments complémentaires de sa politique en matière de couverture sanitaire universelle à savoir la disponibilité effective en services de santé de qualité et la diminution de l’exposition aux risques qui ont une incidence sur la santé. Actualités 22 janv. 2021


Buffles Fc du Borgou:Laurent Gnansounou reconduit à la tête du bureau directeur
Les Buffles Fc du Borgou ont tenu, samedi 16 janvier dernier à Parakou, leur assemblée générale élective. A l’arrivée, ils ont renouvelé leur confiance à Laurent Gnansounou, en le reconduisant à la tête du bureau exécutif du club. A la faveur de leur assemblée générale élective tenue, samedi 16 janvier dernier à Parakou, les Buffles Fc du Borgou ont préféré vivre une nouvelle aventure avec leur président, Laurent Gnansounou. Portée par ce dernier, ‘’Nouvelle Vision’’ qui était la seule liste en compétition à cette occasion, a recueilli 36 voix pour, 8 contre et une abstention. La présente rencontre fait suite à une première assemblée générale extraordinaire organisée en décembre dernier et qui a permis de procéder au bilan de la saison sportive 2019-2020. C’est dans un contexte de professionnalisation du sport au Bénin, avec la création des sociétés sportives que le gouvernement ambitionne d’instaurer désormais. Laurent Gnansounou prend à nouveau les rênes du club pour quatre ans, après l’avoir amené deux fois de suite en Ligue des champions sur le plan continental. Il s’est engagé à relever de nouveaux défis avec lui. « Mon équipe et moi mesurons l’enjeu et la justesse de ce vent nouveau appelé à souffler sur le football béninois. Il s’agira pour nous d’accompagner la société sportive avec laquelle nous signerons une convention et qui nous permettra d’atteindre des résultats plus probants », a-t-il indiqué. « Un plan d’action sur quatre ans sera élaboré et centré prioritairement sur la formation des catégories d’âges afin de fournir à la société sportive des jeunes talents », a promis le président. « Il s’agira pour nous d’aider notre club, la vitrine du football dans le septentrion, de maintenir sa place parmi les clubs leaders de notre championnat national », a-t-il poursuivi. Passée l’élection du nouveau bureau du club, il reste à connaître l’identité de la société qui va parrainer l’équipe. Au regard du palmarès réalisé ces dernières années par les Buffles, ce ne sont pas les prétendants qui devraient manquer à l’appel. Déjà, il y a le nom d’une entreprise qui revient de plus en plus. Laurent Gnansounou aura à ses côtés, comme 1er vice-président, Ibrahim Chabi Mama qui, dans le précédent bureau, occupait le poste de trésorier général. Issifou Loukmane et Mamadou Adam sont respectivement 2e et 3e vice-présidents. Le secrétariat général a été confié à Morat Lafia Marouf et le poste de trésorier général à Boukari Souhailou. Sports 18 janv. 2021


Entretien avec Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji:«Nous reconnaissons l’existence de Dieu à travers nos réalités endogènes?»
Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji est le président de l’Association des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin et président du Conseil national des cultes endogènes du Littoral. A l’occasion de la fête du Vodoun, ce 10 janvier, qui s’est déroulée de manière particulière dans le Littoral, il a présenté dans cette interview les spécificités de cette édition ainsi que les activités prévues pour communier avec les mânes des ancêtres. La Nation : Le Bénin célèbre ce 10 janvier la fête du Vodoun, dans un contexte de pandémie du coronavirus. Comment les adeptes ont-ils vécu ce moment ? Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji : L’édition 2021 de la fête du 10 janvier est célébrée dans le contexte sanitaire du coronavirus. Et c’est un peu malheureux, parce que d’habitude, vous nous voyez à la plage Jacquot pour les festivités. Mais pour cette année, le bureau des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin a décidé que chaque couvent célèbre chez lui la fête dans une sobriété totale. Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement, pour préserver la santé de tous, a demandé de respecter les gestes barrières de lutte contre la pandémie. Comme nous ne pouvons pas maîtriser la foule qui se déplace vers la plage Jacquot, nous avons choisi de célébrer dans nos couvents et là on pourra maîtriser les adeptes pour la distanciation sociale, le lavage des mains… C’est la raison pour laquelle nous sommes au couvent chez nous à Agla pour célébrer cette fête. Chez vous, qu’est-ce qui a été fait pour marquer cette édition ? Depuis samedi 9 janvier nous avons fait la veillée et ce matin, il y a eu libation en l’honneur de nos divinités. C’est ce qui justifie l’ambiance que vous constatez ici au temple. Dans la soirée, nous allons procéder à la réjouissance. Nous profitons pour remercier les anciens et prier les mânes de nos ancêtres pour qu’il n’en soit pas ainsi prochainement. La pandémie a imposé les restrictions. Ce qui a fait que nous tous, nous prions les dieux pour que cette pandémie soit conjurée, éradiquée pour l’éternité. Au nom des ancêtres, je pense que le Bénin va en sortir gagnant. D’ordinaire, vous priez à l’occasion de cette fête pour les gouvernants, le pays, et le bien-être de tous les citoyens… Avec cette pandémie, est-ce que cette prière générale a été réitérée? Les vraies prières se passent au niveau des couvents, surtout la veille du 10 janvier. Cette prière a été faite et elle aura son effet sur toute la population et précisément sur notre cher président Patrice Athanase Guillaume Talon, parce que nous sommes dans le pays et nous voyons tout ce qui se passe. Alors, nous avons prié pour qu’il y ait une continuité, dans cet élan que le président a eu l’amabilité de donner à la nation béninoise. Nous avons prié les divinités pour qu’elles nous assistent et assistent également le premier citoyen et qu’il soit éclairé davantage afin que le développement que nous souhaitons depuis des années soit une réalité au Bénin. Que diriez-vous de cette expérience de la fête du 10 janvier qui fait son chemin depuis le Renouveau démocratique ? Depuis l’avènement du Renouveau démocratique avec notre ex-président Nicéphore Dieudonné Soglo, Daagbo Hounon Hounan et feu Sossa Guèdèhounguè, l’idée de cette fête a germé dans l’optique de valoriser nos cultes endogènes. Le président Soglo a validé cette idée de nos aînés et aujourd’hui, nous sommes ici pour célébrer nos divinités grâce à la journée qui leur a été dédiée. Cette reconnaissance a réjoui les dignitaires parce qu’entre-temps, dans ce pays, nos cultes endogènes ont été relégués au second rang, on traitait même les dignitaires comme les adeptes du diable. Ce qui n’est pas le cas. C’était malheureusement une fausse route, parce qu’aucun pays ne se développe sur la culture d’autrui. Dieu se révèle à chaque peuple selon sa culture. À Danxomè ici, Dieu s’est révélé à nous les Béninois à travers le Vodoun. Je remercie une fois encore le président Patrice Talon pour ses initiatives de valorisation de la culture africaine. Les Occidentaux nous ont dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Je ne comprends par quelle alchimie le berceau de l’humanité serait dépourvu de Dieu pour qu’on l’importe d’ailleurs. C’est une aberration. Nous savons qu’il y a le suprême qui supplante tout et à travers ce suprême, il faut communiquer avec lui et pour le faire, il faut des entités, des divinités, qui sont là pour recueillir nos doléances et les transmettre au Dieu suprême. Donc, Dieu est chez nous et nous le vénérons, nous reconnaissons son existence à travers nos réalités endogènes. Culture 11 janv. 2021


Incendie dans un champ à Nikki : Un enfant grièvement brûlé et 4 tonnes de coton en fumée
Un enfant a mis le feu au champ de coton de son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré-Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki. Le bilan enregistré fait état d’un petit enfant de deux ans grièvement brûlé et de 4 tonnes de coton parties en fumée. En s’amusant avec un briquet laissé par son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki, un enfant a mis le feu à des tas de coton que ce dernier a entassés dans son champ. Pendant ce temps, ses parents étaient occupés par la récolte. Son petit frère de deux ans qui s’amusait sur l’un des tas de coton, a été grièvement brûlé. Des six tas de coton déjà constitués, quatre ont été consumés. Grâce à la promptitude des riverains, pour pouvoir arrêter la propagation du feu, le petit blessé a rapidement été évacué à l’hôpital de zone Sounon Séro de Nikki. Il y reçoit des soins intensifs. Voilà qui pose à nouveau le problème des récoltes de coton qui traînent dans les champs, au lieu d’être évacuées au fur et à mesure vers les usines d’égrenage. Au risque de voir le fruit de leurs efforts ainsi anéanti, les producteurs sont donc appelés à redoubler de vigilance dans les champs afin de prévenir ces genres d’incidents aux dégâts désastreux. Société 07 janv. 2021


Coronavirus dans le monde: Des auteurs racontent leur vécu quotidien
Vingt auteurs, non écrivains pour la plupart, racontent individuellement comment ils ont vécu la pandémie du coronavirus depuis leurs lieux de résidence, à travers un ouvrage dénommé « Regards croisés sur le coronavirus ». Le livre dont la rédaction a été coordonnée par Adélaïde Fassinou Allagbada, a été officiellement lancé, vendredi 18 décembre dernier à Cotonou. L’ouvrage intitulé « Regards croisés sur le coronavirus » est un recueil de témoignages de vingt auteurs résidant en Afrique, en Europe et dans les Amériques, sur les moments les plus difficiles qu’ils ont traversés dans le cadre de la lutte contre la contamination et la propagation de la pandémie de Covid-19. L’idée d’un tel ouvrage, d’après les explications de la coordonnatrice du livre, Adélaïde Fassinou Allagbada, est née de la combinaison de l'angoisse due au confinement, de la peur d’être infecté et de la passion du livre. « Ce qui m’a amenée à écrire ce livre avec d’autres auteurs, c’est ce que je ressentais pendant la période des restrictions puisque le gouvernement nous avait demandé, aux personnes d’un certain âge, aux personnes souffrant d’une certaine maladie, de vraiment s’autoconfiner parce qu’il y a un virus qui sème des dégâts dans le monde et qui a déjà atterri au Bénin, et qu’il fallait que nous prenions nos précautions… Qu’on s’enferme… Me voilà enfermée chez moi. Et après avoir beaucoup lu, écouté la radio et regardé la télé, qui nous vendaient la peur, je me suis dit, la boule est toujours là dans ma poitrine. Qu'est-ce que je vais faire pour la faire partir ? Je vais me mettre à écrire... », confie la coordonnatrice de l’ouvrage. C’est ainsi que Adélaïde Fassinou Allagbada a saisi sa plume car, dit-elle, « l’écriture me libère de mes peurs, me permet de sortir de mes entrailles toutes les angoisses que j’ai ». Elle démarre l'aventure toute seule avant d’y associer les dix-neuf autres auteurs. Parmi ceux-ci figurent plusieurs auteurs et écrivains béninois dont Carmen Toudonou. On y retrouve aussi des auteurs et écrivains d’autres nationalités qui racontent tout sur la guerre contre le coronavirus depuis leur lieu de confinement. « Vous avez les différents récits de ce qui s’est passé en Afrique, en Europe et même aux Amériques... », détaille-t-elle avant de confier que des vocations sont nées à l’issue de cet exercice puisque certains auteurs ont décidé de devenir écrivains. Société 22 déc. 2020


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Quotidien ''La Nation'' du 1er Juillet 2024 Journaux Publié le 01 juil. 2024

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