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Nouvelles

Après la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information: L’Onip reconnaissant à la Haac
Une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) est allée exprimer sa gratitude au président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, pour son soutien lors de la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information. C’était hier jeudi 27 février, à la faveur d’une audience au siège de l’institution de régulation des médias à Cotonou. La délégation de l'Onip, conduite par Bertin Sowakoudé, directeur général par intérim de l’Office national d’imprimerie et de presse, au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), hier jeudi 27 février, était composé de Paul Amoussou, directeur de publication du journal La Nation, Reine Azifan, ancienne directrice générale de l’Onip et Bertille Yèhouénou, chef du personnel. Il était question pour Bertin Sowakoudé et sa suite d’exprimer leur reconnaissance à Rémi Prosper Moretti, président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication pour son soutien et sa sollicitude lors de la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information. A sa sortie de l’audience, Bertin Sowakoudé, a indiqué les raisons de sa présence au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. Selon lui, Rémi Prosper Moretti n’a pas marchandé son soutien à l’Office lors des manifestations entrant dans le cadre du Cinquantenaire du quotidien national d'information. « Notre visite à la Haac vise à remercier le président de l’institution pour sa sollicitude à nos côtés lors de la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information du Bénin », a expliqué le directeur général par intérim de l’Onip. « Le président de la Haac était à nos côtés au cours de ce Cinquantenaire que nous avons célébré l’année dernière. Nous sommes venus lui dire merci. Nous avons profité de l’occasion pour lui présenter nos vœux pour la nouvelle année», a-t-il ajouté. Actualités 28 févr. 2020


Suite aux incendies à Athiémé et Houéyogbé: La Fondation Etisalat Bénin au chevet des sinistrés
Une délégation de la Fondation Etisalat Bénin était, mardi 25 février dernier, dans plusieurs localités d’Athiémé et de Houéyogbé pour assister les familles touchées par des incendies. La Fondation de l’opérateur de téléphonie mobile Moov s’est rendue au chevet des sinistrés avec des lots de vivres et autres. C’est en réaction au cri de détresse des victimes des incendies enregistrés, ces dernières semaines, à Athiémé et à Houéyogbé que la Fondation Etisalat Bénin a envoyé, sur le terrain, une délégation. Conduite par Dolorès Chabi-Kao, secrétaire exécutive de la Fondation, la délégation a visité, mardi dernier, les sinistrés dans les localités où les flammes ont dicté leur loi. Pour ce faire, elle s'est rendue d’abord à Athiémé. Dans cette commune, ce sont en tout sept villages répartis dans quatre arrondissements sur cinq qui ont été touchés. Il s’agit des villages d’Akonana, de Don Agbodougbé, de Doncondji, d’Avédji, d’Adjovè, d’Abloganmè et de Djadoconmè. Quarante-huit sinistrés y ont été recensés, selon des cadres du ministère en charge des Affaires sociales. Après la descente sur les lieux de l'incendie, Dolorès Chabi-Kao et sa suite sont revenues à l’hôtel de ville à Athiémé centre. Aux sinistrés qui y attendaient, la délégation a essayé de remonter le moral et souhaité la reprise de leurs diverses activités en vue d’une meilleure prise en charge. « Ce que vous avez perdu est important. Et nul ne peut prétendre vous les remplacer intégralement », dit-elle. Le don de la Fondation Etisalat Bénin vise à soulager quelque peu leurs peines, ajoute Dolorès Chabi-Kao, avant de poursuivre son périple à Houéyogbé, dernière étape de la tournée. La délégation s’est rendue précisément à Tohonou où l’incendie a eu raison de tout un hameau, le 15 février dernier. Vingt-quatre habitations y ont été consumées par des flammes qui n’ont épargné ni greniers ni sommes d’argent thésaurisé, selon Paulin Sossou, chef de l’arrondissement de Zoungbonou. A l’en croire, la centaine de victimes recensées à la suite de l’incendie n’a plus de domicile fixe et ne survit que grâce aux dons. Au-delà des dons A Athiémé comme à Houéyogbé, la délégation de la Fondation Etisalat Bénin a offert des produits de première nécessité tels que du riz, du sucre et des pâtes alimentaires aux sinistrés. Des nattes ainsi que des couvertures et des tentes pour s’abriter font également partie du don. Au nom des bénéficiaires, ce sont les autorités qui ont réceptionné les dons. A Athiémé, Julien Kouhagni a représenté le maire. Pour le compte des victimes de Tohonou, c’est Cyriaque Domingo, maire de Houéyogbé, qui a reçu le don à l’école primaire publique de Tohonou. Sur les lieux, un comité de cinq membres a été aussitôt mis en place en vue de procéder à la distribution équitable des lots, selon Paulin Sossou, chef de l’arrondissement de Zoungbonou. Pour le geste, les autorités se sont confondues en remerciements à l’endroit des responsables de la Fondation et du réseau téléphonique Moov. Leurs mots de gratitude sont allés également au gouvernement et en particulier au ministère en charge des Affaires sociales qui a porté la voix des victimes auprès de la fondation donatrice. « Mais le plus important, note Dolorès Chabi-Kao, c’est que nous nous sommes déplacés sur le terrain pour manifester aux victimes notre compassion et notre amour». Son collègue Mostafa El Houti, chef projet marketing à Moov Bénin, souligne que l’objectif principal de la démarche de la Fondation, c’est d’accompagner les victimes afin qu’elles ne se sentent pas délaissées. De ce qu’il a vu sur le terrain, il retient que « l’on ne peut jamais imaginer les douleurs que les victimes ressentent parce qu’elles ont tout perdu ». Invitant d’autres personnes généreuses à leur emboiter le pas, il conclut que « dans pareille circonstance, tout humain veut qu’on l’accompagne ». Société 27 févr. 2020


Religion / Us et coutumes: Gu, un dieu justicier et gouverneur du progrès
Dans le panthéon ouest-africain en général et béninois en particulier, le dieu du fer (Gu, Ogu ou Ogun) occupe une place de choix parmi les divinités. Il est au service de la justice et de la transformation industrielle dans la conscience sociétale collective. Un jeune homme, apprenti mécanicien à Kétou qui aurait dérobé une pompe à essence et un démarreur dans le garage de son patron, est fauché en pleine circulation en allant à Bohicon. Avant de succomber des suites des atroces malaises, il avoue son forfait qu’il a nié quelques jours plus tôt, se prêtant même au rituel Dagu ou Xwlégu ou encore appelé Olori chez les Idaasha. Son père, haut dignitaire d’un culte chrétien, n’a pu rien faire pour le sauver. Sa mort serait donc le fait de Gu, le dieu du fer, réputé au sud-Bénin comme une divinité sans pitié dans la quête et la restauration de la justice sociale. A Atchonsa, commune de Bonou, un fait similaire et pour le moins irrationnel s’est produit, il y a quelques années. Un présumé voleur de vivres s’est vu la cuillère coincée dans sa gorge alors qu’il mangeait. Il eut la délivrance grâce à la diligence des prêtres de Gu, après avoir reconnu son acte. Mais avant, un de ses enfants en est mort ; un autre souffrait depuis plusieurs semaines d’un mal incurable. Dans la même localité, des enfants à qui un voleur a partagé des beignets achetés avec l’argent du butin, sont passés un à un de vie à trépas ; lui-même a traîné le surmenage pendant des années. Agoué, commune de Grand-Popo, il y a une trentaine d’années, le chef de la collectivité Atanley a fait recours à Gu, après la disparition des cotisations faites dans le cadre d’une cérémonie traditionnelle, après trois jours d’avertissement annoncés par le crieur public. Tous ceux qui ont eu vent de l’opération et qui n’ont pas dénoncé les voleurs et leurs complices ont commencé à périr un à un, tout comme ceux qui, même innocemment, ont mangé ce à quoi l’argent a servi à acheter. Au bout de neuf jours, une bonne partie du village a été décimée. Entre temps, les voleurs ont jeté le reste de l’argent dans un puits et ceux qui ont bu l’eau du puits ont aussi commencé à tomber malade et à en mourir. Une intervention des chefs traditionnels a permis d’arrêter le carnage, suite aux cérémonies de désenvoûtement et aux sacrifices recommandés par l’oracle Fâ qui a été consulté. Les récits des manifestations de la divinité (Gu chez les Fon, Ogu chez les Goun, Ogun chez les Yoruba) sont légion. L’évocation du dieu du fer fait peur, tant il est redoutable et craint dans la conscience sociétale collective. Selon Ifujumi Olabodé alias Tamiaga Omon-Iya, détenteur de Gu à Kétou, la divinité est « incontrôlable, infaillible et ne se trompe pas de cible ». « Il suffit de poser son problème au fétiche, de faire la prière qui convient devant lui et il se charge de le régler », confie son confrère Félix Babatoundé. « Si on lui donne ce qu’il faut, l’huile palmiste ‘’tchotcho’’, Gu réagit avec violence », avertit le féticheur et guérisseur traditionnel à Kétou. Phénoménologie de la rationalité 2020 est essentiellement sous la gouvernance du dieu Gu, selon Abdou Rahimi Amoussa, métaphysicien et plasticien, qui recommande la droiture et le pardon tout au long de cette année afin d’échapper aux représailles de la divinité. Gu a fait l’objet d’un colloque scientifique à l’occasion de la quatrième édition du Festival international de Porto-Novo (Fip 2020), les 6 et 7 janvier derniers, sur le thème « Ogun/Gu, l’emblème de l’innovation et de la technologie de la constellation des vodoun : pistes de réflexion et épistémologie pour un développement viable au XXIe siècle ». Il était question d’aller au-delà de l’hermétisme qui entoure le vodoun en général et le Gu en particulier, puisque les explications des spécialistes et gardiens de la tradition ne permettent pas toujours de saisir de manière cartésienne les principes des manifestations des divinités. « Dans l’imaginaire collectif au Sud-Bénin et au-delà où des cultes lui sont voués, les accidents liés au fer principalement seraient le fait de la colère de Gu », souligne Osséni Soubérou, doctorant en Sociologie du développement au Laboratoire d’analyse et de recherche : Religion, espace et développement (Larred) de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). A en croire le chercheur qui a présenté une communication sur le thème « Perceptions et représentations sociales du dieu Gu au Sud-Bénin à travers expressions, proverbes, contes », le Gu évoque d’une part la violence, les troubles, et de l’autre la justice, la vérité, la vengeance. « Grâce au rituel Olori, un objet volé pourrait ainsi être restitué par le voleur ou du moins ce dernier perdrait sa vie en cas de résistance à la restitution de l’objet volé », confirme, pour sa part, Barthélémy Idossou Babalao du Larred, au terme d’une étude entreprise en 2019 dans la ville de Dassa-Zoumè dans le centre du Bénin, et présentée lors du Fip 2020. Un individu qui jure le nom de Gu et, ou en touchant avec sa langue un objet métallique (bronze, cuivre, étain et fer surtout), entend prouver toute son innocence ou certifier qu’il est sincère et dit la vérité. Il n’est pas rare que la victime d’un vol ou d’une injustice promette de recourir au dieu Gu pour retrouver et châtier le coupable. « Gu punit les malfaiteurs, les criminels, surtout les voleurs ; il n’admet pas les esprits corrupteurs », affirme Rahimi Amoussa, présentant sa communication « Ogu ou la voie du guerrier martien » (Fip 2020). « Gu recherche et châtie les voleurs, les sorciers, les méchants en général », confirme Tamiaga. Cela traduit « une phénoménologie de la rationalité et permet d’avoir une société plus ou moins juste », dira M. Babalao. Un vodoun guerrier et bâtisseur Au cœur de Porto-Novo, la capitale du Bénin, un quartier est dédié à la divinité Gu : Goukomey. La situation de ce quartier à proximité du palais royal Honmè n’est pas anodine. Outre la fabrication des accessoires royaux par les Ayatô (littéralement pères du fer) qui forgent le fer dans un esprit d’art et de divination du Gu depuis la fin du XVIIe siècle, elle serait « liée à la quête de la paix, du bien-être social et du développement industriel dans le royaume de Hogbonou à travers la divinité Gu », selon Jéronime Zanmassou de la faculté d’architecture de l’Université Libre de Bruxelles. « Dieu de la guerre, prédateur, destructeur mais aussi créateur, le Gu est à la fois éclaireur, chasseur et forgeron, militaire, bâtisseur d’empire et révolutionnaire, chauffeur, mécanicien, aviateur ou informaticien ; il est le progrès technique et ses ambivalences », soutient Cousin Saskia. Au-delà donc de son caractère redoutable, sanguinaire, insatiable, la divinité Gu est vénérée par ceux qui travaillent le fer ou avec les métaux en général (forgerons, chasseurs, cultivateurs, guerriers, bouchers, barbiers, menuisiers, charpentiers, sculpteurs). Dans l’entendement de ceux qui y croient, c’est le vodoun qui gouverne la transformation industrielle dans le monde. Il désigne « le principe exploiteur des mines de la terre », souligne Abdou Rahimi Amoussa. « C’est Gu qui nous donne à manger sur terre ; c’est la plus forte des divinités ; elle est partout », assure Félix Babatoundé. La divinité est liée à la connaissance de la forge et de la fabrication des outils métalliques qui revêtent une dimension surnaturelle et spirituelle. Au Danxomè, rappelle le métaphysicien, Gu est le précurseur des forgerons qui l’honorent en chômant le mardi, un jour qui lui est consacré : Guzangbé (littéralement le jour de Gu). Pour lui, Gu est un vodoun qui tire son énergie du dieu Mars des métaux, des pierres précieuses et de la guerre. « Cette énergie martienne est à l’origine des accidents de circulation, des blocages matériels, financiers, sociaux et professionnels de l’homme mais constitue également le seul rempart pour les éviter », pense Rahimi Amoussa. Il n’en veut pour preuve que cet adage goun qui dit : « Si une voie est fermée, c’est Gu qui l’ouvre ». Symboles et perceptions populaires du Gu Gu est présent partout au Bénin. Matérialisée généralement par une motte de terre surmontée d’objets métalliques divers et entourée de palmes effilochées, la divinité peut prendre plusieurs formes. A Agoué, une stèle du dieu Gu constituée de chaînes d’esclaves authentiques, érigée par le souverain local Toyi (1835-1844) aux temps de la traite négrière au sein de son palais, fait régulièrement l’objet de libations et de rituels. Dans la même localité, Joachim d’Almeida alias Azata (1835-1857), le plus fortuné des esclaves affranchis, revenu du Brésil et figure de la violence de l’esclavage, a construit un temple de Gu qui sert également de lieu de prière et d’invocation lors d’événements familiaux et des processions d’envergure à travers la ville. Mais tout amas de ferrailles ne constitue pas systématiquement le Gu. Le dieu du fer est consacré dans le panthéon des religions endogènes en Afrique et ailleurs. Dans des communautés au Sud du Bénin où les morts sont vénérés, des autels en fer représentent plutôt les défunts de la collectivité avec qui les vivants entendent garder contact ; les morts n’étant jamais complètement partis selon les croyances en Afrique. Erigés dans une salle dédiée à cet effet (Assen chez les Fon, Yôxômè chez les Goun et Oju-ori chez les Yoruba/Nago, les ancêtres divinisés y reçoivent les offrandes et les prières et intercèdent pour la réalisation des vœux. Gu est considéré comme intimement lié à Lègba, le dieu-gardien qui assure la protection et la paix et auprès de qui il est souvent érigé. Son frère, dans la mythologie Yoruba, est Shango (Hêviosso), le dieu de la foudre, informe Tamiaga, détenteur du Gu. « Le Gu fonctionne avec Lègba ; c’est lui qui donne toute la puissance du Lègba et les deux sont souvent érigés ensemble », ajoute ce guérisseur traditionnel d’ethnie Holli. Expressions langagières Les louanges au dieu Gu témoignent de ce que ses représailles sont sans appel et qu’il est protecteur du juste. Son propre détenteur peut en faire les frais s’il tombe sous le coup des interdits. A Agoué, il est décrit, entre autres, comme puissant, violent, intenable aussi bien pour le père que pour la mère, un couteau à double tranchant, rapporte Arcade Assogba, socio-juriste, réalisateur et producteur de cinéma, dans sa communication intitulée « La mise en espace de Gu dans la ville d’Agoué » (Fip 2020). Ce caractère violent et terrifiant de la divinité est encore plus perceptible chez les Yoruba/Nago dans les oriki ou salutations traditionnelles faites à Ogun. Il est magnifié comme un « violent guerrier ». « Ogun ayant de l’eau à la maison mais se lave pourtant avec du sang ; les plaisirs d’Ogun sont les combats et la guerre…Ogun qui est la peur dans la forêt et qui fait peur au chasseur ; il tue le mari dans le feu et la femme sur le foyer, il tue le voleur et le propriétaire de la chose volée qui critique cette action », traduit Osséni Soubérou. Chez les Goun, la divinité Gu-djannangbé est aussi perçue comme sans pitié : il ne connaît ni enfant, ni femme (vi jè mè héélou ! Assi jèmè, atchonkouin !). Elle est à l’origine de nombreuses expressions langagières. Ainsi Fongu (littéralement : réveiller Gu) signifie se révolter, se rebeller, se dresser contre ; Gufifon caractérise la révolution ou la rébellion. Le mardi est dit Guzangbé (jour de Gu) ou Bodizangbé (chez les Goun : jour par excellence où marchent les gris-gris). Il est recommandé une extrême prudence en ce jour où la divinité se manifeste le plus Le Gu et le Fâ Des seize principaux signes (du) du Fâ, sept sont liés au dieu Gu. Ce qui témoigne de la prépondérance de cette divinité aux côtés des autres. Woli-Mêdji, Losso-Mêdji, Guda-Mêdji, Ka-Mêdji, Tula-Mêdji¸ Tchè-Mêdji et Fu-Mêdji, sont les signes auxquels il se rattache. Lesquels évoquent globalement des difficultés, des complications, des obstacles, l’égoïsme, l’orgueil, la guerre, la mort, mais aussi la réussite, le succès, l’intégrité, la franchise, la justice, l’honnêteté, l’assurance, la connaissance, la renommée, la loyauté, selon les codes traditionnels du Fâ n Ce que ‘’mange’’ Gu Dans la louange à Ogun chez les Yoruba/Nago, il est dit que la divinité mange du chien et boit du vin de palme. Les mets préférés de Gu, à en croire le métaphysicien Abdou Rahimi Amoussa, sont le chien et l’escargot ; mais il peut réclamer comme offrandes un taureau ou un coq rouge, selon le cas. Pour invoquer le Gu ou ériger une stèle dédiée à la divinité, il faut également de l’huile rouge, un mouton, du haricot rouge (niébé), de l’igname, du vin de palme, des liqueurs, de l’huile tchotcho, du cola, suivant les indications de l’oracle Fâ qui dit ce que veut tout vodoun n Interdits Pour une offrande (vô) à un carrefour, le Lègba a sa part et le Gu, la sienne. Sinon, il y a problème, à en croire Tamiaga. « On ne s’amuse pas avec Gu, autrement vous vous retrouverez à la morgue », explique-t-il. « Comme interdits, détenteur du Gu, je ne peux pas voler ni chercher la femme de mon ami encore moins chercher à empoisonner ou à jeter un mauvais sort à quelqu’un ; si je le fais, les vodouns vont me frapper à mort », conçoit le détenteur du Gu. Comme tout vodoun, une femme en règles ne s’approche pas du Gu. De même, il est défendu de s’approcher du Gu après une relation sexuelle sans se doucher ou tout au moins se nettoyer avec de l’eau. Il est suggéré de ne pas démarrer un projet important un mardi (Guzangbé) dédié à la divinité, afin de ne pas subir les mauvais sorts et la colère de la divinité intransigeante et sévère quant au respect des lois de la nature.   Culture 30 janv. 2020


39e Coupe internationale Reutlingen de Taekwondo: Jehudiel Kiki décroche la médaille d’or
En prélude aux qualificatifs des prochains Jeux olympiques Tokyo 2020, l’athlète béninois Jehudiel Kiki a participé, le week-end dernier, à la 39e Coupe internationale Reutlingen de taekwondo en Allemagne. Il a réussi à monter sur la plus haute marche du podium en décrochant la médaille d’or dans sa catégorie. Boursier de la Solidarité olympique, Jehudiel Kiki, taekwondiste béninois a défendu vaillamment les couleurs nationales à la 39e Coupe internationale Reutlingen (Creti Cup 2019) à Turbingen en Allemagne. Il a décroché la médaille d’or dans la catégorie des moins de 68 kg. Sociétaire de Bsv Friedrichshafen de Reutlingen, il a réussi à damer le pion à ses challengers autrichiens et allemand. Après avoir battu l’autrichien (18-03) en demi-finale, il a surclassé en finale l’Allemand (14-01) pour decrocher l'or. Jehudiel Kiki réalise ainsi, un sans-faute depuis les Jeux africains Rabat 2019 où il s’est arrêté en quarts de finale. Il vient de remporter sa deuxième compétition successive. Le Béninois avait remporté la médaille d’or au Baden-Württemberg championship dans la catégorie des -74 kg en octobre dernier à Biberach en Allemagne. Le taekwondiste béninois affiche du coup, sa belle forme avant les qualificatifs des prochains Jeux olympiques Tokyo 2020. Il se félicite de cette performance qui, selon lui, constitue une motivation majeure pour mieux préparer les qualificatifs des prochains Jeux olympiques Tokyo 2020. « Je suis heureux d’avoir gagné cette compétition qui me réconforte avant les qualifications pour les Jo au mois de février prochain», a-t-il confié. Sports 29 janv. 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Une délégation du Lions club international chez Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle a reçu en audience, vendredi 24 janvier dernier, une délégation du Lions club international. Composée d'une dizaine de membres, cette délégation conduite par le Congolais Alexis Vincent Gomes, président international de Lions Club, est venue annoncer au professeur Joseph Djogbénou, l’ambition de faire du Bénin, le siège des Lions d’Afrique. Le Bénin sera la capitale du Lions club Afrique. C'est la bonne nouvelle que la crème des Lions d'Afrique est venue annoncer, vendredi dernier, au président de la Cour constitutionnelle. « La République du Bénin a été retenue par l’association internationale du Lions Club pour abriter désormais le siège des Lions africains », a affirmé le Congolais Alexis Vincent Gomes, président international du Lions Club et chef de délégation. Eu égard à l'accueil du président de la Cour constitutionnelle et à son ouverture, Alexis Vincent Gomes a également exprimé la satisfaction de cette délégation composée, entre autres, de Hastings Chiti (président africain sortant du Lions Club international), Mamo Shah (directeur international du Kenya), Dr Ahmed Salem (président africain entrant de Lions Club international), Magdy Azab (directeur international de l’Egypte) et les Béninois Francis da Silva (ancien gouverneur du district), Vicentia Boco (past gouverneur du district), Olivier Ouendo (actuel gouverneur du district)… Ces éminents Lions ont abordé, avec le professeur Joseph Djogbénou, les retombées positives de cette décision en termes de développement. « Aujourd’hui, comme vous le savez déjà, l’Etat ne peut pas tout faire. L’Etat a besoin des organisations et associations, de l’apport de tous pour qu’aujourd’hui et demain soient meilleurs. Les Lions d’Afrique sont des partenaires au développement des Etats africains et l’installation du siège africain au Bénin va contribuer davantage à renforcer les actions de l’association dans ce pays et dans les autres pays africains », a soutenu le chef de délégation. Pour Francis da Silva, c’est un privilège pour le Bénin d’abriter le siège de l’Union des Lions d’Afrique. « Si l’on doit s’étendre sur cet événement heureux, on dirait que le petit Bénin a pu ravir la vedette aux grandes nations de l’Afrique. C’est un grand honneur pour tous les Béninois et c’est grâce au climat social, au climat de paix qui règne dans ce pays », a-t-il indiqué. Actualités 28 janv. 2020


Audience du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou échange avec le Réseau des spécialistes de beauté
Le président de l’Assemblée nationale a reçu en audience ce lundi 6 janvier, une délégation du bureau du Réseau des spécialistes de beauté conduite par sa présidente, Claudine Kotannou Hounguèvou. Celle-ci est allée solliciter l’appui du président Louis Vlavonou auprès du gouvernement pour l'augmentation de l’effectif des bénéficiaires du système dual dans le secteur de la beauté notamment la coiffure et la couture. Selon elle, le taux des bénéficiaires de ce système est réduit de façon drastique d’année en année. « Nous sommes venues demander au président de l’Assemblée nationale de nous aider à plaider ce cas », précise la présidente du Réseau des spécialistes de beauté. Claudine Kotannou Hounguèvou et ses paires se disent préoccupées par ce dossier parce qu’elles ne veulent pas que le Certificat de qualification professionnelle (Cqp) qui est, selon elles, un parchemin prisé, s'arrête en si bon chemin dans le secteur de la beauté. La délégation est repartie hier du palais des Gouverneurs à Porto-Novo satisfaite. A en croire la présidente du Réseau des spécialistes de beauté, le président de l’Assemblée nationale a accordé une oreille attentive à leur préoccupation. Elle dit espérer qu’en bon père, la deuxième personnalité de l’Etat va œuvrer pour la satisfaction rapide de leurs doléances. Le président Louis Vlavonou a promis, à l’en croire, de rencontrer les autorités des différents ministères concernés par le dossier, notamment les ministres en charge de la Formation professionnelle et de l’Artisanat pour mieux comprendre la préoccupation afin de plaider en toute connaissance de cause. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 07 janv. 2020


Audience au ministère des Sports: Oswald Homéky félicite les champions d’Afrique de roller sports
Le ministre des sports, Oswald Homéky a reçu, ce mercredi 18 décembre à Cotonou, les athlètes béninois, vainqueurs des 1ers Jeux africains de roller sports. L’objectif de cette rencontre est de leur exprimer les félicitations du gouvernement pour être revenus au bercail avec 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze. Avec une moisson de 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze, la sélection nationale de roller Sports a été introduite au cabinet du ministre des Sports, Oswald Homéky, par le président de la Fédération béninoise de Roller Sports, Marius Tchibozo, mercredi 18 décembre dernier à Cotonou. Fier des performances réalisées par ses athlètes, le président de la Fédération béninoise de roller Sports se dit heureux de l’initiative du ministre de recevoir les champions pour leur exprimer les félicitations du gouvernement de vive voix. Selon lui, ce résultat est le fruit de plusieurs mois de travail avec le soutien du ministère des Sports. « C’est avec joie que nous sommes venus présenter les athlètes et leurs médailles au ministre qui nous a toujours accompagnés dans nos activités », a-t-il confié. C’est le lieu pour lui de rappeler le contexte dans lequel les athlètes se sont préparés pour obtenir ces résultats. A l’en croire, les performances ont été possibles grâce au travail abattu par la direction technique nationale de la fédération. « Ce sont les préparatifs qui ont permis aux athlètes d’être au top niveau afin d’être capables de défier leurs adversaires à Kinshasa », ajoute-t-il. Le président Marius Tchibozo a salué l’implication personnelle du ministre des Sports pour le règlement des difficultés vécues sur place à Kinshasa. Il a profité de cette rencontre pour solliciter le soutien du gouvernement dans le cadre de l’organisation au Bénin en 2020 de la 4e édition des Championnats d’Afrique de Speed Skating et de la 2e édition des Inline Freestyle. Pour le ministre Oswald Homeky, cette séance a été initiée pour saluer le mérite des athlètes au nom du chef de l’Etat et de son gouvernement. « Nous avons fait avec eux le pari de porter haut l’étendard de cette discipline mais je crois qu’ils ne nous ont pas démenti », a-t-il fait remarquer.  Selon lui, depuis deux ans, le roller habitue le public sportif à des médailles mais les performances réalisées à Kinshasa sont très encourageantes et xceptionnelles. Evoquant les difficultés des athlètes béninois lors de cette compétition, il les a encouragés à continuer sur cette lancée. Le ministre Oswald Homéky a promis de jouer sa partition aux côtés de la fédération dans le cadre de l’organisation du Championnat d’Afrique de Roller Sports à Cotonou en 2020. « Vous nous donnez des raisons de croire en vous et nous vous promettons le soutien total du gouvernement pour le championnat d’Afrique chez nous l’année prochaine », a-t-il conclu. Les uns après les autres, du capitaine de l’équipe Abraham Amoussou à Demba Diallo Rawdath, en passant par Henresth Houngbo, Bachirou Issoufou, Hermionne Ahouissou, Clarisse Larissa Otchoumaré, Kelly et Nelly Ahoueya, les champions ont présenté leur moisson au ministre Oswald Homéky. Sports 20 déc. 2019


Audience du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou reçoit l’association « Dialyse-vie »
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience à son cabinet ce mardi 10 décembre, plusieurs délégations dont celle de l’association « Dialyse-vie » conduite par son président Edmond Amoussou. La délégation a fait part au président de l'Assemblée nationale des difficultés et problèmes liés à la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique. Elle a saisi l’occasion pour demander son appui auprès du président de la République, Patrice Talon, afin que les malades encore en attente puissent vraiment trouver satisfaction et bénéficier d’une prise en charge de la dialyse. « Sans la prise en charge, les gens meurent simplement et ce n'est pas une bonne chose. Nous souhaiterions que le président de l'Assemblée nationale puisse essayer de faire le plaidoyer avec nous auprès du chef de l'État pour que la dialyse soit mieux revue dans notre pays pour le bonheur des insuffisants rénaux chroniques », plaide Edmond Amoussou. Le président de l’association « Dialyse vie » garde l’espoir que la doléance de sa délégation a été bien enregistrée par le président Louis Vlavonou qui connaitrait bien cette maladie et serait très attristé face à la situation. « Dès qu'il nous a vus, on a lu dans son regard une grande tristesse. Il a partagé avec nous sa douleur et nous a rassurés de ce qu'il mettra tout en œuvre pour accompagner notre plaidoyer auprès du chef de l'État. Nous savons que les compétences de l'Assemblée nationale sont limitées en termes de prise en charge de pathologies chroniques surtout en ce qui concerne les prises de lois », souligne Edmond Amoussou. Le président de l’association « Dialyse-vie » souhaite que l'insuffisance rénale chronique fasse l'objet d'une loi pour permettre aux malades d'aller à la transplantation rénale. Car, poursuit-il, sans une loi,cette opération ne sera pas possible pour soulager les insuffisants rénaux chroniques par des donneurs apparentés. Edmond Amoussou félicite d’ores et déjà le président Louis Vlavonou qui a accepté d’accompagner l’association dans la mise en place de cette législation. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 11 déc. 2019


Audience à la Haac: Œuvrer pour le mieux-être des journalistes
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience, mardi 19 novembre à Cotonou, une délégation du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa). Objectif : discuter avec le président de l’institution de régulation des médias des questions relevant du domaine de la presse. Une délégation du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel du Bénin (Cnpa) avec à sa tête son premier vice-président a été reçu, mardi 19 novembre à Cotonou, par le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). A sa sortie d’audience, le premier vice-président a laissé entendre qu’il s’agit d’une visite d’échanges sur des préoccupations relevant du domaine des médias. Entre autres préoccupations, Saturnin Comlan Hounkpè, affirme qu’il a été abordé avec le président de la Haac la question de l’aide de l’année 2018 à la presse privée qui se trouve actuellement en souffrance. Il ajoute que le président les a rassurés de ce qu’un travail est en train d’être fait dans ce sens et que dans les tout prochains jours, les patrons de presse qui figurent sur la liste et qui remplissent les conditions vont entrer en possession de leurs fonds. Le premier vice-président du Cnpa précise que la délégation a également discuté avec le président de la Haac du sujet relatif à la délivrance de la carte de presse qui, selon lui, est un outil indispensable pour les entreprises de presse. Saturnin Comlan Hounkpè indique que par rapport à cette question, le président de la Haac a informé qu’un travail de fond est en train de se faire actuellement afin que les réels bénéficiaires de la carte de presse entrent en possession de leurs cartes. « Vous savez que c’est une nouvelle mandature de la Haac et dans ce cas, les dossiers qui sont en souffrance ont besoin d’être toilettés pour qu’au finish, les journalistes entrent en possession de leurs cartes de presse », a-t-il expliqué. Par ailleurs, Saturnin Comlan Hounkpè indique que le dernier sujet abordé par la délégation a trait à la fiscalité et au code sur la publicité. Il note que le code de l’information et de la communication stipule en son article 40 que les entreprises de presse doivent bénéficier d’un allègement fiscal. Selon lui, il s’agit pour le président de la Haac, de se rapprocher du ministre de la Communication et de celui des Finances pour trouver solution à ce problème. Actualités 21 nov. 2019


Etude du projet de loi de finances gestion 2020: Didier Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable,« Nous sommes dans une progression de l’ordre de 26,49 % »
«…Pour l’année 2020, le budget du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, selon la demande faite, est de 86 milliards 300 millions FCfa par rapport à 68 milliards 300 millions FCfa que nous avons eu pour l’année 2019. Nous sommes dans une progression de l’ordre de 26,49 %. Ce montant couvre en capital 80 milliards Fcfa, soit pratiquement 93 % et à peu près 7 % pour les dépenses de fonctionnement. Au sein du ministère, nous avons quatre grands programmes techniques. Nous avons le Programme environnement et climat, le Programme Eaux, Forêts et Chasse, le Programme villes et territoires durables et le Programme Habitat. Les principaux projets que nous conduisons concernent ces programmes-là. Ils concernent la protection côtière pour laquelle nous avons terminé pour Cotonou. Nous sommes en train de finir Avlékété pour enclencher Ouidah. C’est également tout ce qui concerne les aires protégées. Nous avons totalement maîtrisé le projet délégué de la gestion de la Pendjari. Nous entamons l’audit du Parc W pour y installer le même principe de gestion. Nous avons un projet de développement forestier qui part du programme intensif de reboisement qui s’appuie également sur certains projets pour vraiment prendre une dimension importante en matière de reboisement et surtout des foresteries sur-urbaines. Je voudrais également parler du projet asphaltage qui concerne neuf villes et axé sur le développement des pôles pour régler le problème d’aménagement urbain, de voirie urbaine, d’assainissement, mais aussi de mobilité urbaine… Autour de ça, il y a le programme des marchés urbains concernant 35 marchés urbains qui sont en rénovation. La première tranche de 20 a démarré et nous aborderons la deuxième tranche l’année prochaine. Pour le projet de la modernisation de la gestion des déchets, la société s’est installée, a commencé par opérer, va lancer officiellement ses activités (…) Aujourd’hui, le site de Ouèdo qui accueille 20 000 logements est en viabilisation. Nous sommes en train de passer les premiers marchés pour lancer la construction réelle des tout premiers logements. Nous avons d’autres projets pour lesquels nous sommes accompagnés par des partenaires. Il y a par exemple l’assainissement pluvial de Cotonou. C’est un projet emblématique que les partenaires avaient planifié pour 2038 et que le président Patrice Talon a ramené dans son mandat. Les travaux démarrent effectivement l’année prochaine. Sur les 228 milliards Fcfa de financement, nous avons six partenaires dont cinq ont déjà confirmé leur accord au niveau de leurs conseils d’administration. Il y a la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque européenne d’investissement et l’Agence française de développement. Il reste la Banque islamique de développement qui, certainement dans les semaines qui suivent, va donner sa confirmation. Au sujet de l’asphaltage, lors de nos différentes descentes sur le terrain, nous avons noté quelques retards, mais ce sont des retards maîtrisés. Chaque fois, nous avons fait le point. Nous avons établi des calendriers actualisés et nous conduisons ce projet dans un creuset où nous maîtrisons totalement les agendas de la première phase. La première préoccupation des députés concerne le siège de l’Assemblée nationale. Nous les avons rassurés que nous sommes actuellement en train de travailler pour recruter un maître d’œuvre. Les études sont terminées. Le cabinet d’architecture est là et nous allons valider cette étape-là. Dans le même temps, nous avons eu de la coopération chinoise l’appui financier pour construire ce siège. L’autre siège de l’Assemblée nationale en construction puis abandonné suit un circuit judiciaire dont nous attendons la suite… » Propos recueillis par Thibaud C. NAGNONHOU Actualités 20 nov. 2019


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