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Nouvelles

Audiences avec les sages, notables, roi, cadres et personnalités de la commune de Tchaourou: Le message de sa majesté ADETUTU ONISHABE

Lisez l'intégralité du message de sa majesté ADETUTU ONISHABE à l'audience accordée par le chef de l'état à la délégation de Savè le vendredi 21 Juin à la présidence de la république

 

 

 

Actualités 22 juin 2019


Audiences du président de l’Assemblée nationale : Les anciens députés plaident pour la libération à temps de leurs subventions

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience ce mercredi 19 juin, une délégation de l’Association nationale des anciens parlementaires du Bénin (As-nap Bénin) conduite par son vice-président, Timothée Adanlin. Selon ce dernier, sa délégation est venue surtout faire le point des relations entre l’association et l’Assemblée nationale qui reste devoir jusqu’ici, sous la septième législature, deux tranches des subventions qui lui reviennent de droit au titre de 2018. Timothée Adanlin dit avoir informé le président de la 8e législature de la situation et plaidé pour que le Parlement puisse respecter la loi en libérant à bonne date lesdites dotations afin de permettre à l’As-nap Bénin de réaliser ses ambitions. « La loi existe.

Le budget est voté, s’il y a une part qui revient à notre association, que cela ne fasse plus l’objet de négociation. Ça doit être automatique selon nous, parce que c’est l’application de la loi », indique le vice-président de l’As-nap Bénin. Il se réjouit de l’oreille attentive que le président Louis Vlavonou a accordée à sa délégation. « Je crois que nous avons été compris. Nous avons été surtout compris dans le sens de tout ce dont on a besoin comme dispositions à prendre pour sécuriser les anciens parlementaires, pour leur donner la considération qu’ils méritent, pour leur statut et pour aussi des choses comme les décorations qu’ils méritent et pour lesquelles nous sommes en train d’œuvrer », poursuit Timothée Adanlin dont la délégation a saisi l’occasion de cette audience pour féliciter Louis Vlavonou pour son élection à la tête de la 8e législature.
Plaidoirie, ça été également question avec Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin. Ce dernier dit avoir fait un tour d’horizon de tous les problèmes qui minent la chefferie traditionnelle au Bénin. « Nous avons demandé au président de l’Assemblée nationale de tout faire pour que la chefferie traditionnelle soit régie par une loi et dotée d’un siège au Bénin. Il faudrait nécessairement que nous soyons reconnus constitutionnellement et que notre situation soit revue », plaide Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de
Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Société 20 juin 2019


Bepc 2019: 56,72 % du taux de réussite

Le directeur des Examens et Concours du ministère de l'Enseignement secondaire technique et de la Formation professionnelle, Roger Koudouadinou a procédé à la délibération de l'examen du Brevet d'études du premier cycle session 2019. Un taux de réussite de 56,72 % a été enregistré.

Un taux au dessus de celui de l'année dernière qu'on pourrait lier à une année scolaire apaisée, sans grève. Selon les statistiques, le Borgou est classé 1er avec un taux de 68,39 % suivi du département du Littoral qui obtient 65,35 % et de l'Atacora 64,38.

L'Atlantique, le Plateau et la Donga sont respectivement 4ème, 5ème et 6ème avec un de taux respectif de 63,15%, 57,18% et 57,12%. L'Oueme, le Couffo, le Zou, les Collines, le Mono et l'Alibori ont obtenu respectivement 54,59 %, 50,50 %, 49,03 %, 43,54%, 42,59 %, et 39,23 %.

Le directeur des Examens et Concours a déploré des cas d'anomalie constatés lors des examens. Plusieurs cas d'absence, 4323 élèves absents à la composition qu'il a qualifiés d'épiphénoménal. Des tentatives de tricherie ont également été remarquées et soldées par la mise aux arrêts des enseignants et d'autres en instance de jugement. Ces derniers ont tenté d'aider les candidats selon le directeur des Examens et Concours. L'affichage des listes se fera le samedi prochain et les épreuves sportives et orales sont prévues pour le mardi 17 juin prochain

Education 13 juin 2019


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou reçoit les félicitations de son homologue cubain

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, ce mercredi 12 juin, avec plusieurs délégations et personnalités dont l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos
Linares, porteur d’un message de félicitations du président du Parlement cubain, Estéban Lazo Hernandez à son homologue béninois.

« J’ai remis au président de l’Assemblée nationale une lettre de félicitations du président de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire de la République de Cuba, Estéban Lazo Hernandez, pour son élection le 17 mai dernier », a confié l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos Linares à sa sortie d’audience, ce mercredi 12 juin, du cabinet du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le diplomate cubain salue la qualité de cette audience qui leur a permis d’échanger sur les défis des deux Parlements avec en ligne de mire le travail des commissions permanentes.Yenielys Vilma Regueiferos Linares dit apprécier la solidarité des groupes parlementaires d’amitié entre le Bénin et Cuba, qui ont été constitués sous les différentes législatures. Le diplomate cubain a saisi l’occasion pour présenter au président Louis Vlavonou un bref aperçu sur le Parlement de Cuba. Lequel est à la 9e législature avec 605 députés dont 53,22% sont des femmes et 287 sont des délégués de district. Faisant toujours un retour sur l’histoire parlementaire de son pays, l’hôte du président de l’Assemblée nationale rappelle que la nouvelle Constitution de la République de Cuba a été proclamée, en avril dernier, par le Parlement cubain et approuvée par 78% des électeurs lors du référendum. Yenielys Vilma Regueiferos Linares n’a pas manqué de marteler qu’avant ce vote référendaire, la nouvelle Constitution a été soumise à la consultation de l’ensemble de la population cubaine.
Le président de l’Assemblée nationale a reçu ensuite plusieurs autres délégations dont celles de Roland Alavo, développeur informatique, promoteur de Rab Tech et chef du projet Tosin, du comité de gestion de la Mutuelle du personnel de l’Assemblée nationale (Mupan) conduit par son président Geoffroy Assah et de Sunnu assurance Vie Bénin avec à sa tête le directeur commercial de cette société, Landry Djété sans oublier le conseil communal d’Ifangni, commune d’origine du président de l’Assemblée nationale. Le président Louis Vlavonou a abordé des sujets de préoccupations diverses avec ces différentes délégations.
Déjà mardi 11 juin dernier, le président de l’Assemblée nationale, avait reçu en audience à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, une délégation des femmes du parti de l’Union progressiste et les maires des communes du Plateau conduits par le préfet Daniel Valère Sètonnougbo. Ces derniers étaient venus, à tour de rôle, présenter de vive voix leurs félicitations au président de l’Assemblée nationale, suite à son élection au perchoir le 17 mai dernier et lui faire part de leurs attentes respectives.

Actualités 13 juin 2019


Campagne pour l’élection à la Haac: Guy Constant Ehoumi pour une presse radieuse et professionnelle

La campagne pour l’élection des représentants des médias à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) 6e mandature suit son cours. Parmi les quatre candidats en lice dans la catégorie presse écrite, Guy Constant Ehoumi dévoile sa vision pour une presse radieuse et professionnelle.

Guy Constant Ehoumi, candidat à l'élection à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans la catégorie presse écrite, ambitionne de rehausser l’image de l’institution de régulation des médias, une fois élu. Et pour y arriver, il décline sa vision qui s’articule autour de trois points fondamentaux. D’abord, il entend rapprocher les professionnels des médias de la Haac. Il explique qu’il s’agira de créer un cadre de concertation plus ou moins formel entre les acteurs des médias et la Haac. Il note qu’il fera de la régulation un moyen d’adressage des questions relatives à la régulation des médias plus étroite avec l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem). Pour lui, la signature d’une convention dans les brefs délais définira le cadre réglementaire de cette dynamique. Ensuite, il entend replacer la Haac dans sa mission de protection de la liberté de la presse. Guy Constant Ehoumi prenant appui sur la Constitution béninoise en son article 24 indique que « la liberté de la presse est reconnue et garantie par l’Etat. Elle est protégée par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans les conditions fixées par la loi organique». Et sur cette base, le candidat pense solliciter le concours des autres conseillers afin d’améliorer l’image de l’institution pour qu’elle garantisse et assure la liberté et la protection de la presse ainsi que tous les moyens de communication. «Nous veillerons au respect de la déontologie, à l’égalité de traitement entre tous les acteurs en matière de presse», a-t-il précisé.
Le dernier point sur lequel Guy Constant Ehoumi promet de se pencher, une fois à la Haac, concerne l’amélioration de l’environnement économique des professionnels des médias. Selon lui, les médias ont aujourd’hui des problèmes de crédibilité avec les populations à cause de la paupérisation de leur environnement. « Tout en prenant compte la migration de l’analogique vers le numérique, nous œuvrerons pour que le professionnalisme soit le leitmotiv des acteurs des médias mais dans un cadre qui assure la pérennité des entreprises de presse », a-t-il annoncé. Guy Constant Ehoumi a également mis l’accent sur la formation des acteurs des médias, toutes tendances confondues, la suppression des redevances qui va permettre un meilleur investissement dans les conditions de vie et de travail des journalistes et enfin la valorisation de la carte de presse accompagnée de l’assurance maladie pour tous.

Société 12 juin 2019


Austrian Open 2019 de Taekwondo: Jéhudiel Kiki décroche la médaille de bronze

L’athlète international béninois de Taekwondo, Jéhudiel Kiki, 24 ans, catégorie senior -68 Kg s’est adjugé, dimanche 9 juin dernier, la médaille de bronze à l'Open d'Autriche de Taekwondo. Plusieurs fois champion du Bénin et l’un des six athlètes béninois bénéficiaires des bourses de la Solidarité olympique, il vient de faire retentir l’hymne national à Innsbruck en Autriche.

Le Bénin est monté sur la troisième marche du podium à l'Open d'Autriche de Taekwondo grâce au boursier olympique Jehudiel Kiki. Le jeune athlète a remporté la médaille de bronze à cette compétition qui s’est déroulée du 7 au 9 juin dernier à Innsbruck. Médaillé d'or lors de la 38e Coupe internationale Reutlingen en Allemagne, en janvier dernier, Jéhudiel Kiki vient de faire une fois encore la fierté du Bénin et de la famille du Taekwondo en particulier. Comme à son habitude, il a su puiser dans ses potentialités pour s’imposer face à des athlètes venus du Niger, de la Slovaquie et du Danemark. Il fait notamment parler son savoir-faire et son adresse lors des combats.
L’athlète au parcours élogieux s’est imposé respectivement face au Danois 7-6, au Slovaque 15-5, au Nigérien 6-4 avant de tomber face au Croate 10-18. Faut-il le rappeler, Jéhudiel Kiki a connu le haut niveau depuis juin 2010 lors de la Coupe du monde francophone de la discipline à Cotonou. Il a à son actif beaucoup d’autres médailles, notamment lors des Jeux africains juniors à Rabat au Maroc en 2010, lors de la Coupe Onatel à Ouagadougou
en 2014, de la Coupe du Monde francophone en 2016 et du Tournoi international de l’Amitié à Lomé en 2017. Après cette médaille de bronze, Jéhudiel Kiki n’a pas baissé les bras ; il se prépare pour l'Open de Luxembourg qui aura lieu le week-end prochain n

Sports 12 juin 2019


Communiqué du ministre de la Santé; Appel à se prémunir contre la maladie de la dengue

La maladie virale dite de la dengue nécessite des dispositions particulières pour se prémunir contre ses conséquences. C’est un appel du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, contenu dans un communiqué en date du 7 juin 2019. « Chères populations, la dengue est une maladie qui sévit chez nous.

Elle est dangereuse et tue très rapidement lorsqu’on prend certains médicaments, notamment des anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’aspirine, l’ibuprofène, le diclofénac », a informé le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Poursuivant, il a déclaré que la dengue est transmise par les piqûres de moustiques et se manifeste par la fièvre suivie de courbatures, maux de tête ou de ventre, vomissements simples ou avec du sang, douleurs articulaires, fatigue, saignements souvent mortels. Face à ces signes, rendez-vous immédiatement au centre de santé le plus proche, a conseillé le ministre.
Au titre des conseils pratiques pour lutter contre la dengue et repousser sa propagation loin des familles et des communautés, il revient à chacun d’assainir son cadre de vie en le rendant propre. Aussi, est-il conseillé de détruire les gîtes de larves de moustiques, pulvériser les domiciles, utiliser des crèmes répulsives ou prioritairement la moustiquaire imprégnée à longue durée d’action. Il faut rappeler que l’observance des règles sus-citées éviterait des ennuis de santé à la population.
Alexis METON

Santé 11 juin 2019


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou reçoit trois délégations

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, ce mercredi 5 juin, avec trois délégations dont celle du bureau du Parlement des jeunes du Bénin.

Le bureau du Parlement des jeunes du Bénin (Pjb) a été la première délégation reçue ce mercredi 5 juin, par le président de l’Assemblée nationale. Celle-ci est allée présenter ses félicitations au président Louis Vlavonou et lui faire l’état des lieux de l’institution sous tutelle de l’Assemblée nationale. « Le président de l’Assemblée nationale du Bénin vient d’être élu et nous sommes le parlement des jeunes, une institution sous tutelle de l’Assemblée nationale, il était de bon ton que nous puissions venir auprès de l’autorité parlementaire nouvellement élue pour lui présenter d’abord nos vives félicitations et lui faire ensuite l’état des lieux de l’institution que nous représentons », a confié Aymard Konty, président du Parlement des jeunes du Bénin. Selon lui, le Pjb qui est à sa deuxième mandature fonctionne normalement, administrativement et techniquement, tel que prévu par les textes, depuis son installation en 2017 pour un mandat de trois ans. Toutefois, tout ne tourne pas totalement rond. La délégation a exposé les difficultés au président de l’Assemblée nationale qui y aurait accordé une oreille attentive. « Nous sommes en train d’initier des propositions de lois à déposer sur la table du bureau de l’Assemblée nationale dans le but de favoriser l’emploi et l’employabilité des jeunes du Bénin, puisqu’actuellement, nous remarquons que nous sortons nombreux des universités et l’Etat ne peut pas nous embaucher tous. Donc, il faille que nous trouvions des mécanismes pour que chacun, de son côté, puisse trouver son pain », ajoute-t-il.
Aymard Konty dit avoir des raisons d’espérer pour la résolution de ces problèmes au regard du parcours exaltant du président Louis Vlavonou qui a milité tout le temps en faveur des jeunes, des femmes à travers des initiatives de propositions de lois dans ce sens. Le président du Parlement des jeunes du Bénin loue le sens d’écoute de Louis Vlavonou qui a donné des instructions fermes à ses collaborateurs à l’effet d’organiser très prochainement une séance de travail pour discuter de toutes les préoccupations soulevées pour la bonne marche du Parlement des jeunes du Bénin.
Louis Vlavonou s’est entretenu ensuite avec une délégation du Réseau africain des personnels des Parlements (Rapp), un cadre de concertation apolitique et professionnel qui a pour but de renforcer les capacités du Parlement et de promouvoir le travail bien fait pour donner une bonne image de l’institution parlementaire. Selon le président du Rapp, Parfait Vidécé Comahoué, le président de l’Assemblée nationale a loué la démarche avant de promettre de travailler avec le réseau pour la réussite de la mission à lui assignée.
Le président Louis Vlavonou a bouclé la série de ses audiences de ce mercredi, avec une délégation du Collectif des jeunes cadres de la commune de Bantè. « Nous avons sollicité une audience auprès du président de l’Assemblée nationale pour lui expliquer un peu la situation sociopolitique de la commune pour Bantè. Nous comptons sur son dynamisme, sa capacité pour nous aider à trouver des issues favorables pour sortir la jeunesse de cette mauvaise situation », confie à la presse, le porte-parole de la délégation, Faustin Arouko. Il dit avoir saisi l’occasion pour plaider que les actions de l’Assemblée nationale, 8e législature, soient orientées surtout vers la jeunesse qui a besoin d’être motivée.

Actualités 06 juin 2019


Audiences à l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou reçoit un député ivoirien et les sages de Porto-Novo

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu en audience, mercredi 29 mai dernier à son cabinet, deux délégations dont celle du député ivoirien Yéo Fozié, porteur d’une information relative à l’organisation prochaine en Côte d’Ivoire, de la conférence régionale des Commissions parlementaires de défense et sécurité de l’Afrique de l’Ouest, du Sahel et de l’Afrique centrale.

« Je suis venu rencontrer le président de l’Assemblée nationale du Bénin, accompagné d’un représentant de la Fondation Konrad Adenauer parce que nous ambitionnons d’organiser la conférence régionale des Commissions parlementaires de défense et sécurité de l’Afrique de l’Ouest, du Sahel, de l’Afrique centrale à Abidjan en juin prochain », a laissé entendre le député ivoirien Yéo Fozié. Celui-ci dit avoir entrepris, en sa qualité de président de la commission défense et sécurité, une tournée dans la sous-région pour s’entretenir avec les présidents des Assemblées et certains de ses collègues députés sur les tenants et les aboutissants de ce grand rendez-vous. Cette conférence régionale, selon Yéo Fozié, vise à mutualiser les compétences et les expériences dans le domaine de la sécurité qui est devenue collégiale avec le développement de nouveaux défis sécuritaires tels que le terrorisme, les trafics de tout genre. Un tel combat ne peut se mener individuellement par les nations pour circonscrire tous ces dangers. « Nous avons pensé que dans le domaine de la politique, nous allons mutualiser nos forces à travers un réseau de toutes les commissions de défense et sécurité dans nos assemblées respectives ; on pourrait faire des propositions correctes et efficaces à nos gouvernements », explique Yéo Fozié. Il n’oublie pas le contrôle de l’action gouvernementale qui pourrait aussi être amélioré grâce au partage d’expériences à l’intérieur de ces commissions parlementaires de défense et de sécurité. Il salue, à l’occasion, le président de l’Assemblée nationale qui a prêté une oreille attentive à sa préoccupation et l’a rassuré de ce que le Bénin jouera pleinement sa partition, surtout que ce réseau est né à Cotonou en 2018. « C’est un bébé béninois, on doit pouvoir compter sur le Bénin pour l’aider à avancer et à grandir correctement, de façon harmonieuse », poursuit le député ivoirien qui dit partir totalement satisfait des échanges qu’il a eus avec le président du parlement béninois.
Le président Louis Vlavonou a reçu ensuite le bureau du Conseil des sages et notables de Porto-Novo venu le féliciter pour sa brillante élection à la tête de l’Assemblée nationale. « Nous aurions pu attendre comme il en fut le cas, pour vos prédécesseurs, Bruno Amoussou, Antoine Kolawolé Idji, Mathurin Coffi Nago, qui nous avaient honorés de leur visite, à notre siège. Mais, nous avons voulu aller vers vous, bousculant votre calendrier, pour vous rencontrer », précise le président du Conseil des sages de Porto-Novo, Urbain Karim da Silva avant de revenir sur les objectifs de l’association créée il y a plus de trente ans et régie par la loi 1901.

Actualités 31 mai 2019


Appels à l’ingérence étrangère par des forces politiques béninoises: « Indigne de responsables politiques », selon le Pcb

Depuis le début du processus des dernières élections législatives, le débat politique a pris toute une autre tournure au Bénin. Il est fait de plus en plus de fiel et a tout autant un relent anxiogène voire violent dans les propos, dont au gré de l’évolution des faits, on se rend compte qu’il est voulu ainsi, à dessein, par les ayants cause qui ont sans doute tourné la page de l’esprit de conciliabule qui a caractérisé jusque-là le pays, et se montrent prêts à franchir la ligne rouge, le Rubicon. A l’instar de nombreuses forces politiques qui rejettent un tel postulat, le Parti communiste du Bénin n’entend pas jeter la patrie par terre, comme on le dit au Bénin.

Le fiel a pris le pas dans le débat politique au Bénin actuellement, qui prend une tournure dangereuse, disons-le tout de go, pour ne pas avoir à faire la politique de l’autruche ou des trois singes qui ne veulent rien voir, rien entendre ni rien dire. Loin de cela, on est en droit de se demander si c’est dans le Bénin de l’arbre à palabre que d’aucuns prennent ainsi des positions aussi extrêmes, au nom d’une bisbille politique comme on en a déjà vu, de l’élection présidentielle de 1996 contestée par Nicéphore Soglo au K.O qui a sanctionné la présidentielle de 2011 dans la foulée de la Liste électorale permanente informatisée alors qualifiée de « bafouée » et ayant par conséquent généré une victoire au premier tour contestée, du jamais vu dans l’histoire de la présidentielle sous le renouveau démocratique, et chose encore plus inconcevable, vu les forces politiques fédérées à l’époque contre le candidat Boni Yayi!
Comme on peut le noter, les querelles politiques n’ont jamais, aucunement, cédé place aux postures observées actuellement, aux positions et discours tenus par certains acteurs politiques qui, au nom d’une élection à laquelle ils n’ont pu prendre part du fait des lois de la République qui n’ont pu permettre leur participation, choisissent de tirer sur le fil au risque de le rompre, de vilipender les institutions de la République dont les prérogatives sont remises en cause, de jeter de l’opprobre sur le chef de l’Etat et de peindre le pays en noir, de le trainer carrément dans la fange afin de régler, selon toute évidence, des comptes politiques. Et, pense-t-on, en vue d’affecter les dirigeants actuels. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Est-il raisonnable, suite aux évènements des 1er 2 mai derniers, de dire sur des chaines internationales de télévision qu’il y a eu « beaucoup de morts » quand soi-même, on avoue ne pas en connaitre les chiffres exacts ? Est-ce digne d’un responsable politique qui, prétextant de querelles politiciennes, projette une telle image (négative) de sa patrie, se fondant sur des données erronées ?

Pcb et patriotisme

Il faut s’en inquiéter, s’interroger sur le sens de l’attitude par exemple d’un ancien chef d’Etat, Nicéphore Soglo, qui se vante d’avoir fait des démarches à l’extérieur afin que les partenaires techniques et financiers privent le Bénin de ressources via les accords de prêts…Au motif que le Parlement issu des dernières législatives serait illégitime ! Selon des allégations qui lui sont attribuées, il aurait convaincu, sans doute, fort de son aura irradiant d’ancien administrateur de la Banque mondiale, des partenaires techniques et financiers qu’un tel Parlement n’est pas représentatif du peuple béninois, et que ce serait à leurs risques et périls s’ils prennent en compte des lois sur des accords de prêts venant de cette législature…Et ce n’est pas tout, pour ceux qui s’excuseraient du peu, selon le patriarche qui clame pourtant ses amours pour le patriotisme et le panafricanisme, les autres chefs d’Etat n’attendraient que la décision du président
Muhammadu Buhari du Nigeria pour sceller le sort de Patrice Talon et du Parlement. Belles recette et moisson que voilà !
Dans cette démarche, il est précédé par les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) dont le Bureau politique appelle la Communauté internationale, à savoir l’Union européenne, la Cédeao et l’Ua, les Etats-Unis, l’Organisation de la Francophonie, à faire du Bénin «un pays de concentration de ses efforts, une priorité… ».
Un appel que le Bureau politique du Parti communiste du Bénin, quant à lui, réuni le 23 mai 2019, juge « grave et surprenant et auquel une réponse positive aura un impact profond et durable sur le sort du peuple et du pays de Béhanzin, de Bio Guerra et de Kaba… ». Et d’ajouter que « Sur la base des principes universels de souveraineté, le Parti communiste du Bénin (Pcb) a toujours défendu que tout problème interne au Bénin, qu’il soit d’ordre politique, sécuritaire ou autre, ne peut être résolu que par le peuple béninois lui-même, certes avec le soutien des peuples du monde, mais sans intervention militaire étrangère… ». Selon le Pcb, « Appeler à l’ingérence humanitaire (Ndlr : étrangère) dans son pays, revient donc, au vu de l’expérience concrète, à un appel à l’agression de son pays par les puissances étrangères, et cela n’est pas digne de responsables politiques qui tiennent à la souveraineté de leur peuple et à l’indépendance de leur pays », argumente ce parti, selon qui, « Cela s’apparente tout simplement à une trahison des héros de l’histoire de notre pays et à la mise en avant d’intérêts particuliers, à l’exclusion des intérêts supérieurs de la patrie ».
Non sans avoir qualifié le régime de Talon « d’autocratique », selon son antienne séculaire, le Pcb considère les dernières législatives jugées du reste non inclusives par lui, comme une bataille de perdu, mais certes précisent les ‘’rouges’’, « La perte d’une bataille n’a jamais signifié la perte de la guerre et ne peut autoriser l’appel à l’agression de son pays par des puissances étrangères. Tout acte de désespoir doit être condamné… ». Cela étant,
« C’est pourquoi le Pcb déplore et désapprouve fermement l’appel du Bureau politique des Fcbe à une ingérence humanitaire (Ndlr : étrangère) dans notre pays »...Et « réaffirme que si des puissances s’avisaient, sur la base de ces appels, à organiser l’agression de notre pays, le peuple ne manquera pas de trouver les voies et moyens d’y répondre pour recouvrer en même temps que sa démocratie, sa dignité et son indépendance, en traitant de la même manière les agresseurs et leurs complices nationaux ».
Au gré des évènements, et des postures observées chez certains politiciens actuellement, on est bien tenté de crédibiliser la thèse défendue par Bruno Amoussou récemment au cours d’une conférence de presse. Selon cette thèse, en effet, la crispation notée sur la scène politique actuellement ne relève pas de choses politiques, mais de rancunes et de comptes personnels, qui déterminent notamment, dit-il, les anciens chefs d’Etat Nicéphore Soglo et Boni Yayi, décidés, a-t-il ajouté, à « pourrir le mandat de leur successeur, le président Patrice Talon »,
indique l’ancien président de l’Assemblée nationale et ministre d’Etat. Est-ce là des signes du fameux « complot » dont il jure de l’existence ?

Esprit de dialogue ?

Etonnant que certains acteurs politiques aient choisi de s’affranchir de l’esprit de pacifisme qui a prévalu jusqu’à présent depuis « l’historique conférence nationale ». Pourquoi ce revirement aux antipodes du dialogue incarné par ladite conférence, dont on se convainc pourtant de ce qu’elle est le socle de la vie institutionnelle et politique depuis 1990. Le dialogue, l’esprit de conciliation qui l’a caractérisé se serait-il volatilisé?
Est tout aussi bafouée, la Constitution issue de ce socle, à chaque fois que certains acteurs politiques se permettent de tourner en dérision les institutions à la République soi-disant à la ‘’solde du pouvoir exécutif’’, de remettre en cause l’ordonnancement constitutionnel, de remettre en cause l’ordre législatif à travers des lois votées par l’instance habilitée à le faire, et les institutions de la République, y compris la Cour constitutionnelle censée trancher en fonction de la loi suprême et déterminer le sens et la portée que doivent revêtir les dispositions votées par l’Assemblée nationale, entre autres. Que de quolibets, pourtant, au sujet du ‘’certificat de conformité’’ essuyés par la Cour constitutionnelle ! Que de diatribes essuyées par la Commission électorale nationale autonome (Céna), récemment, qui n’a pourtant fait qu’exercer ses prérogatives, légales. Ce que feignent de retenir ceux qui, opportunément et en fonction de la circonstance, veulent jeter le bébé avec l’eau du bain, au nom de leurs intérêts remis en cause, notamment celui de pouvoir siéger au Parlement, par des dynamiques qui confortent l’intérêt général et le progrès national. Avec en filigrane, la remise en cause du code électoral, de la charte des partis, des lois votées par la majorité des députés, de la mouvance comme de l’opposition. De sorte que l’opinion nationale voire internationale, qui perd son latin face au méli-mélo actuel, ne retient pas une telle réalité de vue, chose que du reste les ayants cause font tout pour occulter, à savoir que ces lois ont fait l’objet de conciliabules à Dassa, à Grand-Popo et à Cotonou (Azalai), avant d’être votées par le Parlement presque à l’unanimité, y compris par certains plaignants aujourd’hui.

Fair-play

Un facteur clé de la démocratie, du jeu politique, est cependant le fair-play, comme a pu en faire montre avec panache Lionel Zinsou dès le lendemain des résultats du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2016. Car, au terme de la bataille politique, ainsi le veut la règle du jeu, il faut pouvoir rendre les armes, au premier desquelles le dilatoire, les enchères de mauvaise foi épaisse, etc. Et ne plus laisser prévaloir que la force de la loi, l’ordre légal. En l’occurrence, c’est au nom de la loi que certains partis n’ont pu avoir le certificat de conformité, qui, au-delà de toute polémique, reste une bonne trouvaille de la haute instance qu’est la Cour constitutionnelle pour ne pas laisser libre cours à l’interprétation qu’il faut donner, au terme du processus de mise en conformité par les partis existant antérieurement à la nouvelle loi. C’est au nom de la loi que la Céna a rejeté certains dossiers frappés de manquements, non pas mineurs, mais appelant à l’invalidation des listes en cause. C’est au nom du droit positif béninois que la Cour constitutionnelle a validé les législatives et que la 8e législature a pris fonction…Quel autre déterminant peut justifier les postures et résistances observées, même après le processus électoral ? La défiance à l’ordre légal ?

Actualités 27 mai 2019


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Quotidien ''La Nation'' du 27 Juin 2024 Journaux Publié le 27 juin 2024

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Quotidien ''La Nation'' du 18 Juin 2024 Journaux Publié le 18 juin 2024

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