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Nouvelles

Audience au ministère de la Communication et de la Poste: Me Alain Orounla échange avec une délégation de l’Arpeb
Des responsables de l’Amicale des retraités de la presse écrite du Bénin (Arpeb) étaient au cabinet du ministre de la Communication et de la Poste, vendredi 18 septembre dernier. La délégation conduite par le président de l’Arpeb, Noël Allagbada, est allée rendre une visite de courtoisie et de prise de contact à Me Alain Orounla. Par la même occasion, des préoccupations majeures liées à la vie des médias et de l’Arpeb ont été abordées. Vendredi dernier, à son cabinet, le ministre de la Communication et de la Poste, Me Alain Orounla, a reçu en audience une délégation de l’Amicale des retraités de la presse écrite du Bénin (Arpeb) conduite par son président, Noël Allagbada. Au sortir de l’audience, l’ancien directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a confié que lui et quelques responsables de l’Arpeb sont allés rendre une visite de courtoisie et de prise de contact à l’autorité ministérielle. « Depuis que le ministre a été nommé, nous n’avons pas eu l’honneur de le rencontrer. Nous lui avions écrit pour lui présenter nos vœux de plein succès. Il a estimé qu’il devrait nous rencontrer pour que nous échangions en tête-à-tête. Donc, nous sommes venus aujourd’hui pour lui présenter l’amicale, ses objectifs, ses membres et certaines préoccupations que nous avons », a déclaré Noël Allagbada. « Je dois dire que cette rencontre a tourné à une véritable séance de travail au cours de laquelle nous avons eu à échanger avec lui sur la vie des médias au Bénin, le problème qui se pose et surtout quelle vision nous avons, par rapport à nos expériences », a-t-il poursuivi. Noël Allagbada exprime, par ailleurs, sa satisfaction par rapport à l’issue de cette rencontre et à la qualité des échanges avec Me Alain Orounla. « Nous sortons vraiment très réconfortés de cette rencontre avec le ministre qui nous a fait part de sa vision et des actions qu’il est en train de poser pour que la presse béninoise soit vraiment une presse compétitive et au service du développement du pays », a-t-il fait savoir. Doléances L’ancien vice-président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) fait également part des préoccupations liées à l’Arpeb et à certains de ses membres que la délégation a portées à l’attention du ministre Orounla. « De façon précise, nous avons un problème administratif qui est celui des traitements entre les journalistes de la presse écrite et ceux de la presse audiovisuelle. Donc, nous lui avons exposé nos préoccupations par rapport à cela. Nous avons aussi abordé le dossier de certains de nos membres que nous considérons comme des pionniers de la presse écrite au Bénin, qui sont là depuis les années 60, mais qui n’ont pas pu bénéficier de leur inscription dans les Ordres nationaux. Ils n’ont pas eu de décoration alors qu’ils ont fini leur carrière sans qu’on ne leur reproche rien », déclare Noël Allagbada. A ce propos, le président de l’Arpeb informe que le ministre de la Communication et de la Poste a pris bonne note de cette préoccupation et a estimé qu’effectivement, la situation a l’air d’une injustice mais qu’il verra ce qui peut être fait pour corriger le tir n Par Ariel GBAGUIDI & Lynda AZA-GNANDJI (Stag.) Actualités 21 sept. 2020


Audience à la Haac: Moretti échange avec une délégation de la Jama'at islamique Ahmadiyya
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu à son cabinet, ce mardi 15 septembre, une délégation des responsables de la Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin et du collectif des anciennes enfants de troupes du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. Après les civilités, le président de la Haac et ses hôtes se sont retrouvés à huis clos pendant une cinquantaine de minutes. Au sortir de l’audience, le président de la Jama’at islamique Ahmadiyya, Qamar Ahmad, a déclaré qu’au cours de cette audience, la délégation qu’il conduit a discuté des projets actuels plombés par le Covid-19 et des réalisations futures de son association, avec le premier responsable de la Haac. « En raison de la situation liée au coronavirus, nous n’avons pas pu achever certains de nos projets dans le secteur de la santé, de l’eau et de l’aide humanitaire...», a indiqué Qamar Ahmad qui espère, selon ses dires, boucler bientôt les réalisations en question. En outre, l’Amir de la Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin annonce d’autres actions futures, notamment dans le secteur de la santé. Celles-ci ont trait aux opérations gratuites de la cataracte et plein d’autres œuvres sociales et humanitaires. Le moment venu, la population y sera conviée, assure-t-il.   Actualités 16 sept. 2020


Paul Hounkpè, secrétaire exécutif des Fcbe : « Nous obtiendrons le parrainage qu’il faut »
Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) assurent pouvoir obtenir le parrainage exigé dans le cadre de la présidentielle de 2021. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent, rassure de la participation de son parti aux élections présidentielles de 2021. Intervenu dans ce cadre dans l’émission ''Lundi politique'' de la radio nationale, le secrétaire exécutif du parti Fcbe s’est dit engagé. « De toutes les façons, nous sommes engagés au parti Fcbe. Nous pensons que nous obtiendrons le parrainage qu’il faut pour être dans la compétition », a confié Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent. Relativement à la réforme du système partisan, initiative du chef de l’Etat portée par les députés, l’ancien ministre de la Culture estime que bien qu’elle ait induit des remous, il faut, à l’étape actuelle prendre toute la patience pour l’expérimenter. « Quand il y a des réformes, il y a toujours des remous. Ce qui est important, c’est de prendre toute la patience qu’il faut pour expérimenter et voir à l’application les failles quitte à ce qu’on aille vers un redressement », indique-t-il. Actualités 15 sept. 2020


Les Fcbe récapitulent et se projettent pour 2021
Les élus du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) se sont retrouvés, samedi 12 septembre dernier à Bohicon, pour faire le bilan des dernières élections ainsi que des projections pour la présidentielle de 2021. Les travaux se sont déroulés sous la férule de Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national du parti. Avec les dernières élections, les Fcbe se sont révélées la 3e force politique après l’Union progressiste (Up) et le Bloc républicain (Br) et se réclame de l’opposition. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national, profitant de cette première rencontre après les élections communales, a félicité les élus pour ces « résultats honorables obtenus dans des conditions particulièrement très difficiles et même sans ressources financières». Il n’a pas oublié leurs électeurs. Reconnaissant à l’égard de ses camarades élus maires et conseillers, Paul Hounkpè a tenu à réitérer son admiration à ces élus qui ont tout bravé pour se faire élire dans leurs circonscriptions électorales. « Vous êtes de braves militants qui ont fait échapper le naufrage au parti », ajoute-t-il. Il fait allusion à « toutes les attaques qu’ont subies les candidats aujourd’hui élus du parti ». Il précise : « des coups venant des adversaires politiques qui craignaient la razzia des Fcbe sur le terrain ». Il a convié les siens à continuer dans ce même sens de « la politique intelligente » pour mieux affronter la prochaine échéance qui s’annonce avec le parrainage des candidats. Comment les élus Fcbe devront-ils se comporter face à cette question qui pourrait bien secouer le parti ? Comment négocier cette question de parrainage avec les autres forces politiques en face ? Au cours des échanges, les participants ont soulevé toutes les éventualités tout en émettant le vœu que ce verrou soit sauté afin que le jeu soit ouvert à tous. Fiers d’être la troisième formation politique révélée aux élections communales de mai dernier, les responsables du parti Forces cauris pour un Bénin émergent invitent les autres forces politiques du pays se réclamant de l’opposition à les rejoindre pour efficacement affronter les prochaines joutes électorales. « Les portes de notre parti ne sont pas fermées aux autres, et même les camarades qui sont partis seront toujours les bienvenus », lance Paul Hounkpè. Actualités 14 sept. 2020


Compétitions interclubs de la Caf saison 2020 – 2021: Esae et Buffles Fc qualifiés pour défendre le Bénin
La Fédération béninoise de football a tenu compte des critères retenus par la Confédération africaine de football pour désigner les clubs devant disputer les différentes compétitions sur le continent africain. Il s’agit d’Esae et Buffles Football Club qui devront confirmer leur engagement au plus tard le 8 septembre prochain. Esae Football Club et Buffles sont les clubs béninois qualifiés au regard des critères d’inscription des différents clubs aux compétitions dévoilés par la Confédération africaine de football le 31 août dernier. Se basant sur le troisième scénario qui indique que :« Pour les associations membres qui n'ont pas complété la saison 2019-2020 et ont annulé ladite saison, les équipes engagées seront les mêmes représentants de la saison Interclubs 2019/2020 en tenant compte de l’allocation de places pour chaque association», Claude Paqui, secrétaire général de la Fédération béninoise de football, a invité Esae et Buffles à confirmer leur engagement à participer respectivement à la Coupe de la Confédération africaine de football et à la Ligue des Champions de la Caf. « Cet engagement doit être accompagné d’un engagement à assurer le cahier des charges de la compétition et d’une caution bancaire ou chèque certifié de 25 millions de Fcfa », précise le courrier. Le système de gestion des compétitions de la faîtière du football africain étant ouvert du 1er au 20 octobre prochain, ces deux clubs devront s’engager avant le 8 septembre afin de permettre à la Fbf d’accomplir les diligences d’enregistrement. En ce qui concerne les pays dans lesquels la saison 2019/2020 est arrivée à terme, les équipes engagées seront les équipes qualifiées des compétitions nationales pour 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Contrairement à la Fédération béninoise de football, pour les associations de la Caf qui n'ont pas achevé la saison 2019-2020 mais ont homologué le classement des compétitions nationales 2019/2020 ou défini des critères pour déterminer leur classement, les équipes qui vont s'engager pour la saison prochaine des compétitions interclubs de la Caf sont les équipes qualifiées des compétitions nationales 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Par ailleurs, aux fédérations qui n'ont pas terminé leur saison avant la date limite d'engagement susmentionnée, il sera demandé de choisir l'un des critères susmentionnés pour déterminer leurs représentants sous réserve de l'approbation de la Caf. Signalons que le premier tour de la compétition est prévu du 20 au 22 novembre prochain. Calendrier Fenêtre d'engagement : 1er septembre - 20 octobre 2020 Fenêtre d'inscription Première fenêtre : du 21 octobre au 5 novembre 2020 Deuxième fenêtre : du 6 au 19 novembre 2020 Matches du tour préliminaire Premier tour : du 20 au 22 novembre 2020 Second tour : du 27 au 29 novembre 2020 Sports 04 sept. 2020


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Le nouvel ambassadeur du Japon reçu
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu à son cabinet, ce mercredi, avec le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et une délégation du collectif des doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs). Les doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) engagés dans le cadre du programme de formation de formateurs des universités publiques du Bénin rencontrent certaines difficultés liées à leur statut. Une délégation de ce collectif est allée échanger ce mercredi avec le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, pour lui faire part de leurs problèmes. « Nous avons souhaité nous présenter au président de l’Assemblée nationale et lui expliquer notre cas, étant donné que le gouvernement a envoyé un projet de loi au Parlement, pour lui porter un message et mieux nous faire connaitre auprès de lui pour qu’il puisse être en quelque sorte notre porte-voix auprès de ses collègues au moment de l’étude de ce texte », a expliqué Dr Thierry Codjo, porte-parole de la délégation. Il se réjouit de l’accueil que le président Louis Vlavonou a réservé à sa délégation. « Nous sortons de cette audience plus ragaillardis et très satisfaits parce que le président s’est vraiment engagé à faire tout ce qui est de son pouvoir pour un aboutissement heureux de nos doléances », a ajouté Dr Thierry Codjo. La délégation remercie surtout le président Louis Vlavonou pour avoir eu une écoute attentive à ses doléances et son engagement à aider la jeune génération de scientifiques que constitue le collectif des doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) engagés dans le cadre du programme de formation de formateurs des universités publiques du Bénin. Avant les universitaires, le président de l’Assemblée nationale a reçu en audience le nouvel ambassadeur du Japon près la République du Bénin, Takahisa Tsugawa. Il s’est agi, avec ce dernier, d’une visite de prise de contact qui a permis aux deux personnalités de discuter des nouvelles perspectives de partenariat entre les deux pays. Le président Louis Vlavonou et son hôte ont fait le tour d'horizon des relations de coopération séculaires entre le Japon et le Bénin. Un accent particulier, selon le diplomate nippon, a été mis sur la coopération que développent les Parlements des deux pays amis. L’ambassadeur Takahisa Tsugawa a par ailleurs rassuré le président Louis Vlavonou de ce qu’il va œuvrer sous son mandat à renforcer sur tous les plans lesdites relations bilatérales. Actualités 03 sept. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le nouvel ambassadeur du Japon au cabinet d’Alain Orounla
Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu respectivement en audience, mardi 1er septembre le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et les membres de la plateforme Ambassadeurs du nouveau Départ. Au menu des échanges avec le diplomate, la coopération bilatérale entre le Bénin et le Japon et avec les derniers la vulgarisation des actions du gouvernement autour de la vision du président Patrice Talon. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu à son cabinet, hier mardi 1er septembre à Cotonou, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa. Au cours de cette audience, les deux hommes ont fait le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays. « Il y a un excellent lien d’amitié et de coopération entre nos pays sur plusieurs plans à savoir, économique, culturel, sanitaire et autres depuis quelques années », a déclaré le diplomate japonais. Homme d’expérience, l’ambassadeur Takahisa Tsugawa se dit prêt à accompagner le Bénin dans tous les domaines afin d’impacter le développement du pays. Il promet d’assurer, comme son prédécesseur le renforcement de la coopération entre le Bénin et le Japon, notamment en ce qui concerne les travaux prévus dans le cadre de l’appui du gouvernement japonais au Bénin. Il n’entend pas abandonner les chantiers entamés par son prédécesseur, Kiyofumi Konishi, notamment la réalisation des infrastructures dont le Japon en est un pionnier au Bénin et à l’international. C’est le lieu pour le diplomate japonais de proposer l’expertise du Japon en matière de la poste au ministre de la Communication et de la Poste. Au terme de la rencontre, Alain Orounla s’est dit heureux des échanges qui augurent d’un meilleur avenir pour la coopération benino-nippone. A la suite de la délégation de l’ambassadeur du Japon, Alain Orounla a reçu les membres de la plateforme des Ambassadeurs du nouveau Départ conduits par Georgy Adounvo. Avec eux, il a discuté de la vulgarisation des actions du gouvernement suivant les valeurs prônées par le président Patrice Talon. Le ministre de la Communication et de la Poste a prodigué de sages conseils à ses hôtes et les a invités à orienter leur communication et leurs activités autour de la vision du Nouveau Départ. Actualités 02 sept. 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Japon
Le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa était lundi 31 août dernier au cabinet du président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou. Au cœur des échanges, la vitalité des relations bilatérales et les axes futurs de coopération entre le Japon et le Bénin. " La coopération entre nos deux pays est au beau fixe et je vais œuvrer encore davantage à la promotion des relations bilatérales ", a déclaré le diplomate nippon à sa sortie d'audience. Avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa a discuté des relations diplomatiques marquées par la coopération économique et technique surtout dans le domaine de la formation technique et professionnelle, ainsi que dans les domaines du commerce, de l’industrie et de l’agriculture. " Nous avons évoqué de nouveaux projets qui sont en préparation et qui seront financés par le Japon comme la construction de l’échangeur de Vèdoko ; des projets qui ont été concrétisés tels que la construction de l’hôpital d’Allada...", a indiqué l’ambassadeur nippon. Avant d'entamer sa mission diplomatique au Bénin, l'ambassadeur nippon prend langue avec les autorités beninoises. Titulaire d’une licence ès Arts et Sciences de l’Université de Tokyo, Takahisa Tsugawa est né le 31 mars 1965. Il était Directeur général du Département des Affaires internationales de l’Organisation pour la Formation technique des stagiaires avant sa désignation en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Actualités 02 sept. 2020


Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé: « Nous allons créer des fermes dans chaque arrondissement »
Administrateur du travail, juriste et consultant, Didier Kouandé-Sounon est porté à la tête de la commune de Kouandé, département de l’Atacora, à la faveur des dernières élections communales et municipales. La promotion des cultures du terroir fait partie des priorités de gouvernance que le maire dévoile dans cet entretien. La Nation : Que retenir de votre parcours ? Sanni Didier Kouandé-Sounon: Je suis juriste et administrateur du travail. Actuellement, je suis en train de me spécialiser en passation des marchés publics à l’école doctorale de l’Université de Parakou où je suis une formation en contrats publics. J’ai commencé à travailler dans le cadre de l’animation des Ong depuis 2008. J’ai travaillé avec beaucoup de partenaires, notamment la Giz en tant que coordonnateur communal Eau, Hygiène et Assainissement de la commune de Kérou entre 2008 et 2010. Entre 2010 et 2013, j’ai travaillé avec Plan Bénin comme coordonnateur de la zone Toucountouna-Tanguiéta-Matéri-Cobly dans le cadre d’un projet sur l’éducation. Dès fin 2013, j’ai été consultant junior dans un cabinet où j’ai eu à former les élus sur la gestion des ouvrages d’approvisionnement en eau potable. En 2015, j’ai été nommé conseiller technique juridique du ministre de l’Eau jusqu’à l’avènement de la Rupture en 2016. Après, je suis resté au ministère de l’Energie avant de me retrouver à partir de 2017 à la Préfecture de Natitingou comme chargé de mission du préfet de l’Atacora, poste que j’ai occupé jusqu’à mon élection comme maire de Kouandé en juin dernier. Quelles sont vos priorités de gouvernance à la tête de cette commune ? La commune de Kouandé est essentiellement agricole. Ma vision dans ce domaine, c’est comment améliorer la productivité dans la commune. Dès ma prise de fonction, j’ai échangé avec les producteurs pour voir ce qui se fait par rapport à la production destinée à la consommation locale et à l’exportation. Car, une chose est de produire pour vendre et exporter, une autre est d’assurer l’autosuffisance alimentaire. J’ai informé le conseil communal de ma vision de créer des fermes communales dans chaque arrondissement, pour faire la promotion de l’élevage et de certaines cultures. J’ai vu qu’au Burkina Faso, il y a la production de variétés améliorées de noix de karité. A Kouandé, des tonnes de noix sont produites et soumises à l’exportation ou à la transformation artisanale par les groupements de femmes. En faisant 50 hectares par arrondissement, d’ici cinq ans, on pourra forcément tirer profit de la production en termes de ressources financières. Ainsi nous ferons la promotion de l’économie locale parce qu’aujourd’hui, le problème de mobilisation des ressources locales se pose. Pour cela, il faut que nous ayons des idées à long terme pour que la commune puisse s’assurer un taux suffisant en termes de mobilisation des ressources propres. Et je pense qu’à travers la production de noix de karité, on peut devenir une commune phare pour cette culture. Quelle sera la place du tourisme dans vos actions ? L’autre priorité, c’est bien sûr la promotion du tourisme. Kouandé regorge d’énormes potentialités touristiques. Il y a par exemple les deux sites de Kaba à Péléma ainsi que là où les colons avaient installé leur base militaire pour affronter le héros, que nous allons promouvoir. Il y a d’autres sites. Actuellement, je suis en train de travailler avec le professeur Léon Bio Bigou pour la promotion du tourisme dans la commune de Kouandé. Les sites étant déjà répertoriés, nous sommes en train de réfléchir à comment former des guides touristiques et faire un peu de l’écotourisme dans la commune de Kouandé. Il y a également la fête de la Gaani qui attire beaucoup de touristes mais les conditions dans lesquelles s’organisent les manifestations ne permettent pas d’en tirer davantage de profit pour la commune. Il faut que Kouandé puisse disposer d’une place de la Gaani ; cela permettra de faire de cet événement culturel un événement touristique. La promotion des cultures du terroir vous tient donc à cœur… ? Tout à fait. Vous savez, la commune bénéficiera de la construction par le gouvernement d’une arène culturelle. Dès ma prise de fonction, j’ai eu à mettre à la disposition du ministère de la Culture un espace de deux hectares dont le levé topographique lui a été transmis. Il y a également la fête du petit mil qu’on appelle Yopaaka, un genre de fête de moisson en pays Natimba, à travers laquelle les producteurs disent merci à Dieu pour les récoltes obtenues. C’est une fête qui se célèbre le dernier week-end du mois de janvier et concerne également les populations de Tanguiéta, Toucountouna et autres qui y participent. On peut en faire une deuxième fête communale, une fête d’identité culturelle après la Gaani, et attirer également des ressources. Dans le cadre de la promotion de l’économie locale, il est également important que nous puissions organiser des foires de promotion artisanale pour faire connaître tout ce que Kouandé a comme potentialités économiques et produits locaux. Les ambitions sont nobles. Mais les rivalités politiciennes ne pourraient-elles pas constituer un blocage à la concrétisation de ces rêves ? Nous essaierons de faire ce que nous pouvons pour conjuguer les efforts pour le développement de la commune. C’est vrai qu’il y a trois formations politiques qui constituent le conseil communal, mais chacun de nous est élu d’abord pour apporter sa pierre à l’édifice du développement communal. Chacun fera ce qu’il faut pour que nous soyons un ensemble homogène pour regarder dans cette même direction. Je pense que les élus de Kouandé sont tous acquis à la cause du développement de leur commune et qu’ils vont tous accompagner ma vision. Actualités 12 août 2020


Sanctions dans l’administration publique: Deux inspecteurs des douanes radiés pour fautes lourdes
Zénoudine Ali Yérima et Sèdékon Marc Maxime Kanho ne font plus partie depuis ce mercredi 22 juillet de l'effectif de l’administration des douanes. Leur radiation pour fautes lourdes a été entérinée par le Conseil des ministres et les faits mis à leur charge exposés. Des fautes lourdes qui ont surtout causé des préjudices au trésor public. C’est ce qui est reproché à deux inspecteurs des douanes radiés désormais de l'effectif des disciples de Saint Mathieu. Courant février et mars derniers, ces deux inspecteurs des douanes, tous en service à la recette des douanes Cotonou port, « ont procédé à des traitements frauduleux de déclarations de marchandises ». Au premier, il est reproché d’avoir sur une base ne découlant d’aucune des méthodes d’évaluation en douane, non seulement admis une valeur différente de celle retenue dans l’Attestation de vérification documentaire afférente à la marchandise déclarée, mais aussi fait un contrôle de cohérence qui concerne les résultats au lieu du contrôle de recevabilité qui assure la fiabilité et l’exactitude des données et des éléments déclarés. Quant au second, après avoir pourtant procédé à la liquidation correcte des droits et taxes d’une déclaration, il a, en sa qualité de chef par intérim des opérations commerciales, contre toute attente et sans explication, contre-écrit à la baisse la valeur de la marchandise. « Ces manquements graves, constitutifs de fautes lourdes, ont généré un manque à gagner au trésor public. Au cours de la procédure disciplinaire engagée à leur encontre, les intéressés n’ont pas été en mesure de justifier les faits qui leur sont reprochés », indique le communiqué du Conseil des ministres. C’est pourquoi, après avoir pris connaissance des sanctions disciplinaires à l’encontre des deux fonctionnaires des douanes pour fautes lourdes, il a marqué son accord pour leur radiation. Radiation qui intervient, faut-il le dire, après une sanction disciplinaire de 60 jours d’arrêts de rigueur. Avec la radiation de ces deux inspecteurs des douanes on se rend à l’évidence qu’une fois de plus, le dispositif mis en place contre la fraude au niveau des services des douanes porte ses fruits. Mais on devrait tout de même s’étonner de l’existence de telles pratiques malgré la répression en vigueur depuis peu, notamment avec l’avènement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Société 23 juil. 2020


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