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Nouvelles

Renforcement de la coopération bilatérale Oms-Bénin: Mamoudou Harouna Djingarey au cabinet du ministre Aurélien Agbénonci
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a reçu en audience, vendredi 23 avril dernier, Mamoudou Harouna Djingarey, représentant résident par intérim de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) au Bénin. Les deux personnalités ont échangé sur les axes importants de coopération entre le Bénin et l’Oms de même que les réformes engagées par le gouvernement dans le secteur de la santé. Mamadou Harouna Djingarey, représentant résident par intérim de l’Organisation mondiale de la Santé, a été reçu par le chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci, vendredi 23 avril dernier à son cabinet. Il est allé s’entretenir avec l’autorité ministérielle sur la stratégie de l’Oms vis-à-vis du Bénin en ce qui concerne les piliers importants de la coopération dont la couverture sanitaire universelle, la lutte contre les urgences sanitaires, la sécurité sanitaire mondiale et la promotion de la santé. Ils ont aussi échangé sur la lutte contre le Covid-19 et bien d’autres priorités. Par ailleurs, les deux personnalités ont abordé la question des réformes du secteur de la santé au Bénin. Lesquelles réformes ont vu naitre l’Agence nationale de soins de santé primaires, l’Agence nationale de la médecine hospitalière, l’Autorité nationale de régulation du secteur de la santé et bien d’autres réformes engagées et appuyées par l’Oms. Mamadou Harouna Djingarey a salué cet engagement des autorités béninoises de faire du secteur de la santé, un volet important du Programme d’action du gouvernement. Actualités 27 avr. 2021


Victor Dassi Adossou à propos de son audience à la Haac : « Nous avons discuté du déficit législatif...»
Le président de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication a reçu en audience son collègue de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, le jeudi 22 avril 2021. Les deux présidents ont discuté de plusieurs sujets dont le renforcement de la législation au niveau de la Haac. Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Remi Prosper Moretti, a reçu en audience dans l’après-midi de ce jeudi 22 avril 2021, Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême. Entre autres sujets objet de leur tête-à-tête, les relations inter institutions, la relation de travail… Aussi, est-il question pour les deux personnalités d’échanger sur le déficit législatif qu’il y a au niveau de l’institution Haac. « J’ai été particulièrement heureux de voir le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication lui-même soulever cette question. La Cour suprême lui a marqué sa disponibilité à accompagner la Haac dans sa volonté de renforcer sa capacité en matière de législation. Il y a beaucoup de choses à faire à ce niveau, nous en avons discuté », a informé le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou. Il a rassuré que son institution est disposée à accompagner le processus qui est déjà enclenché au niveau de la Haac afin de renforcer les textes, pour permettre à la Haac de jouer convenablement son rôle. Actualités 24 avr. 2021


Didier Hubert Madafimè, expert en environnement: « La restauration de la terre doit être un principe sacré »
Ce 22 avril, le monde entier voue un certain respect à la terre. A défaut d’une célébration discrète et sporadique, les hommes devraient plutôt vénérer cette ressource naturelle à l’instar des dieux, car ils y puisent l’essentiel de leur vie terrestre et y retournent encore à leur mort. C’est le point de vue que défend Didier Hubert Madafimè, expert en environnement, à l’occasion de la Journée mondiale de la terre. Il dénonce les comportements dégradants de l’homme envers la terre et indique des pistes pour sa restauration. La Nation : La communauté internationale célèbre, ce jeudi 22 avril, la Journée mondiale de la terre. Quelle importance revêt cette journée ? Didier Hubert Madafimè : De toutes les célébrations, la Journée mondiale de la terre devrait être la plus importante. La terre représente toute notre vie. Sans elle, point d’activité agricole. Tous les écosystèmes reposent sur elle. Nous retournons à la terre après notre passage terrestre. Malheureusement, on observe peu d’intérêt autour de cette ressource naturelle. Lorsque nous tombons malade, nous nous rendons à l’hôpital pour recevoir des soins, par contre quand la terre est malade, personne ne la soigne. Cette journée passe discrètement alors qu’on devrait saisir l’occasion pour sensibiliser les populations à l’utilisation des techniques qui la protègent, comme les plantes fertilisantes. Comment sait-on que la terre devient malade ? Les maladies de la terre sautent à l’œil. En temps normal, elle doit répondre à un certain nombre de critères. Elle ne doit pas être dégradée. Dans le cadre des productions agricoles, on doit éviter les produits chimiques qui l’altèrent. On tire l’essentiel de la terre, mais on ne lui accorde aucun respect. Tous les jours, nous devons vénérer la terre. Voulez-vous dire qu’il faut vénérer la terre comme un dieu ? La terre est un dieu. L’humanité vit sur la terre. Et toutes nos activités gravitent autour d’elle. La terre est aujourd’hui menacée, du fait des pressions anthropiques. Au même moment, on la qualifie de ressource nourricière ? Comment peut-on comprendre ce contraste ? Le contraste est né de la poussée démographique à l’échelle mondiale. Il est question aujourd’hui de nourrir plusieurs bouches. A partir de cet instant, les hommes ont commencé par en faire une utilisation exagérée, car pour augmenter les rendements agricoles, il fallait lui apporter des nutriments. D’où la naissance des problèmes que l’homme a créés à cette ressource naturelle. A force de couper tous les arbres dans le cadre des plantations, on expose la terre aux aléas climatiques. Or, les changements climatiques sont des facteurs aggravants. On peut produire sur de petits espaces et augmenter le rendement. Lorsque la terre sur laquelle le paysan cultive devient infertile, il quitte cette terre pour occuper un autre espace, laissant sa première ressource de production au gré des aléas. Du nord au sud, des terres sont à la fois moyennement et fortement dégradées. L’effort qui doit accompagner cette dégradation ne suit pas. Nous ne sommes pas un pays désertique, mais nous avons déjà commencé par ressentir les effets du désert, étant donné que nos terres subissent également des dégradations et que nous sommes à proximité des pays désertiques. Il y a trop d’exagération de l’homme sur la terre. Au Sommet de Rio en 1992, plusieurs conventions ont été ratifiées sur le changement climatique, la biodiversité et l’environnement. Mais les lignes n’ont pas vraiment bougé. Chaque pays gère la terre comme il l’entend. Il existe des techniques pour sauver la terre, mais qui sont peu expérimentées. Il n’existe pas une politique de sauvegarde ou de restauration de la terre. La Journée mondiale de la terre est à sa 50e édition cette année. Faudra-t-il encore peut-être 50 ans voire 100 ans avant que l’homme ne prenne conscience des préjudices qu’il fait subir à la terre ? Si nous ne revoyons pas nos comportements vis-à-vis de la terre, nous risquons de manquer d’espace pour vivre un jour. Chaque pays devrait revoir sa politique de conservation de la terre. Après la ratification des trois conventions que j’ai évoquées plus haut, les pays européens ont refusé de mettre en place la Convention sur la dégradation des terres. Aujourd’hui, les nations investissent beaucoup dans les préoccupations liées au changement climatique, parce qu’elles savent que les effets n’épargnent aucun pays. La biodiversité est préservée ailleurs en vue de mieux faire face aux maladies émergentes. La dégradation des terres concerne notamment l’Afrique et l’Asie. L’Afrique peine à mettre en place les outils pour faire avancer les problèmes liés à la terre. Doit-on comprendre que les bonnes pratiques tardent à faire école en Afrique ? Au Burkina Faso par exemple, la technique du ‘’Zaï’’ est privilégiée par les paysans. Il s’agit d’une pratique ancestrale dans ce pays. Les paysans font des poquets dans lesquels ils mettent des déchets de telle sorte que l’intérieur de ces poquets est toujours humide même en saison sèche. Ces paysans allient les pratiques ancestrales et modernes pour en tirer le meilleur de leurs productions agricoles. Cette technique exige beaucoup d’efforts mais elle permet de sauver la terre, en produisant sur un espace réduit et d’avoir un rendement élevé. Dans notre pays, quelques Ong apprennent aux paysans cette technique. Les paysans préfèrent utiliser les engrais pour rapidement sauver leurs cultures. Or, les engrais qu’ils utilisent, détruisent la terre au bout d’un temps. Ce qui explique le nomadisme des paysans lors des plantations. Si rien n’est fait pour renverser la tendance, l’humanité court à sa perte. Le désert va s’installer partout. Quelles actions fortes les pays peuvent-ils mettre en place pour redonner vie à la terre ? La restauration de la terre doit être un principe sacré. Il faut redonner vie à toutes les terres dégradées. A la Cop22 au Maroc, des Ong ont manifesté leur volonté à soutenir le Bénin dans cet élan. Il est possible de sauver les terres dégradées. Il suffit juste d’avoir la volonté. Environnement 22 avr. 2021


Décès de Idriss Déby Itno: Talon compatit à la douleur du peuple tchadien
La mort du président tchadien Idriss Déby Itno, n’a pas laissé indifférent le chef de l’Etat béninois. Sur sa page Facebook, ce mardi 20 avril, Patrice Talon a dit à quel point il a été surpris par cette nouvelle et présente en son nom et au nom du peuple béninois ses condoléances au peuple frère du Tchad. « J'ai appris avec stupéfaction le décès, ce jour, du président de la République du Tchad, Monsieur Idriss Deby Itno », a introduit le président Patrice Talon, touché par cette triste nouvelle. « Dans ces conditions tragiques, je présente au nom du Bénin et en mon nom propre nos sincères condoléances à l'ensemble du peuple tchadien. Recevez la solidarité du peuple béninois. », conclut-il. La mort du maréchal-président du Tchad, Idriss Déby Itno, a été annoncée par l’armée tchadienne à travers un communiqué lu sur les ondes de la télévision d’Etat. Le communiqué indique que Idriss Déby Itno est mort «des suites de ses blessures au front » alors qu’il commandait une opération militaire contre les rebelles au nord du pays. Pour la continuité de l’Etat, un conseil militaire de transition, dirigé par Mahamat Idriss Déby, l’un des fils du président défunt, a été mis en place pour une durée de dix-huit mois et devra déboucher sur l’organisation d’élections démocratiques. Ariel GBAGUIDI Actualités 21 avr. 2021


Incendie du marché Dantokpa : « C’est un dossier qui préoccupe le gouvernement »
Les personnes touchées par l'incendie du marché de Dantokpa seront soutenues par le gouvernement. En visite dans le marché ce mardi 20 avril, le ministre Alassane Séidou a rassuré les victimes. Alassane Séidou, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, est allé visiter le marché Dantokpa ce mardi 20 avril 2021, suite à l’incendie survenu le 4 avril dernier. Appréciant le niveau des dégâts causés par ce sinistre, Alassane Séidou a indiqué que le gouvernement est préoccupé par ce dossier. « C’est un dossier qui préoccupe beaucoup tout le gouvernement et en particulier son chef », informe le ministre. Il a rassuré qu’après l’étude, des mesures adéquates seront prises pour permettre aux usagers de reprendre leurs activités dans de meilleures conditions. Il annonce un appui du gouvernement pour soulager les sinistrées. Actualités 20 avr. 2021


Victor Dassi Adossou au cabinet de Tabé Gbian : « Nous avons une dynamique à développer entre la justice et le Ces »
Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême, a visité le président du Conseil économique et social ce vendredi 16 avril 2021 et invite les animateurs du pouvoir judiciaire à rechercher auprès du Ces, l'image que la justice renvoie au sein de la société. Le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, a échangé avec le président du Conseil économique et social, ce vendredi 16 avril 2021. À la faveur d’une visite de courtoisie et de prise de contact, il a saisi l'occasion pour échanger sur les relations que doivent entretenir dans l’intérêt de la République, le Conseil économique et social et la Cour suprême. Il estime au terme de sa rencontre avec Tabé Gbian que la Cour suprême et le Conseil économique et social ont une nouvelle dynamique à développer. Celle-ci a trait à l’image que la justice qui travaille sur les hommes renvoie au sein de la cité. Ce que pensent les Béninois de leur justice, leurs attentes par rapport à leur justice sont des questions que les animateurs du pouvoir judiciaire doivent rechercher auprès du Conseil économique et social, d’après Victor Adossou. C’est à cela qu’il entend travailler pour l’intérêt de la République. Actualités 16 avr. 2021


Audiences à l’Assemblée nationale: Le nouveau président de la Cour suprême chez Louis Vlavonou
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience, mercredi 14 avril, plusieurs délégations dont celle de la Cour suprême conduite par son nouveau président, Victor Adossou. Ce dernier est allé présenter ses civilités à la deuxième personnalité de l’Etat après sa nomination et sa prise de fonction. « Je viens d’être nommé à la tête de la Cour suprême, la plus haute juridiction de notre pays en matière administrative, judiciaire et des comptes. J’ai pris officiellement fonction le 25 mars dernier et il était donc normal que je vienne vers le président de l’Assemblée nationale, la deuxième personnalité de l’État, pour lui faire mes civilités. Je suis donc venu lui rendre une visite de courtoisie administrative et de prise de contact », a précisé Victor Dassi Adossou. Selon lui, il a profité de l’occasion pour échanger avec Louis Vlavonou, sur certaines questions concernant surtout la haute juridiction. « Nous avons échangé, nous nous sommes compris et nous nous sommes mis dans un agenda de travail. Nous avons décidé de maintenir le contact pour que nous puissions ensemble aborder les questions qui touchent le meilleur fonctionnement de la Cour suprême », a ajouté le nouveau président de la Cour suprême. Victor Dassi Adossou était accompagné de trois de ses collaborateurs dont la secrétaire générale de l’institution, Dandi Gnamou. A la suite de Victor Adossou, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu l’ambassadeur du Bénin près la Chine, Simon Pierre Adovèlandé. Les deux personnalités ont surtout discuté de la coopération interparlementaire avec les pays qui sont sous la juridiction de l’ambassade et les groupes d’amitié qui pourront travailler entre le Parlement et l’ambassade du Bénin en Chine. « Nous avons visité également certains projets qui sont en cours et pour lesquels la partie chinoise intervient, notamment le nouveau siège de l’Assemblée nationale qui sera construit par une entreprise chinoise », a indiqué Simon Pierre Adovèlandé. Il a expliqué que la coopération entre le Parlement béninois et l’Assemblée populaire de Chine se porte très bien. Le diplomate béninois dit avoir exploré avec Louis Vlavonou les voies et moyens pour renforcer davantage cette coopération à travers de nouveaux canaux et mécanismes en ces temps de pandémie du Covid-19 où les voyages se raréfient. Le président de l’Assemblée nationale a bouclé ses audiences avec l’ambassadeur du Bénin près le Japon, Makarimi Abissola Adéchoubou. Il s’est agi ici aussi de comment faire pour fouetter davantage la coopération entre les Parlements béninois et japonais. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 15 avr. 2021


Observation de la présidentielle du 11 avril: Trois missions au cabinet de Joseph Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle, Pr Joseph Djogbénou, a reçu, ce jeudi 8 avril, trois délégations de mission d’observation électorale dans le cadre de la présidentielle du dimanche prochain. Il s’agit respectivement de la mission de contact et d’information de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), et des missions d’observation électorale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) puis du Conseil de l’entente (Ce). Trois missions d’observation électorale étaient hier jeudi, au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, Pr Joseph Djogbénou, dans le cadre de la présidentielle du 11 avril. La première à être reçue par le président de la haute juridiction est celle de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), conduite par Minata Samate Cessouma. Au sortir de l’audience, la cheffe de la mission de l’Oif, explique qu’elle conduit une mission de contact et d’information. « Nous sommes une mission de contact et d’information dépêchée par madame la Secrétaire générale de l’Oif dans le cadre du processus électoral au Bénin. Une mission de contact et d’information, une mission d’accompagnement dans le cadre de la déclaration de Bamako qui a été acceptée par l’ensemble de nos Etats membres, qui prévoit que nous puissions être aux côtés des Etats membres sur les questions de démocratie, de gouvernance, de droits de l’homme, électorales… Nous n’observons pas en tant que tel comme le font la Cedeao et l’Ua, mais nous sommes là également pour faire ce travail, pour être aux côtés de nos pays pour les accompagner… », précise la cheffe de la délégation. Elle souligne que les échanges avec le président de la Cour constitutionnelle ont porté sur les préparatifs du scrutin et comment l’Oif peut aider à pallier les difficultés éventuelles. « Comme vous le savez, la Cour constitutionnelle du Bénin joue un important rôle dans le processus électoral, c’était de bon droit pour nous de rencontrer son président pour échanger avec lui sur l’organisation du processus, ce qui est prévu et surtout s’il y a des difficultés, et comment l’Oif peut être aux côtés des acteurs politiques béninois pour nous assurer que nous aurons une élection sans difficulté majeure. Il y va de l’intérêt pas uniquement du Bénin mais également de tous les Etats membres de l’Oif et du continent africain… », informe Minata Samate Cessouma. A la fin de la mission, souligne-t-elle, « des recommandations seront formulées (…) pour permettre d’accompagner, de corriger, s’il y a des choses à corriger, et aussi d’apprécier ». Par ailleurs, la mission dit avoir noté, suite à ses échanges, « qu’il y a de bonnes pratiques au Bénin, et l’Afrique de l’Ouest et le continent africain en général ont pu bénéficier d’une des bonnes pratiques du pays, et que l’objectif aussi, c’est de partager ces bonnes pratiques avec les Etats membres de l’Oif ». La délégation de la Cedeao A la suite de la délégation de l’Oif, le président de la Cour constitutionnelle a reçu la mission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), conduite par l’ancien président Sierra-léonais, Ernest Bai Koroma. Le vœu de sa mission, dit-il, c’est qu’au soir du 11 avril, tous les acteurs impliqués dans le processus électoral soient satisfaits du scrutin. « Nous sommes là en tant que mission d’observation de la Cedeao pour le compte de la présidentielle du 11 avril, et nous avons eu des discussions avec toutes les parties engagées dans le processus. C’est dans ce cadre que nous sommes à la Cour constitutionnelle qui joue un rôle de premier plan avant, pendant et après l’élection. Je puis vous assurer que nous avions eu une rencontre fructueuse avec le président de la Cour qui nous a entretenus sur le rôle de l’institution et nous a rassurés que la Cour est bien préparée pour ce processus électoral. Et le plus important pour nous, en tant que mission d’observation électorale, c’est qu’à la fin du processus, tout le monde puisse retrouver le sourire, que nous puissions avoir des élections libres, transparentes et satisfaisantes pour toutes les parties », a déclaré le chef de la mission d’observation de la Cedeao. La troisième délégation reçue par le président de la Cour constitutionnelle est celle du Conseil de l’entente. Conduite par Kommabou Fandjinou, cette mission n’a pas fait de déclaration à la presse au terme de son audience. Actualités 09 avr. 2021


Incendie au marché Dantokpa: Le gouvernement au chevet des sinistrés
Suite à l’incendie survenu au marché Dantokpa, dimanche 4 avril dernier, Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, accompagnée de Armand Gansè, directeur général de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema), a effectué une descente, mardi 6 avril dernier, sur les lieux. L’objectif est d’évaluer les dégâts causés par les flammes et d’exprimer la compassion du gouvernement aux sinistrés. Le feu a encore fait parler de lui, ce dimanche de Pâques, au marché Dantokpa. Pour une énième fois, les flammes ont dévasté une cinquantaine de boutiques. Des hangars de fortune, céréales, vaisselle, fils électriques et autres sont consumés sur une superficie de 2000 m². Pour faire une évaluation rapide des dégâts causés par le feu et exprimer la compassion du gouvernement aux sinistrés, Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce s’est rendue sur les lieux, mardi 6 avril. L’autorité ministérielle a exprimé toute sa désolation pour les dégâts causés par l’incendie. Elle affirme que le gouvernement suit cette situation de très près avec beaucoup de tristesse. «Quand on sait que Dantokpa est un poumon économique, il y a de quoi parer au plus pressé pour trouver des solutions face à la situation », indique-t-elle. Selon elle, le gouvernement a prévu dans son Programme d’action la modernisation des marchés, et c’est ce vaste programme qui est mis en oeuvre depuis deux ans et qui connaîtra son achèvement très bientôt. Elle souligne qu’il est nécessaire pour les femmes d’exercer leur commerce dans un cadre sécurisé. A l’en croire, grâce au leadership du président Patrice Talon, les incendies auxquels les Béninois assistent dans les marchés principalement dans le marché Dantokpa seront bientôt conjugués au passé. Au terme de la visite, la délégation a tenu une séance de travail avec les sinistrés au siège de la Sogema afin de connaître la position de chaque commerçant sur le site et d’avoir une idée approximative des pertes subies. Après avoir écouté les sinistrés et en attendant que la lumière soit faite sur les conditions de survenance de l’incendie, elle les rassure que le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour les accompagner. Armand Gansè, directeur général de la Sogema renchérit que les sinistrés ne seront pas laissés pour compte. « La Sogema et le gouvernement prendront toutes les dispositions pour permettre aux femmes de vite reprendre leurs activités », promet-il. Actualités 08 avr. 2021


Audience à la présidence de la République: Bertin Koovi reçu par le chef de l’Etat
Le président de la République a reçu en audience, mardi 6 avril, l’acteur politique Bertin Koovi. Rentré au pays il y a peu, ce militant de l’opposition qui a échangé avec le président Patrice Talon n’a pas caché sa satisfaction de voir que le pays a beaucoup changé en cinq ans. Avec le président de la République, Bertin Koovi a eu environ soixante minutes d’échanges. Avec à ses côtés son épouse et des dignitaires religieux, cet ancien candidat à l’élection présidentielle, parti en exil depuis des années, n’a pas caché, à la sortie du cabinet présidentiel, sa satisfaction en voyant les villes du pays beaucoup changer. Il dit avoir observé depuis son retour au bercail que les villes du pays notamment Cotonou et Parakou arborent un visage de modernité. Je me suis rendu compte que les choses ont changé. En 2016, je n’ai pas soutenu le président Patrice Talon… parce que j’avais demandé à son équipe de pouvoir mettre un pan d’économie fondamentale pour un développement à visage humain dans ce qu’il proposait », a indiqué Bertin Koovi. Il reconnait aussi qu’il y a cinq ans, il était convaincu que le chef de l’Etat portait l’ambition de développer le Bénin, mais il y a eu achoppement entre eux parce que lui Koovi souhaitait qu’on donne à manger aux Béninois avant de donner priorité aux infrastructures de base. « J’ai vu qu’il a eu raison de mettre d’abord les infrastructures et que cette fois-ci, il propose de faire un peu ce que je disais. C’est pourquoi quand j’ai lu son programme de développement, je me suis dit que c’est ce que je lui demandais et c’est ce qui nous séparait il y a cinq ans », indique-t-il. Dès lors, soutient-il, il y a convergence de vues. Ainsi, il a décidé de revenir au pays pour rejoindre le combat pour le retour aux affaires de Patrice Talon. Tirant des leçons de son passé dans l’opposition, il remercie le chef de l’Etat pour avoir fait preuve de magnanimité à son égard, malgré les quelques trois mille audios dont il était auteur contre lui, notamment sur les réseaux sociaux. « Pourquoi ne pas me joindre à lui pour que nous fassions ce qu’il propose pour les cinq prochaines années… J’ai parcouru le pays. J’ai trouvé une avancée, surtout sur le plan des infrastructures », apprécie-t-il. Il souhaite que les autres Béninois encore en exil arpentent la même piste que lui et reviennent construire leur pays. « L’opposition ne doit pas être un principe religieux. Ce n’est pas de l’antagonisme intuitu personae. Je n’ai trahi personne. J’ai fini par comprendre que tel que nous procédons, nous n’irons nulle part », révèle Bertin Koovi qui a invité par la même occasion les jeunes à ne pas investir la rue. « Nous devons faire profil bas et faire en sorte que la paix règne », lâche-t-il. Actualités 07 avr. 2021


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