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Nouvelles

Précampagne électorale : La Haac fixe la période
La précampagne électorale vient d’être définie par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. Une période au cours de laquelle les médias publics et privés doivent observer strictement un minimum d’exigences fixées par l’institution de régulation des médias. « La précampagne couvre la période du 25 janvier à 00 heure au 25 mars 2021 à minuit ». C’est ce que précise l’article 2 de la décision n°21-002/Haac du 13 janvier 2021 portant règlementation des activités des médias pendant la période de précampagne pour l’élection présidentielle de 2021. « Durant cette période, il est formellement interdit à tous les médias, la diffusion de tout élément de campagne électorale relatif à l’élection présidentielle de 2021 conformément à l’article 47 de la loi n°2019-43 du 15 novembre 2019 portant code électoral en République du Bénin. Sont notamment concernés, les émissions ou publications dans les organes de presse annonçant ou présentant une candidature, toute production ou tout article sur les duos président et vice-président à l’élection présidentielle de 2021, les comptes rendus des activités de soutien, d’appel ou d’invite à candidature, les comptes rendus des activités réalisées à des fins de propagande au profit d’un parti ou d’un duo président et vice-président », précise l’article 3. La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication recommande aux médias de diffuser tout élément relatif à l’élection présidentielle de 2021 notamment les rencontres d’échanges et d’information, les déclarations d’adhésion et les cérémonies d’installation des cellules des partis politiques sur toute l’étendue du territoire national, les communiqués et avis de réunion des partis politiques, des organisations et mouvements politiques ainsi que des duos président et vice-président, les déclarations de candidature et en trois diffusions au maximum, les cérémonies d’investiture dans la limite d’une seule par duo président et vice-président en trois diffusions au maximum. Actualités 19 janv. 2021


Session criminelle au Tpi de Lokossa:70 accusés à fixer sur leur sort dans 40 dossiers
Le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa a ouvert hier, lundi 18 janvier, sa première session criminelle pour le compte de l’année 2021. Quarante dossiers sont inscrits au rôle de cette session dont les audiences accessibles au public se tiennent jusqu’au 12 février prochain. Pour la deuxième fois dans son fonctionnement, le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, dans le Mono, tient depuis hier, une session criminelle ouverte au public jusqu’au 12 février prochain. Au rôle de la session sont inscrits quarante dossiers relatifs, entre autres, à des faits de meurtre, d’exercice illégal de la médecine, de faux en écriture publique et authentique, de pratique de charlatanisme et de nondénonciation de crime et d’incendie volontaire. Appelés à la barre pour se défendre pour des faits mis à leur charge, quelque 70 accusés vont pouvoir être fixés sur leur sort au tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa statuant en matière criminelle. La session se tient en application des dispositions de la loi 2018-14 modifiant et complétant la loi 2012-15 du 12 mars 2013 portant code de procédure pénale en République du Bénin, selon le magistrat Lucien Djimènou, procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa. « C’est la deuxième fois que le tribunal de Lokossa se conforme aux dispositions des lois sus évoquées », a indiqué le magistrat en ajoutant que « le but est de rapprocher la justice du justiciable, d’assurer à celui-ci son droit d’être jugé dans un délai raisonnable et plus encore de lui garantir la possibilité de relever appel d’une décision qui n’épouse pas son assentiment». L’ouverture de la session, retient-il, est un évènement de grande envergure. Et pour cela, le magistrat Djimènou a engagé toutes les parties prenantes à s’acquitter convenablement de leur mission. « Il convient que chaque acteur joue sa partition afin que les populations de Lokossa qui continuent de s’adonner à des actes de délinquance sachent prendre conscience de la gravité de leurs actes et se corriger pour le bien de tous », souligne le procureur de la République. Aussitôt après l’ouverture solennelle de la session, hier, le tribunal est passé à l’examen des deux dossiers inscrits au rôle de cette première journée. Le premier porte sur des faits de meurtre et le second a trait aux coups mortels. Les deux dossiers ont été examinés sous la direction du magistrat Raymond Godémin, président du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa. Au terme de son jugement, le tribunal a reconnu coupable le mis en cause dans le dossier de meurtre. Il est condamné à cinq années de réclusion criminelle. Société 19 janv. 2021


Entretien avec Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji:«Nous reconnaissons l’existence de Dieu à travers nos réalités endogènes?»
Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji est le président de l’Association des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin et président du Conseil national des cultes endogènes du Littoral. A l’occasion de la fête du Vodoun, ce 10 janvier, qui s’est déroulée de manière particulière dans le Littoral, il a présenté dans cette interview les spécificités de cette édition ainsi que les activités prévues pour communier avec les mânes des ancêtres. La Nation : Le Bénin célèbre ce 10 janvier la fête du Vodoun, dans un contexte de pandémie du coronavirus. Comment les adeptes ont-ils vécu ce moment ? Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji : L’édition 2021 de la fête du 10 janvier est célébrée dans le contexte sanitaire du coronavirus. Et c’est un peu malheureux, parce que d’habitude, vous nous voyez à la plage Jacquot pour les festivités. Mais pour cette année, le bureau des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin a décidé que chaque couvent célèbre chez lui la fête dans une sobriété totale. Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement, pour préserver la santé de tous, a demandé de respecter les gestes barrières de lutte contre la pandémie. Comme nous ne pouvons pas maîtriser la foule qui se déplace vers la plage Jacquot, nous avons choisi de célébrer dans nos couvents et là on pourra maîtriser les adeptes pour la distanciation sociale, le lavage des mains… C’est la raison pour laquelle nous sommes au couvent chez nous à Agla pour célébrer cette fête. Chez vous, qu’est-ce qui a été fait pour marquer cette édition ? Depuis samedi 9 janvier nous avons fait la veillée et ce matin, il y a eu libation en l’honneur de nos divinités. C’est ce qui justifie l’ambiance que vous constatez ici au temple. Dans la soirée, nous allons procéder à la réjouissance. Nous profitons pour remercier les anciens et prier les mânes de nos ancêtres pour qu’il n’en soit pas ainsi prochainement. La pandémie a imposé les restrictions. Ce qui a fait que nous tous, nous prions les dieux pour que cette pandémie soit conjurée, éradiquée pour l’éternité. Au nom des ancêtres, je pense que le Bénin va en sortir gagnant. D’ordinaire, vous priez à l’occasion de cette fête pour les gouvernants, le pays, et le bien-être de tous les citoyens… Avec cette pandémie, est-ce que cette prière générale a été réitérée? Les vraies prières se passent au niveau des couvents, surtout la veille du 10 janvier. Cette prière a été faite et elle aura son effet sur toute la population et précisément sur notre cher président Patrice Athanase Guillaume Talon, parce que nous sommes dans le pays et nous voyons tout ce qui se passe. Alors, nous avons prié pour qu’il y ait une continuité, dans cet élan que le président a eu l’amabilité de donner à la nation béninoise. Nous avons prié les divinités pour qu’elles nous assistent et assistent également le premier citoyen et qu’il soit éclairé davantage afin que le développement que nous souhaitons depuis des années soit une réalité au Bénin. Que diriez-vous de cette expérience de la fête du 10 janvier qui fait son chemin depuis le Renouveau démocratique ? Depuis l’avènement du Renouveau démocratique avec notre ex-président Nicéphore Dieudonné Soglo, Daagbo Hounon Hounan et feu Sossa Guèdèhounguè, l’idée de cette fête a germé dans l’optique de valoriser nos cultes endogènes. Le président Soglo a validé cette idée de nos aînés et aujourd’hui, nous sommes ici pour célébrer nos divinités grâce à la journée qui leur a été dédiée. Cette reconnaissance a réjoui les dignitaires parce qu’entre-temps, dans ce pays, nos cultes endogènes ont été relégués au second rang, on traitait même les dignitaires comme les adeptes du diable. Ce qui n’est pas le cas. C’était malheureusement une fausse route, parce qu’aucun pays ne se développe sur la culture d’autrui. Dieu se révèle à chaque peuple selon sa culture. À Danxomè ici, Dieu s’est révélé à nous les Béninois à travers le Vodoun. Je remercie une fois encore le président Patrice Talon pour ses initiatives de valorisation de la culture africaine. Les Occidentaux nous ont dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Je ne comprends par quelle alchimie le berceau de l’humanité serait dépourvu de Dieu pour qu’on l’importe d’ailleurs. C’est une aberration. Nous savons qu’il y a le suprême qui supplante tout et à travers ce suprême, il faut communiquer avec lui et pour le faire, il faut des entités, des divinités, qui sont là pour recueillir nos doléances et les transmettre au Dieu suprême. Donc, Dieu est chez nous et nous le vénérons, nous reconnaissons son existence à travers nos réalités endogènes. Culture 11 janv. 2021


Incendie dans un champ à Nikki : Un enfant grièvement brûlé et 4 tonnes de coton en fumée
Un enfant a mis le feu au champ de coton de son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré-Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki. Le bilan enregistré fait état d’un petit enfant de deux ans grièvement brûlé et de 4 tonnes de coton parties en fumée. En s’amusant avec un briquet laissé par son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki, un enfant a mis le feu à des tas de coton que ce dernier a entassés dans son champ. Pendant ce temps, ses parents étaient occupés par la récolte. Son petit frère de deux ans qui s’amusait sur l’un des tas de coton, a été grièvement brûlé. Des six tas de coton déjà constitués, quatre ont été consumés. Grâce à la promptitude des riverains, pour pouvoir arrêter la propagation du feu, le petit blessé a rapidement été évacué à l’hôpital de zone Sounon Séro de Nikki. Il y reçoit des soins intensifs. Voilà qui pose à nouveau le problème des récoltes de coton qui traînent dans les champs, au lieu d’être évacuées au fur et à mesure vers les usines d’égrenage. Au risque de voir le fruit de leurs efforts ainsi anéanti, les producteurs sont donc appelés à redoubler de vigilance dans les champs afin de prévenir ces genres d’incidents aux dégâts désastreux. Société 07 janv. 2021


Conseil des ministres : L’ancien président de l’Unamab nommé directeur de cabinet du ministre de la Justice
Michel Adjaka, magistrat, ancien président de l'Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) et précédemment premier substitut général de la Cour d'appel de Cotonou a été nommé directeur de cabinet du ministre de la Justice. Le Conseil des ministres de ce mercredi 6 janvier 2021 a nommé le magistrat Michel Adjaka directeur de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Il succède à Aleyya Gouda Bako. Magistrat et ancien président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab), Michel Adjaka a occupé avant sa nomination, le poste de premier substitut général à la Cour d’appel de Cotonou, un poste qu’il occupait depuis le mois de septembre 2020. Actualités 06 janv. 2021


Coronavirus dans le monde: Des auteurs racontent leur vécu quotidien
Vingt auteurs, non écrivains pour la plupart, racontent individuellement comment ils ont vécu la pandémie du coronavirus depuis leurs lieux de résidence, à travers un ouvrage dénommé « Regards croisés sur le coronavirus ». Le livre dont la rédaction a été coordonnée par Adélaïde Fassinou Allagbada, a été officiellement lancé, vendredi 18 décembre dernier à Cotonou. L’ouvrage intitulé « Regards croisés sur le coronavirus » est un recueil de témoignages de vingt auteurs résidant en Afrique, en Europe et dans les Amériques, sur les moments les plus difficiles qu’ils ont traversés dans le cadre de la lutte contre la contamination et la propagation de la pandémie de Covid-19. L’idée d’un tel ouvrage, d’après les explications de la coordonnatrice du livre, Adélaïde Fassinou Allagbada, est née de la combinaison de l'angoisse due au confinement, de la peur d’être infecté et de la passion du livre. « Ce qui m’a amenée à écrire ce livre avec d’autres auteurs, c’est ce que je ressentais pendant la période des restrictions puisque le gouvernement nous avait demandé, aux personnes d’un certain âge, aux personnes souffrant d’une certaine maladie, de vraiment s’autoconfiner parce qu’il y a un virus qui sème des dégâts dans le monde et qui a déjà atterri au Bénin, et qu’il fallait que nous prenions nos précautions… Qu’on s’enferme… Me voilà enfermée chez moi. Et après avoir beaucoup lu, écouté la radio et regardé la télé, qui nous vendaient la peur, je me suis dit, la boule est toujours là dans ma poitrine. Qu'est-ce que je vais faire pour la faire partir ? Je vais me mettre à écrire... », confie la coordonnatrice de l’ouvrage. C’est ainsi que Adélaïde Fassinou Allagbada a saisi sa plume car, dit-elle, « l’écriture me libère de mes peurs, me permet de sortir de mes entrailles toutes les angoisses que j’ai ». Elle démarre l'aventure toute seule avant d’y associer les dix-neuf autres auteurs. Parmi ceux-ci figurent plusieurs auteurs et écrivains béninois dont Carmen Toudonou. On y retrouve aussi des auteurs et écrivains d’autres nationalités qui racontent tout sur la guerre contre le coronavirus depuis leur lieu de confinement. « Vous avez les différents récits de ce qui s’est passé en Afrique, en Europe et même aux Amériques... », détaille-t-elle avant de confier que des vocations sont nées à l’issue de cet exercice puisque certains auteurs ont décidé de devenir écrivains. Société 22 déc. 2020


Hommage au directeur de cabinet du Maep, Bonaventure Kouakanou: Un vaillant contributeur au développement agricole salué
Le personnel du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep) ainsi que d’anciens ministres, collègues et le corps diplomatique accrédité au Bénin ont rendu un dernier hommage à feu Bonaventure Gbékpodé Kouakanou, précédemment directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Décédé le 27 novembre 2020 à soixante-huit ans, il a été inhumé ce jeudi à Porto-Novo. Que d’éloges à l’endroit de feu Bonaventure Gbékpodé Kouakanou, précédemment directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui ! En poste depuis vendredi 17 novembre 2017, il a rendu l’âme, vendredi 27 novembre 2020 dernier à l’âge de soixante-huit ans. À la veille de ses obsèques, le personnel du Maep lui a rendu un dernier hommage. Dans cet exercice douloureux, empreint de vives émotions et de tristesse, d’anciens ministres, cadres, collaborateurs et le corps diplomatique accrédité au Bénin se sont joints à la famille professionnelle de l’ancien directeur de cabinet, pour saluer sa mémoire. À l’évidence, toutes les personnalités qui se sont succédé au pupitre ont reconnu les qualités de ce cadre pétri de connaissances et de compétences. Il a mis son savoir-faire au service de la nation surtout dans la mise en œuvre des réformes du secteur de l’agriculture, selon les témoignages. « En tant que directeur de cabinet depuis vendredi 17 novembre 2017, tu as atteint l’apothéose de ta carrière dans le secteur agricole. Tes analyses, orientations et décisions nous manqueront au conseil de cabinet. Nous aurions souhaité que ce vendredi 17 novembre 2020 n’arrive jamais », regrette Françoise Assogba Comlan, secrétaire générale du Maep. Tout en évoquant sa force de persuasion au cours des ateliers de présentation des innovations institutionnelles. Les acteurs non étatiques, représentés par Arouna Lawani n’ont pas tari de mots pour magnifier les nombreuses contributions du regretté directeur de cabinet à l’essor du secteur agricole. «Les acteurs non étatiques sont reconnaissants du rôle majeur que vous avez joué dans leur vie et ne pouvaient en cette circonstance ne pas en rendre témoignage et en exprimer leur reconnaissance », indique-t-il. Reconnaissance L’honorable Mathieu Adjovi, président de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), a exprimé, au nom de tout le personnel de cette structure de développement du coton, sa gratitude au défunt pour sa contribution, son amour pour le travail bien fait ainsi que son attachement aux valeurs civiques et morales qui l’ont caractérisé à son passage au département Analyse et prospective de l’Aic. Notant qu’il est mort les armes à la main, Mathieu Adjovi suggère au ministre de trouver parmi ses collaborateurs un Bonaventure pour poursuivre la route. Victorin Honvo, porte-parole des directeurs de cabinet, note que le défunt est l’illustration du cadre qui a consacré toute sa vie au service de son pays. Dans cette même logique, Roger Dovonou, ancien ministre de l’Agriculture et ami du défunt, confirme que « professionnellement et techniquement, Bonaventure Kouakanou est bon », pour l’avoir côtoyé durant de longues années. Yannick Kouakanou, porte-parole de la famille et fils du défunt, a exprimé toute sa gratitude aux diverses personnalités pour leur soutien. Selon lui, la passion de son feu père et sa source d’épanouissement résident dans son travail, comme les témoignages l’ont si bien martelé. « Sa passion pour le secteur agricole est grande », confie-t-il. Société 18 déc. 2020


Journée zéro dépotoir sauvage d’ordures:Amshart et ses brigadiers luttent pour la préservation du cadre de vie
Les brigadiers de l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart) ont débarrassé le quartier Togbin Fandji dans l’arrondissement de Godomey des dépotoirs sauvages. C’est au cours d’une opération dénommée zéro dépotoir sauvage d’ordures, hier jeudi 3 décembre, sous le regard du conseil local et des responsables de l’arrondissement de Godomey qui ont tous soutenu l’initiative. L’objectif de l’opération zéro dépotoir sauvage d’ordures menée, hier jeudi 3 décembre à Togbin Fandji, par l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart), vise à débarrasser cette localité des ordures, d’après Philomène Akpodji, présidente du conseil d’administration de l’Ong. Une occasion, précise-t-elle, pour sensibiliser les populations à l’utilisation des poubelles dans les ménages. Pour la réussite de l’opération, Amshart a eu recours à l’expertise de ses brigadiers qui entretiennent les plages. « Pour le compte d’Abomey-Calavi, les brigadiers, sous l’impulsion de l’Ong Amshart, ont réussi à assurer la propreté de la plage de Togbin. C’est l’impact de cette propreté que nous étendons ce jour à Togbin Fandji, après Togbin Kpèvi et Togbin Daho », a indiqué Philomène Akpodji, qui assure que son organisation est résolument engagée dans la préservation du cadre de vie dans l’arrondissement de Godomey. L’opération va se poursuivre jusqu’en mars 2021, selon elle. La structure en charge de l’enlèvement gratuit des ordures dans cette localité éprouve de grandes difficultés à travailler à Togbin, en raison du caractère sablonneux des sites. D’après Basile Dossou, superviseur de cette structure, les agents ont la volonté de travailler pour accompagner le gouvernement à travers le ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Mais l’accès difficile aux ménages à Togbin constitue un casse-tête auquel les responsables de la Société de gestion des déchets et de salubrité du grand Nokoué (Sgds) continuent de réfléchir. Pour le moment, les agents stationnent les tricycles à une certaine distance et font le tour des ménages pour éviter de s’enliser dans le sable. Les démarches sont en cours, assure Basile Dossou, et la société envisage l’acquisition d’un bac approprié et d’une camionnette pour faciliter l’enlèvement gratuit des déchets ménagers, d’ici le mois de mars 2021. D’après Ernest Tihouinti, chef quartier de Togbin Fandji, «l’assainissement du cadre de vie est l’œuvre de tous. À partir de cette action, indique-t-il, le conseil local de Fandji va instaurer par quinzaine la salubrité afin que l’objectif soit atteint. Société 04 déc. 2020


Éditorial de Paul Amoussou: Ciao Diego !
Le lutin argentin, footballeur au pied d’or, a fini par tirer son ultime coup. Et ce coup-ci, loin d’être franc, n’a pas eu lieu sur le rectangle vert. Maradona, légende du foot connue des gens de sa génération comme celle jeune actuelle, a définitivement laissé au vestiaire de l’histoire son maillot au célèbre dossard N°10, quelques jours après avoir quitté le billard, la surface de réparation d’un mal dont il n’a pu se relever. La frappe, médicale celle-là, censée être chirurgicale lui a été fatale. Il faut avouer que ce génial footballeur a si souvent tenté le diable qu’il a fini par se brûler les ailes dans cette étreinte malicieuse qu’il affectionnait. Aimant planer sous les voluptés narcotiques, le voilà au valhalla pour l’éternité ! Mais si Maradona s’est révélé une icône, ce n’est pas seulement pour ses talents de footballeur qui lui ont valu d’être élu meilleur joueur du football du XXe siècle devant un certain Pelé. Ce béni des dieux du ballon rond est imprenable balle au pied. Mais il est connu également pour son engagement social, voire politique, non des moindres. Cette dimension s’est révélée par son choix du club de Naples moins fortuné plutôt que celui de Milan plus opulent qui l’avait aussi sollicité en Italie ! Robin des bois, prenant fait et cause pour les marginalisés, Maradona a préféré, sur la même lancée, fréquenter les leaders alternatifs tels Fidel Castro ou Hugo Chevez plutôt que la compagnie d’autres grands de ce monde ! Mi-ange, mi-démon, cet enfant des bidonvilles de Buenos Aires ne s’est jamais voulu exemplaire au point de marquer un but de la main et prétendre que c’était la main de Dieu, lui qui avait pourtant largement les capacités d’en marquer de ses pieds magiques, lui le pibe de oro (pied d’or). Adulé par ses fans du monde entier qui l’aiment pour ce qu’il incarne d’authentique. Ciao Diego ! Sports 26 nov. 2020


Football: Diego Maradona s'est éteint
Le monde sportif est en deuil. L'ancienne gloire du football Diego Maradona a rendu l'âme à l'âge de soixante ans. L'ancienne gloire du football argentin, Diego Maradona, a rendu l'âme des suite d'une crise cardiaque, annoncent les médias occidentaux, ce mercredi 25 novembre 2020. De son vrai nom Diego Armando Maradona Franco, né le 30 octobre 1960, à Lanús, il est mort à l'âge de soixante ans, après quelques semaines d'hospitalisation en Argentine. Cette star adorée et adulée par le peuple argentin tourne définitivement dos à l'univers du football mais laisse de très bons souvenirs au monde. Sports 25 nov. 2020


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