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Nouvelles

Karité : Le prix plancher fixé à 100 f le kilo pour la campagne 2020-2021
La campagne de commercialisation 2020-2021 des amandes de Karité aura lieu du 15 septembre 2020 au 31 mai 2021. A cet effet, le Conseil des ministres de ce mercredi 2 septembre, a homologué le prix plancher de ce produit à 100 francs Cfa par kilogramme, conformément au vœu des acteurs du secteur. Aussi, le lancement officiel de ladite campagne de commercialisation se tiendra-t-il dans la commune de Gogounou. En homologuant le prix plancher à 100 f/kg, le « gouvernement entend encourager les personnes et les structures chargées de la collecte et de la transformation à observer davantage les meilleures conditions de traitement et de stockage, afin d’améliorer continuellement la qualité des produits », lit-on à travers le compte-rendu final du Conseil des ministres. Dans cette optique, la ministre de l’Industrie et du Commerce a été instruite par le Conseil en vue de veiller notamment à apporter l’appui matériel approprié dans le ramassage des noix afin de réduire la pénibilité de la collecte et de garantir plus de sécurité dans cette activité. Actualités 02 sept. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le nouvel ambassadeur du Japon au cabinet d’Alain Orounla
Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu respectivement en audience, mardi 1er septembre le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et les membres de la plateforme Ambassadeurs du nouveau Départ. Au menu des échanges avec le diplomate, la coopération bilatérale entre le Bénin et le Japon et avec les derniers la vulgarisation des actions du gouvernement autour de la vision du président Patrice Talon. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu à son cabinet, hier mardi 1er septembre à Cotonou, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa. Au cours de cette audience, les deux hommes ont fait le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays. « Il y a un excellent lien d’amitié et de coopération entre nos pays sur plusieurs plans à savoir, économique, culturel, sanitaire et autres depuis quelques années », a déclaré le diplomate japonais. Homme d’expérience, l’ambassadeur Takahisa Tsugawa se dit prêt à accompagner le Bénin dans tous les domaines afin d’impacter le développement du pays. Il promet d’assurer, comme son prédécesseur le renforcement de la coopération entre le Bénin et le Japon, notamment en ce qui concerne les travaux prévus dans le cadre de l’appui du gouvernement japonais au Bénin. Il n’entend pas abandonner les chantiers entamés par son prédécesseur, Kiyofumi Konishi, notamment la réalisation des infrastructures dont le Japon en est un pionnier au Bénin et à l’international. C’est le lieu pour le diplomate japonais de proposer l’expertise du Japon en matière de la poste au ministre de la Communication et de la Poste. Au terme de la rencontre, Alain Orounla s’est dit heureux des échanges qui augurent d’un meilleur avenir pour la coopération benino-nippone. A la suite de la délégation de l’ambassadeur du Japon, Alain Orounla a reçu les membres de la plateforme des Ambassadeurs du nouveau Départ conduits par Georgy Adounvo. Avec eux, il a discuté de la vulgarisation des actions du gouvernement suivant les valeurs prônées par le président Patrice Talon. Le ministre de la Communication et de la Poste a prodigué de sages conseils à ses hôtes et les a invités à orienter leur communication et leurs activités autour de la vision du Nouveau Départ. Actualités 02 sept. 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Japon
Le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa était lundi 31 août dernier au cabinet du président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou. Au cœur des échanges, la vitalité des relations bilatérales et les axes futurs de coopération entre le Japon et le Bénin. " La coopération entre nos deux pays est au beau fixe et je vais œuvrer encore davantage à la promotion des relations bilatérales ", a déclaré le diplomate nippon à sa sortie d'audience. Avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa a discuté des relations diplomatiques marquées par la coopération économique et technique surtout dans le domaine de la formation technique et professionnelle, ainsi que dans les domaines du commerce, de l’industrie et de l’agriculture. " Nous avons évoqué de nouveaux projets qui sont en préparation et qui seront financés par le Japon comme la construction de l’échangeur de Vèdoko ; des projets qui ont été concrétisés tels que la construction de l’hôpital d’Allada...", a indiqué l’ambassadeur nippon. Avant d'entamer sa mission diplomatique au Bénin, l'ambassadeur nippon prend langue avec les autorités beninoises. Titulaire d’une licence ès Arts et Sciences de l’Université de Tokyo, Takahisa Tsugawa est né le 31 mars 1965. Il était Directeur général du Département des Affaires internationales de l’Organisation pour la Formation technique des stagiaires avant sa désignation en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Actualités 02 sept. 2020


Trois questions au maire d’Allada, Joseph Cakpo: « La salubrité, la sécurité et l’éducation sont nos priorités actuelles »
Après son élection à la tête du Conseil communal d’Allada, Joseph Cakpo a aussitôt jeté son dévolu sur trois pans prioritaires en ce qui concerne la gestion de la ville. Croisé aux côtés des députés, des anciens maires et des jeunes et femmes d’Allada, il y a quelques jours, il n’a pas hésité à faire part de son ambition pour la cité des Adjahouto. La Nation : Monsieur le maire, quelles sont vos priorités depuis votre élection à la tête du Conseil communal d’Allada ? Joseph Cakpo : Nos priorités dans la commune d’Allada, ce sont la salubrité, l’éducation et la sécurité dans tous les arrondissements, les quartiers et villages de la commune. A notre arrivée, nous avons remarqué que la ville est un peu sale, et nous nous sommes lancés dans la salubrité avant d’attaquer d’autres points. Au plan sécuritaire, nous sommes actuellement en pleine concertation avec les commissaires de Police de chaque arrondissement pour voir quelles stratégies nous pouvons mettre en place afin de garantir la sécurité de nos paisibles populations. Nous tendons vers la fin de l’année. Vous n’êtes pas sans savoir que c’est une période au cours de laquelle les hors-la-loi sèment la zizanie, la panique, dans les rangs des populations. Donc, nous nous préparons à faire face à toute incursion des hors-la-loi. Comme je l’ai souligné tantôt, l'éducation fait également partie de nos priorités. Qu’en est-il des réalisations d’infrastructures au profit des populations ? Allada est une commune qui n’est pas si forte en termes de mobilisation des ressources propres. Donc, nous sommes en train de mettre en place de nouvelles stratégies pour redynamiser notre système de mobilisation de ressources propres. C’est après cela, et surtout au regard du résultat obtenu, que nous allons nous asseoir, pour dire que dans tel ou tel domaine, nous allons faire telle ou telle chose. Vous n’êtes pas sans savoir que le Conseil communal d’Allada a été divisé par des querelles internes pendant une longue période. Avec votre mandature, est-ce qu’on peut espérer que tout aille pour le mieux et que pour une fois, l’émergence de la ville soit le leitmotiv du groupe ? La quatrième mandature de la commune d’Allada est un peu différente des autres précédentes parce que tout le Conseil est uni. Quand on est uni, je pense qu’on arrive à faire beaucoup de choses. C’est dans la division qu’on n’arrive pas à faire grand-chose. Nous sommes unis et nous allons user de cet atout, et de tous les autres atouts dont dispose notre commune pour booster son développement. Je suis convaincu que l’avenir nous réserve de très belles choses. Actualités 25 août 2020


1er rang au Bepc et 3e pour le baccalauréat 2020: Le Mono fait bonne figure
Suite à la proclamation des résultats du baccalauréat dans la soirée du mercredi 12 août dernier, le Mono occupe la troisième place. Un exploit qui s’entend comme la confirmation de la rigueur des enseignants à l'oeuvre. Un taux de 53,80 % d’admissibles à l’examen du baccalauréat pour le Mono contre 49,73 % au niveau national. Le département fait mieux que son score de l’année 2019 où il a enregistré 50,29 % d’admissibles, un taux confirmé à la seconde délibération. En améliorant, cette année, son résultat de 3,51 %, le Mono s’est vu hisser au troisième rang du classement national. Cette performance enregistrée au terme de la première délibération des résultats de l’examen du baccalauréat 2020, fait suite à l’exploit individuel de Claudia Merveille Thalia Hountongbo sortie première avec 18,3 sur 20 de moyenne à l’examen du baccalauréat 2019, honorant le département du Mono et particulièrement Lokossa où elle avait fréquenté. La performance du département établie cette année est saluée aussi bien par les acteurs de l’enseignement que par les parents d’élèves et les autorités politico-administratives. Surtout que cela fait suite au positionnement du département à la tête du classement national au Bepc (Brevet d’études du premier cycle). Avec un taux de succès estimé à 64,16 % contre 42,59 % en 2019, le Mono est sorti premier du Bénin au Bepc de cette année. «C’est la toute première fois que le Mono s’en sort avec le meilleur score au Bepc », souligne Codjo Dagba, chef du service des Examens et Concours du Mono. A l’en croire, du quatrième rang en 2018, le département avait dégringolé à la onzième place en 2019 avant de prendre sa revanche, cette année, en brûlant la politesse au Littoral, à l’Atlantique et aux autres départements qui lui damaient le pion. Saluant les enseignants puis les apprenants pour avoir donné le meilleur d’eux-mêmes pour l’atteinte des résultats, le coordonnateur départemental de la Fédération des associations des parents d’élèves manque de mots pour dire sa gratitude au gouvernement. Azonhoubo Zola salue le courage et la lucidité du chef de l’Etat ayant permis de sauver l’année scolaire en planifiant le calendrier des examens et en élaborant des mesures barrières à la propagation du coronavirus. Aussi, il ne perd pas de vue qu’après le meilleur score, le plus dur est de pouvoir se maintenir à ce rang. « Nous n’allons plus descendre parce que les apprenants et les enseignants ont déjà pris ce pli de meilleur », promet Azonhoubo Zola. Du côté de la préfecture de Lokossa, des dispositions sont en train d’être prises pour marquer d’un cachet spécial les performances enregistrées cette année par le Mono. Lesquelles ne doivent pas faire occulter les situations malheureuses telles que le nombre croissant des grossesses en milieu scolaire, la baisse des candidatures aux examens et les cas non moins préoccupants d’abandon enregistrés les jours de composition des différents examens. Education 14 août 2020


Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé: « Nous allons créer des fermes dans chaque arrondissement »
Administrateur du travail, juriste et consultant, Didier Kouandé-Sounon est porté à la tête de la commune de Kouandé, département de l’Atacora, à la faveur des dernières élections communales et municipales. La promotion des cultures du terroir fait partie des priorités de gouvernance que le maire dévoile dans cet entretien. La Nation : Que retenir de votre parcours ? Sanni Didier Kouandé-Sounon: Je suis juriste et administrateur du travail. Actuellement, je suis en train de me spécialiser en passation des marchés publics à l’école doctorale de l’Université de Parakou où je suis une formation en contrats publics. J’ai commencé à travailler dans le cadre de l’animation des Ong depuis 2008. J’ai travaillé avec beaucoup de partenaires, notamment la Giz en tant que coordonnateur communal Eau, Hygiène et Assainissement de la commune de Kérou entre 2008 et 2010. Entre 2010 et 2013, j’ai travaillé avec Plan Bénin comme coordonnateur de la zone Toucountouna-Tanguiéta-Matéri-Cobly dans le cadre d’un projet sur l’éducation. Dès fin 2013, j’ai été consultant junior dans un cabinet où j’ai eu à former les élus sur la gestion des ouvrages d’approvisionnement en eau potable. En 2015, j’ai été nommé conseiller technique juridique du ministre de l’Eau jusqu’à l’avènement de la Rupture en 2016. Après, je suis resté au ministère de l’Energie avant de me retrouver à partir de 2017 à la Préfecture de Natitingou comme chargé de mission du préfet de l’Atacora, poste que j’ai occupé jusqu’à mon élection comme maire de Kouandé en juin dernier. Quelles sont vos priorités de gouvernance à la tête de cette commune ? La commune de Kouandé est essentiellement agricole. Ma vision dans ce domaine, c’est comment améliorer la productivité dans la commune. Dès ma prise de fonction, j’ai échangé avec les producteurs pour voir ce qui se fait par rapport à la production destinée à la consommation locale et à l’exportation. Car, une chose est de produire pour vendre et exporter, une autre est d’assurer l’autosuffisance alimentaire. J’ai informé le conseil communal de ma vision de créer des fermes communales dans chaque arrondissement, pour faire la promotion de l’élevage et de certaines cultures. J’ai vu qu’au Burkina Faso, il y a la production de variétés améliorées de noix de karité. A Kouandé, des tonnes de noix sont produites et soumises à l’exportation ou à la transformation artisanale par les groupements de femmes. En faisant 50 hectares par arrondissement, d’ici cinq ans, on pourra forcément tirer profit de la production en termes de ressources financières. Ainsi nous ferons la promotion de l’économie locale parce qu’aujourd’hui, le problème de mobilisation des ressources locales se pose. Pour cela, il faut que nous ayons des idées à long terme pour que la commune puisse s’assurer un taux suffisant en termes de mobilisation des ressources propres. Et je pense qu’à travers la production de noix de karité, on peut devenir une commune phare pour cette culture. Quelle sera la place du tourisme dans vos actions ? L’autre priorité, c’est bien sûr la promotion du tourisme. Kouandé regorge d’énormes potentialités touristiques. Il y a par exemple les deux sites de Kaba à Péléma ainsi que là où les colons avaient installé leur base militaire pour affronter le héros, que nous allons promouvoir. Il y a d’autres sites. Actuellement, je suis en train de travailler avec le professeur Léon Bio Bigou pour la promotion du tourisme dans la commune de Kouandé. Les sites étant déjà répertoriés, nous sommes en train de réfléchir à comment former des guides touristiques et faire un peu de l’écotourisme dans la commune de Kouandé. Il y a également la fête de la Gaani qui attire beaucoup de touristes mais les conditions dans lesquelles s’organisent les manifestations ne permettent pas d’en tirer davantage de profit pour la commune. Il faut que Kouandé puisse disposer d’une place de la Gaani ; cela permettra de faire de cet événement culturel un événement touristique. La promotion des cultures du terroir vous tient donc à cœur… ? Tout à fait. Vous savez, la commune bénéficiera de la construction par le gouvernement d’une arène culturelle. Dès ma prise de fonction, j’ai eu à mettre à la disposition du ministère de la Culture un espace de deux hectares dont le levé topographique lui a été transmis. Il y a également la fête du petit mil qu’on appelle Yopaaka, un genre de fête de moisson en pays Natimba, à travers laquelle les producteurs disent merci à Dieu pour les récoltes obtenues. C’est une fête qui se célèbre le dernier week-end du mois de janvier et concerne également les populations de Tanguiéta, Toucountouna et autres qui y participent. On peut en faire une deuxième fête communale, une fête d’identité culturelle après la Gaani, et attirer également des ressources. Dans le cadre de la promotion de l’économie locale, il est également important que nous puissions organiser des foires de promotion artisanale pour faire connaître tout ce que Kouandé a comme potentialités économiques et produits locaux. Les ambitions sont nobles. Mais les rivalités politiciennes ne pourraient-elles pas constituer un blocage à la concrétisation de ces rêves ? Nous essaierons de faire ce que nous pouvons pour conjuguer les efforts pour le développement de la commune. C’est vrai qu’il y a trois formations politiques qui constituent le conseil communal, mais chacun de nous est élu d’abord pour apporter sa pierre à l’édifice du développement communal. Chacun fera ce qu’il faut pour que nous soyons un ensemble homogène pour regarder dans cette même direction. Je pense que les élus de Kouandé sont tous acquis à la cause du développement de leur commune et qu’ils vont tous accompagner ma vision. Actualités 12 août 2020


Bepc session de juillet 2020 : 51,19 % d’admissibilité contre 56,72 % l’année dernière
La délibération du Brevet d’étude du premier cycle a lieu ce dimanche 2 août 2020 à la salle de conférence du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Le taux de réussite national est de 51,19 %. La direction des Examens et Concours du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a délibéré l’examen du Brevet d'étude du premier cycle, ce dimanche. Le taux de réussite au plan national est de 51,19 % contre 56,72 % l'année dernière. Le département du Mono vient en première position avec un taux de 64,12 %. Celui du Couffo est classé deuxième avec un taux de 61,67%. Le Littoral est troisième avec 58,48 %, le Zou est quatrième avec un taux de 56,93 % suivi de l'Atlantique qui a enregistré 54,08 %. Le département des Collines est sixième avec 53,05 %, la Donga, septième a enregistré un taux de 49,24 %, l'Atacora est huitième avec 46,13 %. Le département du Borgou est neuvième avec 45,37 %. Celui de l'Ouémé est dixième avec 43,02 % et l'Alibori est classé onzième avec 41,86 %. Le département qui vient en dernière position est celui du Plateau, classé douzième avec 40,07 %. Les candidats admissibles de la série Modèle court sont invités le jeudi 6 août 2020 dans les centres pour les épreuves orales et sportives. Ceux de la série modèle long y sont conviés le vendredi 7 août 2020. L'affichage des résultats est prévu pour le mardi 4 août 2020 dans les établissements sur toute l'étendue du territoire national. Toutefois, les candidats admissibles peuvent consulter leurs résultats via la plateforme e-resultats. Actualités 02 août 2020


Sanctions dans l’administration publique: Deux inspecteurs des douanes radiés pour fautes lourdes
Zénoudine Ali Yérima et Sèdékon Marc Maxime Kanho ne font plus partie depuis ce mercredi 22 juillet de l'effectif de l’administration des douanes. Leur radiation pour fautes lourdes a été entérinée par le Conseil des ministres et les faits mis à leur charge exposés. Des fautes lourdes qui ont surtout causé des préjudices au trésor public. C’est ce qui est reproché à deux inspecteurs des douanes radiés désormais de l'effectif des disciples de Saint Mathieu. Courant février et mars derniers, ces deux inspecteurs des douanes, tous en service à la recette des douanes Cotonou port, « ont procédé à des traitements frauduleux de déclarations de marchandises ». Au premier, il est reproché d’avoir sur une base ne découlant d’aucune des méthodes d’évaluation en douane, non seulement admis une valeur différente de celle retenue dans l’Attestation de vérification documentaire afférente à la marchandise déclarée, mais aussi fait un contrôle de cohérence qui concerne les résultats au lieu du contrôle de recevabilité qui assure la fiabilité et l’exactitude des données et des éléments déclarés. Quant au second, après avoir pourtant procédé à la liquidation correcte des droits et taxes d’une déclaration, il a, en sa qualité de chef par intérim des opérations commerciales, contre toute attente et sans explication, contre-écrit à la baisse la valeur de la marchandise. « Ces manquements graves, constitutifs de fautes lourdes, ont généré un manque à gagner au trésor public. Au cours de la procédure disciplinaire engagée à leur encontre, les intéressés n’ont pas été en mesure de justifier les faits qui leur sont reprochés », indique le communiqué du Conseil des ministres. C’est pourquoi, après avoir pris connaissance des sanctions disciplinaires à l’encontre des deux fonctionnaires des douanes pour fautes lourdes, il a marqué son accord pour leur radiation. Radiation qui intervient, faut-il le dire, après une sanction disciplinaire de 60 jours d’arrêts de rigueur. Avec la radiation de ces deux inspecteurs des douanes on se rend à l’évidence qu’une fois de plus, le dispositif mis en place contre la fraude au niveau des services des douanes porte ses fruits. Mais on devrait tout de même s’étonner de l’existence de telles pratiques malgré la répression en vigueur depuis peu, notamment avec l’avènement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Société 23 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le Fadem et l’Odem au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux respectifs, Ali Camarou, président du comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) et Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont rencontré, ce mardi 21 juillet, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Au menu de ces audiences, l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin et l’aide de l’Etat à la presse béninoise. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a poursuivi, ce mardi 21 juillet à Cotonou, sa série de prises de contact avec les instances faitières et associations de la presse béninoise. Après avoir rencontré respectivement les membres des bureaux du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Réseau des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) et du Réseau des patrons des Web Tv (Repa), il a ouvert ses portes aux membres de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) et au comité de gestion du Fadem. Au sortir de l’audience, Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias, s’est réjoui de l’intérêt que le ministre de la Communication porte à son organisation qui constitue une instance d’autorégulation pour la presse béninoise. En qualité de juriste, il a prodigué de sages conseils à ses hôtes qui ont profité de cette occasion pour lui présenter leur projet intitulé : « Odem pour l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin ». Il les a encouragés à contribuer à travers ledit projet à la vulgarisation du livre sixième, chapitre IX du Code du numérique en République du Bénin. « Nous lui avons transmis officiellement notre plaquette sur le projet et il nous a réitéré son soutien pour l’avènement des médias professionnels au Bénin», a-t-il confié. Préoccupé par la qualité de la presse béninoise, il a invité l’Odem à travailler pour une presse béninoise responsable au service du développement. « En nous invitant à des productions professionnelles, il nous a dit la fierté du gouvernement de ne pas avoir une presse bâillonnée au Bénin », a-t-il indiqué. Ali Camarou, président du comité de gestion du Fadem se dit, quant à lui, heureux des échanges avec le ministre sur les décrets d’application en vue de la mise en place du secrétariat exécutif du Fadem. « Nous avons jugé utile de débattre de cette situation qui dure depuis quatre ans avec l’autorité de tutelle qui était satisfaite de la démarche», a-t-il déclaré. A l’en croire, désignés par décision n°18-02 de la Haac, les membres du comité du Fadem ne disposent ni de secrétariat exécutif ni des moyens pour accomplir leur mission en respect du Code de l’information et de la communication en République du Bénin. Actualités 22 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Alain Orounla échange avec le Repromed et le Repa web Tv
Les responsables du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin et ceux du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) ont été respectivement reçus, vendredi 17 juillet dernier, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur la situation des médias en ligne au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est entretenu, vendredi 17 juillet à Cotonou, respectivement avec les bureaux exécutifs du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin (Repa Web Tv) et du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin). Selon Chams-Deen Badarou, président du Repa Web Tv, il s’est agi au cours de cette rencontre de présenter les objectifs du Repa Web Tv au ministre et d’évoquer la décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) relative à la suspension des médias en ligne. « Ouvert à nos doléances, le ministre nous a expliqué la vision du gouvernement en matière de développement du numérique au Bénin », a-t-il déclaré. Conduite par son vice-président Lorys Hounon, la délégation de Repromed-Bénin a discuté avec le ministre exclusivement du récent communiqué de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) portant suspension des médias en ligne au Bénin. C’est le lieu pour eux de parler des voies et moyens pour l’existence légale des médias digitaux au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est dit préoccupé par la situation et a promis de faire ce qui est de son pouvoir afin qu’un cadre légal de promotion et d’exercice des médias en ligne, soit tracé au Bénin. « Le Repromed-Bénin a plaidé pour qu’un moratoire soit accordé aux médias en ligne afin de permettre à ces derniers de souscrire aux formalités administratives en vue de la reconnaissance de leur existence juridique », a confié Lorys Hounon, vice-président du Repromed-Bénin. Pour lui, le ministre est conscient de l’émergence des médias en ligne au Bénin et a promis faire de son mieux afin que les médias en ligne puissent exercer leur métier dans la légalité. A l’issue de la rencontre, le Repromed-Bénin a remis à l’autorité de tutelle un mémorandum comportant des propositions concrètes pour mieux asseoir le secteur des médias en ligne au Bénin. Actualités 20 juil. 2020


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