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Nouvelles

Audiences du président de l’Assemblée nationale : Me Adrien Houngbédji reçoit quatre délégations

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien
Houngbédji, a reçu en audience à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, ce mercredi 13 juin, plusieurs délégations avec qui il a abordé des questions diverses notamment de coopération parlementaire et d’ordre syndical.

Le président de l’Assemblée nationale a reçu le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel, Mohamed Ibn Chambas. Plus qu’une visite de courtoisie, le haut fonctionnaire onusien est allé féliciter Me Adrien Houngbédji et, à travers lui, tous les députés de la septième législature pour l’adoption d’un certain nombre de lois importantes dont le nouveau Code pénal en République du Bénin, avec la suppression de la peine de mort, la loi portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ainsi que bien d’autres textes.
« Aujourd’hui dans notre sous-région ouest-africaine et le Sahel, nous sommes vraiment confrontés à ce défi de l’extrémisme violent, du terrorisme. Il nous faut tout faire pour combattre le terrorisme, y compris, l’aspect financier. Donc cette loi est très importante », indique Mohamed Ibn Chambas avant de mettre l’accent sur toute l’importance de la loi sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
« Nous avons également discuté sur la participation des femmes dans la vie politique béninoise », a-t-il poursuivi. « Nous attendons des réflexions et décisions qui seront prises ici au Bénin dans ce sens pour essayer d’augmenter la participation des femmes dans la vie politique et en particulier leur représentativité au sein de l’Assemblée nationale, ce serait un bon exemple pour le reste de l’Afrique de l’Ouest », estime Mohamed Ibn Chambas.
Le président de l'Assemblée nationale s’est également entretenu avec l'ambassadeur du Ghana près le Bénin, Alowe Leo Kabah. « Le but de cette rencontre c'est de renforcer les relations entre les Parlements des deux pays », a confié à la presse le diplomate ghanéen à sa sortie d’audience.
A sa suite, le président de l’Assemblée nationale a échangé avec une délégation d'étudiants de l'Institut national de la jeunesse, l’éducation physique et sportive (Injeps) venue présenter un projet d'organisation d'un festival de réjouissances culturelles et sportives.
Enfin, Me Adrien Houngbédji a clôturé ses audiences avec une délégation du Syndicat autonome du personnel de l'Assemblée nationale (Synapa), conduite par son secrétaire général, André Odon-Aro. Celle-ci est venue soumettre à l’autorité de tutelle quelques doléances syndicales, notamment la situation des cotisations à verser à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), le dossier de reclassement et d'avancement du personnel bloqué depuis 2016 et de la nécessité de l’adoption d’une loi portant statut de la fonction publique parlementaire. André Odon-Aro dit repartir de l’audience satisfait, parce que le président de l’Assemblée nationale aurait donné des instructions pour que les dossiers brûlants soient examinés et que des propositions lui parviennent le plus tôt afin qu'il puisse prendre les décisions qui s'imposent.

Actualités 14 juin 2018


Médiateur de la République: Joseph Gnonlonfoun lance les audiences foraines à Pobè
[caption id="attachment_29518" align="alignnone" width="1024"]Lancement officiel des audiences foraines[/caption]

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a lancé à Pobè, ce mercredi 13 juin, la saison des audiences foraines au titre de l’année 2018. Cette activité est couplée avec le recueil des réclamations des citoyens qui ont quelques griefs contre l’Administration publique.

Les audiences foraines constituent des moments privilégiés pour le médiateur de la République. Elles permettent à l’institution, comme un missionnaire, de se porter vers le citoyen, d’entrer en relation avec ce dernier et d’obtenir de lui ses plaintes vis-à-vis de l’Administration publique. Lesquelles plaintes sont ensuite analysées et traitées en vue des solutions. C’est à cette tradition que le médiateur de la République a sacrifié, ce mercredi 13 juin, en lançant à Pobè, la saison des audiences foraines au titre de l’année 2018. Laquelle est couplée avec l’activité de recueil des réclamations des citoyens qui ont des griefs contre telle ou telle structure publique.
Selon Joseph Gnonlonfoun, depuis une dizaine d’années qu’a été institué le Médiateur de la République au Bénin, l’institution a reçu et traité près de cinq mille réclamations dont les trois quarts ont connu de réponses satisfaisantes. Mais elle a aussi enregistré des échecs. Joseph Gnonlonfoun a évoqué à l’assistance quelques cas de médiation réussie concernant notamment une sage-femme et un enseignant tous deux admis à la retraite et dont la délivrance de leurs carnets de pension a été bloquée pour diverses raisons. Les deux fonctionnaires retraités ont vu leur situation réglée et leurs carnets de pension délivrés, après intervention du médiateur de la République. « Les cas de succès sont nombreux et divers », se réjouit Joseph Gnonlonfoun qui explique que les plaintes enregistrées jusqu’ici par son institution ressortent des domaines national, communal et des entreprises publiques et semi-publiques.
Les recours proviennent aussi bien des fonctionnaires que des prestataires de services et des étudiants. « Le médiateur de la République n’est pas un gendarme. Il ne dresse pas de procès-verbaux. Le médiateur de la République n’est pas un juge, donc il ne condamne pas. Mais il peut obtenir de l’administration ce que parfois le citoyen reçoit dans la douleur », précise Joseph Gnonlonfoun. Pour lui, l’institution travaille avec le citoyen en cherchant à établir l’équilibre pour permettre au plaignant d’avoir satisfaction et sans donner l’impression à l’administration de l’avoir vaincue. Raison pour laquelle Joseph Gnonlonfoun a invité l’assistance à accorder une oreille attentive à cette activité. «Après cette session, je voudrais vraiment faire de vous des partenaires actifs, dynamiques de nos équipes pour qu’ensemble nous résorbions les difficultés qui grippent et paralysent nos administrations. Or nous avons besoin d’une administration débarrassée de ses verrues si nous voulons que le Programme d’action du gouvernement soit un succès et que les résultats profitent à tous les citoyens et jaillissent aujourd’hui et demain sur notre progéniture », laisse entendre Joseph Gnonlonfoun, en lançant officiellement les travaux. Lesquels travaux ont été meublés d’une série de communications portant notamment sur la présentation de la mission du médiateur de la République et les dysfonctionnements qu’il a constatés dans certaines administrations publiques. Un film documentaire réalisé par l’institution sur le civisme a été également projeté à l’assistance pour une bonne connaissance du médiateur de la République.

Actualités 14 juin 2018


Réformes à la Cour constitutionnelle: La sixième mandature opte pour les audiences publiques

Le secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Gilles Badet, a annoncé, ce mardi 12 juin, au détour d’un point de presse, les réformes envisagées par la sixième mandature de la haute juridiction présidée par le professeur Joseph Djogbénou.

La Cour constitutionnelle a engagé de nouvelles réformes pour plus de célérité dans ses décisions. Cette mesure envisagée par son président, le professeur Joseph Djogbénou, a été approuvée par l’ensemble des conseillers de l’institution à la faveur de leur toute première Assemblée générale tenue, lundi 11 juin dernier. L’ordre du jour, selon le secrétaire général de la Cour, Gilles Badet, a porté sur le compte rendu des instances, l’étude et l’adoption du modèle de décision, l’étude et l’adoption du projet de modification du règlement intérieur de la Cour, l’affectation des dossiers, les travaux de réfection des bâtiments de la Cour… Dr Gilles Badet est revenu sur les décisions majeures prises qui vont sans doute modifier l’image, la crédibilité et la légitimité de la Cour de même que la qualité, l’efficacité et l’accessibilité de ses décisions.
Le secrétaire général de la Cour confie qu’il s’agit d’une importante modification qui vise à régler le problème de la prise en compte, dans le fonctionnement de l’institution, des impératifs de transparence, de contradictoire et de célérité, qui sont des composantes essentielles du droit à un procès équitable, droit sur lequel la Cour n’hésite pas à condamner d’autres juridictions ou organes. Le Règlement intérieur de la Cour donne à sa procédure un caractère secret, ce qui en rajoutait, d’après Dr Gilles Badet, au mystère qui entoure son office et éloignait une partie importante du public de la compréhension de nombreuses de décisions. Mieux, il soutient que la Cour est perçue comme une boîte noire de laquelle sortent des décisions.
La Cour présidée par Joseph Djogbénou entend briser ce mur d’incompréhension qui caractérise les décisions de la Cour, en ouvrant son accès, sa procédure, son acheminement vers la décision, au public. Dorénavant, la procédure devant la Cour n’est plus secrète, mais publique. Le caractère contradictoire et la célérité dans la reddition des décisions de la Cour expliquent en effet l’amélioration de la procédure devant l’institution. Dr Gilles Badet a indiqué que malgré tous leurs efforts, les membres de la cinquième mandature ont laissé à l’actuelle, un stock de 176 dossiers dont certains datent de 2016.

Création de deux chambres

Selon la modification du règlement intérieur, « La procédure devant la Cour constitutionnelle est écrite, gratuite et contradictoire. Elle est publique, sauf décision contraire de la Cour ». Cette mesure a induit la création de deux chambres de mise en état des dossiers au niveau de la Cour constitutionnelle. Son rôle est de convoquer les parties aux audiences de mise en état dont la programmation sera affichée et même envoyée aux présidents d’institution. Chaque partie va présenter, lors des audiences publiques devant l’une ou l’autre des chambres, ses prétentions et aura l’occasion de discuter des prétentions de la partie adverse. Chacune d’elles déposera des pièces, documents et mémoires. Ainsi, à l’issue de l’audience qui permet aux deux parties de jouir du principe du contradictoire, le juge rapporteur aura tous les éléments nécessaires pour mettre le dossier en état d’être présenté à l’audience plénière de la Cour qui reste secrète selon le principe du secret des délibérations.
La première chambre, présidée par le vice-président de la Cour, Razaki Amouda Issifou est composée des conseillers Rigobert Azon et André Katary. La deuxième chambre de mise en état est composée des conseillers Fassassi Moustapha, Cécile Marie-Josée de Dravo
Zinzindohoué et sera présidée par le conseiller Sylvain Nouwatin. Le président de la Cour, quant à lui, présidera l’une ou l’autre des chambres selon sa disponibilité. Rappelons que la première audience de mise en état aura lieu le mardi 19 juin prochain. Les audiences se tiendront soit le mardi, soit le vendredi de chaque semaine.

Actualités 13 juin 2018


Live Tour 2018: Le salsero Laurent Hounsavi à la conquête du public canadien

Après sa tournée tout feu tout flamme en Asie, le salséro béninois Laurent Hounsavi part à la conquête du public canadien. Il pose dès le 23 juin prochain ses valises à Montréal pour un grand concert au Centre des loisirs La Jeunesse. Puis suivront d’autres prestations au Québec et dans d’autres villes du Canada. Laurent Hounsavi Live Tour 2018 annonce de nombreuses dates et des spectacles de haut vol avec en prime des rythmes latino-américains.

Culture 13 juin 2018


Audience à la présidence de la République: Mohamed Ibn Chambas reçu par le président Patrice Talon
[caption id="attachment_29483" align="alignnone" width="1024"]Le chef de l'Etat, Patrice Talon, saluant son hôte Mohamed Ibn Chambas (à gauche)[/caption]

 

Le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel en visite de travail au Bénin était, ce lundi 11 juin au cabinet du président de la République. Avec le président Patrice Talon, Mohamed Ibn Chambas a parlé de paix, de sécurité et de développement.

Le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas a été reçu en audience, ce lundi 11 juin en audience par le président de la République. La lutte contre le terrorisme et les réformes en cours au Bénin ont été les sujets essentiels abordés par les deux personnalités au cours de cet échange auquel ont pris part des diplomates onusiens en fonction au Bénin. «Nous avons évoqué la situation dans l’espace ouest-africain et sahélien et nous avons discuté des défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui en particulier dans la région du lac Tchad », a déclaré Mohamed Ibn Chambas à la fin de l’audience. Le défi à ce niveau porte essentiellement, soutient-il, sur le combat contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Il est aussi question, selon lui, de voir comment tous les pays de la Cedeao et du Sahel peuvent conjuguer leurs efforts dans cette lutte contre le terrorisme, poursuit-il. « Nous apprécions très bien le rôle que joue le Bénin dans cette lutte », apprécie également le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation de l’Onu.
Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, le Bénin prend effectivement une part active dans cette lutte contre le terrorisme dans la région du lac Tchad en participant à l’effort de lutte contre les forces du mal dans cette région. Mais ce qui le réjouit davantage au terme de cette audience entre les deux personnalités, c’est qu’elle a permis au chef de l’Etat de faire avec son hôte « la revue des réformes en cours en matière de gouvernance et d’un climat favorable aux investissements», sans oublier les réformes politiques. Ces réformes, a indiqué le ministre, permettront d’atteindre les objectifs retenus dans le programme d’action du gouvernement. 

Actualités 12 juin 2018


Lutte contre les maladies virales du manioc: Gouvernants et leaders africains s’engagent
[caption id="attachment_29451" align="alignnone" width="1024"]A la recherche d'une stratégie régionale pour répondre à la menace des maladies virales du manioc[/caption]

 

Venus de différents pays, des autorités politiques, chefs traditionnels et experts internationaux sont en réunion à Cotonou. Ces assises ouvertes, ce jeudi 7 juin, par le ministre béninois de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, visent à contribuer à garantir la sécurité alimentaire en Afrique à travers une riposte organisée contre les maladies virales du manioc.

Des maladies virales notamment la mosaïque africaine et la striure brune du manioc ont pris d’assaut l’Afrique et se propagent à une allure inquiétante. « C’est le tsunami du manioc, l’Ebola du manioc… C’est déjà là, en Afrique australe. Ça bouge en Afrique centrale avec le risque de venir aux portes de l’Afrique de l’Ouest. Il nous faut lui bloquer la route », indique le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, pour montrer l’enjeu de la conférence internationale qui s’est ouverte hier à Cotonou. 

Initiée par le programme ouest-africain d’épidémiologie virale ou West African Virus Epidemiology (Wave) pour la sécurité alimentaire, cette rencontre vise à sensibiliser les gouvernants et leaders africains sur l’urgence de mettre en place une stratégie régionale pour répondre à la menace des maladies virales du manioc sur la sécurité alimentaire.
Pour le directeur exécutif du programme Wave, Justin Pita, la nécessité d’agir de façon coordonnée, inclusive et participative n’est plus à démontrer. Il est attendu de chaque pays, la mise en place d’un mécanisme de prévention, d’un système d’alerte rapide, d’un centre opérationnel d’urgence sanitaire ou d’une équipe de veille… pour ce qui concerne les gouvernants et la sensibilisation des populations à la base pour l’utilisation de dispositifs de culture sains en ce qui concerne les leaders traditionnels.
Roi de Grand Bassam et président de la chambre nationale des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, Sa Majesté Amon Tanoé, a exprimé l’engagement des leaders à jouer leur rôle pour éviter aux populations de souffrir de la perte de leurs productions. Ce qui serait une vraie crise au regard de l’importance du manioc dans le régime alimentaire des populations rurales. C’est justement ce qu’évoque le directeur adjoint de Bill & Melinda Gates Foundation, Rob Horsch, lorsqu’il fait remarquer que les populations pauvres sont les plus atteints par cette crise. C’était aussi l’occasion pour lui de réaffirmer le soutien de la fondation en faveur des actions du programme Wave.
Procédant à l’ouverture officielle de la conférence, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, met en exergue l’importance pour l’Afrique d’accroître sa production de manioc. Elle a d’ailleurs exprimé l’ambition du gouvernement béninois qui entend booster la production du manioc aussi bien pour l’alimentation que pour l’industrie. « Mais on ne peut atteindre ces nobles objectifs sans dispositifs sains et sans garantir une saine production », admet-elle avant d’inviter les participants et chaque pays à prendre la mesure de l’enjeu et à jouer sa partition?
A propos du programme Wave

Depuis 2015 où il a été lancé, le programme Wave mène ses activités en Afrique de l’Ouest notamment au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Togo, au Bénin, au Nigeria et en Afrique centrale précisément en République démocratique du Congo. Il a pour objectif global d’augmenter de façon durable la productivité des plantes à racines et tubercules (Prt) en Afrique de l’Ouest et du Centre, à travers le développement de méthodes de lutte efficaces contre les maladies virales.
La culture du manioc, troisième plus grande source de glucides pour l'alimentation humaine, est sujette à plusieurs contraintes qui affectent la productivité. Or les multiples produits dérivés du manioc en l’occurrence le gari, le tapioca, la pâte fermentée, l’attiéké, la farine, l’amidon, les chips… font l’objet d’une grande consommation en Afrique. D’où l’urgence d’organiser une riposte pour prévenir la survenance de ces maladies virales et les juguler.
La phase 1 du programme Wave qui s’achève en 2018, a connu un succès significatif dans plusieurs domaines. Une deuxième phase est envisagée et pourrait s’étendre à cinq autres pays que sont le Cameroun, le Gabon, le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée Conakry.

Société 08 juin 2018


Audiences du président de la Cour suprême: Des questions de coopération et d’enseignement abordées
[caption id="attachment_29445" align="alignnone" width="1024"]Le président de la Cour suprême et la délégation du nouvel ambassadeur du Ghana près le Bénin [/caption]

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a reçu en audience, ce jeudi 7 juin, plusieurs délégations dont les préoccupations ont porté notamment sur des questions de coopération et d’enseignement.

L’ambassadeur du Ghana près le Bénin, Alowe Leo Kabah, est la première personnalité reçue en audience, ce jeudi 7 juin, par le président de la Cour suprême. Ayant nouvellement pris fonction au Bénin, après la présentation de ses lettres de créance au chef de l’Etat, le diplomate a jugé utile de faire le tour des présidents des institutions de la République pour une visite de courtoisie. Alowe Leo Kabah est allé se présenter à Ousmane Batoko et s’imprégner un tant soit peu de la mission de la haute juridiction.
Selon le diplomate ghanéen, la Cour suprême du Bénin comme celle du Ghana, joue un grand rôle. Elle est le pilier de la démocratie et de l’Etat de droit. Alowe Leo Kabah assure le président Ousmane Batoko de sa détermination à approfondir les relations entre les Cours suprêmes de nos deux pays, notamment sur le plan judiciaire. Car, selon lui, le Bénin et le Ghana, sont deux peuples frères et unis par la culture et l’histoire, en dépit des barrières linguistiques créées par la balkanisation coloniale. Les deux pays entretiennent des relations de fraternité confortées par l’ouverture en 1962 au Bénin de l’ambassade du Ghana, rappelle-t-il. Alowe Leo Kabah justifie la bonne santé de cette coopération par la visite du président Patrice Talon à son homologue ghanéen en 2017. Une rencontre au cours de laquelle, les deux présidents ont décidé de réactiver la commission mixte de coopération entre le Bénin et le Ghana. L’hôte d’Ousmane Batako promet de poursuivre les efforts de ses prédécesseurs pour dynamiser davantage les relations séculaires entre les deux pays.
Le président de la Cour suprême s’est entretenu ensuite avec une délégation des stagiaires de la dix-huitième promotion de l’Ecole normale supérieure de Porto-
Novo en formation pour l’obtention du diplôme de Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (Capes). Ils ont été renvoyés de l’Ens pour n’avoir pas complété, dans le délai requis, leurs dossiers d’inscription avec leur attestation de Maîtrise donnant accès à cette formation au Capes. Leurs dossiers ont été donc purement et simplement rejetés. Les stagiaires interdits de cours à l’Ens depuis plus d’un mois sont au nombre de 202. Ils crient à l’injustice et sollicitent la médiation du président Ousmane Batoko auprès des autorités de l’Ens et de l’Université d’Abomey-Calavi pour être réintégrés dans la formation.
Les responsables de l’Ong « Ma contribution citoyenne » constituent la dernière délégation reçue par le président de la Cour suprême. Solange Odjo Ahlonsou et sa suite sont venues solliciter le soutien d’Ousmane Batoko dans le cadre de l’organisation de la douzième édition de remise de prix et de lots aux candidats reçus aux différents examens nationaux. Cette édition aura lieu en septembre prochain, informe Solange Odjo Ahlonsou qui se réjouit de la qualité des échanges avec Ousmane Batoko qui a gratifié la délégation de ses conseils avisés.

Actualités 08 juin 2018


Affaire Cnss : L’audience reportée au 3 juillet prochain

La chambre correctionnelle du flagrant délit du tribunal de première instance de première classe de Cotonou a décidé de reporter l’audience des mis en cause dans l’affaire de rétro-commission occulte sur placement de fonds à la Banque internationale du Bénin (Bibe). Au tribunal ce mardi 5 juin 2018, les débats n’ont pas abouti après deux suspensions intervenues respectivement à 11H15 et à 12H07 minutes. L’audience est renvoyée en effet au 3 juillet 2018 prochain à la surprise des avocats de la défense. Ces derniers ont fait fi de leur exigence relative au rapport de l’Uemoa qui incrimine les mis en cause, appelant le juge à tenir l’audience pour les débats de fond. Mais la décision du report a surpris ces derniers suite à une incompréhension entre les avocats.

Selon Maître Aboubakar Baparapé, le juge avait la possibilité de réclamer le silence pour poursuivre plutôt que de reporter. Il faut dire que l’un des mis en cause notamment M. Boco, ancien directeur général de la Bibe invité à la barre a fait sa déclaration répondant aux questions du ministère public et du président du tribunal. D’après ses explications, il n’a rencontré Laurent Mètongnon, le secrétaire général de la Fésyntra-finance que deux fois. Une première fois à la Bourse du travail quand il négociait le Dat à la banque et une seconde fois à la brigade économique et financière. Sur la question de la rétro-commission, l’ancien Dg de la Bibe a notifié à la Cour que la convention collective des banques l’institue et que le conseil d’administration de la Bibe a fixé le taux d’intéressement de la clientèle à 0,5%. Cette commission, d’après M. Boco, est faite sur le budget de la banque. Il a indiqué que le conseil d’administration de la Cnss n’est pas demandeur d’une quelconque commission, mais que c’est une option de la Bibe pour fidéliser sa clientèle. Sur la question de la faillite, M. Boco a indiqué qu’après deux ans d’exercice, il a redressé la Bibe. Le débat va se poursuivre à l’audience du 3 juillet prochain, une audience dont le verdict du juge est fortement attendu.

 

 

 

Actualités 05 juin 2018


De France-Dahomey à la Nation: Le quotidien de service public au fil du temps

Le quotidien de service public a célébré ce lundi 4 juin, son 7000e numéro. Cet évènement marque son parcours au service du Bénin ou des citoyens. Un passage à la maturité qui est loin d’être un long fleuve tranquille. Mémorable anniversaire qui replonge dans le passé du journal, ses heures sombres et ses différentes mutations.

France-Dahomey

Les premières parutions de France-Dahomey remontent à 1943. Organe de presse écrite gouvernementale de la période coloniale, il a survécu jusqu’à l’accession du Dahomey à l’indépendance. C’était un hebdomadaire tabloïd de 4 pages qui paraissait les jeudis et dont les parutions n’étaient pas régulières. France Dahomey, sera remplacé à partir de 1960 par ‘’L’Aube Nouvelle’’, hebdomadaire qui deviendra le 1er août 1967, quotidien sous le nom de Daho-Express.Au nombre des journaux ayant accompagné la colonie dans sa marche vers l’indépendance, France Dahomey a joué également un grand rôle. Il a cohabité avec les journaux comme La Voix du Dahomey, La Presse portonovienne, Le courrier du Golfe du Bénin.

Aube Nouvelle

En 1960, France-Dahomey se métamorphose et prend le nom de ‘’l’Aube Nouvelle’’, au lendemain de l’accession du Dahomey à la souveraineté nationale et internationale. Il sera rebaptisé sept années plus tard Daho-Express. L’Aube Nouvelle paraît à intervalle de sept jours et rapportait périodiquement les nouvelles du Dahomey. Son format variait entre 8 et 12 pages en fonction de l’actualité. Son logo n’avait rien d’extraordinaire à ses débuts, à l’instar de sa couleur rouge vive qui captive systématiquement. Le logo prendra plus tard une autre forme. On pouvait remarquer aisément l’alliage de nombreux rayons de soleil et la dominance des couleurs rouge et jaune du drapeau national. Ceux qui sont assoiffés d’archives peuvent encore le consulter pour se ressourcer.
Dans le n°1 du dimanche 8 janvier 1967, le président de la République, le général Christophe Soglo, y a consacré son message à la nation aux affaires strictement dahoméennes. Un extrait de son discours : « L’histoire des dernières années est assez récente dans vos mémoires. Il fallait donc que moi-même et mes collaborateurs sentions la gravité de la situation pour nous résoudre à reprendre le harnais. Votre confiance nous touchait profondément, mais nous effrayait aussi, car nous sentions que le pays était acculé à l’abîme ».

Daho-Express

Daho-Express n’a vécu que six années. Il a vu le jour en 1969 pendant le mandat du président Emile Derlin Zinsou, sous le signe d’une constellation nationale. Il aborde de plain-pied le décennaire du Dahomey souverain et boucle la première année du régime Zinsou. Sa naissance marque une nouvelle ère dans le domaine de l’information dans le pays.
Germain Adélakoun a succédé à Thomas Magnassan, son premier directeur qui l’a dirigé du 1er août 1969 au 26 avril 1970. C’est avec le n°1774 que le journal a marqué son 6e anniversaire. Ces dernières parutions ont précédé la période des trois glorieuses en novembre 1975. Son volume variait entre 4 et 8 pages, en fonction de l’actualité nationale.
Dans le numéro spécial du 1er août 1969, on pouvait déjà lire en manchette, le message du président Emile-Derlin Zinsou, à l’occasion du 9e anniversaire de l’indépendance du Dahomey : « Pour entreprendre l’œuvre de la Nation, nous nous sommes entourés d’une équipe de dahoméens jeunes, dynamiques, convaincus, résolus au sacrifice et à l’action ».
Le coup d’Etat du 26 octobre 1972 marqua la fin de l’imbroglio politique dans lequel le pays était plongé depuis l’indépendance. Il instaura un régime révolutionnaire qui ne sera pas aussi complaisant avec la presse. Les organes de presse changeront de dénomination à l’image de l’Etat devenu Bénin et cela pour marquer le passage à une nouvelle ère politique. Le quotidien gouvernemental Daho Express devient ainsi Ehuzu.

Ehuzu

Organe de militantisme révolutionnaire et de propagande, Ehuzu a laissé place à La Nation. Sa parution remonte au troisième anniversaire de la Révolution du 26 octobre 1972. C’était au temps de la République populaire du Bénin (Prb). Le journal était conçu perçu comme un organe de militantisme révolutionnaire. Ehuzu (en langue fon) revêt une grande signification : ‘’ça a changé !’’ (traduction littérale française).De quel changement s’agissait-il? On pouvait imaginer la réponse à travers son logo de couleur rouge et verte, l’une symbolisant le courage et la passion et l’autre l’espoir. Le logo de Ehuzu était estampillé « du drapeau national et d’un homme se déchaînant avec force et conviction, en signe de libération de la domination coloniale, comme pour annoncer l’heure du changement radical ». Le changement dont il était question n’était possible que par le travail et la rigueur. Tous les citoyens étaient appelés à se mettre au service du pays. Les grèves et les contestations n’étaient pas tolérées. D’ailleurs, le journal Ehuzu n’avait pas hésité à publier dans sa parution n°8 du 5 novembre 1975 « les noms des agents de l’Etat ayant fait grève du 25 au 27 juin 1975 ». Le journal a tenu jusqu’en fin mars 1990 avec son dernier numéro 3954, avant de céder la place à la Nation, au lendemain des péripéties qu’a traversées l’Office national d’édition, de presse et d’imprimerie (Onepi). Ehuzu a connu quatre directeurs généraux : Evariste Dègla (27 mars 1975 au 7 avril 1976) ; Noël Allagbada (8 avril 1976 au 25 janvier 1978 et du 21 novembre 1984 au décembre 1985) ; Hospice Noudéhou (du 25 janvier 1978 au 26 novembre 1982) ; Akuété Assévi (26 novembre 1982 au 21 novembre 1984).

La Nation

La Nation fait son entrée dans les kiosques le 2 mai 1990 au grand bonheur des lecteurs. C’était un mercredi matin au lendemain du Renouveau démocratique. Ce journal se veut la mémoire de la Conférence nationale des forces vives de la Nation. Il a relayé tous les moments forts de cette grande messe nationale.
Toussaint Tchitchi, alors ministre de l’Information et de la Communication au temps de la Transition, nous replonge dans l’histoire de sa création à l’occasion du 5000e numéro paru le 27 mai 2010. Histoire reprise dans le 6000e numéro, le 3 juin 2014.
Voici en substance ces propos: « Après-midi du lundi 30 avril 1990, dans la salle de conférences de l’ex-Onépi. Assemblée générale des travailleurs comme pour préparer le 1er mai. L’assemblée décide de débaptiser Ehuzu à travers une procédure de vote….A l’issue du vote, les scrutateurs s’attèlent au dépouillement. Résultat du vote : le quotidien La Nation est né. Il est dans les kiosques le 2 mai ».  
Selon lui, le gouvernement de transition désapprouve la démarche consistant à créer un nouvel organe officiel sans son aval. Le nouveau nom du quotidien officiel devrait émaner du gouvernement. Tel était le point de vue des dirigeants. Pour d’autres, « Il ne fallait pas continuer avec l’embrigadement des organes de presse officiels et de leurs animateurs », raconte Toussaint Yaovi Tchitchi.
Les responsables du journal avaient pour challenge de travailler à lui redonner sa vraie place de quotidien national de service public auprès des lecteurs. Etant donné qu’entre-temps, le journal avait perdu un peu de sa crédibilité aux yeux du public. Cette option était aussi vite envisagée pour sortir l’Office national d’édition, de presse de publicité et d’imprimerie (Onepi) de l’abîme, devenu aujourd’hui Office national d’imprimerie et de presse (Onip). Au fait, l’office avait connu de sérieuses difficultés financières au point de figurer sur la liste des sociétés à privatiser. Cette situation l’oblige à licencier plus d’une centaine d’agents. Sans quoi, il devrait définitivement fermer ses portes.
L’ancien administrateur puis directeur général de l’office Innocent Adjaho(1991 à septembre 2006), renseigne que les « travailleurs qui étaient retenus avaient pris conscience que c’est leur dernière chance. Ils travaillaient avec sérieux ».
Cette qualité, le journal l’a conservé depuis ce temps. Il est plus que jamais debout. Depuis 28 ans, il paraît régulièrement et s’est même relooké depuis quelques années avec une dizaine de rubriques qui s’animent hebdomadairement.
Désiré Goundé Adadja, ministre de la Communication, au moment où le journal célébrait son 5000e numéro le 27 mai 2010 qualifiait La Nation comme « le siège du métier de journalisme au Bénin ».
Même si le journal s’efforce à être au service de toutes les composantes de la vie sociale, certains n’hésitent pas à lui attribuer à tort ou à raison le titre d’organe gouvernemental. Pourtant, chaque sensibilité politique y trouve son compte, l’actuelle direction de publication fait de l’expression citoyenne un caractère sacré.
La Nation a atteint sa maturité et s’efforce chaque jour à garder sa flamme allumée, avec une rédaction qui se veut l’une des plus modernes de la place.
De France-Dahomey à La Nation, en passant par l’Aube Nouvelle, Daho Express et Ehuzu, beaucoup de paliers ont été franchis. Et depuis le 2 mai 1990, La Nation n’a jamais cessé de paraître. Il vit et se modernise. Tous les jours, il est lu et apprécié. Il s’impose comme l’organe de référence dans un univers médiatique bien saturé où le professionnalisme n’est pas la chose la mieux partagée. Preuve que le journal a résisté au temps et survivra toujours comme le quotidien de référence au Bénin !

Société 05 juin 2018


Audience à la cour constitutionnelle: Le président Holo à l’écoute de trois délégations, socio-professionnelles
[caption id="attachment_29368" align="alignnone" width="1024"]Obed KPADONOU reçu par Théodore HOLO[/caption]

Théodore Holo, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, vendredi 1er juin dernier, trois différentes délégations. Il s’agit de l’Association des pêcheurs Toffins pratiquant la pêche artisanale et maritime, de la Fédération nationale des étudiants du Bénin et de l’Association mondiale pour le développement.

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu en audience le vendredi 1er juin 2018, trois différentes délégations. La première est composée des pêcheurs Toffins artisanaux et maritimes confrontés aux réalités d’une loi votée en 2014 qui réglemente la pêche maritime au Bénin. Selon Obed Kpadonou, responsable chargé des affaires judiciaires de l’Association des pêcheurs Toffins pratiquant la pêche artisanale et maritime (Aptppam), ils sont allés se plaindre au président des difficultés de survie que leur pose ladite loi. Il explique que la loi leur interdit la pêche en haute mer alors que les bateaux étrangers sont autorisés à pêcher dans les eaux béninoises. 

M. Kpadonou raconte que le président Holo leur a conseillé de saisir la Cour d’un recours aux fins de se prononcer sur la conformité de cette loi avec les droits humains qui font bloc avec la loi fondamentale béninoise.
La deuxième délégation est celle des étudiants réunis au sein de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb), conduite par son président, Alimi Gounou. Les étudiants sont allés exprimer au président Holo leur satisfaction pour ses « loyaux services rendus à la nation » à la tête de la haute juridiction.
Par ailleurs, les étudiants disent avoir présenté au président de la Cour les documents de formalisation pour une existence légale de leur fédération suivant son conseil. Alimi Gounou raconte que M. Holo les a félicités pour l’effort d’avoir une existence légale avec une volonté de transparence dans la gestion financière suivie de la dotation de la Fédération d’un compte bancaire pour une traçabilité des entrées et sorties. M. Gounou affirme qu’ils n’ont pas manqué d’informer le président de la Cour de l’organisation de la Semaine fédérale qui devrait montrer leur potentiel et ont exprimé leur souhait d’avoir un soutien de sa part. Une activité qui, par ailleurs, devrait permettre l’organisation d’un forum sur le mouvement estudiantin et explorer les voies pour des universités publiques apaisées.
La troisième audience a été accordée à Hugues Benjamin Gnimadi, président de l’Association mondiale pour le développement basée à Genève. Il a rencontré le président de la Cour constitutionnelle au sujet du fonctionnement synergique des institutions de la République qui, selon lui, est une préoccupation pour le développement socio-économique. L’hôte du président Holo fait savoir qu’il a discuté de cela avec le président comme il le fera avec d’autres également pour recueillir les points de vue des personnes qui sont en action avant le lancement du programme.
M. Gnimadi dit être satisfait des échanges qui lui ont permis de comprendre que les institutions doivent collaborer et non être de contre-pouvoir comme la majorité a tendance à le croire.

Actualités 04 juin 2018


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