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Nouvelles

Criet/ Affaire bradage de domaine public : Toboula écope de 12 mois de prison et 2 millions FCfa d’amende

( Quatre autres condamnés et deux relaxés )

L’ex-préfet du Littoral Modeste Toboula a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme et à deux millions F Cfa d’amende par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui a rendu son verdict ce lundi 3 juin, dans l’affaire de bradage de domaine de l’Etat sis au quartier de Fiyégnon 1 dans le 12e arrondissement de Cotonou.

Il est retenu contre lui l’infraction d’abus d’autorité pour laquelle le ministère public représenté par le procureur spécial près la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon a requis contre lui, lors de l’audience du lundi 27 mai dernier, la peine de 18 mois d’emprisonnement ferme et un million F Cfa d’amende. Modeste Toboula, placé sous mandat de dépôt le 20 février dernier, retourne donc en prison pour purger le reste de sa peine estimé à neuf mois environs. La cour a fixé également sur leur sort tous les six autres prévenus du dossier incarcéré le même jour que l’ancien préfet du Littoral. Ainsi, les sieurs Basile Djossouvi et Basile Kougblénou ont été relaxés purement et simplement. Ils recouvrent donc leur liberté. Quant Magloire Saïzonou et aux géomètres Clément Dari et SalifouAssah, ils ont écopé chacun de cinq ans d’emprisonnement ferme et d’une amende de cinq millions FCfa. La cour a suivi ici les réquisitions du ministère public qui a requis la même peine. Mais avant d’y arriver, la cour a requalifié les faits de complicité d’abus de fonction et de délit d’initié à l’égard des prévenus Clément Dari et SalifouAssah. Elle a retenu les infractions de fausse attestation et de complicité de stellionat contre Clément Dari et de complicité de fausse attestation et complicité de stellionat contre son collègue SalifouAssah. Magloire Saïzonou a été retenu pour les faits de stellionat. Poursuivant son verdict, la cour condamne René Ganmavo à 12 mois d’emprisonnement ferme et à 100 mille Francs Cfa d’amende pour l’infraction de fausse attestation.
Mais cette sentence est jugée trop lourde par les avocats des prévenus qui menacent de faire ce même lundi 3 juin, un pourvoi en cassation du verdict devant la Chambre judiciaire de la Cour suprême.
Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Photo : archives Toboula

Actualités 03 juin 2019


Audiences à l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou reçoit un député ivoirien et les sages de Porto-Novo

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu en audience, mercredi 29 mai dernier à son cabinet, deux délégations dont celle du député ivoirien Yéo Fozié, porteur d’une information relative à l’organisation prochaine en Côte d’Ivoire, de la conférence régionale des Commissions parlementaires de défense et sécurité de l’Afrique de l’Ouest, du Sahel et de l’Afrique centrale.

« Je suis venu rencontrer le président de l’Assemblée nationale du Bénin, accompagné d’un représentant de la Fondation Konrad Adenauer parce que nous ambitionnons d’organiser la conférence régionale des Commissions parlementaires de défense et sécurité de l’Afrique de l’Ouest, du Sahel, de l’Afrique centrale à Abidjan en juin prochain », a laissé entendre le député ivoirien Yéo Fozié. Celui-ci dit avoir entrepris, en sa qualité de président de la commission défense et sécurité, une tournée dans la sous-région pour s’entretenir avec les présidents des Assemblées et certains de ses collègues députés sur les tenants et les aboutissants de ce grand rendez-vous. Cette conférence régionale, selon Yéo Fozié, vise à mutualiser les compétences et les expériences dans le domaine de la sécurité qui est devenue collégiale avec le développement de nouveaux défis sécuritaires tels que le terrorisme, les trafics de tout genre. Un tel combat ne peut se mener individuellement par les nations pour circonscrire tous ces dangers. « Nous avons pensé que dans le domaine de la politique, nous allons mutualiser nos forces à travers un réseau de toutes les commissions de défense et sécurité dans nos assemblées respectives ; on pourrait faire des propositions correctes et efficaces à nos gouvernements », explique Yéo Fozié. Il n’oublie pas le contrôle de l’action gouvernementale qui pourrait aussi être amélioré grâce au partage d’expériences à l’intérieur de ces commissions parlementaires de défense et de sécurité. Il salue, à l’occasion, le président de l’Assemblée nationale qui a prêté une oreille attentive à sa préoccupation et l’a rassuré de ce que le Bénin jouera pleinement sa partition, surtout que ce réseau est né à Cotonou en 2018. « C’est un bébé béninois, on doit pouvoir compter sur le Bénin pour l’aider à avancer et à grandir correctement, de façon harmonieuse », poursuit le député ivoirien qui dit partir totalement satisfait des échanges qu’il a eus avec le président du parlement béninois.
Le président Louis Vlavonou a reçu ensuite le bureau du Conseil des sages et notables de Porto-Novo venu le féliciter pour sa brillante élection à la tête de l’Assemblée nationale. « Nous aurions pu attendre comme il en fut le cas, pour vos prédécesseurs, Bruno Amoussou, Antoine Kolawolé Idji, Mathurin Coffi Nago, qui nous avaient honorés de leur visite, à notre siège. Mais, nous avons voulu aller vers vous, bousculant votre calendrier, pour vous rencontrer », précise le président du Conseil des sages de Porto-Novo, Urbain Karim da Silva avant de revenir sur les objectifs de l’association créée il y a plus de trente ans et régie par la loi 1901.

Actualités 31 mai 2019


Audience à la Haac: Adam Boni Tessi reçoit ses pairs de l’Uemoa

Des présidents et membres des instances de régulation des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), par ailleurs juristes experts en régulation des médias et technologies de l’information et de la communication (Tic), ont rendu visite au président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), hier.

Ceci, en marge du séminaire de l’Uemoa sur la vulgarisation des directives portant sur le dépôt légal, l’utilisation de l’image et les droits d’auteurs et droits voisins au sein de l’Union. Ledit séminaire se tient à Cotonou et les présidents des instances de régulation du Niger, du Mali, de la Côte d’Ivoire ainsi qu’un membre de l’instance de régulation du Sénégal, ont souhaité présenter leurs civilités à Adam Boni Tessi. Ils voudraient également partager quelques préoccupations avec lui notamment, sur les travaux de ce séminaire qu’abrite le Bénin sur les droits d’auteurs. La délégation était conduite par Kabir Sani, juriste expert en régulation des médias et Tic de l’Uemoa et président du Conseil supérieur de la communication du Niger. Au sujet des assises de Cotonou, il a signifié au président de la Haac que les échanges ont été fructueux entre les régulateurs et les représentants des délégations des huit pays invités. Kabir Sani n’a pas manqué de témoigner la gratitude de sa délégation à l’endroit des autorités béninoises, notamment celles de la Haac pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé à Cotonou.
Ariel GBAGUIDI (Stag.)

Actualités 22 mai 2019


Incendie à la Fdsp de l’Université de Parakou: Les étudiants conviés à une session unique à partir du 10 juin

Le recteur de l’Université de Parakou, Prosper Gandaho et le doyen de la Faculté de droit et de science politique (Fdsp), Mocktar Adamou étaient face aux professionnels des médias, vendredi 17 mai dernier. Ils ont rappelé les circonstances dans lesquelles l’incendie de la faculté est survenu dans la nuit du 11 au 12 mai dernier. L’occasion leur a également permis d’annoncer les décisions qui ont été prises pour sauver l’année académique dans cet établissement universitaire.

Pour sauver l’année académique en cours à la Faculté de droit et de science politique (Fdsp) de l’Université de Parakou, suite à l’incendie survenu dans la nuit du 11 au 12 mai, un certain nombre de décisions ont été prises. En dehors du dépôt d’une plainte contre x devant le tribunal, les examens des mois de mars et de mai derniers ont été invalidés. Les examens du deuxième semestre en cours ont également été annulés. La dernière décision reste l’organisation d’une session unique à partir du 10 juin prochain au niveau de la faculté. Telles sont en substance les grandes lignes du message que le recteur de l’Université de Parakou, Prosper Gandaho et le doyen de la Fdsp, Mocktar Adamou, ont voulu porter à la connaissance de l’opinion publique, à travers leur conférence de presse du vendredi 17 mai dernier. Ils rassurent que l’organisation de cette session unique ne vise pas à pénaliser les étudiants concernés. D’ailleurs, pour les aider à mieux se préparer, les enseignants ont été instruits pour organiser, chacun dans sa matière, des séances de Travaux dirigés à leur intention.
En effet, plus de 60.000 copies des examens anticipés des Licences 1, 2 et 3 de la Fdsp entreposées ont été consumées par le feu. L’organisation matérielle desdits examens, leur surveillance, les travaux de secrétariat, la confection des feuilles, les travaux de correction en pool, qui ont coûté au total 26 039 500 F CFA sont ainsi partis en fumée.
Quant aux copies des examens de la journée du samedi 11 mai dernier, de la Licence 1 comptant pour le deuxième semestre, n’étant pas dans le local particulièrement touché, elles n’ont pas été atteintes. Il en est de même pour celles des auditeurs des Masters.
Aucun court-circuit n’ayant été constaté, la thèse d’un incendie provoqué est de plus en plus plausible. Selon le recteur Prosper Gandaho, il s’agit d’un acte crapuleux. « A qui profite le crime ? Seules les enquêtes en cours permettront d’apporter la réponse à cette préoccupation », a-t-il indiqué. « Dans tous les cas, ces différentes mesures qui ont été prises, traduisent la volonté du gouvernement et celle de notre université à continuer d’assurer une bonne organisation des activités académiques, surtout de garantir la crédibilité des examens au niveau de tous les établissements de formation et de recherche de l’Université de Parakou », a insisté le recteur.

Actualités 20 mai 2019


Situation sociopolitique nationale: La Fcdb appelle à la paix

Le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur Soumanou Toléba s’est prononcé sur l’actualité sociopolitique nationale le samedi 11 mai dernier, à Cotonou, en présence de ses militants fortement mobilisés pour la circonstance. A l’occasion, les membres de ce jeune parti porté sur les fonts baptismaux, le 15 décembre 2018 à Ouakè, ont expliqué à leurs militants, les démarches menées dans le but de se conformer à la loi portant Charte des partis politiques aux fins de prendre part aux élections législatives du 28 avril dernier. Somme toute, le parti a été recalé, et ses militants s’en désolent.

La situation sociopolitique nationale préoccupe le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur SoumanouToléba. Face à la presse et aux militants, les responsables de ce jeune parti ont analysé le contexte politique post-électoral et appelé à la paix, se démarquant ainsi des agissements de l’opposition dont il se réclame.
La Fcdb, selon ses responsables, est un parti de l’opposition, mais celle constructive, c’est-à-dire qui ne critique pas pour critiquer mais qui apporte une alternative à la gouvernance. SoumanouToléba a, d’entrée, rappelé les démarches que son parti a menées pour se conformer à la loi n°2018-23 portant Charte des partis politiques en République du Bénin, afin de prendre part aux élections législatives du mois d’avril dernier. Malgré toutes les formailités remplies pour obtenir le certificat de conformité, la Fcdb n’a pas pu franchir l’étape de la Cena, pour présenter ses candidats aux dernières législatives. Cette situation, à en croire le professeur, n’a pas agréé les militants. « On n’est pas contents parce que notre dossier a été rejeté. Notre parti n’est pas content », a affirmé SoumanouToléba. Il a été soutenu par son conseiller spécial à la jeunesse, Fred Houénou qui déplore tous les événements survenus le 1er mai dernier avec comme conséquence des affrontements sanglants. «Mais on ne va pas appeler à casser la République parce qu’on n’est pas contents», a ajouté le professeur. Selon ses explications, le bureau politique du parti s’est réuni et a même jugé inopportun de porter recours devant la Cour constitutionnelle, en bon légaliste. « Notre parti ne souhaite pas que nous soyons divisés, il ne souhaite pas non plus la violence. Que Dieu fasse que la paix règne au Bénin », a-t-il martelé. Son souhait est que le chef de l’Etat appelle l’ensemble de la classe politique incessamment pour que, dans un dialogue inclusif,on puisse se parler pour trouver un consensus.

Opposition constructive

L’opposition constructive, pour la Force cauri pour le développement du Bénin, selon Fred Houénou, conseiller spécial à la jeunesse, consiste à amener les gouvernants à justifier leurs choix et leurs actions devant le peuple. Fred Houénou n’entend pas donner une quelconque caution aux interminables appels à détruire le Bénin. « Ce que nous souhaitons tous, c’est la paix dans le pays », a-t-il insisté. Il fait savoir que le pays ne peut se développer que lorsque les forces politiques, bien que critiques de la gouvernance d’un chef de l’Etat, proposent des solutions pour l’améliorer. L’ancien ministre Alain François Adihou épouse cette idée et souligne qu’il est difficile de gérer un pays. Par ailleurs, il est séduit par le courage du chef de l’Etat dont les réformes politiques, bien que difficiles, ont permis au Bénin de passer de 254 partis politiques à environ cinq. Au regard du succès que le Bénin engrange sur le plan économique, Alain François Adihou souligne que le régime actuel a commencé à réformer les bases économiques du Bénin en mettant en place un appareil de production de richesse.
« Il y a l’industrie touristique, mais le gouvernement doit assurer la veille permanente pour que les cas d’insécurité ne viennent pas à altérer les multiples efforts consentis », conseille-t-il. Il souffle également au gouvernement que le peuple l’attend sur le chantier du social et de la modernisation de l’école.

Politique 13 mai 2019


30e journée du championnat national de Ligue 1: Energie Fc désillusionné

Energie Football club de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee) s’est incliné face à l’Association sportivve Oussou Saka, samedi 11 mai dernier, lors de la 30e journée du championnat national de Ligue 1. Ainsi, le club poursuit sa descente aux enfers.

Au repos lors de la journée précédente, Energie Football club de la Société béninoise d’Energie électrique, 16e au classement avant cette journée avec 30 points, a été battu par l’Association sportive Oussou Saka (Asos) sur le score de 1-0 sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Cette victoire permet à l’Asos de se relancer en attendant sa prochaine sortie contre Soleil Football club à Cotonou. Energie Football club pour sa prochaine rencontre devra prendre sa revanche sur Béké de Bembèrèkè qui l’avait battu (1-0) lors de la phase aller pour espérer améliorer son positionnement. Quant à Avrankou Omnisports, il a été contraint au nul (0-0) par Soleil Football club qui totalise désormais 19 points mais reste la lanterne rouge de la randonnée. Resté sur 7 victoires, 10 matchs nuls et 10 défaites en 27 sorties, Energie Football club, vice-champion en titre devra se réveiller pour sortir de la zone rouge.

Société 13 mai 2019


20e Assemblée ordinaire des ministres de la Santé de la Cedeao: Combattre les maladies endémiques et épidémiques

Les ministres de la Santé de la Cedeao ont tenu, vendredi 3 mai dernier, à Cotonou, leur 20e assemblée ordinaire. Organisées par l’Organisation ouest africaine de la Santé (Ooas) et le ministère de la Santé du Bénin, ces assises ont permis de prendre d’importantes résolutions qui visent l’amélioration de la santé des populations dans la sous-région.

« La santé des populations de la zone Cedeao constitue la préoccupation majeure du gouvernement et de la communauté de
la sous-région, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs », a déclaré le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. C’est pour cela qu’il affirme que cette assemblée est d’une importance capitale dans la lutte contre les maladies endémiques et épidémiques. Il en veut pour preuve les thématiques sur lesquelles ont réfléchi les points focaux de l’Organisation ouest africaine de la Santé (Ooas) mais aussi les ministres présents à la 20e assemblée ordinaire de Cotonou. Il s’agit de la lutte contre les maladies prioritaires notamment le paludisme, l’accès aux médicaments de qualité, la sécurité sanitaire, le repositionnement de la problématique du vieillissement en bonne santé et enfin les questions sanitaires et institutionnelles dans la région. Les réflexions sur ces différentes thématiques et bien d’autres se sont déroulées en quatre importantes phases dont une réunion des points focaux de l’Ooas et des experts du Bénin, une réunion du Comité des experts de la santé, un forum des partenaires et l’Assemblée des ministres de la Santé. Ces réflexions sont importantes, a rappelé le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, car l’espace Cedeao fait face à de nombreux défis dans le domaine de la santé des populations, notamment des maladies infectieuses telles que le paludisme, la méningite, la rougeole, la fièvre jaune, la fièvre Lassa, la dengue, le Vih/Sida, mais aussi des maladies non transmissibles, des accidents de la circulation et d’autres problèmes de santé. Le constat aujourd’hui, affirme-t-il, est que la région ouest-africaine a une part importante dans la charge mondiale du paludisme. Près de 80% de la charge résident dans la sous-région. Sur les 10 pays qui ont la lourde charge par rapport au paludisme, il y a cinq qui sont dans la sous-région ouest-africaine.
Par ailleurs, il y a d’autres pays de la sous-région qui sont en train de tendre vers l’élimination ou la pré-élimination du paludisme.
C’est pourquoi, il est une urgence pour les décideurs des systèmes de santé de la région ouest-africaine d’analyser les progrès et les stratégies de résolution des problèmes de santé des populations mais aussi de mesurer les gaps en matière de santé et de développer de nouvelles stratégies pour venir à bout des nombreux défis qui minent le quotidien des populations.

Les résolutions de la 20e assemblée

D’importantes résolutions sont issues de cette 20e assemblée ordinaire des ministres de la Santé de la Cedeao. Elles ont trait notamment à la mutualisation des efforts et la mise en œuvre d’approche novatrice au niveau de la sous-région pour y arriver à l’objectif zéro paludisme. Les ministres ont également pris des résolutions par rapport à la disponibilité de médicaments de qualité à la mise en place d’une agence de régulation sous-régionale des médicaments, de laboratoire de fabrication de médicaments et le renforcement des autorités nationales de régulation pharmaceutique.
Une des résolutions majeures concerne la mise en place d’un mécanisme effectif de partage des pratiques au niveau de la sous-région sous l’égide de l’Organisation ouest-africaine de la Santé. Ce partage d’expériences, a expliqué le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, va permettre à terme de pouvoir passer à l’échelle des meilleures pratiques dans la sous-région en s’adaptant aux réalités de chaque pays. Cela permettra, note-il, d’avoir à terme une synergie d’actions au niveau de la sous-région.
Selon le ministre Abdoulaye Bio Tchané, la mise en œuvre des résolutions de ces assises profitera aux populations qui paient quotidiennement un lourd tribut du fait des maladies à caractère endémique et épidémique. A cet effet, il a encouragé tous les pays de l’espace à en faire un outil de développement au service des peuples. Car, il est admis que sans la bonne santé, les efforts communs d’intégration, de productivité et d’épanouissement sont voués à l’échec.
Benjamin Hounkpatin a souhaité que les conclusions des travaux de cette 20e réunion impactent positivement la santé des populations des 15 Etats membres de l’espace commun à travers la mise en œuvre des différentes résolutions et la feuille de route qui ont été validées par l’ensemble des Etats.

Actualités 06 mai 2019


Foire indienne de l'éducation: Des bourses d'études spéciales pour les étudiants béninois

Avoir une éducation de classe internationale à moindre coût, c'est possible en Inde. Pour présenter aux étudiants béninois les opportunités de bourses et de formations en Inde, African global education services a organisé, hier, la Foire de l'éducation en Inde. Sept universités indiennes se sont fait connaitre à l’occasion de cette foire qui a connu la présence d’autorités béninoises.

Les formalités d'obtention du visa pour l'Inde, le climat des études en Inde, les différentes universités et écoles de formation ainsi que les filières et options développées, les opportunités de bourses partielles ou à 100%..., ce sont autant d’informations sur lesquelles les participants à la Foire de l'éducation de l'Inde seront renseignés.
Pour cette première édition, c'est un groupe de sept universités qui a foulé le sol béninois. « L'Inde, aujourd'hui est un pays qui offre une éducation de qualité à un coût abordable et dans plusieurs domaines reconnus comme : l'Ingénierie, l'Informatique, les Sciences biomédicales, la Gestion... »,
dévoile Steven Adékambi de African global education services. Il ajoute que la présente foire donne au Bénin l'occasion de former des étudiants dans des domaines de grande nécessité. A en croire le porte-voix des représentants des sept universités, Dr C. Vijayakumar, l'Inde est réellement l'une des destinations les moins coûteuses pour les étudiants venant du continent africain et tous les diplômes délivrés par les universités indiennes sont reconnus à travers le monde. « Quand vous regardez les grandes multinationales du monde, près de la moitié est dirigée par des Indiens: Google, Microsoft, Pepsi... Ceci témoigne du niveau d'importance des diplômes indiens. Et le coût des études en Inde représente à peine le 1/10 du coût des études dans les grandes universités des pays développés du monde », précise-t-il. Puis, s'adressant aux étudiants présents, Dr C. Vijayakumar conseille : « Vous avez la possibilité de choisir entre plusieurs écoles et universités en Inde. Nous avons 900 universités et 42 mille écoles de formation professionnelle. Donc, si vous voulez faire vos études dans n'importe quel domaine, vous le dites et nous vous cherchons l'école la plus adaptée. En Inde, il n'y a ni racisme, ni discrimination. Donc vous êtes les bienvenus ».
Le premier vice-recteur de l'Université d'Abomey-Calavi, Marcel Zannou, s'est réjoui de l'intérêt que l'Inde porte à l'Uac et des étudiants béninois. Pour lui, cette foire offre l'occasion aux étudiants béninois de s'enrichir. « Que chaque participant à cette foire quitte ces lieux avec un carnet d'adresses fourni qu'il pourra activer... », recommande le professeur Marcel Zannou. Représentant son ministre de tutelle, le directeur général de l'Enseignement supérieur, Kokou Assogba, fait la même exhortation. Selon lui, l'Inde a développé des capacités technologiques utiles au développement du Bénin. « Voir assez de jeunes béninois et d'adultes pourquoi pas, s'inscrire pour les formations en Inde », c'est le vœu qu'il a formulé.

Société 17 avr. 2019


An III de la gouvernance Talon: Ces réformes qui ont changé le quotidien des producteurs

La Rupture arbore 36 mois de vie. Les réalisations, on ne les compte plus. Elles s’enchainent dans tous les domaines pour le plus grand bien des Béninois. Des paroles, la gouvernance Talon est passée aux actes, et depuis.

Le secteur agricole au Bénin fait partie des domaines les plus révolutionnés depuis avril 2016. De nombreuses réformes y ont été menées pour le plus grand bien des acteurs. A travers la refonte de l’architecture structurale du secteur de l’agriculture avec notamment l’avènement des Agences territoriales de développement agricole (Atda), l’Etat a pris le pari de l’engager sur la voie de son développement. Conséquence, le secteur agricole se porte mieux que par le passé et produit des résultats qui laissent admiratif. En pôle position de cette révolution agricole, le coton. L’or blanc a poussé sa production vers des seuils enviables bousculant les classements dans la sous-région, hissant ainsi le Bénin dans le peloton de tête de ces dernières années. D’une production de 269000 tonnes en 2015, le Bénin connaitra une production record pour la campagne 2018-2019. Plus de 700.000 tonnes sont attendues. L’embellie de l’or blanc devenue remarquable depuis 2016 et ceci sans les subventions de l’Etat poursuit sa courbe croissante. Autre gain, la filière génère beaucoup d’emplois.
« Le secteur dans lequel il y a eu le plus d’emplois depuis 2016, c’est le secteur agricole. 107979 ont été créés, surtout dans le coton ».
Mais il n’y a pas que l’or blanc pour faire les beaux jours de l’agriculture béninoise ces trois dernières années. Deuxième filière de rente après le coton, la filière anacarde renait grâce à de nombreuses mesures prises par le gouvernement. Mieux se porte-t-elle que par le passé, alliant des rendements nettement meilleurs. Mieux, cette filière est bien lorgnée par le secteur privé, des investisseurs et bien d’autres acteurs qui multiplient les initiatives pour mieux la réorganiser. La réorganiser ! C’est déjà le gouvernement du président Patrice Talon qui en a donné le top à travers de nombreuses mesures comme le respect des dispositions réglementaires, l’intensification des contrôles au niveau des frontières et surtout l’interdiction d’importation par voie terrestre des noix de cajou.
En matière de prouesses agricoles, l’on ne peut non plus occulter l’envolée de l’ananas béninois. Cette autre filière a été également impactée par la vague de réformes dans le secteur agricole. Outre l’amélioration des techniques de production et donc des rendements, il faut mentionner la levée de l’embargo qui pesait sur l’ananas béninois et empêchait son exportation vers le marché européen. Désormais, c’est chose faite. En somme, ces 36 derniers mois ont permis de révéler le secteur agricole béninois avec des prouesses et des performances qui augurent de lendemains radieux pour le producteur et les autres acteurs.

Assainissement des finances publiques

Assainir les finances publiques était plus qu’un impératif à l’avènement du régime du nouveau départ. Sur ce chantier, des pas qualitatifs ont été posés pour remettre en confiance le citoyen, booster l’investissement privé, rassurer le secteur privé et ainsi mobiliser plus de ressources. Il y a eu dans un premier temps, la réforme de la dématérialisation des finances publiques. Contestée comme bien de réformes du nouveau départ, elle a fini par s’imposer du fait des ambitions, avantages et technologies qu’elle porte. Mieux que par le passé, le secteur vit au rythme de la modernité avec de meilleurs résultats. Cela a eu pour conséquence immédiate la chute du taux de corruption. Les classements du Bénin, ces dernières années, illustrent clairement que la corruption a reculé et, les années à venir, l’impact se fera davantage sentir. Impossible d’évoquer l’assainissement des finances publiques sans citer les nouvelles lois votées au niveau du Parlement et destinées à protéger l’investissement privé et rassurer ses acteurs.

Actualités 08 avr. 2019


Assemblée nationale: La session d’adieu de la 7e législature s’ouvre le 12 avril

La première session ordinaire de l’année 2019 s’ouvre, vendredi 12 avril prochain au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Cette session est la dernière au titre de la septième législature dont le mandat s’achève le 15 mai prochain.

La septième législature est en train de faire définitivement ses valises. Elle pose son dernier acte officiel, le vendredi 12 avril prochain, avec l’ouverture solennelle des travaux de la première session ordinaire de l’année 2019. Cela, conformément aux dispositions de l’article 87 de la Constitution du 11 décembre 1990. Lequel dispose que : « L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». C’est donc en respect de cette exigence constitutionnelle que la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale a retenu la date du 12 avril prochain pour sacrifier à cette tradition. La cérémonie était initialement prévue pour le 2 avril dernier. Mais, la date a été par la suite renvoyée au vendredi 12 avril prochain. La particularité de cette session ordinaire est qu’elle est la dernière pour le compte de la septième législature installée le 16 mai 2015.

C’est donc la session d’adieu des députés actuels dont le mandat expire le 15 mai prochain. Comme c’est souvent le cas, cette session ordinaire, du moins pour le peu de temps qu’il reste à la septième législature, sera moins meublée en activité parlementaire. Elle pourrait ne connaitre que de deux séances plénières. La première, celle du 12 avril prochain, avec l’ouverture solennelle des travaux. Et la seconde séance plénière devant être consacrée à l’examen du rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale pour la période allant du 1er octobre 2018 au 30 mars dernier. La septième législature pourrait se dire adieu après le vote du rapport des six derniers mois d’activités du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Ce rapport est le huitième et le dernier prévu pour le compte de cette législature.
Difficile pour l’instant de dire le sort que réservent les députés à ce dernier rapport. Les sept autres ont été tous adoptés. Peut-être aussi que ce huitième pourrait aussi connaître le même sort que les précédents à la grande satisfaction de Me Adrien Houngbédji qui aurait ainsi relevé le défi d’avoir réussi à faire adopter ses huit rapports.
Seulement, la grosse question que se posent nombre de personnes en ce moment est de savoir si le quorum sera atteint à l’ouverture de la session le 12 avril prochain. Cette inquiétude est justifiée d’abord à cause du fait que la législature est à sa fin, mais surtout parce que cette date du 12 avril coïncide avec le lancement de la campagne électorale en vue des législatives du 28 avril prochain. Lesquelles élections vont aboutir au choix des députés de la huitième législature qui sera installée le 16 mai prochain. La mobilisation pourrait être donc faible à cause de ces deux situations. De toutes les façons, la Constitution a prévu la porte de sortie. Celle-ci prescrit que, dans ce cas de défaut de quorum, la séance soit renvoyée à trois jours plus tard. Les délibérations sont alors valables quel que soit le quorum, prévoit l’article 85 de la loi fondamentale du 11 décembre 1990.

Actualités 04 avr. 2019


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