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Nouvelles

Ouémé/Plateau: Les derniers conseils communaux installés sans l’élection des maires
Tous les quatorze conseils communaux des départements de l’Ouémé et du Plateau sont désormais installés. Les tout derniers à savoir Bonou, Adjohoun, Dangbo, Porto-Novo et Sèmè-Podji dans l’Ouémé ainsi que Adja-Ouèrè et Pobé dans le Plateau ont été à tour de rôle officiellement investis, conformément au Code électoral. Lequel prévoit que les conseils communaux doivent être installés au plus tard dans les quinze jours suivant la proclamation des résultats par la Commission électorale nationale autonome (Cena). Les cérémonies d’installation ont été présidées par les préfets de chacun des deux départements. Le seul hic ici est que les nouveaux conseils communaux ont été officiellement installés mais sans l’élection des maires. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et son collègue du Plateau, Valère Sètonnougbo ont renvoyé les opérations électorales à une date ultérieure. Face au conseil communal d’Adjohoun ce mercredi, le préfet Joachim Apithy a été on ne peut clair. Il a invité les nouveaux conseillers communaux à la patience. Car, il y a la loi portant interprétation et complétant le nouveau Code électoral adoptée par les députés, mardi 2 juin dernier, qui est en instance de promulgation par le président de la République, après contrôle de constitutionnalité par la Cour constitutionnelle. Les choses devront être bientôt claires après la mise en vigueur de cette nouvelle loi relativement surtout aux élections des maires. Lesquelles élections ont fait objet de blocage à plusieurs endroits. Puisque sur les 14 communes que comptent les deux départements, seules Avrankou et Aguégués ont réussi jusqu’ici à élire sans problème leurs maires. Les douze autres n’ont pas pu le faire en raison de la guerre de leadership à l’interne de chacun des conseils communaux. En attente de la loi complétive La loi interprétative et complétant le Code électoral est venu un tant soit peu pour débloquer la situation et faire évoluer les choses. Puisqu’elle dispose en son article 189 nouveau que : « Le maire et ses adjoints sont désignés par le parti ayant obtenu la majorité absolue des conseillers. A défaut de majorité absolue, le maire et ses adjoints sont désignés par l’ensemble des partis ayant constitué une majorité absolue par la signature d’un accord de gouvernance communale. L’accord de gouvernance communale est notifié à l’autorité de tutelle ». Et à l’article 190 nouveau de préciser : « A défaut de majorité absolue ou d’accord de gouvernance communale, le maire et ses adjoints sont élus par le conseil communal ou municipal au scrutin uninominal secret à la majorité absolue. En cas d’absence de majorité absolue lors du premier tour du scrutin, il est procédé, en cas d’égalité de voix, à autant de tours qu’il sera nécessaire pour que le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés soit élu ». Comme on le voit, les deux dispositions donnent désormais les armes au préfet pour conduire sereinement le processus de mise en place des organes dirigeants des communes en attente dans l’Ouémé et le Plateau. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau Actualités 04 juin 2020


Précarité et maladies récurrentes dans le milieu culturel: Ce qui est prévu pour l’amélioration de la situation sociale des artistes
Le débat sur l’assistance sociale à apporter aux artistes béninois a refait surface il y a quelques jours, avec le décès, des suites de maladie, du musicien Assa Cica. La solution à ce sempiternel problème pourrait venir du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Gilbert Déou Malè, directeur général du Fonds des arts et de la culture, et Eugène Aballo, directeur du Bureau béninois du droit d’auteur et des droits voisins, font partie des dernières personnes ayant été en contact avec l’artiste béninois de la musique traditionnelle Assa Cica sur son lit d’hospitalisation. À la sortie de cette visite, les deux directeurs sous tutelle du ministère en charge des Arts et de la Culture ont eu la dent un peu dure contre les proches de l’artiste défunt. Lesquels n’ont vraiment pas respecté leurs engagements et n’ont pas investi dans la santé de l’artiste au prorata des montants débloqués à cette fin. Il est à souhaiter que « les parents fassent un peu preuve d’honnêteté pour que les fonds puissent servir à ce pourquoi ils ont été débloqués», avait clairement fait savoir Gilbert Déou Malè, directeur général du Fonds des arts et de la culture. Eugène Aballo, directeur du Bureau béninois du droit d’auteur et des droits voisins, va dévoiler quelques-unes des actions de sa structure au profit du même artiste, depuis août 2019 où son mal a empiré. Maintes fois, il a été demandé à ses proches de l’envoyer aux soins, et des enveloppes financières ont été remises à cette fin. Mais l’artiste, semble-t-il, n’a pas souvent eu droit à des soins conséquents et a été souvent filmé dans des états pas trop gais puis balancé sur les réseaux sociaux. Autant de choses que ces deux responsables ont dénoncées au terme de leurs échanges avec l’équipe médicale sans savoir que Assa Cica vivait ses derniers instants. Evoquer cette situation, ce n’est pas faire une fixation sur l’homme que pleure le monde culturel béninois depuis peu. Son cas est même loin d’être isolé. Ces dernières années, on a assisté à la même tendance pour de nombreux artistes du troisième âge qui, la plupart, sont passés de vie à trépas. On comprend ainsi pourquoi depuis plusieurs mois, des réformes sont envisagées pour l’appui social du Bubedra aux artistes. Des réformes du Fonds social et culturel du Bubedra Même si Assa Cica, de regrettée mémoire a bénéficié plusieurs fois de l’action sociale du Bubedra, cela n’impacte en rien ses dividendes en tant que sociétaire. « L’action sociale du Bubedra ne s’inscrit pas dans le cadre des redevances que l’artiste touche. Cette action sociale est une cagnotte à part qui sert en cas d’urgence, en cas de problème de santé, à voler au secours des artistes », explique Eugène Aballo. Mais ce mode de fonctionnement a montré ses limites et ne sert pas toujours la cause des artistes. « La réflexion nous conduit à arrimer ce fonds social et à le mettre en cohérence avec le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) » contenu dans le programme d’action du gouvernement, soutient-il. Ce qui est prévu à ce niveau, selon nos informations, c’est la mise en place d’une police d’assurance maladie intégrée à l’Assurance pour le renforcement du capital humain au profit de tous les sociétaires au lieu de leur donner une somme qui couvre à peine les frais liés à leurs soins médicaux. On laisse aussi une possibilité au sociétaire de cotiser chaque mois pendant une période définie et recevoir à terme, une retraite mensuelle ou trimestrielle. Autre possibilité, c’est de cotiser chaque mois pendant une période définie et recevoir à terme, une retraite globale. Ces réformes envisagées pour en finir avec la précarité dans le milieu culturel ont eu pour point de départ, il y a quelques mois, une nouvelle carte numérique sécurisée et multifonction pour les artistes. En effet, au mois de mai de l’année dernière, des sociétaires du Bureau béninois du droit d’auteur et des droits voisins sont entrés en possession de nouvelles cartes. Plus qu’un simple sésame, la nouvelle carte induit une série de transformations avec pour finalité, le bien-être des acteurs culturels et plus particulièrement des artistes. Avant d’en arriver là, il a fallu passer au scanner la base de données du Bubedra pour extirper les artistes fictifs, les doublons et autres sociétaires de nom qui n’existent que pour percevoir des dividendes. Au total, le Bubedra a retenu un ensemble d’actions qui traduit la volonté du gouvernement d’améliorer le mieux-être des artistes, apprend-on. Une volonté dont la matérialisation est la série de réformes que connaît cette structure avec une nette amélioration de son rendement et de ses prestations n Que disent les chiffres ? La capacité de mobilisation des ressources s’est nettement accrue et les chiffres actuels témoignent d’un travail d’orfèvre. « Mon équipe et moi ne dormions pratiquement pas… Nous ne sommes pas venus dire ce que nous avons l’intention de faire, nous sommes venus dire ce que nous avons», expliquait Eugène Aballo au lancement de la nouvelle carte. Pour ce qui est des chiffres de la structure, ils sont en nette croissance. D’une mobilisation de fonds évaluée à 113.153.542 F Cfa en 2014, elle est passée en 2016 à 141.495.182 F Cfa avant de remonter en 2017 à 147.857.256 F Cfa. Depuis 2018, le Bubedra tutoie les 197.329.275 F Cfa, soit une collecte en augmentation de 35 % en 2018 par rapport à 2017. Par ailleurs, il est passé de deux à trois répartitions par an avec des dividendes nettement en hausse. « De 35.000F Cfa de droits, je suis passé à plus de 700.000F Cfa », témoigne un jeune artiste. D’avril 2018 à mai 2019, 345 contrats ont été également signés et 32 cas d’assistance sociale avec des montants plus relevés ont été mis à la disposition de certains artistes, informent certaines sources. Actualités 02 juin 2020


Lancement de l’ouvrage « Gbegnonmon » de Judith-Bernice Adivignon: L’illustration d’un monde en proie aux réalités quotidiennes
Judith-Bernice Adivignon est auteure d’un nouveau roman dont elle a procédé, vendredi 29 mai dernier à Cotonou, au lancement officiel. A travers « Gbegnonmon », son deuxième ouvrage, elle décrit une vie avec ses envies et ses refus, avec ses hauts et ses bas, ses lois et ses joies, puisant dans les gènes ou identités génétiques de chaque être humain. Après son premier ouvrage « Si seulement », paru en 2016, Judith-Bernice Adivignon revient avec un nouveau chef-d’œuvre. Vendredi 29 mai dernier, l’auteure a révélé aux lecteurs, le titre de son deuxième roman « Gbegnonmon» qui signifie littéralement « La vie doit être telle qu’elle est» ou encore « J’accepte ma destinée». L’auteure fait le récit d’une ville, Todéma, dans un pays imaginaire, qui pourrait être l’un des Etats de l’Afrique subsaharienne. Une ville avec ses trois classes que sont la classe des riches qui vivent dans l’opulence, celle des pauvres qui ne mangent qu’une fois par jour, et celle des personnes de modeste condition. Selon le professeur Louis Mesmin Glèlè, ce roman de 110 pages, divisé en douze chapitres est béninois puisque tous ses personnages sont identifiés par des noms typiquement béninois ou renvoyant à des expressions béninoises, en fongbé. Il cite « Gbèdablou », le personnage principal, une dame sortie de la peuplade pour devenir une richarde. On lui adjoint son mari, Assouka, arraché à un foyer déjà constitué et amnésique même de sa première famille laissée sur le carreau. Selon lui, la recherche d’équilibre qui est l’ossature de ce livre, promènera le lecteur entre le beau et le laid, l’amour et la haine, l’homme et la femme et entre la vie et la mort. Pour l’auteure du roman, « Gbegnonmon » relate l’existence d’une famille où dame « Gbèdablou », le personnage principal a pris le mari d’autrui, sieur Assouka qui a dû abandonner femme et enfants pour la suivre. Mais entretemps, relate l’auteure, pour se connecter avec Assouka qu’elle connaissait, Gbèdablou a été cuisinière, caissière, et servante au restaurant « Chez Netty » de la femme d’Assouka. Ce dernier appâté, elle en tombe enceinte et eut de cette relation six enfants, dont quatre filles et deux garçons. Judith-Bernice Adivignon note qu’il s’agit d’un roman qui permet à la classe juvénile d’être mieux éduquée pour faire face aux vicissitudes de la vie. Elle invite par ailleurs le lecteur à faire de cet ouvrage, un bréviaire. Culture 02 juin 2020


Houéyogbé: Les élections au conseil communal reportées sine die
Des deux élections programmées ce jeudi dans le Mono, une seule a pu se tenir, celle ayant porté à la tête d’Athiémé, les dirigeants de la quatrième mandature. La seconde prévue pour le compte de Houéyogbé est reportée sine die. Le processus électoral enclenché à la suite de l’installation, dans la soirée, du nouveau conseil s’est heurté, à l’hôtel de ville, à l’absence de consensus autour du candidat du Bloc républicain, liste majoritaire de 15 conseillers contre 10 pour l’Up (parti de l’Union progressiste). Les conseillers en désaccord ont tiré sur l’interprétation des dispositions relatives à l’élection en agitant plusieurs articles du Code électoral. Cyriaque Domingo, le maire sortant et candidat à sa propre succession va devoir retrousser les manches et reprendre les négociations avec ses camarades du Br ou jeter l’éponge.   Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo Actualités 29 mai 2020


Élection des maires dans le Couffo: Report sine die à Lalo et à Toviklin, Coffi Gbedjekan à la tête de Klouékanmè
Le candidat du parti Union progressiste est en difficulté à Lalo, dans le Couffo. William Fangbedji, maire sortant et candidat à sa propre succession n'a pas obtenu les suffrages de tous ses camarades de l'Up majoritaire au conseil. Seul candidat au poste de maire, l'édile sortant n’a recueilli que quatre voix favorables. Vingt conseillers communaux lui ont retiré leur confiance et le vote a été déclaré infructueux. Face à cet état de choses et pour permettre aux conseillers  élus de l'Up d'aller s'entendre, la séance élective a été suspendue. Pour le préfet Christophe Mègbedji qui supervisait le processus électoral après avoir installé le nouveau conseil, une autre séance d’élection sera convoquée. « La déclaration de candidature du groupe majoritaire n’est pas suivie », relève-t-il. Le même scénario a été répété, quelques heures plus tard, à Toviklin, dernière étape de la série des élections prévues, ce vendredi, dans le Couffo. Si les 19 conseillers, élus le dimanche 17 mai dernier ont pu être officiellement installés, le processus d’élection qui s'en est suivi s'est terminé en queue de poisson. Les conseillers communaux de l'Union progressiste, parti majoritaire au conseil, n'ayant pas accordé leur violon autour de Rigobert Tozo, maire sortant et candidat unique. Sa candidature a été rejetée par onze conseillers sur les 19 du conseil. Sur ces faits, la séance a été suspendue et reportée à une date non encre définie. Les nouveaux dirigeants de Klouékanmè Avant Lalo, la délégation préfectorale a marqué un arrêt à Klouékanmè dans la matinée où elle a installé les 25 membres du nouveau conseil. Au bout du processus électoral des dirigeants de la nouvelle mandature qui s'en est suivi, l'Union progressiste, parti majoritaire au conseil, a connu meilleure fortune. Son candidat unique au poste de maire, Coffi Dieudonné Gbedjekan a été élu sans anicroche avec 16 voix, 9 abstentions ont toutefois été enregistrées. Il a pour premier et deuxième adjoints, Aimé Akando et Raymond Otodji. La liste des chefs d'arrondissement se présente comme suit : CA/ Adjahonmè : Séverin Sodedji CA /Ahogbeya : Gaëtan Alounkounto CA /Ayahohoué : Rigobert Avé CA/ Djotto : Gaston Houdji CA /Hondjin : Mathieu Dagbedji CA /Klouékanmè centre : Séraphin Sèhounko CA/ Lanta : Vincent Fréjus Ekpoui CA/ Tchikpé : Germain Klikpezo Actualités 29 mai 2020


Santé des agents de l’Etat: Une meilleure gestion des assurances maladies envisagée
Le Conseil des ministres du mercredi 27 mai a approuvé un nouveau cadre de souscription des polices d’assurance maladie au profit du personnel des structures de l’Etat. Ce cadre vise à favoriser une meilleure gestion des relations entre l’Etat et les assureurs de ses agents. Le nouveau cadre de souscription des polices d’assurance maladie au profit du personnel des structures de l’Etat définit le champ et les conditions de souscription des polices d’assurance au profit des structures de l’Etat. A cet effet, il permettra d’inclure dans les contrats d’assurance au profit du personnel des structures de l’Etat, des clauses uniformes relatives aux garanties, aux barèmes de remboursement et à l’ajustement de la prime. Ces dispositions visent également à harmoniser et à améliorer les conditions de conclusion et de mise en œuvre des clauses des contrats d’assurance maladie. A travers ces nouvelles dispositions voulues par le gouvernement, il est envisagé une meilleure gestion des relations entre l’Etat et les assureurs de ses agents. De plus, ces nouvelles dispositions visent à harmoniser et rationaliser les conditions de conclusion et d’exécution des clauses des contrats d’assurance maladie et sonnent comme l’instauration de l’équité. Surtout que le nouveau mécanisme définit le champ et les conditions de souscription des polices d’assurance au profit des structures de l’Etat et s’apparente ainsi à un instrument qui va favoriser une meilleure gestion des relations entre l’Etat et les assureurs de ses agents. Il permettra aussi de générer des ressources supplémentaires pour l’Etat, sera gage de meilleures prestations pour un plus grand nombre d’agents de l’Etat. Avec cette décision du Conseil des ministres, on peut observer que le chef de l’Etat est dans la logique d’assurer l’égalité à tous les agents publics. Le mode de fonctionnement dans ce secteur laissait place à quelques couacs. On notait entre autres une multiplicité de polices d’assurances en cours de validité et souscrites par les structures de l’Etat au profit de leurs agents, ainsi que des insuffisances de l’option qui a cours jusque-là et dont la conséquence est une disparité des clauses qui ne garantit ni une gestion optimale ni un suivi rigoureux desdits contrats. Santé 28 mai 2020


Tribunal de commerce de Cotonou: Deux nouveaux juges installés
Nommés juges au Tribunal de commerce de Cotonou par le Conseil des ministres en sa séance du 26 février 2020, les magistrats Valentin Vidjannagni Vidéhomè Kpako et Edmond Ahouansou ont été installés hier mardi 12 mai dans leurs fonctions. C’est lors d’une audience solennelle présidée par William Kodjoh-Kpakpassou, président du Tribunal de commerce de Cotonou. Valentin Vidjannagni Vidéhomè Kpako et Edmond Ahouansou siègent désormais comme juges au Tribunal de commerce de Cotonou. Ils ont été installés hier dans leurs nouvelles fonctions. Cette installation se fonde sur la lettre du garde des Sceaux en date du 16 mars 2020 au président du Tribunal de commerce de Cotonou portant notification du Décret 2020-098 du 26 février 2020 portant nomination au ministère de la Justice et de la Législation. Assuré par le procureur Mario Mètonou, le ministère public lors de l’audience solennelle d’installation, a d’abord félicité le Tribunal de commerce de Cotonou pour sa célérité dans le traitement des contentieux. A l’en croire, après deux années d’exercice, le Tribunal de commerce de Cotonou a redoré l’image de la justice commerciale autrefois lente à agir. Aujourd’hui, les affaires commerciales sont réglées en un temps record. « En 2017, il fallait 750 jours pour traiter un dossier, aujourd’hui il faut en moyenne 57 jours pour vider une affaire. Certaines procédures sont faites en 72 heures voire 24 heures... Et les décisions sont mises en ligne pour les rendre accessibles aux justiciables dans un souci de transparence », a reconnu le procureur Mario Mètonou avant de présenter les deux nouveaux juges et de requérir leur installation. Le magistrat Edmond Ahouansou vient du Tribunal de première instance d’Allada. Il y a été juge d’instruction et a présidé la chambre civile, sociale, commerciale avant d’être juge d’exécution de cette juridiction. Le magistrat Valentin Vidjannagni Vidéhomè Kpako vient, quant à lui, du Tribunal de première instance de Cotonou et a dirigé plusieurs chambres. Il a une bonne connaissance des langues anglaise et chinoise et est auteur de plusieurs publications. « Les deux ont un point commun. Ce sont deux majors de promotion, l’un en Master en Droit privé et l’autre en Dea en Droit et Politique de l’environnement... Ces deux magistrats mettront leurs talents au profit du Tribunal de commerce de Cotonou », assure le procureur Mario Mètonou. Exprimant sa joie d’accueillir de nouveaux collègues et les mettant face à leurs responsabilités, le président de céans, William Kodjoh Kpakpassou affirme : « C’est pour moi une joie de procéder à cet exercice, celui de l’installation de nouveaux juges… Vous avez un parcours brillant. Vos compétences témoignent pour vous. Comme vous le savez, la célérité est la marque du Tribunal de commerce de Cotonou. Vous allez vous inscrire, je n’en doute point, dans cette logique sans sacrifier la qualité des jugements rendus. La célérité ne doit pas l’emporter sur la qualité du jugement », a-t-il dit avant d’installer les nouveaux juges et de les renvoyer dans l’exercice de leurs fonctions. Société 13 mai 2020


3e mandature de la décentralisation : Le conseil municipal de Porto-Novo tient sa session d’adieu
Le conseil municipal de Porto-Novo clôture ce mercredi, sa première session ordinaire au titre de l’année 2020, la toute dernière pour le compte de la 3e mandature de l’ère de la décentralisation au Bénin. Encore quelques jours et c’en serait fini de la troisième mandature des conseils municipaux et communaux de l’ère de la décentralisation au Bénin. L’heure est actuellement au bilan et aux travaux de fin de mandat, en attendant l’installation des prochains conseils municipaux et communaux dont l’élection est prévue pour le 17 mai 2020. Le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou, a su bien mettre l’accent sur ce contexte particulier lors de la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2020 de son conseil municipal. « La première session ordinaire de cette année qui s’ouvre en ce jour lundi 27 avril 2020 est également comme vous l’aurez noté, la dernière de cette troisième mandature de l’ère de la décentralisation dans notre pays, le Bénin. Plus qu’une session ordinaire donc, c’est pour nous une occasion de passer en revue nos principales réalisations, et surtout une opportunité pour manifester toute notre reconnaissance à vous, fidèles forces vives de notre ville capitale », a précisé Emmanuel Zossou. Cette session qui devrait se tenir fin mars 2020 a été finalement ouverte lundi dernier en raison de la situation sanitaire liée au Covid-19. Occasion pour l’édile de Porto-Novo de faire le point de ses réalisations pendant les cinq ans de mandat. Il faut signaler qu’au total, quinze dossiers sont inscrits à l’ordre du jour des travaux de cette première session ordinaire dont le rapport d’activités du maire au titre du premier trimestre de l’année 2020, le compte administratif gestion 2019 et l’affectation du résultat issu de la gestion. Société 29 avr. 2020


Audience au Maec: Le président de la Ccib au cabinet du ministre Agbénonci
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a reçu en audience, ce mardi 28 avril, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), Arnauld Akakpo. Au cours de cette audience, le président de la Ccib a informé le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération qu’il souhaite renforcer la collaboration avec le ministère, notamment les ambassadeurs du Bénin en poste aux fins de mieux explorer les opportunités qui s’offrent au Bénin. M. Akakpo a, en outre, indiqué qu’il a besoin de l’appui du ministère pour l’aboutissement de certains projets qui vont permettre de créer de nombreux emplois pour les Béninois tant au Bénin qu’à l’extérieur du pays. Il a, par ailleurs, salué la disponibilité du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’accompagner dans sa mission. Quant au ministre Aurélien Agbénonci, il a d’abord félicité son hôte pour sa brillante élection à la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin. ‘’La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin est l’un des bras de la diplomatie économique. Nous sommes dans une prédisposition favorable à travailler avec vous. Les portes du ministère vous sont ouvertes’’, a-t-il déclaré. Aurélien Agbénonci a précisé que la contribution du secteur privé pour le développement du Bénin est à son âge d’or sous le leadership du chef de l’Etat, le président Patrice Talon. ‘’Nous allons travailler avec vous de la manière la plus intègre possible’’, a-t-il réitéré avant de souhaiter plein succès à M. Akakpo pour son mandat à la tête de la Ccib. JFM Actualités 29 avr. 2020


Riposte contre le coronavirus: L’Africaine des Assurances contribue pour vingt-cinq millions Fcfa
L’Africaine des Assurances n’entend pas rester en marge de l’élan de solidarité nationale pour soutenir le gouvernement dans sa lutte contre la pandémie du Covid-19. Vendredi 24 avril dernier, son directeur général Mouftaou Souhoui a remis un chèque d’un montant de vingt-cinq millions FCfa au ministère de la Santé représenté pour la circonstance par Pétas Akogbéto directeur de cabinet du ministre de la Santé. Le chef de l’Etat, Patrice Talon, lorsqu’il s’est adressé, dimanche 29 mars dernier aux Béninois sur la pandémie du coronavirus, déclarait : « Notre survie individuelle et collective est entre nos mains ». Par cet appel, le chef de l’Etat non seulement exhortait les Béninois au strict respect des mesures édictées par le gouvernement, mais également, les invitait au patriotisme et à la mobilisation de tous en ces moments difficiles. Cet appel a été entendu par l’Africaine des Assurances, qui a décidé d’apporter sa contribution à l’effort national de solidarité en vue d’aider le gouvernement dans sa lutte contre la pandémie qui fait de nombreuses victimes à travers le monde entier. Mouftaou Souhoui, directeur général de l’Africaine des Assurances, rappelle qu’au regard des conséquences économiques et financières qu’engendre la pandémie du coronavirus, le soutien de la société qu’il dirige n’est qu’un symbole. Symbole qui, selon lui, est celui de la responsabilité sociétale de l’Africaine des Assurances et l’Africaine des Assurances-vie, qui font partie d’un même groupe, c’est-à-dire l’Africaine des Assurances. Mouftaou Souhoui affirme que les efforts sans cesse déployés par l’équipe du ministère de la Santé pour freiner la propagation du coronavirus, cet ennemi commun et invisible, dans notre pays, sont perceptibles et reconnus par les Béninois à leur juste valeur. Pour cela, il adresse ses sincères remerciements et encouragement à l’équipe qui travaille de jour comme de nuit pour venir à bout du mal. Un enjeu de taille Pour finir, le directeur général de l’Africaine des Assurances invite toute la population et la communauté musulmane en particulier à s’unir dans la prière afin d’implorer la grâce d’Allah le miséricordieux sur le Bénin et le monde entier à travers le jeûne qui a démarré vendredi dernier. Hervé Tchiakpè, directeur général de l’Africaine-vie, estime que la société a mobilisé vingt-cinq millions de francs, car vue le contexte, toute structure disposant d’un peu de moyens manquerait à un devoir si elle ne participait à l’effort de solidarité nationale. Il exhorte les autres sociétés à en faire de même pour qu’ensemble, les Béninois dans un élan de patriotisme contribuent à obtenir une victoire sur l’ennemi commun qu’est le Covd-19. Le directeur de cabinet du ministère de la Santé, Pétas Akogbéto, a remercié l’hôte du jour qui a répondu promptement à l’appel du chef de l’Etat. « Nous avons anticipé pour mettre en place une série d’actions, mais les besoins de financement sont énormes », affirme-t-il pour reconnaître la justesse du geste effectué par l’Africaine des Assurances et tous les donateurs qui ont compris la mesure de l’enjeu. Il a rassuré ses hôtes que les fonds reçus seront utilisés à bon escient.Le gouvernement ne cesse de déployer des efforts depuis le début de l’épidémie pour éviter que le pire n’arrive, donc les contributions sont les bienvenues. Actualités 27 avr. 2020


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