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Nouvelles

Forum des consacrés à l’éducation: Des résolutions hardies pour dynamiser l’école catholique
[caption id="attachment_28932" align="alignnone" width="1024"]Forum des consacrés à l’éducation[/caption]

Commencé mardi 17 avril dernier, au centre pastoral Guy Riobé de Parakou, le premier Forum des consacrés dans l’éducation au Bénin a pris fin samedi 21 avril
dernier. Regroupés au sein de la Conférence des supérieurs majeurs du Bénin (Csmb), les responsables des instituts de vie consacrée et des sociétés de vie apostolique ont, au cours de leurs travaux, pris un certain nombre de résolutions déterminantes pour l’avenir de l’école catholique.

Face aux défis liés au contexte actuel, la mission des personnes consacrées, appelées à vivre les conseils évangéliques et à porter l’humanisme des béatitudes dans le champ de l’éducation et de l’école, exige de nouvelles motivations. Au sortir de leur premier forum qui a eu lieu du 17 au 21 avril dernier à Parakou, elles sont plus que jamais décidées à apporter leur contribution au secteur de l’éducation nationale. Toutes sont désormais habitées d’une plus grande volonté d’établir une vision commune sur l’ensemble des écoles dont elles ont la charge. Elles sont également convaincues de la nécessité de créer un réseau national des écoles qu’elles gèrent. Le clou du forum restera la déclaration finale à laquelle ses travaux ont donné lieu. De nombreuses résolutions ont été prises. Elles sont appelées à engager l’avenir de l’école catholique au Bénin.
D’entrée, il s’agira de vivre et de mettre en valeur la conception anthropologique de l’éducation avec les institutions pédagogiques inspirées de l’évangile, dans un esprit de service à la mission de l’Eglise. A cet effet, les personnes consacrées s’engagent à se comporter comme des éducateurs s’adonnant à leur noble travail d’enseignant vécu comme une authentique vocation, au niveau de leurs communautés. Elles auront donc à mettre au centre de leurs établissements et de leurs projets, l’enfant et son éducation intégrale. L’objectif à terme sera également d’encourager l’éducation à un humanisme chrétien et solidaire, au sens de former leurs apprenants à être des personnes conscientes, responsables et qualitativement intégrées dans le devenir du Bénin. Ce qui implique la culture de la foi, de l’amour, de la conscience sociale et familiale, du respect de la vie et du bien commun, du travail bien fait et de la revalorisation de la cellule familiale en eux.
Au cours du forum, les participants ont aussi décidé d’œuvrer pour l’éducation pour tous. Ce sera en se recentrant sur l’option préférentielle pour les enfants des familles démunies. L’éducation de base, l’adéquation de la formation avec les valeurs de la culture locale, l’alliance entre l’école et la famille, la qualité de la relation éducative et la formation continue des enseignants sont aussi des défis.

Société 25 avr. 2018


Audience à la Cour constitutionnelle : Théodore Holo échange avec trois organisations de la Société civile

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo, a échangé avec trois organisations de la société civile, le vendredi 20 avril dernier au siège de l’institution à Cotonou. Diverses préoccupations étaient au menu des discussions.

Le Laboratoire Citoyenneté, mandataire de la Coopération suisse, a échangé avec le professeur Théodore Holo. Aziz Monsi, coordonnateur du programme de redevabilité financière au Bénin et son staff ont discuté avec le président de la Cour constitutionnelle, sur la démarche de mobilisation de différents acteurs en vue de la mise en place d’une Cour des comptes au Bénin. Aziz Monsi a fait constater que la création de la Cour des comptes est agitée depuis plusieurs années mais jusque-là, des tergiversations ont empêché la concrétisation de cette directive de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Au niveau de la Société civile, affirme-t-il, les acteurs s’engagent à mener des actions en vue de sensibiliser les différentes parties prenantes. Il sera question de faire voir ce que le Bénin perd en ne mettant pas en place une Cour des comptes. Les hôtes du président Holo ont été conseillés sur la démarche à adopter pour la réussite de ce combat qu’ils entendent mener pour renforcer la justice financière.
Le président Théodore Holo a également échangé avec la Coalition des défenseurs des droits humains (Cddh-Bénin) dirigée par Serge Prince Agbodjan. Depuis le 20 décembre 2017, le Bénin, à l’instar des autres pays de la sous-région, a mis en place sa coalition des droits humains. Au lancement des activités, le conseil d’administration de cette organisation de la Société civile a jugé utile d’aller prendre conseil auprès du président de la Cour constitutionnelle, une institution qui garantit le droit de l’Homme et les libertés publiques, conformément à l’article 114 de la Constitution. Serge Prince Agbojan a indiqué que le professeur Théodore Holo est une référence au Bénin, pour sa mission, pour tout ce qu’il a été et ce qu’il est en train de faire à travers la Cour constitutionnelle. La Coalition s’inscrit dans la protection et la promotion des droits humains et sa mission est de réfléchir sur la sécurité des défenseurs des droits humains. Ces derniers, selon Serge Prince Agbojan, sont ciblés, traités d’opposants, menacés dans leur mission…, pire, il n’y a pas un cadre juridique, un cadre législatif qui protège les défenseurs des droits de l’Homme, fait-il remarquer.
La dernière organisation reçue par le président de la Cour constitutionnelle, vendredi dernier, est l’Alliance nationale pour le salut du peuple (Ansp) présidée est Francis da Silva. Cette alliance a pris l’initiative de rencontrer aussi bien les hommes politiques que les partenaires sociaux, pour qu’il y ait une décrispation de la crise sociale. C’est ce qui a justifié sa présence à la Cour pour recueillir l’avis de l’institution sur la démarche à suivre en vue de la décrispation de la crise. Francis da Silva a témoigné que le chef de l’Etat fait ce qu’il peut, mais la plus grande préoccupation est que tous les citoyens puissent s’entendre et se parler pour épargner au Bénin les conséquences néfastes de cette crise qui dure depuis plus de trois mois.

Actualités 23 avr. 2018


Procès des présumés cybercriminels : L’audience prévue pour le 8 mai prochain

Des personnes interpellées dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité seront situées sur leur sort au cours d’une audience prévue pour le 8 mai prochain au tribunal de Cotonou.

Suite à la psychose générale née des actes crapuleux de sacrifice humain à la divinité « Kinninsi », l’intervention des autorités judiciaires a permis d’interpeller une trentaine de personnes de nationalités béninoise et nigérienne arrêtées aussi bien au Bénin qu’à l’extérieur. Elles sont présumées auteures d’infractions cybernétiques prévues et punies par la loi n°2011-20 du 12 Octobre 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin.
Après leur interpellation, ces jeunes connus sous l’appellation de ‘’gaymen’’ ont été déférés au parquet de Cotonou, le 28 mars 2018. Neuf ont été inculpés des faits d’escroquerie et présentés en comparution immédiate devant la première chambre correctionnelle des flagrants délits du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, puis condamnés à des peines d’emprisonnement ferme. La lutte a également permis d’arrêter, courant avril, une quinzaine de personnes dont une dizaine au Togo. Inculpées des faits d’escroquerie, elles ont été placées sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. EIles seront situées sur leur sort au cours d’une audience prévue pour se tenir le 8 mai 2018. Trois autres cybercriminels de nationalité béninoise sont poursuivis pour des faits de publication d’images obscènes, de chantage et de tentative d’extorsion de fonds vis-à-vis d’une parlementaire malgache
Alexis METON

Société 20 avr. 2018


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Adrien Houngbédji informé des difficultés de l’enseignement supérieur privé
[caption id="attachment_28868" align="alignnone" width="1024"] Audience Assemblée Nationale[/caption]

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, s’est entretenu, ce mercredi 18 avril, avec plusieurs délégations dont celle de l’Association des grandes écoles, instituts et universités privés du Bénin, conduite par son président, Dr Théophile Kodjo Sonou.

« Notre présence ici est d’exprimer de vive voix au président de l’Assemblée nationale, deuxième personnalité de l’Etat, les difficultés que rencontrent les établissements privés d’enseignement supérieur, c’est-à-dire les grandes écoles, les instituts et les universités privées du Bénin ». C’est l’objet de la visite de la délégation de l’Association des grandes écoles, instituts et universités privés du Bénin, ce mercredi 18 avril, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo.
Selon le président de cette association, Dr Théophile Kodjo Sonou, tout se passe au niveau de l’enseignement supérieur au Bénin comme s’il y a deux secteurs d’enseignement supérieur: l’enseignement public d’un côté et l’enseignement privé de l’un autre. « Or, le secteur est le même. Les étudiants que nous formons vont sur le même marché que les autres et nous formons peut-être mieux que les universités publiques », relève le président de l’Association des grandes écoles, instituts et universités privés du Bénin.
Selon lui, l’enseignement privé rencontre beaucoup de difficultés, notamment en termes d’impôts. Dr Théophile Kodjo Sonou souhaite que le secteur soit régi par des lois et des textes qui fixent les uns et les autres. « Nous pensons très sincèrement, en tant qu’académiciens, qu’il faut des textes pour réorganiser le système. Il y a déjà beaucoup de décrets qui régissent le secteur, mais il faut aussi des lois », insiste-t-il. C’est pourquoi après avoir rencontré le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, Marie Odile Attanasso, il a jugé nécessaire de faire part aussi au président de l’Assemblée nationale des difficultés auxquelles sont confrontés les promoteurs d’établissements privés d’enseignement supérieur au Bénin, afin qu’il puisse les aider dans ce sens.
Dr Théophile Kodjo Sonou se réjouit que le président Adrien Houngbédji ait prêté une oreille attentive aux doléances de l’association. « Le président de l’Assemblée nationale a eu une très bonne impression de notre visite et nous a prodigué de sages conseils et nous sommes sortis satisfaits de cette audience », note le président de l’Association des grandes écoles, instituts et universités privés du Bénin.
A sa suite, le président Adrien Houngbédji s’est entretenu avec le coordonnateur de l’Organe consultatif de la jeunesse au niveau de l’Ouémé, Epihpane Odounlami. Celui-ci est allé présenter son institution, les activités qu’elle mène et également bénéficier des conseils du président de l’Assemblée nationale pour vraiment impacter les communautés à la base. Le président Adrien Houngbédji qui ne connaissait pas l’organe a eu l’occasion de le découvrir à travers cette visite. « Le président nous a exhortés à continuer dans ce sens, parce qu’aujourd’hui, les jeunes doivent apporter leurs contributions dans le développement local et par le volontariat qui peut permettre de faire beaucoup de choses », confie Epiphane Odounlami. « Nous ne devons pas attendre que les choses nous tombent dessus, mais nous devons anticiper, nous devons prendre à cœur les problèmes de la jeunesse et proposer des solutions avec l’apport des autorités à tous les niveaux », poursuit-il. Selon Epiphane Odounlami, le président Adrien Houngbédji a promis de maintenir le contact avec l’organe et passera sur le terrain pour voir ce qui se fait dans les différentes communes où est présente la structure.
Il leur a également suggéré d’envoyer leurs rapports d’activités de façon trimestrielle pour permettre à ses collègues députés qui sont dans les départements de prendre connaissance des actions et réalisations de l’organe afin de bénéficier en retour de leurs appuis-conseils.
Plusieurs autres délégations dont le nouveau bureau de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) conduit par son président, Marc Robert Dadaglo, ont été reçues par le président Adrien Houngbédji.

Actualités 19 avr. 2018


Incendie occasionné par des feux de brousse à Comè: Trois véhicules réduits en cendres
[caption id="attachment_28846" align="alignnone" width="1024"]les trois voitures incendiées à Comè[/caption]

Un accident de la circulation est survenu, dans la soirée de ce lundi 16 avril sur l’axe Cotonou-Lomé, au niveau du village Agatogbo, dans la commune de Comè. Sur les lieux traînent encore trois carcasses calcinées des voitures.

Aucune perte de vie humaine n’est à déplorer, assure le capitaine Ould Choubadé, commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers de Lokossa dont les éléments du Centre de secours basé à Comè étaient présents sur les lieux de l’accident. Outre les trois véhicules incendiés, indique-t-il au titre du bilan, une seule personne était légèrement blessée et s’est rendue, d’elle-même, au centre de santé de la ville.
Le capitaine Ould Choubadé estime que l’accident a été provoqué par une collision entre cinq voitures dont deux venant de Cotonou et trois autres sortant du centre-ville de Comè. Il ajoutera que la collision aurait pu être évitée si une fumée opaque n’avait pas réduit la visibilité sur l’axe. La fumée proviendrait des feux de brousse allumés à Agbatogbon

 

Société 17 avr. 2018


Incendie à Bohicon: Une vendeuse d’essence et une moto brûlées
[caption id="attachment_28834" align="alignnone" width="1024"] Incendie à Bohicon[/caption]

Un taxi-moto totalement consumé par la flamme, une jeune dame partiellement brûlée et transportée d’urgence au centre de santé. C’est le triste bilan d’un drame survenu, ce lundi 16 avril aux environs de midi à Bohicon sur l’axe Moquas-carrefour Zakpo.

L’essence Kpayo a encore dicté sa loi à Bohicon hier vers midi. Alors que la circulation sur l’axe Bohicon - Dassa-Zoumè est relativement fluide, subitement surgit au beau milieu de la chaussée, une jeune dame, la vingtaine et vendeuse d’essence derrière les rails. Un motocycliste ayant stationné devant la pharmacie St Henry, de l’autre côté de la voie, lui a fait signe pour qu’elle lui serve de l’essence. Ce qu’elle s’empressait de faire pour ne pas se faire ravir ce client par un autre vendeur par ces temps de morosité. Une moto allant à vive allure sans faire attention à quel qu’obstacle vient heurter de plein fouet la jeune dame qui tenait une bouteille d’essence et un entonnoir en main. Et boum ! La moto prend feu sur la route et la jeune dame avec. Le feu au corps, elle court et va dans toutes les directions avec des cris de détresse et appelant au secours. Une main lui vient au secours quelques instants plus tard avec un sceau d’eau. Dans un grand mouvement, le secours lui déverse sur tout le corps le sceau d’eau puis un autre la couvre immédiatement d’un grand pagne. Les voisins immobilisent une moto pour la transporter d’urgence vers un centre de santé.
Sur la route, les langues de feu continuent de carboniser la moto. Elle est réduite en cendres. Son conducteur, au centre du drame, s’en est sorti sain et sauf mais reste sous le choc. Assis sur une briquette devant une boutique d’en face, il est consolé par la foule constituée de nombreux conducteurs de taxi-motos comme lui. Il gémit et se lamente. Mais, peu à peu, la flamme finit son œuvre, la foule se disperse abandonnant ainsi le malheureux à son triste sort.

Société 17 avr. 2018


Incendie à Cotonou: Le marché Dantokpa sous les flammes hier
[caption id="attachment_28833" align="alignnone" width="1024"] Incendie à Dantokpa[/caption]

Ce lundi 16 avril, aux environs de 4 h, un incendie s’est déclenché dans le secteur céréalier, plus connu sous le nom de Kpodji, dans le marché Dantokpa à Cotonou. La réaction prompte des sapeurs-pompiers dont un élément était en faction à la base Gis sur la berge lagunaire du marché, a permis de vite circonscrire le feu dont la cause reste à déterminer.

Lamentations, odeur âcre de piment, de céréales, de gari, de pâtes alimentaires, de serviettes hygiéniques et de condiments divers, calcinés par le feu. Des commerçants, visage fermé, tentent d’extraire les résidus de leurs biens susceptibles de servir encore à quelque chose. Des pompiers en pleine opération d’extinction des résidus de foyers de feux encore visibles. Tel est le spectacle qui accueille ce lundi matin, dans le secteur céréalier : Kpodji, construit en matériaux précaires au Nord du marché Dantokpa.
Le secteur est ravagé par un feu d’origine non encore déterminée. L’incendie a été perçu par un agent en faction à la base des sapeurs-pompiers du Groupement d’intervention subaquatique (Gis), logé aux abords de la lagune de Dantokpa, aux environs de 4 heures.
Le capitaine, Casimir Etchiha, commandant de la compagnie départementale des sapeurs-pompiers du Littoral, confirme que c’est cet élément de faction sur l’immeuble R+1 qui abrite le centre de secours dans ce marché qui a aperçu un gigantesque feu et a alerté.
« Arrivé sur les lieux, le premier détachement a constaté que c’est une zone de vente des produits céréaliers et d’autres produits qui est en feu, qui par ailleurs est en pleine propagation », explique ce capitaine de l’armée. Du renfort a été demandé, dit-il, et toutes les équipes des centres de secours du Littoral ont été mobilisées de même que celles d’Abomey-Calavi. Le port et l’aéroport ont également dépêché du renfort.
Grâce aux sept engins pompes, la soixantaine d’hommes mobilisés, une bataille énergique a été livrée contre le feu. « Une heure de temps environ après le début de l’attaque, le feu est maîtrisé », indique le commandant départemental des sapeurs-pompiers du Littoral. C’est la phase de débrayage et de dégarnissage qui a été le spectacle dont les usagers de ce secteur ont été témoins.
« C’est un incendie très difficile à éteindre, compte tenu de la matière qui est concernée », explique-t-il, citant les céréales, des huiles végétales, des mèches, divers condiments, des couches pour bébé, des cotons-tiges, etc. Des combustibles qui dégagent un fort potentiel calorifique, nécessitant des moyens hydrauliques très importants, à en croire le commandant sapeur-pompier. A cela, il faut ajoutée les magasins et baraques réalisés en matériaux précaires, signale le capitaine Étchiha.
Environ 4000 mètres carrés, selon La Sogema, 2000 mètres carrés, selon les pompiers, de ce secteur situé au Nord du marché Dantokpa ont subi les affres du feu. Pour l’heure, les supputations sur l’origine du feu font penser à un probable court-circuit.

Pertes énormes et lamentations

Mis au courant de l’incendie, certains commerçants et autorités se sont dépêchés sur les lieux. Ils n’ont que leurs yeux pour constater les dégâts: les hangars et magasins sont tombés sous les flammes qui ont consumé les stocks de marchandises.
« Nous avons été alertés par les sapeurs-pompiers d’un incendie dans cette zone », raconte Razak Yodoma, le responsable des relations publiques et de la communication de la Société de gestion des marchés autonomes du Bénin (Sogema). Arrivé sur les lieux aux environs de 5 h, dit-il, son directeur général a constaté qu’une bonne partie de ce secteur est partie en fumée.
Le ministre du Cadre de vie et son collègue de la Décentralisation sont descendus sur le terrain, pour constater les dégâts. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. Les marchandises et argent laissés dans la cinquantaine de magasins consumés ne sont pas négligeables.
Fatima Abayomi, une victime de cet incendie, ne sachant plus quoi faire s’en remet aux autorités. Ce sont environ 150 sacs de 120 kilogrammes de maïs et un sac de sorgo avec un sac de farine qu’elle a ainsi perdus dans cet incendie. À la place de son magasin, se dresse un tas de céréales calcinés. Cette commerçante dit avoir eu recours à un emprunt pour constituer ce stock parti en fumée. À la question de savoir ce qu’elle fera désormais, elle dit retourner à la maison réfléchir. « On ne sait pas ce qu’on va devenir », poursuit-elle, les yeux larmoyants, le regard évasif.
Dame Apolline Déguénon, une riveraine des sinistrés, félicite pour sa part les pompiers pour leur réactivité. Elle affirme qu’à l’heure où l’incendie s’est déclenché, il n’y avait personne dans le marché pour donner l’alerte. Elle appelle à l’aide pour assister les victimes, tout en exhortant les autorités à réorganiser le marché afin d’éviter des drames du genre à l’avenir.

Société 17 avr. 2018


Simon Pierre Adovelandé, ambassadeur du Bénin près la Chine: « La coopération sino-béninoise : un avenir radieux »
[caption id="attachment_28747" align="alignnone" width="1024"]Simon Pierre Adovelandé, ambassadeur du Bénin près la Chine[/caption]

Le 16 mars dernier à Beijing, l’ambassadeur Simon Pierre Adovèlandé a reçu le prix « Presse Chinoise Nationale et Étrangère-Les Nouvelles Personnalités de l’Année 2017 » qui récompense les figures exceptionnelles pour leur contribution à la promotion de la paix et du développement dans le monde ainsi que les relations amicales entre la Chine et leurs pays. Dans cet entretien qui s’inscrit dans le cadre de la série « Ambassadeurs et consuls généraux, porte-drapeaux du Bénin Révélé », il nous parle de ses actions, lui qui, tout en exerçant sa fonction d'ambassadeur en Chine et ayant une grande connaissance politique et du développement économique, a visité plusieurs villes, universités et collèges pour promouvoir la coopération entre la Chine et le Bénin dans le secteur de la politique, de l'économie, du social, de l'éducation et de la culture.

Quel est votre regard sur le partenariat entre le Bénin et la Chine, aujourd’hui ?

La Chine d’aujourd’hui se distingue sur la scène internationale par une approche différente de l’aide au développement de l’Afrique incarnée dans le Forum sur la Coopération sino-africaine (Fcsa) et l’initiative des nouvelles Routes de la soie. Sa conception de l’aide laisse davantage le soin aux pays bénéficiaires de définir le cadre et le contenu de cette dernière. Le Bénin et la Chine partagent donc une même approche – pragmatique - de leur coopération.
La Chine demeure un partenaire stratégique et privilégié du Bénin. Il faut vivre positivement sa présence car son positionnement au sein de l’économie mondiale, sa conception de la coopération Sud-Sud comme son modèle unique de développement font d’elle une source d’inspiration. Aujourd’hui, la Chine est l’une des plus grandes puissances mondiales dont le modèle de coopération s’éloigne de celui des autres puissances historiques.
La coopération sino-béninoise peut encore être intensifiée en élargissant le partenariat entre les deux pays pour prendre en compte les évolutions au Bénin, comme par exemple, la capacité de ses entrepreneurs à transformer des produits sur place...

Le volume des échanges commerciaux entre le Bénin et la Chine a atteint 38,08919 milliards F Cfa au premier trimestre de 2017 (Source : bulletin trimestriel de l'Institut national de la statistique et de l'analyse économique pour les statistiques du commerce extérieur). Quels sont les principaux produits objet du commerce dans ce partenariat stratégique ?
 
Il s’agit essentiellement du textile, du bois, de l’huile de palme, de l’électroménager, de l’électronique, des machines et équipements, des matériaux de construction, de la quincaillerie, des fournitures de bureau et de la pharmacopée. Il faut cependant noter que le volume des échanges du Bénin vers la Chine reste relativement faible. C’est pourquoi l’ambassade du Bénin à Beijing a entamé des démarches auprès des structures chinoises pertinentes pour que leur marché s’ouvre aux produits béninois tels que le cajou, le soja, le beurre de karité, les cossettes de manioc, le coton et ses produits dérivés et tout autre produit « Made in Bénin ». Il s’agit d’obtenir une accréditation pour importer en Chine nos produits tropicaux.

Quelle opportunité l'initiative chinoise « La Ceinture et la Route » (the Belt and Road initiative) représente-t-elle pour pour l’Afrique en général et pour le Bénin en particulier ?  

L’initiative « La Ceinture et la Route » symbolise l’ouverture de la Chine sur le monde et propose un instrument innovant de coopération gagnant-gagnant. C’est un nouveau mécanisme de financement du développement que propose la Chine. Le président Xi Jinping a déclaré dans son allocution prononcée lors de l’ouverture du Forum international tenu le 14 mai 2017 à Pékin que « Nous devons créer ensemble un environnement facilitant l'ouverture et le développement, établir un système juste, équitable et transparent de règles en matière de commerce et d'investissements internationaux et permettant une circulation ordonnée des facteurs de production, une répartition efficace des ressources et une intégration totale des marchés. »
De ce point de vue, le prochain sommet des chefs d’État africains et chinois, prévu en septembre 2018, devra appuyer cette initiative de « La Ceinture et la Route » et tracer les grandes lignes de la coopération sino-africaine pour le nouveau cycle de coopération qui démarrera au terme dudit sommet. Le Bénin s’attachera à y redéfinir les contours de sa relation avec la Chine.
Afin de tirer le meilleur avantage de cette initiative, l’ambassade du Bénin à Beijing a proposé aux autres ambassades des pays de l’Uemoa représentés en Chine, la création d’un Forum dénommé le « 8+1 » (8 pays de l’Uemoa+1Chine) dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative « La Ceinture et la Route ». Ce Forum aidera à la mise en place d’un cadre et de nouveaux mécanismes de financement de grands projets intégrateurs à caractère sous- régional. Ce sera bénéfique à l’Afrique en général, à la population béninoise en particulier.
L’initiative « La Ceinture et la Route » nous ouvre de nouvelles perspectives. L’ambassade sert de pont entre les deux pays pour que le Bénin puisse bénéficier au mieux de cette initiative. S’il est vrai que le tracé de la Route de la Soie passe par l’Afrique de l’Est - avec comme point d’ancrage le port de Djibouti - les retombées du projet chinois bénéficieront aussi pleinement à l’Afrique de l’Ouest. La région est un des principaux pôles historiques des routes commerciales internationales africaines. La carte que peut jouer le Bénin avec la Route de la soie maritime est bien celle d’un pays accueillant le commerce de transit vers ses autres grands voisins de l’Afrique de l’Ouest comme le Niger et le Nigéria. De ce point de vue, l’initiative chinoise donne « un exemple mais également une plate-forme pour évoluer de l’aide classique vers une coopération dans le sens du partage et de la responsabilité ».

Dans son Programme d'actions, le Gouvernement a donné à la diplomatie béninoise la responsabilité d’aider les autorités à mobiliser des ressources. Comment l'ambassade du Bénin en Chine met-elle en pratique cette tâche qui lui a été confiée auprès du pays hôte ?

La mobilisation des ressources pour la mise en œuvre du Pag est un défi de premier ordre pour le Gouvernement béninois. Y assumer sa part de responsabilité est donc un des grands défis de la diplomatie béninoise et par conséquent une des actions prioritaires de notre ambassade qui utilise à cet effet trois moyens d’action :
la promotion des projets du Pag lors des rencontres organisées à l’intention des potentiels investisseurs chinois aussi bien à Beijing que dans les autres villes de Province, à Hong-Kong et à Macao ;
la promotion commerciale (mieux faire connaître les produits béninois) par la participation aux forums, foires et expositions ;
la vulgarisation de la politique d’investissement béninoise (facilités accordées aux investisseurs ; modalités et avantages d’accès à la Zone économique spéciale).

Lors de la rentrée 2017-2018, vingt-trois (23) jeunes béninois ont bénéficié de bourses pour poursuivre leurs études supérieures en Chine. La Chine intervient-elle plus largement dans le secteur de l’éducation au Bénin ?
 
Depuis le rétablissement des relations diplomatiques entre le Bénin et la Chine en 1972, la coopération entre les deux pays s’étend à tous les domaines et s’intensifie au fil des ans. L’un des secteurs concernés, et qui passe souvent inaperçu, est l’éducation.
Les relations entre les deux pays reposent sur l’accord de coopération culturelle signé le 24 juin 1984. La mise en œuvre de cet accord est constatée par la signature périodique d’un protocole d’exécution par lequel la Chine s’engage à accorder à notre pays une vingtaine de bourses d’études par an pour la formation d’étudiants béninois en Chine. C’est justement dans ce cadre que vingt-trois (23) jeunes béninois ont pu s’y rendre à la rentrée 2017-2018.

Sur la base de cet accord, des centaines d’étudiants béninois ont été formés en Chine dans divers domaines : langue chinoise, interprétariat-traduction, construction des routes, commerce international, télécommunications, environnement, médecine, etc.

En dehors de ces bourses d’études, la Chine investit également dans la réalisation d’infrastructures scolaires. Le Lycée d’Amitié sino-béninoise- une école ultra moderne - construit à Abomey et inauguré en 2017 en est une illustration parfaite.

Quel est le profil de la diaspora béninoise en Chine ?  Arrivez-vous à les associer aux efforts de développement du Bénin ? 

Avant de répondre, je souhaiterais clarifier la distinction entre communauté et diaspora béninoises en Chine. La communauté inclut la diaspora, les étudiants - qui retournent pour la plupart au Bénin après leurs études - et le personnel de l’ambassade.
La diaspora elle-même comprend nos compatriotes qui bien souvent ont étudié en Chine et ont pu s’insérer dans la vie active chinoise. Plutôt jeune et dynamique, cette diaspora est formée d’opérateurs économiques, d’enseignants et d’informaticiens pour ne citer qu’eux.
Si l’effectif de la diaspora béninoise est relativement faible, sa qualité en fait un atout majeur pour le développement de notre pays. Elle contribue déjà quelque peu au développement économique du Bénin de façon individuelle. Ce qui ne permet cependant pas la visibilité de ses actions. Ainsi, notre principal objectif est de faire émerger les potentialités de cette diaspora en incitant ses membres à mettre en place des projets collectifs dans des secteurs tels que l’éducation, le tourisme et le sport. Concrètement, la stratégie de l’abassade repose sur la vulgarisation auprès d’eux du Programme d’action du gouvernement, notamment sa politique en faveur de la diaspora. Elle devrait permettre non seulement d’asseoir un climat de confiance, mais aussi d’aboutir à une forte implication dans les secteurs susmentionnés.

Comment envisagez-vous l’avenir de la coopération sino-béninoise ?

La coopération sino-béninoise a un grand avenir devant elle et la Chine est un partenaire stratégique à long terme. Son engagement pour une société écologique qui repose sur une croissance verte est le gage d’un fort partenariat stratégique pour le Bénin qui doit faire face aux conséquences du changement climatique, à l’érosion de son littoral, à l’avancée du désert et qui cherche à accroître l’utilisation d’énergies propres. Un exemple de cette coopération verte est la construction d’une centrale hydroélectrique financée à travers Eximbank et Synohydro.
A cet égard, le Bénin a confirmé sa participation à l’exposition d’horticulture Beijing 2019, exprimant ainsi sa volonté de contribuer aux côtés de la Chine à l’émergence d’un modèle de civilisation écologique.
Aujourd’hui, nous avons de la chance, car nos dirigeants, le président Patrice Talon et le président Xi Jinping, ont une convergence de vue sur nombre de grandes questions et défis majeurs du monde. Le 45e anniversaire des relations diplomatiques entre nos deux pays, que nous venons de célébrer, marque le début d’une nouvelle coopération reposant sur ces fondements communs?

Une grande première pour un ambassadeur du Bénin en Chine
Le 16 mars dernier à Beijing, l’ambassadeur Simon Pierre Adovèlandé a reçu le prix « Presse Chinoise Nationale et Étrangère-Les Nouvelles Personnalités de l’Année 2017 ».
Les lauréats de ce prix, décerné pour la septième année par « Presse Chinoise Nationale et Étrangère » (« Home and Abroad news press), sont des ambassadeurs étrangers en Chine. Chaque année, « Presse nationale chinoise et étrangère », reconnu comme « média de référence » présente « les Nouvelles personnalités de l’Année » et récompense les figures exceptionnelles pour leur contribution à la promotion de la paix et du développement dans le monde ainsi que les relations amicales entre la Chine et leurs pays.
Au titre des motifs évoqués ci-dessus, pour cette grande première du prix décerné à un ambassadeur du Bénin en Chine, «  Presse nationale chinoise et étrangère » a salué les actions de monsieur Simon Pierre Adovèlandé qui, « tout en exerçant sa fonction d'ambassadeur en Chine et ayant une grande connaissance politique et du développement économique, a visité plusieurs villes, universités et collèges pour promouvoir la coopération entre la Chine et le Bénin dans le secteur de la politique, de l'économie, du social, de l'éducation et de la culture. » Après avoir rappelé le classement du Bénin dans le rapport annuel 2017 sur l'environnement des affaires publié par la Banque mondiale, et indiqué que notre pays avait grimpé de la 117e place à la 57e place cette année en matière de création d’affaires, « Presse nationale chinoise et étrangère » a ajouté que « M. Adovèlandé a créé un bon environnement des affaires pour l'économie et le développement commercial entre la Chine et le Bénin. »
Dans son discours de remerciement, l’ambassadeur béninois a dédié ce prix à la jeunesse béninoise, chinoise et mondiale.

Source : MAEC

Actualités 11 avr. 2018


Maladies cardiovasculaires: Des exercices physiques pour prévenir le mal
[caption id="attachment_28733" align="alignnone" width="1024"]sport de masse, la marche[/caption]

Les cardiologues recommandent des activités et des exercices physiques réguliers pour prévenir les maladies cardiovasculaires et même sans médicaments. Toutefois, si les activités physiques sont sans aucun danger, la pratique de l’exercice physique nécessite une prescription médicale. Le professeur Barnabé Akplogan et le cardiologue Gildas Assogba expliquent les raisons de ces exigences.

Accomplir certains travaux domestiques relève des activités physiques qui font du bien à l’organisme du point de vue santé. C’est ainsi que toute personne qui s’affaire au ménage sans être statique est toujours en bonne santé. C’est pourquoi, le professeur Vincent Enagbo Avocètien témoigne ne jamais se lasser de laver lui-même son véhicule, faire la vaisselle, aider sa femme à faire la cuisine et même à faire le lit. « Depuis que j’ai compris que je ne dois plus rester tranquille et regarder les autres faire, je suis toujours en bonne santé », déclare-t-il. 

Le professeur Barnabé Akplogan explique que l’exercice physique est la pratique sportive qui permet d’améliorer la santé et qui doit être pratiquée selon une méthode bien précise. Les autres activités auxquelles l’on s’adonne au quotidien sont qualifiées d’activités physiques tout simplement. Le sport, explique-t-il, implique l’idée de compétition. Le professeur insiste sur l’importance de l’exercice physique dans la prévention de l’obésité qui est un véritable problème de santé publique. Des études réalisées à Porto-Novo, dit-il, montrent les bienfaits de l’exercice physique dans la solidité de la charpente osseuse et des lombalgies, des maux de reins chez les femmes hypertendues. « Mais autant la pratique de l’exercice physique est bénéfique autant elle peut s’avérer dangereuse si elle n’est pas exercée dans un cadre bien précis », souligne-t-il. Il a également insisté sur l’importance de contrôler la fréquence cardiaque, c’est-à-dire les battements du cœur lorsqu’on fait l’exercice physique. Car cette fréquence cardiaque ne doit pas dépasser certaines limites qu’on appelle fréquence maximale théorique et qui est appelé par la formule : (220 – l’âge de la personne). Lorsqu’on ne respecte pas ces règles, prévient-il, il peut avoir des accidents graves. Le professeur Barnabé Akplogan ne partage pas le fait que l’exercice physique se fait un peu partout dans les villes sans aucun contrôle. Car, s’indigne-t-il, ces milieux sont bien pollués de même que les salles de Gym qui ne sont pas aérées. « Le cœur ne bat pas indéfiniment et il est indispensable de connaître sa fréquence cardiaque maximale pour savoir quels types d’activités mener », renchérit le président de la Société des cardiologues du Bénin, Martin Houénassi qui insiste sur le fait que l’âge est un facteur essentiel dans les risques de maladies cardiovasculaires.

Apprécier l’intensité d’un exercice physique

En insistant sur les bienfaits de l’exercice physique qui s’intègre dans un cadre global de modification des comportements des malades, Barnabé Akplogan souligne que l’exercice physique doit être prescrit comme un médicament par le cardiologue ou un médecin de sport et donc doit être respecté par le malade au même titre que les autres médications qui sont recommandées.
A cet effet, le cardiologue Gildas Assogba déplore que les maladies cardiovasculaires soient les premières causes de décès dans le monde, mais se réjouit que la pratique de l’exercice physique soit un moyen efficace de prévention. Il définit les critères qui permettent d’apprécier l’intensité d’un exercice physique, notamment selon le niveau d’effort ressenti par la personne. Il y a, cite-t-il, des activités de faible intensité, d’intensité modérée, d’intensité élevé et d’intensité très élevée.
Selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms), rapporte-t-il, pour avoir un corps sain, il faut avoir pratiqué une activité physique d’intensité modérée régulière et au moins pendant trente minutes et au moins cinq jours par semaine à composante plutôt dynamique que statique. Ainsi, la marche est un exercice physique pratique et idéal très simple à pratiquer et très peu coûteux, ajoute-t-il avant d’inviter les populations à reconnaitre leur bon niveau d’intensité physique lorsqu’elles pratiquent l’exercice physique. Il s’agit d’être capable de parler mais pas de chanter. Donc il faut avoir un niveau d’essoufflement moyen pour éviter des accidents lors des exercices physiques. En ce qui concerne des personnes qui souffrent les maladies du cœur, il est indispensable qu’ils aient un bilan cardiovasculaire avant de faire l’exercice physique.
Le cas des sportifs de haut niveau a été abordé. Dr Assogba définit l’athlète comme une personne qui pratique le sport à raison de 8 heures par semaine depuis au moins six mois. Ces athlètes avant de pratiquer le sport doivent avoir une licence et qui doit être délivrée après avoir eu un examen cardiovasculaire qui inclut notamment l’interrogatoire, l’examen physique et un électrocardiogramme.

10 règles d’or pour un exercice physique efficace

Le Club des cardiologues du sport de France a publié dix règles d’or à respecter.
La nécessité de faire un bilan cardiovasculaire avant de se remettre à la pratique du sport que tout individu de plus de 40 ans ; l’importance d’éviter de faire l’exercice physique lorsqu’il fait trop chaud ; l’importance de boire de l’eau pendant 3 ou 4 gorgées d’eau toutes les 30 min pendant qu’on pratique l’exercice physique ; l’importance de faire attention à un certain nombre de signe lorsqu’on est en train de faire l’exercice physique ; et notamment un cœur qui bat trop vite, un essoufflement anormal, des douleurs dans la poitrine et devant lesquels il faut s’arrêter et aller consulter. Il ne faut pas faire l’exercice physique lorsqu’on fait de la fièvre.

Santé 10 avr. 2018


Facilitation des échanges commerciaux entre le Bénin et le Niger: L’Uemoa forme usagers et acteurs des Pcj de Malanville
[caption id="attachment_28728" align="alignnone" width="1024"]sur le système des transports en transit sur le corridor de l’Uemoa[/caption]

Dans le cadre du Programme d’appui à la facilitation des échanges commerciaux entre le Bénin et le Niger, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) forme acteurs et usagers des postes de contrôle juxtaposés (Pcj) de Malanville. Cette formation de deux jours qui vise à sensibiliser lesdits usagers et acteurs, et dont les travaux ont démarré, ce lundi 9 avril à Cotonou, est appuyée par l’Union européenne et assurée par le consultant en facilitation des échanges de l’Uemoa, N’guessan N’guessan

L’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) met en place les dispositifs pour faciliter les échanges commerciaux entre le Bénin et le Niger. Après inauguration des Postes de contrôle juxtaposés (Pcj) de Malanville dans le département de l’Alibori en 2014, la mise en service desdits Pcj a démarré. C’est à travers un atelier de formation des usagers et acteurs de deux jours dont les travaux ont été ouverts hier à Cotonou.
Durant deux jours, les différents usagers et acteurs participants de cet atelier de formation, seront sensibilisés sur le système des transports en transit sur le corridor de l’Uemoa, du Bénin au Niger. Ils auront des explications sur les conventions internationales et les accords bilatéraux et multilatéraux sur les échanges commerciaux entre le Bénin et le Niger ; les différentes institutions internationales intervenant dans la mise en application de ces conventions et accords. Aussi, auront-ils une présentation sur les Pcj de Malanville ; des solutions et recommandations pour la mise en œuvre de ces Pcj, de même que les stratégies de leur mise en œuvre.
Selon le consultant en facilitation des échanges de l’Uemoa, N’guessan N’guessan, un Pcj est une plateforme logistique où on rassemble des acteurs comme la Police, la Gendarmerie, la Douane, les services vétérinaires, les Eaux et Forêts qui font des contrôles au passage des frontières. Que ce soit du côté du Bénin ou du côté du Niger, tous ces acteurs sont désormais regroupés en un seul endroit. Ainsi, les tracasseries sont diminuées au niveau des frontières. Avec les Pcj, les contrôles qui duraient de deux à trois jours voire quatre jours selon le consultant en facilitation des échanges, seront désormais d’à peine 30 à 40 minutes.
La formation qui se déroule actuellement consiste à sensibiliser les différents usagers et acteurs sur l’existence de cette infrastructure avec des équipements qui permettent d’aller vite. N’guessan N’guessan souligne que la règlementation qui sert à faire le contrôle est en amont, c’est-à-dire que quand on quitte le port de Cotonou, tout ce qui est opération physique, tout ce qui est procédure ou tout ce qui est document est réglé avant d’arriver aux Pcj de Malanville. Autrement dit, on ne peut pas, souligne-t-il, apporter tout ce qu’il faut faire au port de Cotonou aux Pcj, ou tout ce qu’il faut faire à Niamey aux Pcj. Le résultat attendu, selon le consultant, est de faciliter au maximum le commerce régional par voie routière. C’est ainsi que le Bénin et le Niger ont été choisis pour donner une impulsion à ce commerce tant voulu par l’Uemoa et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

Actualités 10 avr. 2018


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