La Nation Bénin...
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Taekwondo[/caption]Le Bénin prendra part du 29 mars au 1er avril à Agadir au Maroc à la Coupe d'Afrique de Taekwondo et à la deuxième Coupe du président avec deux athlètes. Il s’agit de Jehudiel Kiki et Saddat Boni Bio, deux internationaux qui ambitionnent porter haut l’étendard du taekwondo béninois à cette compétition. Ils auront comme mission de reconquérir des médailles en terre marocaine.
Jéhudiel Kiki est un athlète international béninois de taekwondo. Agé de 23 ans, il est de la catégorie senior -68 Kg. Plusieurs fois champion du Bénin, Jéhudiel Kiki est l’un des six athlètes béninois bénéficiaires des bourses de la Solidarité olympique. L’athlète au parcours élogieux vise la médaille d’or à cette compétition. Jéhudiel Kiki a connu le haut niveau depuis juin 2010 lors de la Coupe du monde francophone de la discipline à Cotonou où il a atteint les quarts de finale pour une première fois. Ensuite, il est allé à Singapour pour les Jeux olympiques juniors en 2010. Jéhudiel Finagnon Kiki a décroché beaucoup d’autres médailles, notamment lors des Jeux africains juniors à Rabat au Maroc en 2010, lors de la Coupe Onatel à Ougadougou en 2014, de la Coupe du Monde francophone en 2016, du Tournoi international de l’Amitié à Lomé en 2017 et bien d’autres.
Quant à Saddat Boni Biao, catégorie -55 kg, il est un pur produit de l’Académie Inna du grand maître Pierre Ogoudjobi. Saddat Boni Biao avait remporté en mars 2016 la médaille d’argent de l’Open BS de l’Amitié en Côte d’Ivoire dans la même catégorie. Au Festival des enfants, de la culture et de l’art, organisé en 2015 au Bénin sous le parrainage de l’ambassade de la France près le Bénin, Saddat Boni Bio a remporté une médaille de bronze dans la catégorie des moins de 51 kilogrammes. En 2014, il est sacré champion de l’Open des jeunes talents en taekwondo organisé par l’Académie Ogoudjobi. Il était au tournoi international organisé à Séoul en Corée en août 2015.
Ces deux athlètes vont combattrenon seulement en « poomsae », (démonstrations) mais en combats (Kyorugi) au « president’s Cup », qui attribue des points pour le ranking aux olympiques de Tokyo 2020. « Pour ces championnats d’Afrique, l’objectif est de se positionner afin de retrouver notre place au niveau africain et bien préparer les joutes internationales », indique Jéhudiel Kiki.
Approvisionnement en eau potable / http://maroc-diplomatique.net/lunion-europeenne-souhaite-citoyens-privilegient-l-eau-de-robinet/[/caption]La communauté internationale a célébré, jeudi 22 mars dernier, la Journée mondiale de l’eau, cette denrée indispensable à tous les êtres vivants sur terre. Dans plusieurs pays du monde dont le Bénin, l’accès à une source d’eau potable demeure, en tout cas pour une partie de la population, un problème majeur. L’insuffisance ou l’absence de points d’approvisionnement en eau potable et des infrastructures d’assainissement expose les personnes concernées à des risques importants pour leur santé.
Le droit à l’eau potable et à l’assainissement est un droit de l’homme explicitement reconnu par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2010. L’eau est une denrée indispensable aussi bien pour la boisson que pour l’usage domestique et la production alimentaire. Si différentes structures et et les gouvernants n’ont cessé d’œuvrer pour faciliter l’accès des populations à l’eau potable, il n’en demeure pas moins que cette problématique reste récurrente dans nombre de pays. Et les statistiques de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) en disent long sur le chemin qui reste à parcourir. Selon cette organisation, en 2015, 71 % de la population mondiale soit 5,2 milliards de personnes, utilisaient un service d’alimentation en eau potable géré en toute sécurité, c’est-à-dire situé sur le lieu d’usage, disponible à tout moment et exempt de toute contamination.
Cependant, « 844 millions de personnes ne disposent pas d’un service de base d’alimentation en eau potable et 159 millions d’entre elles doivent utiliser des eaux de surface. Dans le monde, 2 milliards de personnes utilisent des points d’eau contaminés par des matières fécales ».
Consciente de cette situation, la communauté internationale a fait de l’accès à l’eau potable l’un des objectifs du développement durable (Odd). La cible 6.1 des Odd appelle notamment à assurer l’accès universel et équitable à l’eau potable à un coût abordable. Il s’agit, à en croire l’Oms, d’un « objectif suivi au moyen de l’indicateur relatif aux services d’alimentation en eau potable gérés en toute sécurité, c’est-à-dire l’eau issue d’un point d’eau amélioré qui répond aux critères d’accessibilité, de disponibilité et de potabilité – à savoir exempt de contamination fécale et de pollution par des substances chimiques d’intérêt prioritaire ». Dans son Aide-mémoire n° 391, l’organisation met l’accent sur les inégalités géographiques, socioculturelles et économiques qui subsistent, non seulement entre les zones rurales et urbaines, mais aussi dans les villes, où les personnes vivant avec de faibles revenus dans des implantations spontanées ou illégales ont en général moins accès aux points d’eau améliorés que les autres citadins.
La diarrhée, tributaire de l’eau contaminée
Le manque d’eau potable et la mauvaise gestion des eaux usées urbaines, industrielles et agricoles sont des sources de maladies pour de nombreuses populations. La diarrhée est l’une des maladies hydriques les plus répandues au monde. Selon l’Oms, « La diarrhée est la deuxième cause de mortalité chez l’enfant de moins de cinq et elle est à l’origine de 525 000 décès d’enfants par an ». Cette maladie est le symptôme de diverses infections causées par des bactéries, des virus ou des parasites se transmettant, pour la plupart d’entre eux, par de l’eau contaminée avec des matières fécales. « Ces infections sont plus courantes lorsqu’il y a des pénuries d’eau salubre pour la boisson, la cuisine, la toilette et le nettoyage », précise l’Oms.
Il faut signaler cependant que la consommation d’eau contaminée n’est pas la seule cause de diarrhée. Le manque d’assainissement et d’hygiène fait également partie des causes de maladies diarrhéiques. Lorsque l’eau est difficile à se procurer, il arrive que les gens décident que le lavage des mains n’est pas une priorité, un comportement qui augmente le risque de diarrhée et d’autres maladies. En dehors de la diarrhée, il y a la schistosomiase, une maladie aiguë et chronique due à des vers parasites absorbés en s’exposant à des eaux infestées qui touchent des millions de personnes dans le monde. L’eau contaminée peut transmettre aussi des maladies comme la dysenterie, le choléra, la typhoïde et la poliomyélite.
Les conséquences du manque de services d’approvisionnement en eau potable sont autant sanitaires, sociales qu’économiques. Dans certaines contrées, la corvée d’eau dure des heures. Toutes choses qui ne favorisent pas la scolarisation des enfants, des filles en particulier qui sont conviées à cette tâche. L’accès à des points d’eau favorise de ce fait une meilleure santé, contribue à améliorer la fréquentation scolaire, avec des conséquences positives à long terme pour la société.
En retenant cette cible dans les objectifs du Millénaire pour le développement, puis dans les Odd, les Nations Unies invitent les Etats à prendre les mesures nécessaires pour réduire l’impact des maladies hydriques dues à la consommation d’eau contaminée. Dans un contexte de changement climatique où la pénurie d’eau est de plus en plus croissante, face à une démographie galopante, l’Oms recommande une meilleure gestion des ressources hydriques pour garantir la quantité et la qualité de l’approvisionnement en eau. Le Bénin, n’est pas resté en marge de cette dynamique. Le taux de desserte et d’accès à l’eau potable dans le pays était de 68,1% en 2014. A en croire le ministre en charge de l’Eau, Samou Séidou Adambi, des mesures sont en train d’être prises pour remédier aux inégalités en matière d’accès à l’eau dans le cadre de l’atteinte de l’Odd n°6. Elles permettront de desservir plus de deux millions de personnes d’ici à mars 2019, a-t-il assuré.
Cour constitutionnelle[/caption]Les membres du bureau de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) conduits par leur président, le révérend-pasteur Amos Kponjésu Hounsa, étaient vendredi 23 mars dernier au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo. Occasion pour eux de se présenter à l’hôte et lui exprimer leur reconnaissance pour sa contribution au dénouement de la crise qui a secoué l’Eglise protestante
méthodiste du Bénin pendant deux décennies.
« Nous étions chez le président de la Cour constitutionnelle pour le remercier pour son implication personnelle dans le processus de réconciliation des fidèles de notre Eglise », a indiqué le président de l’Epmb. Selon lui, il était de bon ton d’aller exprimer cette gratitude, après le dénouement heureux de la situation.
Le pasteur Amos Kponjésu Hounsa a saisi cette occasion pour inviter le professeur Théodore Holo, le 31 mars prochain, au temple Béthanie dans le cadre de l’inauguration du mémorial érigé pour immortaliser cet acte de réunification et de paix. « Nous pensons associer tous les acteurs qui ont participé à l’édification de la paix dans notre communauté à cette cérémonie », a-t-il ajouté. C’est d’ailleurs ce qui a motivé la présence de tous les membres du bureau de l’Epmb à prendre part à cette audience.
Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, s’est réjoui du fait que les fils et filles de cette Eglise parlent à nouveau d’une même voix.
Faut-t-il le rappeler, l’Eglise protestante méthodiste du Bénin s’est unifiée, après plus de 19 ans de crise, sous la médiation du chef de l’Etat béninois, Patrice Talon avec le soutien de tous les présidents d’institutions de la République du Bénin.
Société 26 mars 2018
Patrice Talon et Alpha Barry[/caption]Le chef de l’Etat a reçu en audience, ce jeudi 22 mars, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération du Burkina Faso. Porteur d’un message du président du Faso à l’endroit de son homologue béninois, Alpha Barry en a profité pour aborder avec le président Patrice Talon des questions touchant à la coopération entre les deux pays.
De retour de Kigali (Rwanda) avec son homologue béninois, Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur, a fait un tour à Cotonou avant de rejoindre Ouagadougou. Il était porteur d’un message du président Roch Marc Christian Kaboré à l’endroit du chef de l’Etat, Patrice Talon. Les échanges entre les deux personnalités se sont déroulés en présence du patron de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci.
« Je suis porteur d’un message de mon président à son frère et ami Patrice Talon. Ce message entre dans le cadre des concertations habituelles entre le Burkina et le Bénin, deux pays qui ont de nombreux projets en commun et partagent des projets de développement », a affirmé le ministre burkinabè Alpha Barry à sa sortie d’audience.
Les deux chefs d’Etat, rappelle-t-il, ont « une convergence de vue » sur les questions de développement et il s’est dit « très honoré de la disponibilité du chef de l’Etat béninois qui a accepté de le recevoir ».
Mais au-delà du message dont il est porteur, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération du Burkina Faso dit avoir eu également une longue discussion avec le président de la République. Un exercice plaisant, à ses dires, surtout que « le président Patrice Talon est pétri d’expériences ». Il le présente comme « un homme qui a eu une autre vie dans le monde des affaires avant d’être à la tête du pays » et qui justifie de connaissances précises dans le montage des projets et sur des questions touchant au développement. Il dit donc avoir eu avec lui des « discussions assez enrichissantes de son expérience et de sa vision d’homme d’Etat » et souligne par ailleurs qu’il est sorti « très enrichi de cette visite ».
Le ministre Aurélien Agbénonci note, pour sa part, qu’il s’agit d’un « entretien très positif sur des préoccupations communes » aux deux pays. « Ces deux leaders (les présidents Talon et Kaboré) ont une vision commune de ce que notre sous-région doit être », souligne-t-il. S’agissant de la coopération bilatérale, elle se porte à merveille, assure le ministre qui précise qu’au mois de décembre dernier, la tenue d’une session de la grande commission mixte Bénin-Burkina Faso a contribué à donner un coup de pouce à cette coopération. Entre les deux pays, « la concertation est quasi-permanente et nous échangeons pour voir comment aller encore un peu plus loin », a déclaré le ministre Aurélien Agbénonci.
Conseil des ministres[/caption]Le Conseil des ministres s’est réuni, ce mercredi 21 mars, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement.
Les dossiers suivants ont été examinés au cours de la séance:
I- Communications.
1-1. Document portant Programme de croissance pour le développement durable (PC2D) 2018-2021.
Le Programme de croissance pour le développement durable est élaboré en remplacement de la Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté. C’est un document de référence pour le dialogue avec les Partenaires techniques et financiers, dans le cadre des différents programmes économiques et financiers, ainsi que des appuis budgétaires. Ainsi, il permettra auxdits partenaires d’apprécier, au regard des secteurs de leurs portefeuilles respectifs, les modalités d’appui pour la réalisation de projets et programmes économiques et sociaux du Bénin.
Le Conseil a approuvé ce Programme. En parfaite cohérence avec la vision du gouvernement, il présente les stratégies appropriées pour l’opérationnalisation du Plan national de développement et permettra notamment d’atteindre les quatre objectifs globaux de ce Plan, à savoir :
- développer un capital humain sain, compétent et compétitif ;
- accroître durablement la productivité et la compétitivité de l’économie béninoise ;
- garantir la gestion durable du cadre de vie, de l’environnement, et l’émergence des pôles régionaux de développement ; et
- consolider l’Etat de droit et la bonne gouvernance.
1-2. Paiement des droits aux personnels non agents de l’Etat des Carder Atacora/Donga et Borgou/Alibori en cours de liquidation.
A la suite des réformes opérées dans le cadre de la rationalisation et de l’efficience de l’administration du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, les droits des personnels non agents de l’Etat doivent être payés conformément à la loi. Mais, sur huit (08) structures concernées, les Carder Atacora/Donga et Borgou/Alibori ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour payer lesdits droits, respectivement à six (06) et quarante (40) agents.
Le Conseil a donc autorisé la mise à disposition de ressources complémentaires aux fins de désintéresser lesdits agents.
1-3. Autorisation de conclure des marchés dans le cadre du Projet d’approvisionnement en eau potable en milieu rural et assainissement des eaux usées urbaines (PEPRAU) et du Programme OMIDELTA.
Le gouvernement a réalisé un Plan directeur de développement du sous-secteur de l’approvisionnement en eau potable (AEP) en milieu rural au Bénin (2017-2021).
A cet effet, diverses prestations sont prévues pour être exécutées dont
1- la mise en place des bases pour le déroulement des prochains programmes pour l’amélioration du taux de desserte en AEP rural ;
2- la remise à niveau des données pour cent cinquante (150) Adductions d’Eau villageoises suivie par le système mWater ;
3- la mise en œuvre et la gestion technique et quotidienne des activités du Projet ;
4- l’actualisation de son Manuel de Procédures administratives
5- l’actualisation du Manuel opérationnel d’exécution et du Manuel d’intervention en situation d’urgence en vue de la restructuration du projet, ainsi que sa mise en cohérence avec le nouveau Code des marchés publics.
Le Conseil a autorisé la signature de ces marchés relatifs à la bonne gouvernance du secteur de l’eau, et instruit le ministre de l’Eau et des Mines de veiller à la mise en œuvre et au suivi rigoureux des contrats de prestation.
1-4. Sélection de cabinets pour la mise en œuvre des projets de construction des musées d’Abomey, d’Allada, de Porto-Novo, de Ouidah et de la Marina, Porte du non-retour.
Le gouvernement a décidé de faire du tourisme, un pôle majeur de croissance économique dans notre pays. A ce titre, de grandes réalisations sont prévues pour soutenir le secteur. Au nombre des projets figure le développement d’équipements culturels et touristiques des localités d’Abomey, d’Allada, de Ouidah et de Porto-Novo. A cette fin, les sites identifiés seront valorisés et transformés en de véritables attractions touristiques à forte potentialité économique.
Dans cette perspective, des négociations ont été engagées avec les cabinets spécialisés de renom, en vue de disposer de dossiers architecturaux et d’études techniques détaillées, pour amorcer la phase de construction des infrastructures. Ces cabinets exécuteront les missions complètes de maîtrise d’œuvre, en partenariat avec des cabinets béninois, pour favoriser le partage d’expériences et le transfert de compétences. Il s’agit de :
1- Atelier d’architecture de Valence-Loutati, pour le projet de construction du Musée de l’épopée des rois d’Abomey et de l’arène des vodoun non masqués ;
2- Agence Françoise N’thepe, pour le projet de construction du Musée Esclavage, résistance et mémoire Toussaint Louverture d’Allada ;
3- Agence d’architecture Zuo Montpellier, pour le projet de construction du Musée international des arts et civilisations du vodoun/orisha et de l’arène des vodoun masqués de Porto-Novo ;
4- Eremco, pour les projets de reconstruction à l’identique de la Cité historique de Ouidah et de construction de la Marina/Porte du non- retour ;
5- Les Crayons, pour la scénographie et l’éclairage muséal sur les projets d’Abomey, d’Allada et de Porto-Novo, ainsi que les équipements culturels et touristiques de Ouidah et de la Marina.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier d’effectuer les diligences en vue de la contractualisation avec ces cabinets.
1- 5. Sélection d’entreprises pour le projet de modernisation de la gestion des déchets solides ménagers du Grand Nokoué.
En vue de résoudre durablement le problème de gestion des 380.000 tonnes de déchets solides ménagers produites annuellement dans les communes du Grand Nokoué, le gouvernement avait lancé une procédure de consultation internationale pour la sélection d’entreprises ou de groupements d’entreprises d’un haut niveau d’expertise et d’expérience.
Le ministre du Cadre de Vie et du Développement durable a rendu compte au Conseil du résultat infructueux de cet appel d’offres en raison notamment de :
- la récurrence des entreprises ou groupements d’entreprises sur plusieurs lots ;
- la faible qualité et le niveau des dossiers, dont peu se rapprochaient des standards d’exigence attendus en la matière.
Le Conseil a pris acte de ce compte rendu et autorisé les négociations avec les entreprises ou groupements d’entreprises les plus qualifiés en vue de leur sélection.
1-6. Sélection de la société Summa pour le financement, la conception et la construction d’un hôtel Sofitel et la rénovation du Centre international de conférences de Cotonou.
Le développement touristique entrepris par le gouvernement requiert de renforcer l’offre de réceptifs hôteliers par des équipements de haut standing, aux normes et convenances internationalement recommandées. A cet effet, il a élaboré le projet de transformation de Bénin Marina Hôtel en un hôtel 5 étoiles, renforcé par la rénovation du Centre international de conférences de Cotonou.
L’objectif du projet est de créer un complexe intégré de grande dimension, composé de deux équipements. En vue de son démarrage dans des délais rapprochés, au regard des spécificités techniques et des conditions de son exploitation, le partenariat public-privé a été privilégié.
Ainsi, au terme des consultations effectuées, les propositions de Summa Turizm Yatirimciligi A.S. ont été retenues. Cette société privée dispose d’une grande expérience à l’international et en Afrique, dans le domaine de la rénovation de complexes hôteliers de haut standing, ainsi que dans la conception architecturale et la réalisation de centres de conférences.
Concrètement, le projet à réaliser comporte ;
1- la construction d’un nouvel hôtel Sofitel de 193 chambres et suites avec toutes les commodités requises ;
2- la rénovation du Centre international de conférences comprenant entre autres, l’aménagement d’une salle dédiée aux congrès et spectacles, ainsi que des salles de réunions et de presse ;
3- la réalisation d’infrastructures aux fins de distraction, de casino et de projection cinématographique.
Au total, ce complexe intégré aura pour vocation d’abriter des événements prestigieux, d’être une destination privilégiée pour hommes d’affaires, et de contribuer à faire de Cotonou, une destination de rencontres internationales et d’événements artistiques et culturels par excellence.
Le Conseil a instruit les ministres concernés, d’engager diligemment les actions nécessaires au démarrage effectif des travaux.
1- 7. Accord portant création de la Zone de libre échange continentale africaine (ZLEC).
Le Conseil a examiné les résultats des travaux devant aboutir, ce 21 mars 2018 à Kigali, à la signature de l’Accord portant création de la Zone de libre échange continentale africaine.
Le gouvernement exprime sa satisfaction de l’initiative et des travaux engagés dans le cadre de l’Union Africaine et renouvelle sa disponibilité à œuvrer pour leur concrétisation.
Toutefois, l’importance de la mise en place de ladite Zone appelle que les études préalables soient plus approfondies. En effet, une feuille de route réaliste, tenant compte des spécificités de chacune des régions économiques, permettrait de mieux éclairer et d’orienter les décideurs nationaux pour l’atteinte des objectifs socio-économiques et politiques pertinents.
C’est la raison pour laquelle le gouvernement du Bénin approuve la Déclaration de Kigali relative au lancement de la Zone de libre échange continentale africaine et propose que, diligemment, le comité d’experts (i) approfondisse les études de diagnostic et de faisabilité et (ii) définisse une feuille de route adéquate avec les obligations précises des Etats parties.
Par ailleurs, le gouvernement du Bénin a engagé des concertations nationales nécessaires, notamment avec le Parlement ainsi que les acteurs sociaux et économiques dont il attend l’aboutissement.
C’est pour ces raisons que le Conseil des ministres a décidé de différer la signature, par le Bénin, de l’Accord portant création de la Zone de libre échange continentale africaine ainsi que de ses protocoles.
II- Rencontres et manifestations internationales.
Le Conseil a autorisé la participation de notre pays à :
- la 8e réunion du Forum mondial de l’Eau à Brasilia, au Brésil, du 19 au 23 mars 2018 ;
- la 5e édition du Salon international des mines et carrières à Casablanca, au Maroc, du 17 au 19 avril 2018 ;
- la 13e session de la Commission des mesures phytosanitaires à Rome, en Italie, du 16 au 20 avril 2018 ;
- la Coupe d’Afrique des Clubs champions hommes de
volley-Ball Caire 2018, en Egypte, du 25 mars au 06 avril 2018, à travers l’Association sportive de la Police républicaine.
De même, les réunions statutaires, au titre de l’année 2018 des départements ministériels suivants ont été autorisées :
- Energie ;
- Infrastructures et Transports ;
- Economie numérique et Communication ;
- Justice et Législation.
III- Mesures individuelles.
Les nominations suivantes ont été prononcées :
Au ministère de l’Economie et des Finances,
Sur proposition du ministre,
- Directeur général de la Caisse autonome d’Amortissement: monsieur Alban Bienvenu Bessan
- Contrôleur financier : monsieur Eric Georges Yetongnon
- Conseiller technique au Budget : monsieur Latifou Franck Djigla
- Conseiller technique aux Affaires fiscales : monsieur Jean Toboula
Au ministère de l’Eau et des Mines,
Sur proposition du ministre,
- Directeur de cabinet : monsieur Agnidé E. Lawin
- Secrétaire général adjoint : Monsieur Youssouf Abou
- Directeur général de l’Office béninois de recherches géologiques et minières (OBRGM) : monsieur Evariste Agli
- Directeur général de la Société béninoise des hydrocarbures: monsieur Issifou Moussa Yari.
Fait à Cotonou, le 21 mars 2018.
Le secrétaire général du gouvernement
Edouard Ouin-Ouro
Prévention des maladies dans l’Ouémé-Plateau[/caption]L’Ong Autre Vie a lancé, ce mardi 20 mars au complexe scolaire de Yoko à Sakété, une campagne de déparasitage et de prévention sanitaire dans les écoles de sept communes des départements de l’Ouémé et du Plateau. Cette campagne s’insère dans les initiatives de santé et nutrition scolaires que pilote l’Ong avec l’appui financier de WeWorld.
L’Ong Autre Vie et son partenaire financier WeWorld font œuvre utile dans les communes des départements de l’Ouémé et du Plateau, cibles du projet de déparasitage et de prévention sanitaire au profit des écoliers de la maternelle et du primaire. Près de 8000 écoliers et 6 000 parents d’élèves sont prévus pour être pris en charge dans le cadre de la campagne de déparasitage et de prévention sanitaire officiellement lancée ce mardi 20 mars, au complexe scolaire de Yoko dans la commune de Sakété.
Ce geste vise à contribuer au renforcement de la lutte contre la malnutrition en milieu scolaire dans dix villages de sept communes cibles du projet à savoir Akpro-Missérété, Avrankou, Pobé, Kétou, Adja-Ouèrè, Ifangni et Sakété.
Pour le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie, Romulad Djivoessoun, l’engagement de son organisation au côté de WeWorld pour des actions de santé et de nutrition scolaire vise surtout à créer un environnement scolaire qui favorise l’accès à la santé et à une nutrition saine et diversifiée aux écoliers des départements de l’Ouémé et du Plateau. Plusieurs actions ont été définies à cet effet pour l’atteinte de cet objectif. Lesquelles actions concernent notamment la distribution de farines enrichies aux enfants des écoles maternelles, la mise en place des dispositifs scolaires et communautaires d’appui à la promotion des bonnes pratiques nutritionnelles dans les villages cibles du projet, l’installation d’un comité scolaire de santé et de nutrition dans les écoles et la mise en place des clubs scolaires de l’hygiène et de l’assainissement, et l’installation des groupes d’actions pour la nutrition dans les villages d’intervention.
A ces actions stratégiques, Romuald Djivoessoun ajoute la conception et la réalisation des supports de communication sur l’hygiène et la nutrition en milieu scolaire, l’appui aux organisations communautaires de base pour porter les questions de la nutrition des écoliers en communauté et l’identification et la formation des enseignants points focaux santé et nutrition scolaire dans les écoles maternelles et primaires retenues par le projet. Tous ces acquis du projet viennent renforcer la campagne de déparasitage et de prévention sanitaire qui va toucher près de 14 000 cibles afin d’épargner surtout les enfants de la malnutrition dans les écoles cibles, précise le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie.
Emilia Vavassori, représentante de WeWorld Bénin, réitère l’engagement de son organisation, comme d’ailleurs depuis 2014, à œuvrer aux côtés du gouvernement et de l’Ong Autre Vie pour prévenir la malnutrition des enfants en milieu scolaire à travers leur déparasitage et leur suivi de leur état nutritionnel. Ce qui permettra de booster le rendement scolaire de ces écoliers, explique-t-elle. Emilia Vavassori invite les parents d’élèves à saisir cette opportunité pour s’approprier et à adopter dans leurs maisons les bonnes techniques nutritionnelles afin de mettre leurs enfants à l’abri des maladies dont surtout l’anémie.
Le représentant du préfet du Plateau, Ezéchiel Moïlo, qui a lancé officiellement la campagne, a insisté sur la responsabilité des parents dans le suivi de l’état nutritionnel et la prise en charge sanitaire de leurs enfants. Il les a sensibilisés à ne pas attendre forcément l’Etat, la Société civile ou les partenaires techniques financiers pour assurer le bien-être de leur progéniture. Ils doivent jouer leurs rôles de parents vis-à-vis de leurs enfants qui ont droit à une bonne santé et hygiène de vie. Le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Plateau, Gabriel Dohou, le représentant du maire de Sakété, Samuel Assogba et le représentant du directeur départemental de la Santé du Plateau, Paul
Kindafoké ont tous aussi loué ce partenariat entre l’Ong Autre Vie et WeWorld pour la bonne santé des populations cibles du projet.
ambassadeur allemand Achim Tröster reçu par Théodore Holo[/caption]Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu en audience, ce lundi 19 mars au siège de l’institution à Cotonou, l’ambassadeur d’Allemagne près le Bénin, Achim Tröster. Les deux personnalités ont discuté des questions relatives au fonctionnement de l’institution et à la coopération entre les deux pays.
Cette audience entre en ligne de compte des prises de contact du nouvel ambassadeur avec les présidents des institutions du Bénin. « Comme je suis nouvellement venu, il est de bon ton que je rencontre les responsables des institutions du pays », a laissé entendre Achim Tröster. Il se dit satisfait des énormes efforts faits par la Cour constitutionnelle pour la consolidation de la démocratie et l’Etat de droit au Bénin. Il félicite le président Théodore Holo et tous les conseillers de la Cour pour le travail excellent qu’ils abattent à travers les décisions rendues. « Ce qui m’a impressionné ce sont les décisions rendues par la Cour. Et je les félicite pour leur travail », a-t-il ajouté. Pour lui, la Cour constitutionnelle est une institution qui garantit la stabilité dans le pays et renforce le système démocratique. « C’est un grand atout pour le Bénin », a-t-il conclu?
Audiences du président de l’Assemblée nationale[/caption]L’Organisation nationale des femmes catholiques du Bénin (Onfcb) tient, le week-end prochain, ses assises statutaires à la cathédrale Notre-Dame de l’Immaculée-conception de Porto-Novo. Plus de 3000 participantes provenant des dix diocèses catholiques du Bénin sont attendues à cette grande rencontre.
A quelques jours des travaux, une délégation conduite par Antoinette Hounsou-Vê Dossa, présidente de cette organisation, est allée annoncer la nouvelle au président de l’Assemblée nationale. Elle a fait d’une pierre deux coups en sollicitant le soutien de Me Adrien Houngbédji pour faciliter l’accueil et le séjour de ces femmes qui seront à Porto-Novo dès demain vendredi 9 mars.
A la suite de l’Onfcb, le président de l’institution parlementaire s’est entretenu avec le Syndicat des conducteurs de taxi-moto de l’Ouémé et du Plateau (Syncotamo-OP).
« Nous sommes venus saluer le président de l’Assemblée nationale et lui souhaiter un heureux anniversaire comme c’est sa semaine d’anniversaire », a confié, au sortir de l’audience, Pascal Mèdjigbodo, président du Syncotamo-OP. Il dit avoir saisi l’occasion pour exposer à la deuxième personnalité de l’Etat les problèmes de la corporation des conducteurs de taxi-moto. Cette profession est née, selon Pascal
Mèdjigbodo, dans le département de l’Ouémé mais elle serait laissée pour compte aujourd’hui. La délégation du Syncotamo-OP dit avoir plaidé pour la prise en compte des conducteurs de taxi-moto dans le Programme d’action du gouvernement (Pag). « Beaucoup de conducteurs de taxi-moto veulent retourner à leur métier de base. La corporation a besoin d’être assainie. Il y a d’autres pays qui viennent pour voir le dispositif en place au Bénin. Nous avons échangé sur tout cela avec le président Adrien Houngbédji qui nous a donné beaucoup de conseils pour le mieux-être dans notre corporation », souligne Pascal Mèdjigbodo. Il espère que dans les tout prochains jours le secteur va commencer à présenter un nouveau visage plus digne et respectable.
Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a bouclé ses audiences par Josiane Foundohou, responsable de l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (Nimd) au Bénin. Elle n’a fait aucune déclaration à sa sortie d’audience.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Actualités 08 mars 2018
Maladies tropicales négligées[/caption]Commencée depuis le mardi 26 février dernier, la première étape de la cinquième revue du projet de lutte contre les maladies tropicales négligées (Mtn) a pris fin à Parakou. Mais les travaux vont se poursuivre à Lokossa et à Kétou, jusqu’au 6 mars prochain. Par rapport aux couvertures thérapeutiques et géographiques, il ressort une nette amélioration, malgré quelques disparités constatées au niveau des zones sanitaires.
Après les acteurs du septentrion, c’est au tour de ceux des autres départements de procéder à la cinquième revue du projet de lutte contre les Mtn. L’objectif général de cette revue est d’améliorer la mise en œuvre des activités du Programme national de lutte contre les maladies transmissibles (Pnlmt), pour une meilleure performance.
Ce fut l’occasion pour procéder à la présentation des résultats de l’évaluation de la transmission de la filariose lymphatique, de l’étude d’impact des traitements sur la prévalence des géo-
helminthes en milieu scolaire et des résultats de la surveillance épidémiologique et entomologique dans le cadre de la lutte contre l’onchocercose. La mise en œuvre des activités de lutte contre les Mtn menées dans les zones sanitaires au cours de l’année 2017 a également été soumise à l’appréciation des participants. Ces derniers ont également mis à jour les données des différents traitements de masse réalisés en 2017, identifié les difficultés et proposé des approches de solutions. Le contenu du plan de travail annuel au titre de 2018 leur a aussi été fourni.
Au total, grâce à l’appui du Rti, 1 230 055 personnes provenant de 37 communes ont été traités contre les géo-helminthiases ; 1 094 757 de 32 communes, contre les schistosomiases ; 1 083 924 personnes de huit communes contre le trachome ; 4 353 157 de 51 communes contre l’onchocercose, et 1 980 880 personnes de 25 communes contre la filariose lymphatique.
Ces résultats ont été obtenus non sans quelques difficultés en rapport avec le retard dans l’expédition et la réception des kits, ainsi que l’insuffisance de formation au niveau des infirmiers.
L’espoir permis
La bonne nouvelle, c’est que l’élimination de la filariose lymphatique est en bonne voie au Bénin. Ainsi, le Pnlmt peut désormais concentrer ses efforts sur les unités d’identification qui sont encore sous traitement.
Il y a également eu une réduction de la prévalence des géo-helminthes dans 13 communes cartographiées en 2014. En ce qui concerne les schistosomes et les géo-helminthes en milieu scolaire, l’évaluation a été effective dans les 24 communes ciblées parmi lesquelles, 22, soit 92 %, ont pu atteindre la couverture cible de 75 %. Les faibles taux de couverture ont été enregistrés à Kandi et à Ségbana. Les couvertures de l’expérimentation en communauté implémentée à Kérou, Bassila, Djougou et Malanville se sont révélées meilleures.
S’agissant des résultats de la surveillance épidémiologique de l’onchocercose en 2017, l’évaluation s’est avérée utile en termes d’impact à Kandi, Sègbana, Kalalé et Pèrèrè, les quatre communes endémiques sous traitement depuis dix-neuf ans. Sur un échantillon de 2651 enfants inclus dans l’étude, les anticorps de l’onchocercose ont été retrouvés sur 203 échantillons. Ce qui donne une prévalence de 7,65% et indique que la lutte contre l’onchocercose au travers des diverses activités, doit continuer au sein de chaque zone endémique afin de pouvoir l’éliminer d’ici 2025. Quant à son évaluation entomologique, la collecte des simulies s’est faite sur huit sites identifiés dans les communes de Dassa, Savè et Kandi. Il en ressort que la lutte contre la maladie doit continuer malgré les résultats encourageants atteints, surtout dans les zones endémiques afin de maintenir la stabilité sanitaire au sein des populations.
Des statistiques encourageantes
En dehors de la zone sanitaire de Kandi-Gogounou-Ségbana où les objectifs de couverture thérapeutique et géographique ne sont pas atteints, les résultats auxquels les autres ont abouti, sont globalement satisfaisants. Toutefois, ces résultats cachent des disparités. Ainsi, au niveau de l’onchocercose où l’objectif souhaité est de 80 %, Bassila, Natitingou, Matéri, N’Dali, Nikki, Kalalé, Karimama et Kandi sont les communes ayant réalisé des contre-performances. Pour les schistosomoses et les géo-helminthes où l’objectif souhaité est de 75 %, seules Ségbana et Kandi ont fait une contre-performance avec respectivement 53 % et 74% de couverture thérapeutique.
Par ailleurs, la gestion des intrants utilisés au niveau des zones sanitaires lors des activités est loin d’être rassurant. Elle a conclu à des médicaments périmés, des comprimés avariés, des discordances entre le stock mentionné sur le bordereau et le stock physique, au retard ou, à la non-transmission des stocks restants et à la non-prise en compte des stocks restants des campagnes antérieures.
Audience à la Haac: Le Pdg de Cfi chez Adam Boni Tessi[/caption]Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Adam Boni Tessi, a reçu la visite du président-directeur général de l’Agence française de coopération médias, Jean-Emmanuel Casalta, ce mercredi 28 février à Cotonou.
« En tant que participant au paysage audiovisuel béninois, il est normal que les responsables de Rfi et de France 24 rencontrent régulièrement les dirigeants de régulation de l’audiovisuel », a déclaré Pdg de Cfi, à sa sortie d’audience. « C’est toujours important de se déplacer dans les pays sur lesquels on travaille et avec lesquels on a une longue histoire », ajoute-t-il.
Il a confié à la presse que les discussions ont aussi porté sur un nouveau projet intitulé « Dialogue citoyen Bénin ». Ce projet, dit-il, vise à former des journalistes d’investigation, à favoriser l’organisation des émissions et des débats sur des sujets qui touchent directement les populations. Surtout que, estime-t-il, la télévision « France 24 » et la radio Rfi sont toutes deux des acteurs du paysage audiovisuel béninois.
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