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Nouvelles

16e journée de la Vitalor-Ligue 2: As Cotonou leader provisoire, Soleil Fc à la traîne
La phase aller du Championnat national de football de Ligue 2 s’est achevé, ce jeudi 30 janvier, avec les matchs de la 16e journée de la compétition. L’As Cotonou avec 30 points +12 termine cette phase aller en tête du classement tandis que Soleil Football est la lanterne rouge avec 13 points -9. Les rencontres de la 16e journée du Championnat national de Ligue 2 se sont déroulées, ce jeudi 30 janvier, sur les différents stades. Au stade René Pleven de Cotonou, l’As Cotonou s’est débarrassée de l’As Tado par le score de 2-1. Ce sont d’ailleurs les protégés de Imorou Bouraïma qui ont ouvert le score à la 8e minute par le biais de Jospin Botchi. Les visiteurs vont mettre la pression sur la défense de l’As Cotonou et son gardien Mohamed Abou sans succès. Safianou Olaleyé et ses coéquipiers de l’As Tado vont retourner aux vestiaires sans égaliser. A la reprise, ils reviennent avec de bonnes intentions et parviennent à trouver la faille à la 59e minute par l’intermédiaire de Richard Moses. A 1-1, le coach de l’As Cotonou renforce son dispositif avec deux changements. Amour Ayadji et Ghislain Adademey vont entrer en lieu et place de Ezéckiel Gbéssi et Alexis Mensah. La partie va être relancée et Nassirou Adamou de l’As Cotonou va profiter d’une bourde du gardien de l’As Tado pour inscrire le second but de de son équipe à la 65e minute. Avec ce succès, l’Association sportive de Cotonou finit au sommet de la compétition avec 30 points +12. Battu par Entente de Kandi sur le même score, Soleil Football club est la lanterne rouge au terme de cette phase aller avec 13 points -9. Quant aux Cavaliers de Nikki, 2es avec 30 points +11, ils restent de sérieux challengers pour le titre. En déplacement mercredi 29 janvier dernier, ils ont été défaits (3-0) par Dadjè Football club. La seconde phase de la compétition démarre le samedi 22 février prochain après quatre semaines de trêve tandis que le Mercato est prévu du 1er au 29 février prochain. ------------------------------ Résultats des matchs Mercredi 29 janvier 2020 À 16 h Espoir de Savalou # Zazira 0-0 Requins # Éternel: 2-0 Soleil # Entente de Kandi: 1-2 Hodio # Dynamo (A): 1-1 Tanekas # As Police 1-2 Dynamique # Asos: 2-1 Ao # Adjidja: 0-3 Dadjè # Cavaliers: 3-0 Jeudi 30 janvier 2020 À 16 h As Cotonou # As Tado 2-1 ------------------------ Classement provisoire phase aller 1er As Cotonou 30 pts +12 2e Cavaliers 30 pts +11 3e Espoir 29 pts +9 4e Dadjè Fc 29 pts +4 5e Entente de Kandi 27 pts +7 6e Tanekas 25 pts +8 7e Dynamo Ab 25 pts +5 8e Requins 24 pts -2 9e Adjidja 23 pts +4 10e AO 20pts 0 11e Eternel 19 pts -7 12e As Tado 17 pts -3 13e Asos 16 pts -2 14e Zazira 16 pts -3 15e Hodio 16 pts -4 16e Dynamique 15 pts -9 17e As police 15 pts -14 18e Soleil Fc 13 pts -9 Sports 31 janv. 2020


Religion / Us et coutumes: Gu, un dieu justicier et gouverneur du progrès
Dans le panthéon ouest-africain en général et béninois en particulier, le dieu du fer (Gu, Ogu ou Ogun) occupe une place de choix parmi les divinités. Il est au service de la justice et de la transformation industrielle dans la conscience sociétale collective. Un jeune homme, apprenti mécanicien à Kétou qui aurait dérobé une pompe à essence et un démarreur dans le garage de son patron, est fauché en pleine circulation en allant à Bohicon. Avant de succomber des suites des atroces malaises, il avoue son forfait qu’il a nié quelques jours plus tôt, se prêtant même au rituel Dagu ou Xwlégu ou encore appelé Olori chez les Idaasha. Son père, haut dignitaire d’un culte chrétien, n’a pu rien faire pour le sauver. Sa mort serait donc le fait de Gu, le dieu du fer, réputé au sud-Bénin comme une divinité sans pitié dans la quête et la restauration de la justice sociale. A Atchonsa, commune de Bonou, un fait similaire et pour le moins irrationnel s’est produit, il y a quelques années. Un présumé voleur de vivres s’est vu la cuillère coincée dans sa gorge alors qu’il mangeait. Il eut la délivrance grâce à la diligence des prêtres de Gu, après avoir reconnu son acte. Mais avant, un de ses enfants en est mort ; un autre souffrait depuis plusieurs semaines d’un mal incurable. Dans la même localité, des enfants à qui un voleur a partagé des beignets achetés avec l’argent du butin, sont passés un à un de vie à trépas ; lui-même a traîné le surmenage pendant des années. Agoué, commune de Grand-Popo, il y a une trentaine d’années, le chef de la collectivité Atanley a fait recours à Gu, après la disparition des cotisations faites dans le cadre d’une cérémonie traditionnelle, après trois jours d’avertissement annoncés par le crieur public. Tous ceux qui ont eu vent de l’opération et qui n’ont pas dénoncé les voleurs et leurs complices ont commencé à périr un à un, tout comme ceux qui, même innocemment, ont mangé ce à quoi l’argent a servi à acheter. Au bout de neuf jours, une bonne partie du village a été décimée. Entre temps, les voleurs ont jeté le reste de l’argent dans un puits et ceux qui ont bu l’eau du puits ont aussi commencé à tomber malade et à en mourir. Une intervention des chefs traditionnels a permis d’arrêter le carnage, suite aux cérémonies de désenvoûtement et aux sacrifices recommandés par l’oracle Fâ qui a été consulté. Les récits des manifestations de la divinité (Gu chez les Fon, Ogu chez les Goun, Ogun chez les Yoruba) sont légion. L’évocation du dieu du fer fait peur, tant il est redoutable et craint dans la conscience sociétale collective. Selon Ifujumi Olabodé alias Tamiaga Omon-Iya, détenteur de Gu à Kétou, la divinité est « incontrôlable, infaillible et ne se trompe pas de cible ». « Il suffit de poser son problème au fétiche, de faire la prière qui convient devant lui et il se charge de le régler », confie son confrère Félix Babatoundé. « Si on lui donne ce qu’il faut, l’huile palmiste ‘’tchotcho’’, Gu réagit avec violence », avertit le féticheur et guérisseur traditionnel à Kétou. Phénoménologie de la rationalité 2020 est essentiellement sous la gouvernance du dieu Gu, selon Abdou Rahimi Amoussa, métaphysicien et plasticien, qui recommande la droiture et le pardon tout au long de cette année afin d’échapper aux représailles de la divinité. Gu a fait l’objet d’un colloque scientifique à l’occasion de la quatrième édition du Festival international de Porto-Novo (Fip 2020), les 6 et 7 janvier derniers, sur le thème « Ogun/Gu, l’emblème de l’innovation et de la technologie de la constellation des vodoun : pistes de réflexion et épistémologie pour un développement viable au XXIe siècle ». Il était question d’aller au-delà de l’hermétisme qui entoure le vodoun en général et le Gu en particulier, puisque les explications des spécialistes et gardiens de la tradition ne permettent pas toujours de saisir de manière cartésienne les principes des manifestations des divinités. « Dans l’imaginaire collectif au Sud-Bénin et au-delà où des cultes lui sont voués, les accidents liés au fer principalement seraient le fait de la colère de Gu », souligne Osséni Soubérou, doctorant en Sociologie du développement au Laboratoire d’analyse et de recherche : Religion, espace et développement (Larred) de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). A en croire le chercheur qui a présenté une communication sur le thème « Perceptions et représentations sociales du dieu Gu au Sud-Bénin à travers expressions, proverbes, contes », le Gu évoque d’une part la violence, les troubles, et de l’autre la justice, la vérité, la vengeance. « Grâce au rituel Olori, un objet volé pourrait ainsi être restitué par le voleur ou du moins ce dernier perdrait sa vie en cas de résistance à la restitution de l’objet volé », confirme, pour sa part, Barthélémy Idossou Babalao du Larred, au terme d’une étude entreprise en 2019 dans la ville de Dassa-Zoumè dans le centre du Bénin, et présentée lors du Fip 2020. Un individu qui jure le nom de Gu et, ou en touchant avec sa langue un objet métallique (bronze, cuivre, étain et fer surtout), entend prouver toute son innocence ou certifier qu’il est sincère et dit la vérité. Il n’est pas rare que la victime d’un vol ou d’une injustice promette de recourir au dieu Gu pour retrouver et châtier le coupable. « Gu punit les malfaiteurs, les criminels, surtout les voleurs ; il n’admet pas les esprits corrupteurs », affirme Rahimi Amoussa, présentant sa communication « Ogu ou la voie du guerrier martien » (Fip 2020). « Gu recherche et châtie les voleurs, les sorciers, les méchants en général », confirme Tamiaga. Cela traduit « une phénoménologie de la rationalité et permet d’avoir une société plus ou moins juste », dira M. Babalao. Un vodoun guerrier et bâtisseur Au cœur de Porto-Novo, la capitale du Bénin, un quartier est dédié à la divinité Gu : Goukomey. La situation de ce quartier à proximité du palais royal Honmè n’est pas anodine. Outre la fabrication des accessoires royaux par les Ayatô (littéralement pères du fer) qui forgent le fer dans un esprit d’art et de divination du Gu depuis la fin du XVIIe siècle, elle serait « liée à la quête de la paix, du bien-être social et du développement industriel dans le royaume de Hogbonou à travers la divinité Gu », selon Jéronime Zanmassou de la faculté d’architecture de l’Université Libre de Bruxelles. « Dieu de la guerre, prédateur, destructeur mais aussi créateur, le Gu est à la fois éclaireur, chasseur et forgeron, militaire, bâtisseur d’empire et révolutionnaire, chauffeur, mécanicien, aviateur ou informaticien ; il est le progrès technique et ses ambivalences », soutient Cousin Saskia. Au-delà donc de son caractère redoutable, sanguinaire, insatiable, la divinité Gu est vénérée par ceux qui travaillent le fer ou avec les métaux en général (forgerons, chasseurs, cultivateurs, guerriers, bouchers, barbiers, menuisiers, charpentiers, sculpteurs). Dans l’entendement de ceux qui y croient, c’est le vodoun qui gouverne la transformation industrielle dans le monde. Il désigne « le principe exploiteur des mines de la terre », souligne Abdou Rahimi Amoussa. « C’est Gu qui nous donne à manger sur terre ; c’est la plus forte des divinités ; elle est partout », assure Félix Babatoundé. La divinité est liée à la connaissance de la forge et de la fabrication des outils métalliques qui revêtent une dimension surnaturelle et spirituelle. Au Danxomè, rappelle le métaphysicien, Gu est le précurseur des forgerons qui l’honorent en chômant le mardi, un jour qui lui est consacré : Guzangbé (littéralement le jour de Gu). Pour lui, Gu est un vodoun qui tire son énergie du dieu Mars des métaux, des pierres précieuses et de la guerre. « Cette énergie martienne est à l’origine des accidents de circulation, des blocages matériels, financiers, sociaux et professionnels de l’homme mais constitue également le seul rempart pour les éviter », pense Rahimi Amoussa. Il n’en veut pour preuve que cet adage goun qui dit : « Si une voie est fermée, c’est Gu qui l’ouvre ». Symboles et perceptions populaires du Gu Gu est présent partout au Bénin. Matérialisée généralement par une motte de terre surmontée d’objets métalliques divers et entourée de palmes effilochées, la divinité peut prendre plusieurs formes. A Agoué, une stèle du dieu Gu constituée de chaînes d’esclaves authentiques, érigée par le souverain local Toyi (1835-1844) aux temps de la traite négrière au sein de son palais, fait régulièrement l’objet de libations et de rituels. Dans la même localité, Joachim d’Almeida alias Azata (1835-1857), le plus fortuné des esclaves affranchis, revenu du Brésil et figure de la violence de l’esclavage, a construit un temple de Gu qui sert également de lieu de prière et d’invocation lors d’événements familiaux et des processions d’envergure à travers la ville. Mais tout amas de ferrailles ne constitue pas systématiquement le Gu. Le dieu du fer est consacré dans le panthéon des religions endogènes en Afrique et ailleurs. Dans des communautés au Sud du Bénin où les morts sont vénérés, des autels en fer représentent plutôt les défunts de la collectivité avec qui les vivants entendent garder contact ; les morts n’étant jamais complètement partis selon les croyances en Afrique. Erigés dans une salle dédiée à cet effet (Assen chez les Fon, Yôxômè chez les Goun et Oju-ori chez les Yoruba/Nago, les ancêtres divinisés y reçoivent les offrandes et les prières et intercèdent pour la réalisation des vœux. Gu est considéré comme intimement lié à Lègba, le dieu-gardien qui assure la protection et la paix et auprès de qui il est souvent érigé. Son frère, dans la mythologie Yoruba, est Shango (Hêviosso), le dieu de la foudre, informe Tamiaga, détenteur du Gu. « Le Gu fonctionne avec Lègba ; c’est lui qui donne toute la puissance du Lègba et les deux sont souvent érigés ensemble », ajoute ce guérisseur traditionnel d’ethnie Holli. Expressions langagières Les louanges au dieu Gu témoignent de ce que ses représailles sont sans appel et qu’il est protecteur du juste. Son propre détenteur peut en faire les frais s’il tombe sous le coup des interdits. A Agoué, il est décrit, entre autres, comme puissant, violent, intenable aussi bien pour le père que pour la mère, un couteau à double tranchant, rapporte Arcade Assogba, socio-juriste, réalisateur et producteur de cinéma, dans sa communication intitulée « La mise en espace de Gu dans la ville d’Agoué » (Fip 2020). Ce caractère violent et terrifiant de la divinité est encore plus perceptible chez les Yoruba/Nago dans les oriki ou salutations traditionnelles faites à Ogun. Il est magnifié comme un « violent guerrier ». « Ogun ayant de l’eau à la maison mais se lave pourtant avec du sang ; les plaisirs d’Ogun sont les combats et la guerre…Ogun qui est la peur dans la forêt et qui fait peur au chasseur ; il tue le mari dans le feu et la femme sur le foyer, il tue le voleur et le propriétaire de la chose volée qui critique cette action », traduit Osséni Soubérou. Chez les Goun, la divinité Gu-djannangbé est aussi perçue comme sans pitié : il ne connaît ni enfant, ni femme (vi jè mè héélou ! Assi jèmè, atchonkouin !). Elle est à l’origine de nombreuses expressions langagières. Ainsi Fongu (littéralement : réveiller Gu) signifie se révolter, se rebeller, se dresser contre ; Gufifon caractérise la révolution ou la rébellion. Le mardi est dit Guzangbé (jour de Gu) ou Bodizangbé (chez les Goun : jour par excellence où marchent les gris-gris). Il est recommandé une extrême prudence en ce jour où la divinité se manifeste le plus Le Gu et le Fâ Des seize principaux signes (du) du Fâ, sept sont liés au dieu Gu. Ce qui témoigne de la prépondérance de cette divinité aux côtés des autres. Woli-Mêdji, Losso-Mêdji, Guda-Mêdji, Ka-Mêdji, Tula-Mêdji¸ Tchè-Mêdji et Fu-Mêdji, sont les signes auxquels il se rattache. Lesquels évoquent globalement des difficultés, des complications, des obstacles, l’égoïsme, l’orgueil, la guerre, la mort, mais aussi la réussite, le succès, l’intégrité, la franchise, la justice, l’honnêteté, l’assurance, la connaissance, la renommée, la loyauté, selon les codes traditionnels du Fâ n Ce que ‘’mange’’ Gu Dans la louange à Ogun chez les Yoruba/Nago, il est dit que la divinité mange du chien et boit du vin de palme. Les mets préférés de Gu, à en croire le métaphysicien Abdou Rahimi Amoussa, sont le chien et l’escargot ; mais il peut réclamer comme offrandes un taureau ou un coq rouge, selon le cas. Pour invoquer le Gu ou ériger une stèle dédiée à la divinité, il faut également de l’huile rouge, un mouton, du haricot rouge (niébé), de l’igname, du vin de palme, des liqueurs, de l’huile tchotcho, du cola, suivant les indications de l’oracle Fâ qui dit ce que veut tout vodoun n Interdits Pour une offrande (vô) à un carrefour, le Lègba a sa part et le Gu, la sienne. Sinon, il y a problème, à en croire Tamiaga. « On ne s’amuse pas avec Gu, autrement vous vous retrouverez à la morgue », explique-t-il. « Comme interdits, détenteur du Gu, je ne peux pas voler ni chercher la femme de mon ami encore moins chercher à empoisonner ou à jeter un mauvais sort à quelqu’un ; si je le fais, les vodouns vont me frapper à mort », conçoit le détenteur du Gu. Comme tout vodoun, une femme en règles ne s’approche pas du Gu. De même, il est défendu de s’approcher du Gu après une relation sexuelle sans se doucher ou tout au moins se nettoyer avec de l’eau. Il est suggéré de ne pas démarrer un projet important un mardi (Guzangbé) dédié à la divinité, afin de ne pas subir les mauvais sorts et la colère de la divinité intransigeante et sévère quant au respect des lois de la nature.   Culture 30 janv. 2020


39e Coupe internationale Reutlingen de Taekwondo: Jehudiel Kiki décroche la médaille d’or
En prélude aux qualificatifs des prochains Jeux olympiques Tokyo 2020, l’athlète béninois Jehudiel Kiki a participé, le week-end dernier, à la 39e Coupe internationale Reutlingen de taekwondo en Allemagne. Il a réussi à monter sur la plus haute marche du podium en décrochant la médaille d’or dans sa catégorie. Boursier de la Solidarité olympique, Jehudiel Kiki, taekwondiste béninois a défendu vaillamment les couleurs nationales à la 39e Coupe internationale Reutlingen (Creti Cup 2019) à Turbingen en Allemagne. Il a décroché la médaille d’or dans la catégorie des moins de 68 kg. Sociétaire de Bsv Friedrichshafen de Reutlingen, il a réussi à damer le pion à ses challengers autrichiens et allemand. Après avoir battu l’autrichien (18-03) en demi-finale, il a surclassé en finale l’Allemand (14-01) pour decrocher l'or. Jehudiel Kiki réalise ainsi, un sans-faute depuis les Jeux africains Rabat 2019 où il s’est arrêté en quarts de finale. Il vient de remporter sa deuxième compétition successive. Le Béninois avait remporté la médaille d’or au Baden-Württemberg championship dans la catégorie des -74 kg en octobre dernier à Biberach en Allemagne. Le taekwondiste béninois affiche du coup, sa belle forme avant les qualificatifs des prochains Jeux olympiques Tokyo 2020. Il se félicite de cette performance qui, selon lui, constitue une motivation majeure pour mieux préparer les qualificatifs des prochains Jeux olympiques Tokyo 2020. « Je suis heureux d’avoir gagné cette compétition qui me réconforte avant les qualifications pour les Jo au mois de février prochain», a-t-il confié. Sports 29 janv. 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Une délégation du Lions club international chez Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle a reçu en audience, vendredi 24 janvier dernier, une délégation du Lions club international. Composée d'une dizaine de membres, cette délégation conduite par le Congolais Alexis Vincent Gomes, président international de Lions Club, est venue annoncer au professeur Joseph Djogbénou, l’ambition de faire du Bénin, le siège des Lions d’Afrique. Le Bénin sera la capitale du Lions club Afrique. C'est la bonne nouvelle que la crème des Lions d'Afrique est venue annoncer, vendredi dernier, au président de la Cour constitutionnelle. « La République du Bénin a été retenue par l’association internationale du Lions Club pour abriter désormais le siège des Lions africains », a affirmé le Congolais Alexis Vincent Gomes, président international du Lions Club et chef de délégation. Eu égard à l'accueil du président de la Cour constitutionnelle et à son ouverture, Alexis Vincent Gomes a également exprimé la satisfaction de cette délégation composée, entre autres, de Hastings Chiti (président africain sortant du Lions Club international), Mamo Shah (directeur international du Kenya), Dr Ahmed Salem (président africain entrant de Lions Club international), Magdy Azab (directeur international de l’Egypte) et les Béninois Francis da Silva (ancien gouverneur du district), Vicentia Boco (past gouverneur du district), Olivier Ouendo (actuel gouverneur du district)… Ces éminents Lions ont abordé, avec le professeur Joseph Djogbénou, les retombées positives de cette décision en termes de développement. « Aujourd’hui, comme vous le savez déjà, l’Etat ne peut pas tout faire. L’Etat a besoin des organisations et associations, de l’apport de tous pour qu’aujourd’hui et demain soient meilleurs. Les Lions d’Afrique sont des partenaires au développement des Etats africains et l’installation du siège africain au Bénin va contribuer davantage à renforcer les actions de l’association dans ce pays et dans les autres pays africains », a soutenu le chef de délégation. Pour Francis da Silva, c’est un privilège pour le Bénin d’abriter le siège de l’Union des Lions d’Afrique. « Si l’on doit s’étendre sur cet événement heureux, on dirait que le petit Bénin a pu ravir la vedette aux grandes nations de l’Afrique. C’est un grand honneur pour tous les Béninois et c’est grâce au climat social, au climat de paix qui règne dans ce pays », a-t-il indiqué. Actualités 28 janv. 2020


Richard Bio, entraineur d’Esae Fc: « Mes poulains vont continuer à se battre jusqu’au dernier match »
Esae Football club se félicite d’avoir fait rêver le public sportif béninois en accédant à la phase de poule de la Coupe de la Confédération africaine de Football (Caf). Cette jeune formation du championnat d’élite béninois entend se défendre jusqu’à son dernier match dans la compétition, selon Richard Bio. Dans cet entretien, ce dernier évoque sa satisfaction et ses regrets après quatre journées de compétition. Esae totalise 3 défaites et un nul après quatre journées dans cette campagne de la Coupe de la Caf. Quels sont vos sentiments par rapport à ce résultat? Je peux vous dire que nous ne sommes pas déçus après ces quatre premières journées où l’équipe a joué crânement sa chance. En réalité, l’objectif d’Esae Fc à savoir accéder à la phase de poule dans cette compétition, est atteint. Ce que nous faisons actuellement n’est que du bonus. Nous jouons cette phase de poule pour acquérir de l’expérience et découvrir le haut niveau. Notre objectif n’était pas de nous qualifier nécessairement pour les quarts de finale. Comment entendez-vous aborder les deux dernières journées ? Nous sommes sereins pour la suite de la compétition. Les joueurs devront continuer à se battre jusqu’au dernier match pour gagner en expérience. Nous restons modestes quand nous nous référons à nos débuts. L’équipe d’Esae est partie de nulle part et travaille à grandir en expérience afin de rehausser son niveau de jeu. Nous sommes une jeune formation constituée des joueurs qui sont pour la plupart au début de leur carrière. Quelle a été votre plus grande satisfaction en prenant part à cette compétition ? Nous sommes fiers d’avoir marqué pour une première fois l’histoire du football béninois en accédant à la phase de poule d’une compétition de la Confédération africaine de Football (Caf). Nous avons beaucoup appris dans cette campagne et c’est à l’actif des joueurs, du staff technique et des dirigeants du club. Quels sont vos regrets après ces contre-performances? Esae est à sa première participation. Nous n’avons pas de grands regrets. Je pense que les erreurs au haut niveau ne pardonnent pas. Elles se payent cash surtout face à des équipes habituées à la compétition comme Rs Berkane, Zanaco et Pemba Motembe qui ont toujours été présents. Les petites erreurs ont été fatales pour nous. Nous avons encaissé des buts au moment où on s’y attendait le moins. Ne pensez-vous pas que votre effectif était limité à un moment donné ? Bien évidemment. J’avoue que ce n’est pas facile de jouer sur deux tableaux au même moment. L’équipe était présente sur plusieurs fronts avec un effectif limité. Esae Football club s’est engagé pour le championnat d’élite, la Coupe de la Caf et la Coupe de la Fédération béninoise de Football. Nos difficultés résident dans le fait qu’il fallait gérer ces compétitions avec le même effectif. Comment vous êtes arrivés à gérer le Championnat national et la Coupe Caf ? Nous avons été obligés de faire avec le même effectif depuis les préliminaires. Après la qualification à cette compétition, on aurait pu renforcer l’effectif. Mais, nous ne l’avons pas fait. Ce qui a été fatal pour nous. Nous n’avons pas de repos ; parfois nous jouons avec des joueurs blessés. Nous avons beaucoup de joueurs fatigués, ce qui constitue un handicap pour nous. C’est presque fini avec la Coupe de la Caf. Quelles sont les perspectives d’Esae ? Nous jouons dimanche contre Renaissance Berkane du Maroc au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo et après, nous irons au Congo. Après ces matchs, nous allons désormais nous concentrer sur les compétitions locales. Toutes les équipes se battent dans le Championnat national de Ligue 1. Nous allons oeuvrer à remporter nos matchs en retard et dicter notre loi au plan national. Sports 24 janv. 2020


13e journée de la Vitalor ligue 1: Ayema Fc enchaîne, Uss-Kraké cale
Les clubs du championnat d’élite ont disputé, ce week-end, les rencontres de la 13e journée de la Vitalor ligue 1. Au terme des rencontres, Ayéma Football club, leader provisoire de la compétition, s’est conforté en s’imposant face à l’Union sportive de Sèmè-Kraké tandis que les Dragons de l’Ouémé ont battu la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac). Ayéma Football club a réussi à se maintenir au sommet de la Vitalor Ligue 1, au terme des matchs de la 13e journée joués le week-end dernier. Grâce au but de Zoul Kiful Salami à la 75e minute, Urbain Honfo et ses coéquipiers ont remporté les trois points de la partie face à l’Union sportive de Sèmè-Kraké au stade René Pleven de Cotonou. Avec cette sixième défaite de la saison, Uss Kraké demeure au bas du tableau, à une longueur du premier relégable avec 13 points. Quant à Ayéma, elle reste leader avec 26 points +13. Humiliés par Ayéma Football club lors de la journée précédente, les Dragons de l’Ouémé ont fait le nécessaire, samedi 11 janvier dernier, au stade Charles de Gaules de Porto-Novo en se débarrassant de la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac) par le score de 2-0. Auteur de huit buts avant cette journée, Folly Gbadoegan, inefficace face Ayéma Fc lors de la 12e journée, a retrouvé ses repères en ouvrant le score à la 30e minute avant que Biney Koosom corse la note pour donner la victoire aux locaux. Avec ce succès, les Orange et Noir prennent provisoirement la deuxième place du classement avec 22 points derrière Ayéma. A Missérété, l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo) a infligé une cinglante correction (4-1) à l’Université polytechnique Obiang Nguéma Mbassogo (Upi-Onm). Maurille Dossou en a profité pour signer son premier doublé de la saison. En déplacement au stade Charles de Gaules, Dynamo Unacob de Parakou est reparti avec le gain de la partie au terme d’un match à plusieurs facettes face à la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp). Les visiteurs par le biais de Issa Mabhrouss ouvre le score dès la 21e minute. Trois minutes plus tard, Zoukaneri Bio Dara va profiter d’un moment d’égarement de la défense adverse pour inscrire le deuxième but des visiteurs. Issa Mabhrouss va inscrire le troisième de la partie avant la mi-temps. A la reprise, l’entraineur de la Jsp, Luc René Menshan, va apporter du sang neuf à sa formation avec des changements qui vont changer le cours de la partie. West Blessing et Okeleye Emmanuel vont réduire le score à 2-3. A 10 contre 11, Dynamo de Parakou va se retrancher dans sa base arrière pour ne procéder que par des contre-attaques. C’est alors que Issa Mabrhouss va marquer son troisième but de la partie pour donner la victoire (4-2) aux visiteurs. Malgré ce succès, le nouveau promu en ligue 1 demeure premier relégable avec le même nombre de points que l’Uss Kraké. Sports 14 janv. 2020


Audience du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou échange avec le Réseau des spécialistes de beauté
Le président de l’Assemblée nationale a reçu en audience ce lundi 6 janvier, une délégation du bureau du Réseau des spécialistes de beauté conduite par sa présidente, Claudine Kotannou Hounguèvou. Celle-ci est allée solliciter l’appui du président Louis Vlavonou auprès du gouvernement pour l'augmentation de l’effectif des bénéficiaires du système dual dans le secteur de la beauté notamment la coiffure et la couture. Selon elle, le taux des bénéficiaires de ce système est réduit de façon drastique d’année en année. « Nous sommes venues demander au président de l’Assemblée nationale de nous aider à plaider ce cas », précise la présidente du Réseau des spécialistes de beauté. Claudine Kotannou Hounguèvou et ses paires se disent préoccupées par ce dossier parce qu’elles ne veulent pas que le Certificat de qualification professionnelle (Cqp) qui est, selon elles, un parchemin prisé, s'arrête en si bon chemin dans le secteur de la beauté. La délégation est repartie hier du palais des Gouverneurs à Porto-Novo satisfaite. A en croire la présidente du Réseau des spécialistes de beauté, le président de l’Assemblée nationale a accordé une oreille attentive à leur préoccupation. Elle dit espérer qu’en bon père, la deuxième personnalité de l’Etat va œuvrer pour la satisfaction rapide de leurs doléances. Le président Louis Vlavonou a promis, à l’en croire, de rencontrer les autorités des différents ministères concernés par le dossier, notamment les ministres en charge de la Formation professionnelle et de l’Artisanat pour mieux comprendre la préoccupation afin de plaider en toute connaissance de cause. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 07 janv. 2020


Audience au ministère des Sports: Oswald Homéky félicite les champions d’Afrique de roller sports
Le ministre des sports, Oswald Homéky a reçu, ce mercredi 18 décembre à Cotonou, les athlètes béninois, vainqueurs des 1ers Jeux africains de roller sports. L’objectif de cette rencontre est de leur exprimer les félicitations du gouvernement pour être revenus au bercail avec 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze. Avec une moisson de 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze, la sélection nationale de roller Sports a été introduite au cabinet du ministre des Sports, Oswald Homéky, par le président de la Fédération béninoise de Roller Sports, Marius Tchibozo, mercredi 18 décembre dernier à Cotonou. Fier des performances réalisées par ses athlètes, le président de la Fédération béninoise de roller Sports se dit heureux de l’initiative du ministre de recevoir les champions pour leur exprimer les félicitations du gouvernement de vive voix. Selon lui, ce résultat est le fruit de plusieurs mois de travail avec le soutien du ministère des Sports. « C’est avec joie que nous sommes venus présenter les athlètes et leurs médailles au ministre qui nous a toujours accompagnés dans nos activités », a-t-il confié. C’est le lieu pour lui de rappeler le contexte dans lequel les athlètes se sont préparés pour obtenir ces résultats. A l’en croire, les performances ont été possibles grâce au travail abattu par la direction technique nationale de la fédération. « Ce sont les préparatifs qui ont permis aux athlètes d’être au top niveau afin d’être capables de défier leurs adversaires à Kinshasa », ajoute-t-il. Le président Marius Tchibozo a salué l’implication personnelle du ministre des Sports pour le règlement des difficultés vécues sur place à Kinshasa. Il a profité de cette rencontre pour solliciter le soutien du gouvernement dans le cadre de l’organisation au Bénin en 2020 de la 4e édition des Championnats d’Afrique de Speed Skating et de la 2e édition des Inline Freestyle. Pour le ministre Oswald Homeky, cette séance a été initiée pour saluer le mérite des athlètes au nom du chef de l’Etat et de son gouvernement. « Nous avons fait avec eux le pari de porter haut l’étendard de cette discipline mais je crois qu’ils ne nous ont pas démenti », a-t-il fait remarquer.  Selon lui, depuis deux ans, le roller habitue le public sportif à des médailles mais les performances réalisées à Kinshasa sont très encourageantes et xceptionnelles. Evoquant les difficultés des athlètes béninois lors de cette compétition, il les a encouragés à continuer sur cette lancée. Le ministre Oswald Homéky a promis de jouer sa partition aux côtés de la fédération dans le cadre de l’organisation du Championnat d’Afrique de Roller Sports à Cotonou en 2020. « Vous nous donnez des raisons de croire en vous et nous vous promettons le soutien total du gouvernement pour le championnat d’Afrique chez nous l’année prochaine », a-t-il conclu. Les uns après les autres, du capitaine de l’équipe Abraham Amoussou à Demba Diallo Rawdath, en passant par Henresth Houngbo, Bachirou Issoufou, Hermionne Ahouissou, Clarisse Larissa Otchoumaré, Kelly et Nelly Ahoueya, les champions ont présenté leur moisson au ministre Oswald Homéky. Sports 20 déc. 2019


Audience du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou reçoit l’association « Dialyse-vie »
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience à son cabinet ce mardi 10 décembre, plusieurs délégations dont celle de l’association « Dialyse-vie » conduite par son président Edmond Amoussou. La délégation a fait part au président de l'Assemblée nationale des difficultés et problèmes liés à la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique. Elle a saisi l’occasion pour demander son appui auprès du président de la République, Patrice Talon, afin que les malades encore en attente puissent vraiment trouver satisfaction et bénéficier d’une prise en charge de la dialyse. « Sans la prise en charge, les gens meurent simplement et ce n'est pas une bonne chose. Nous souhaiterions que le président de l'Assemblée nationale puisse essayer de faire le plaidoyer avec nous auprès du chef de l'État pour que la dialyse soit mieux revue dans notre pays pour le bonheur des insuffisants rénaux chroniques », plaide Edmond Amoussou. Le président de l’association « Dialyse vie » garde l’espoir que la doléance de sa délégation a été bien enregistrée par le président Louis Vlavonou qui connaitrait bien cette maladie et serait très attristé face à la situation. « Dès qu'il nous a vus, on a lu dans son regard une grande tristesse. Il a partagé avec nous sa douleur et nous a rassurés de ce qu'il mettra tout en œuvre pour accompagner notre plaidoyer auprès du chef de l'État. Nous savons que les compétences de l'Assemblée nationale sont limitées en termes de prise en charge de pathologies chroniques surtout en ce qui concerne les prises de lois », souligne Edmond Amoussou. Le président de l’association « Dialyse-vie » souhaite que l'insuffisance rénale chronique fasse l'objet d'une loi pour permettre aux malades d'aller à la transplantation rénale. Car, poursuit-il, sans une loi,cette opération ne sera pas possible pour soulager les insuffisants rénaux chroniques par des donneurs apparentés. Edmond Amoussou félicite d’ores et déjà le président Louis Vlavonou qui a accepté d’accompagner l’association dans la mise en place de cette législation. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 11 déc. 2019


Travaux budgétaires au Parlement: 6,3 milliards FCfa pour les Pme et l’emploi en 2020
Les députés de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale ont bouclé, ce jeudi, avec le bal des ministres et présidents d’institutions de la République pour la présentation de leurs projets de budgets sectoriels au titre de l’exercice 2020. Les travaux ont été clôturés avec les passages de la présidente de la Haute cour de Justice, Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué et du ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Modeste Kérékou.   Le projet de budget du ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi (Mpmepe) pour l’exercice budgétaire 2020 est d’un montant de 6 309 717 000 FCfa. Le ministre Modeste Kérékou est passé, ce jeudi, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour présenter les grandes lignes de cette dotation budgétaire et les actions prioritaires prévues en 2020. Selon l’autorité ministérielle qui a fait un point de presse à la fin de sa séance de travail avec les députés, ce projet de budget vise à poursuivre les efforts de restructuration des secteurs des Petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et de l’emploi. Sur le plan des Pme, il s’agira, selon Modeste Kérékou, d’assurer la promotion et la compétitivité des Petites et moyennes entreprises par un programme visant la transformation des micro, petites et moyennes entreprises pour accompagner le vote de la loi de promotion et de développement de ces Mpme dont le projet est en examen au niveau de l’Assemblée nationale. Pour le secteur de l’artisanat, les priorités porteront, au dire du ministre, sur la réforme du secteur de l’artisanat particulièrement la mise en place de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin et l’accompagnement des entreprises du secteur de l’artisanat à la professionnalisation, à la compétitivité et à la promotion de leurs produits. La question de la promotion de l’emploi occupe également une place de choix dans le projet de budget défendu hier par le ministre Modeste Kérékou. Selon lui, il est prévu en 2020, la mise en œuvre effective du Programme spécial d’insertion dans l’emploi (Psie) qui est une initiative du chef de l’Etat, Patrice Talon. Par le biais de ce programme, 2000 jeunes ayant un certain profil seront annuellement recrutés et mis à la disposition essentiellement des entreprises privées et quelques structures publiques pour un contrat à durée déterminée de 12 mois renouvelable une fois. Ce qui leur permettra de faire leurs preuves sur le marché du travail avec l’espoir pour certains d’entre eux d’être recrutés par ces entreprises privées au bout des deux ans. D’autres peuvent décider de s’installer ensuite à leur propre compte. Près de quatre milliards F Cfa ont été prévus, à en croire le ministre pour la mise en œuvre de ce programme qui va démarrer réellement le premier trimestre de l’année 2020. Cette initiative nouvelle et innovante permettra non seulement de renforcer les autres programmes spécifiques des agences en charge de l’emploi notamment l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe), le Fonds national de promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes (Fnpeej) et l’Office béninois des services de volontariat des jeunes (Obsvj) en pleine réforme mais aussi de structurer à terme le marché de l’emploi au Bénin, souligne le ministre Modeste Kérékou. Actualités 06 déc. 2019


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