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Nouvelles

Protection des droits de l’homme: Le bureau de la Cbdh au cabinet de Joseph Djogbénou

Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu en audience, hier le bureau de la Commission béninoise des droits de l'homme. Conduit par son président, Isidore Clément Capo-Chichi, le bureau de la Cbdh a fait au professeur Joseph Djogbénou le bilan de la situation des droits de l’homme au Bénin et appelé à la préservation de la paix.

Conformément aux textes de la Commission béninoise des droits de l'homme (Cbdh) qui prévoient la visite aux présidents d’institutions, le bureau de la Cbdh a rencontré, hier, le président de la Cour constitutionnelle. Cette visite intervient après cent jours d’activités de la Cbdh. En effet, la Commission béninoise des droits de l'homme a été installée le 28 décembre 2018 par le président de la Cour constitutionnelle et son bureau a été élu le 3 janvier 2019.
Au cours des échanges, il a été question de la promotion et de la protection des droits de l'homme au Bénin. Le bureau de la Cbdh a donc fait au professeur Joseph Djogbénou le bilan de ses actions « Comme vous le savez, la Cour constitutionnelle, depuis environ 25 ans, a rendu plus de 1500 décisions portant sur la violation des droits de la personne humaine. Puisque nous recevons des plaintes, il était important de discuter avec le président sur comment travailler à gérer ces différentes plaintes pour que les droits de l’homme soient garantis», fait savoir le président de la Cbdh, Isidore Clément Capo-Chichi au sortir de l’audience.
Abordant la situation politique et la mission de la Cbdh, le président Isidore Clément Capo-Chichi va affirmer : « En tant que citoyens, nous avons tous une responsabilité, celle de protéger. Et la commission a aussi la mission de protéger en toutes circonstances. Nous devons tous travailler à ce que le conflit ne dégénère pas ». Le président de la Cbdh a également invité les professionnels des médias à plus de sensibilité, à ne pas porter des messages susceptibles d’engendrer une situation incontrôlable. Au demeurant, il assure : « Nous restons convaincus et le président de la Cour constitutionnelle nous a rassurés de ce que toutes les autorités, tous les pouvoirs publics travaillent à ce que la paix soit préservée au Bénin. C’est notre message », a conclu Isidore Clément Capo-Chichi?

Actualités 18 avr. 2019


Foire indienne de l'éducation: Des bourses d'études spéciales pour les étudiants béninois

Avoir une éducation de classe internationale à moindre coût, c'est possible en Inde. Pour présenter aux étudiants béninois les opportunités de bourses et de formations en Inde, African global education services a organisé, hier, la Foire de l'éducation en Inde. Sept universités indiennes se sont fait connaitre à l’occasion de cette foire qui a connu la présence d’autorités béninoises.

Les formalités d'obtention du visa pour l'Inde, le climat des études en Inde, les différentes universités et écoles de formation ainsi que les filières et options développées, les opportunités de bourses partielles ou à 100%..., ce sont autant d’informations sur lesquelles les participants à la Foire de l'éducation de l'Inde seront renseignés.
Pour cette première édition, c'est un groupe de sept universités qui a foulé le sol béninois. « L'Inde, aujourd'hui est un pays qui offre une éducation de qualité à un coût abordable et dans plusieurs domaines reconnus comme : l'Ingénierie, l'Informatique, les Sciences biomédicales, la Gestion... »,
dévoile Steven Adékambi de African global education services. Il ajoute que la présente foire donne au Bénin l'occasion de former des étudiants dans des domaines de grande nécessité. A en croire le porte-voix des représentants des sept universités, Dr C. Vijayakumar, l'Inde est réellement l'une des destinations les moins coûteuses pour les étudiants venant du continent africain et tous les diplômes délivrés par les universités indiennes sont reconnus à travers le monde. « Quand vous regardez les grandes multinationales du monde, près de la moitié est dirigée par des Indiens: Google, Microsoft, Pepsi... Ceci témoigne du niveau d'importance des diplômes indiens. Et le coût des études en Inde représente à peine le 1/10 du coût des études dans les grandes universités des pays développés du monde », précise-t-il. Puis, s'adressant aux étudiants présents, Dr C. Vijayakumar conseille : « Vous avez la possibilité de choisir entre plusieurs écoles et universités en Inde. Nous avons 900 universités et 42 mille écoles de formation professionnelle. Donc, si vous voulez faire vos études dans n'importe quel domaine, vous le dites et nous vous cherchons l'école la plus adaptée. En Inde, il n'y a ni racisme, ni discrimination. Donc vous êtes les bienvenus ».
Le premier vice-recteur de l'Université d'Abomey-Calavi, Marcel Zannou, s'est réjoui de l'intérêt que l'Inde porte à l'Uac et des étudiants béninois. Pour lui, cette foire offre l'occasion aux étudiants béninois de s'enrichir. « Que chaque participant à cette foire quitte ces lieux avec un carnet d'adresses fourni qu'il pourra activer... », recommande le professeur Marcel Zannou. Représentant son ministre de tutelle, le directeur général de l'Enseignement supérieur, Kokou Assogba, fait la même exhortation. Selon lui, l'Inde a développé des capacités technologiques utiles au développement du Bénin. « Voir assez de jeunes béninois et d'adultes pourquoi pas, s'inscrire pour les formations en Inde », c'est le vœu qu'il a formulé.

Société 17 avr. 2019


Prolongement du procès Icc Services à la Criet: Simon Singbo et Abel Salomon Abou Yayi fixés sur leur sort demain

Le procès des douze accusés en liberté provisoire et dont les cas ont été disjoints des autres déjà jugés dans l’affaire Icc Services s’est ouvert, vendredi 12 avril dernier, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Mais la cour n’a pu aller au bout de l’audience criminelle pour des soucis techniques l’obligeant à renvoyer la cause à demain mardi.

L’affaire dite Icc Services (Investment consultancy and computering services), du nom de la principale structure de collecte illégale d’épargne et de placement de fonds ayant opéré au Bénin, de 2006 à 2010, à la manière du système de Ponzi revient sur tapis à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Ce dossier est le dernier inscrit au rôle de la première session criminelle au titre de l'année 2019 de la Criet. Il a été pris, vendredi 12 avril dernier, par la cour dans le cadre du prolongement du procès sur cette affaire dans laquelle huit accusés dont les promoteurs de la structure ont été condamnés et fixés sur leur sort le 7 février dernier, après trente-deux journées d’audience. Le procès refait surface pour décider du sort, cette fois-ci, des douze accusés, tous en liberté provisoire, dont les cas ont été disjoints des autres déjà jugés. Les douze mis en cause sont, en effet, poursuivis pour des chefs d’accusation d’association de malfaiteurs, escroquerie avec appel au public, complicité d’escroquerie avec appel au public, exercice illégal des activités bancaires et de micro-finance, faux en écriture privée, corruption, recel d’escroquerie et vol de documents. Seuls les accusés Simon Mèhouénou Singbo et Abel Salomon Abou Yayi étaient, vendredi dernier, à la barre sur les douze attendus. Ils se sont présentés librement à la cour. Les dix autres à savoir, Brice Kouton alias Louba, Pascal Togbé, Guyonne Akplogan, Patrice Firmin Akplogan, Ernest Tété, André Tinkpon, Carlos Jean-Baptiste Kouakanou, Carine Fifamè Saïzonou, Patrice Adonnagbo et Murielle Kouton n’ont pas, quant à eux, répondu à la convocation. Réagissant sur leur absence, le procureur spécial près la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon, assurant le rôle de ministère public, requiert que la cour les juge par procédure de défaut en matière criminelle, conformément à l’article 380 du Code de procédure pénale. Aussi, a-t-il été constaté l’absence de l’avocat de l’accusé Simon Mèhouénou Singbo. Or, il n’est pas possible pour la cour de poursuivre le procès avec ce dernier sans son conseil. Le Code de procédure pénale en son article 321 fait obligation à la cour de commettre d’office à l’accusé un autre avocat en cas de défaillance de celui qui devrait assurer sa défense.

Des comparants libres faits prisonniers

Mais cette diligence du choix d’un avocat commis d’office ne peut se faire sur siège, c’est-à-dire séance tenante. Puisqu’il faut saisir au préalable le barreau pour désigner un avocat pour la suite de la procédure, a expliqué le président de la cour de céans, Edouard Cyriaque Dossa, président de la Criet. Ce dernier, en conséquence, prend une ordonnance de prorogation de la session criminelle,qui devrait être close vendredi 12 avril, jusqu’au mardi 16 avril. La cour de céans décide alors de renvoyer la cause à demain. A cette nouvelle audience, la cour se prononcera sur les réquisitions de l’avocat général, lui demandant de juger par défaut les dix accusés absents. La cause étant renvoyée à demain, Gilbert Ulrich Togbonon requiert de la cour une ordonnance de prise de corps contre les deux mis en cause présents et qui ont comparu librement. La cour a statué et décidé d’accéder à cette demande du ministère public en ordonnance de prise de corps contre les deux accusés. La mise en œuvre de cette ordonnance devrait donc conduire Simon Mèhouénou Singbo et Abel Salomon Abou Yayi en prison. Ils deviennent alors prisonniers en attendant l’issue du procès de demain qui les fixera définitivement sur leur sort. Me Hervé Soukpo, avocat de l’accusé Abel Salomon Abou Yayi, a plaidé mais en vain la comparution libre de son client compte tenu de sa bonne volonté à se soumettre à la justice. L’audience a connu également la présence des condamnés témoins, en l’occurrence Guy Athanase Akplogan, président directeur général d’Icc Services, Emile Tégbénou, directeur de Porto-Novo d’Icc Services, Pamphile Dohou, directeur financier d’Icc Services et Clément Sohounou, directeur d’agence Icc Services Lalo, tous quatre extraits de la prison pour les faits de la cause?

Actualités 15 avr. 2019


Tirage au sort de la Can 2019: Les Ecureuils du Bénin fixés sur leurs adversaires ce jour

Le tirage au sort pour la 32e édition de la Coupe d’Afrique des Nations Total 2019 se tient, ce vendredi 12 avril au Caire en Egypte. Qualifié pour la compétition, le Bénin y est représenté par une délégation conduite par le président de la Fédération béninoise de football, Mathurin de Chacus.

Les Ecureuils du Bénin et les autres sélections nationales qualifiés pour la Coupe d’Afrique des Nations Total 2019 seront fixés sur leur sort ce vendredi 12 avril au Caire où se déroule la cérémonie du tirage au sort. Les représentants de toutes les nations qualifiées sont déjà présents au pays des Pharaons pour assister à cet évènement. Conduite par le président de la Fédération béninoise de football, Mathurin de Chacus, une délégation béninoise a rallié le Caire depuis ce mercredi 10 avril 2019. Cet évènement va également focaliser l’attention du public sportif béninois.
A l’instar des sélectionneurs des 24 équipes qualifiées, l’entraîneur national Michel Dussuyer a rejoint la délégation béninoise au Caire.
En effet, la plupart des entraîneurs participent depuis ce mercredi 10 avril à la séance de travail réservée aux entraîneurs avant le tirage au sort. C’est l’occasion pour les techniciens de s'imprègner des dernières instructions en matière d’arbitrage, selon Paul Put, sélectionneur du Sily national de Guinée. La Confédération africaine de football a annoncé l’utilisation prochaine des traqueurs GPS sur les joueurs engagés dans le tournoi afin de mesurer leurs performances ainsi que d’autres indicateurs.
Les techniciens ont saisi l’opportunité pour échanger entre eux et partager leurs expériences. En témoignent les propos de Nicolas Dupuis, sélectionneur de Madagascar qui s’est réjoui d’avoir beaucoup appris de Gernot Rohr lors de sa présentation au sujet de la préparation du Nigeria pour le Mondial 2018. L’assistance vidéo à l’arbitrage (Var) a fait également objet de discussions. Selon le site de la Caf, de nombreuses équipes espèrent obtenir des garanties sur son application durant la prochaine Coupe d’Afrique des Nations.

Le Bénin dans le chapeau 3

Dans le cadre de la cérémonie, après avoir dénoncé, lundi dernier, les supputations relatives aux chapeaux à travers un communiqué officiel publié sur son site, le comité exécutif de la Confédération africaine de football a validé, ce jeudi 11 avril, les règles de procédures pour le tirage au sort conformément aux propositions du comité d’organisation de la compétition lors de sa réunion.
La répartition des 24 équipes qualifiées dans les différents chapeaux est faite conformément au dernier classement Fifa du 4 avril 2019, accepté globalement comme indicateur du niveau de ces sélections. Les quatre pots se présentent comme suit : le chapeau 4 se compose des 6 équipes de niveau IV, le chapeau 3 de 6 équipes de niveau III, le chapeau 2 de 6 équipes de niveau II et le Chapeau 1 se compose des 5 équipes de niveau I où le pays organisateur est en position A1. Ainsi, le Bénin, dans le chapeau 3, aux côtés de l’Afrique du Sud, l’Ouganda, la Mauritanie, Madagascar et du Kenya, devra hériter d’une équipe respectivement du pot 1 constitué de l’Egypte, du Sénégal, de la Tunisie, du Nigeria et du
Cameroun, du chapeau 2 composé de la Rd Congo, du Ghana, du Mali, de la Côte d’Ivoire et de l’Algérie et d’une sélection du pot 4 où l’on retrouve l’Ouganda, la Guinée Bissau, le Zimbabwe, l’Angola, la Tanzanie et le Burundi.

Des procédures du tirage
au sort

A l’Etape 1, les 6 équipes les moins classées de niveau IV, placées dans le chapeau 4 seront tirées de sorte que la première boule tirée ira directement dans le groupe A, en position A4, la 2e boule dans le groupe B, en position B4, la 3e ira directement dans le groupe C, en position C4 et la 4e boule tirée sera déposée dans le groupe D, en position D4, la 5e boule ira directement dans le groupe E, en position E4 et la 6e dans le groupe F, en position F4. Le même scénario se passera avec les équipes des Chapeaux 3, 4 de telle sorte à pourvoir tous les groupes. A la différence qu’à l’étape 4, le pays organisateur occupera la position A1. La première boule tirée ira directement dans le groupe B, en position B1, la 2e dans le groupe C, en position C1, 3e dans le groupe D, en position D1, la 4e tirée dans le groupe E, en position E1, la 5e dans le groupe F, en position F1.

Société 12 avr. 2019


Législatives du 28 avril prochain: Br et Up fixés sur leur ordre de passage sur les médias publics

Les partis Bloc républicain (Br) et Union progressiste (Up) connaissent désormais leur tour de passage sur les médias du service public pour la campagne médiatique dans le cadre des législatives du 28 avril prochain. C’était au terme d’un tirage au sort effectué hier au siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) à Cotonou.

Le processus électoral dans le cadre des législatives du 28 avril prochain suit inexorablement son cours. A la suite de la Commission électorale nationale autonome, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a procédé, hier, au tirage au sort de l’ordre de passage des messages des deux partis politiques en lice pour ces élections, sur les médias du service public. Ceux-ci sont au nombre de cinq à savoir : la Télévision nationale, la Radio nationale, Radio Bénin Alafia, le quotidien ‘‘La Nation’’ et l’Agence Bénin presse (Abp).
Ainsi, après le tirage au sort, il est à retenir que l’Union progressiste (Up) ouvrira le bal des passages sur la Télévision nationale, la Radio nationale et le site internet de l’Abp. Sur Radio Bénin Alafia et dans les colonnes du journal ‘‘La Nation’’ et son site internet, l’Up va délivrer son message en second rang. Le Bloc républicain (Br), quant à lui, passera en premier sur Radio Bénin Alafia et dans les colonnes du journal ‘‘La Nation’’ et son site internet. Contrairement à l’Up, le message du Br sera entendu en seconde position, sur la Télévision nationale, la Radio nationale et le site internet de l’Abp.
Peu avant ce tirage au sort, le président de la Haac, dans sa déclaration liminaire, a rappelé que cette cérémonie est l’acte initial concret et incontournable de la mise en œuvre d’une part essentielle de la campagne médiatique proprement dite.

Les règles du jeu

L’enregistrement des messages se fera dans les locaux de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) 48 heures au moins avant leur diffusion pour ce qui concerne les radios et télé. Le top pourrait être donné le 11 avril prochain à 8 heures. Le seul type d’intervention possible pour le compte de cette campagne médiatique sur les organes de presse du service public est la déclaration. « Chaque parti politique en lice a droit à sept enregistrements de sept minutes durant toute la campagne… »,
a martelé Rosette Bessou
Houngnibo, conseillère à la Haac et présidente de la Commission législative et contentieux. En plus de ces règles, elle cite plusieurs autres articles de la décision n°19-021/Haac du 04 avril 2019 portant règlementation de l’accès aux médias publics pendant la campagne médiatique pour les élections législatives.
« La Haac, conformément aux lois, aux règlements de la République, mettra à votre service en toute impartialité et égalité les moyens publics d’information pour faire passer librement vos messages. Les électeurs les attendent avec impatience et nous nous efforcerons de les rendre parfaitement audibles par chacun et par tous… », rassure le président de la Haac, Adam Boni Tessi. « Cependant », poursuit-il, « la Haac veillera spécialement à ce que vos propos ne soient empreints ni de violence, ni de haine, ni de violation, ni de tribalisme, ni d’atteinte à la paix et à la cohésion sociale… ». Pour permettre aux partis politiques de mieux s’imprégner des règles qui encadrent cette campagne médiatique, le président de la Haac a remis, en main propre, à chacun des deux représentants desdits partis politiques, une copie des décisions n°19-021/Haac du 04 avril 2019 portant règlementation de l’accès aux médias publics pendant la campagne médiatique pour les élections législatives et n°19-022/Haac du 04 avril 2019 portant règlementation de l’accès aux médias privés pendant la campagne médiatique pour les élections législatives.
Signalons qu’à ce tirage au sort, le Br a été représenté par une délégation conduite par le député Jean-Michel Abimbola. Le parti Up a, quant à lui, été représenté par une délégation ayant à sa tête le candidat Éric Sangan.

Actualités 09 avr. 2019


An III de la gouvernance Talon: Ces réformes qui ont changé le quotidien des producteurs

La Rupture arbore 36 mois de vie. Les réalisations, on ne les compte plus. Elles s’enchainent dans tous les domaines pour le plus grand bien des Béninois. Des paroles, la gouvernance Talon est passée aux actes, et depuis.

Le secteur agricole au Bénin fait partie des domaines les plus révolutionnés depuis avril 2016. De nombreuses réformes y ont été menées pour le plus grand bien des acteurs. A travers la refonte de l’architecture structurale du secteur de l’agriculture avec notamment l’avènement des Agences territoriales de développement agricole (Atda), l’Etat a pris le pari de l’engager sur la voie de son développement. Conséquence, le secteur agricole se porte mieux que par le passé et produit des résultats qui laissent admiratif. En pôle position de cette révolution agricole, le coton. L’or blanc a poussé sa production vers des seuils enviables bousculant les classements dans la sous-région, hissant ainsi le Bénin dans le peloton de tête de ces dernières années. D’une production de 269000 tonnes en 2015, le Bénin connaitra une production record pour la campagne 2018-2019. Plus de 700.000 tonnes sont attendues. L’embellie de l’or blanc devenue remarquable depuis 2016 et ceci sans les subventions de l’Etat poursuit sa courbe croissante. Autre gain, la filière génère beaucoup d’emplois.
« Le secteur dans lequel il y a eu le plus d’emplois depuis 2016, c’est le secteur agricole. 107979 ont été créés, surtout dans le coton ».
Mais il n’y a pas que l’or blanc pour faire les beaux jours de l’agriculture béninoise ces trois dernières années. Deuxième filière de rente après le coton, la filière anacarde renait grâce à de nombreuses mesures prises par le gouvernement. Mieux se porte-t-elle que par le passé, alliant des rendements nettement meilleurs. Mieux, cette filière est bien lorgnée par le secteur privé, des investisseurs et bien d’autres acteurs qui multiplient les initiatives pour mieux la réorganiser. La réorganiser ! C’est déjà le gouvernement du président Patrice Talon qui en a donné le top à travers de nombreuses mesures comme le respect des dispositions réglementaires, l’intensification des contrôles au niveau des frontières et surtout l’interdiction d’importation par voie terrestre des noix de cajou.
En matière de prouesses agricoles, l’on ne peut non plus occulter l’envolée de l’ananas béninois. Cette autre filière a été également impactée par la vague de réformes dans le secteur agricole. Outre l’amélioration des techniques de production et donc des rendements, il faut mentionner la levée de l’embargo qui pesait sur l’ananas béninois et empêchait son exportation vers le marché européen. Désormais, c’est chose faite. En somme, ces 36 derniers mois ont permis de révéler le secteur agricole béninois avec des prouesses et des performances qui augurent de lendemains radieux pour le producteur et les autres acteurs.

Assainissement des finances publiques

Assainir les finances publiques était plus qu’un impératif à l’avènement du régime du nouveau départ. Sur ce chantier, des pas qualitatifs ont été posés pour remettre en confiance le citoyen, booster l’investissement privé, rassurer le secteur privé et ainsi mobiliser plus de ressources. Il y a eu dans un premier temps, la réforme de la dématérialisation des finances publiques. Contestée comme bien de réformes du nouveau départ, elle a fini par s’imposer du fait des ambitions, avantages et technologies qu’elle porte. Mieux que par le passé, le secteur vit au rythme de la modernité avec de meilleurs résultats. Cela a eu pour conséquence immédiate la chute du taux de corruption. Les classements du Bénin, ces dernières années, illustrent clairement que la corruption a reculé et, les années à venir, l’impact se fera davantage sentir. Impossible d’évoquer l’assainissement des finances publiques sans citer les nouvelles lois votées au niveau du Parlement et destinées à protéger l’investissement privé et rassurer ses acteurs.

Actualités 08 avr. 2019


Assemblée nationale: La session d’adieu de la 7e législature s’ouvre le 12 avril

La première session ordinaire de l’année 2019 s’ouvre, vendredi 12 avril prochain au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Cette session est la dernière au titre de la septième législature dont le mandat s’achève le 15 mai prochain.

La septième législature est en train de faire définitivement ses valises. Elle pose son dernier acte officiel, le vendredi 12 avril prochain, avec l’ouverture solennelle des travaux de la première session ordinaire de l’année 2019. Cela, conformément aux dispositions de l’article 87 de la Constitution du 11 décembre 1990. Lequel dispose que : « L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». C’est donc en respect de cette exigence constitutionnelle que la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale a retenu la date du 12 avril prochain pour sacrifier à cette tradition. La cérémonie était initialement prévue pour le 2 avril dernier. Mais, la date a été par la suite renvoyée au vendredi 12 avril prochain. La particularité de cette session ordinaire est qu’elle est la dernière pour le compte de la septième législature installée le 16 mai 2015.

C’est donc la session d’adieu des députés actuels dont le mandat expire le 15 mai prochain. Comme c’est souvent le cas, cette session ordinaire, du moins pour le peu de temps qu’il reste à la septième législature, sera moins meublée en activité parlementaire. Elle pourrait ne connaitre que de deux séances plénières. La première, celle du 12 avril prochain, avec l’ouverture solennelle des travaux. Et la seconde séance plénière devant être consacrée à l’examen du rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale pour la période allant du 1er octobre 2018 au 30 mars dernier. La septième législature pourrait se dire adieu après le vote du rapport des six derniers mois d’activités du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Ce rapport est le huitième et le dernier prévu pour le compte de cette législature.
Difficile pour l’instant de dire le sort que réservent les députés à ce dernier rapport. Les sept autres ont été tous adoptés. Peut-être aussi que ce huitième pourrait aussi connaître le même sort que les précédents à la grande satisfaction de Me Adrien Houngbédji qui aurait ainsi relevé le défi d’avoir réussi à faire adopter ses huit rapports.
Seulement, la grosse question que se posent nombre de personnes en ce moment est de savoir si le quorum sera atteint à l’ouverture de la session le 12 avril prochain. Cette inquiétude est justifiée d’abord à cause du fait que la législature est à sa fin, mais surtout parce que cette date du 12 avril coïncide avec le lancement de la campagne électorale en vue des législatives du 28 avril prochain. Lesquelles élections vont aboutir au choix des députés de la huitième législature qui sera installée le 16 mai prochain. La mobilisation pourrait être donc faible à cause de ces deux situations. De toutes les façons, la Constitution a prévu la porte de sortie. Celle-ci prescrit que, dans ce cas de défaut de quorum, la séance soit renvoyée à trois jours plus tard. Les délibérations sont alors valables quel que soit le quorum, prévoit l’article 85 de la loi fondamentale du 11 décembre 1990.

Actualités 04 avr. 2019


Défis du photographe face à la révolution numérique: « Il faut rester créatif, innovant, inventif », soutient Didier Kpassassi

Avec la révolution numérique et l'avènement des smartphones dotés de Selfie, l’avenir du métier de photographe pose problème. Didier Kpassassi, photographe professionnel apporte, ici, des réponses aux questions relatives à la nécessité de recourir à un photographe pour une pose si l’on peut le faire avec son iPhone, au plus que le photographe peut toujours apporter. Il s’est aussi penché sur la possibilité pour la jeunesse de s’intéresser à ce métier.

La Nation : Pensez-vous que le métier de photographe a encore d'avenir ?

Didier Kpassassi : Bien-sûr ! Je ne nie pas l’influence de la révolution numérique, mais oui, le métier de photographe a encore un avenir radieux. D’autant plus qu’un photographe, c’est quelqu’un qui a un autre regard sur le sujet à capter. Celui qui a un portable et qui veut prendre des images, il le prend en vrac, comme bon lui semble. Il prend tout ce qui défile parce qu’il a simplement envie de prendre des images pour immortaliser l’instant. Et il court deux risques. C’est, d’une part, celui de prendre une mauvaise photo en raison d’un manque de stabilité ou d’une mauvaise résolution et d’autre part, celui de voir ses données disparaître du fait d’une mauvaise manipulation, d’une réinitialisation du portable, d’une faible capacité de l’appareil ou même de l’extinction du portable au moment de la prise de vue. Mais, le photographe amateur ou professionnel, qui tient un appareil professionnel en main, a tout un autre œil. Il perçoit le sujet autrement. Et il prend toutes les précautions non seulement pour la qualité de l’image, mais aussi pour sa préservation parce que c’est son patrimoine qu’il protège ainsi. Il y a vingt-deux ans que j’ai commencé le métier et je puis vous assurer que jusqu’à ce jour, je garde des œuvres datant de vingt-deux ans. Plus elles sont vieilles, plus ces œuvres auront de la valeur. Ce sont des œuvres qui peuvent être réutilisées dans les documents, les catalogues, dans les livres et les archives du Bénin. Parce que j’ai beaucoup travaillé sur le patrimoine culturel béninois.

Mais avec un iPhone, on peut faire des photos de bonnes résolutions !

On a toujours besoin des appareils photos professionnels. Le tout ne se résume pas à la résolution. Celui qui a inventé l’appareil photo n’est pas en marge de l’évolution numérique. L’iPhone oui, c’est un appareil évolué. Celui qui a un iPhone peut voler rapidement des images, faire des photos en rafales dans des situations données. C’est très pratique pour les chasseurs d’images qui veulent passer discrètement. Mais, quand on les découvre, tout de suite, on se méfie d’eux. Vous savez, quand vous voulez prendre une photo et vous gardez un portable, le sujet principal ne vous considère pas à sa juste valeur. Ça peut friser de l’amusement, de la distraction. Mais, devant un appareil professionnel, vous constatez que le sujet est plus sérieux devant l’objectif. Il prête beaucoup plus attention à ce que vous faites et il vous considère comme un professionnel.

En fait, un appareil photo, ça fait plus sérieux et ça permet de faire la distinction entre un simple déclencheur, un photographe amateur et un photographe professionnel. Car, une chose est la qualité de l’appareil et l’autre est la qualité du photographe. Le rendu de la photo dépend aussi du professionnalisme du photographe. L’appareil photo, c’est une machine, c’est une boîte, mais celui qui le commande c’est le photographe. C’est lui qui sait comment l’orienter, c’est lui qui fait les réglages. Qu’est-ce-qu’ il faut prendre ? Faut-il ouvrir, ajouter ou fermer la luminosité, donner plus de vivacité au diaphragme, rapprocher ou éloigner l’objectif…? C’est le photographe qui évalue tout cela. C’est un art, c’est une science.

Pour vous donc, qu’est-ce-qui fait la qualité d’un photographe professionnel ?

Un photographe professionnel, c’est celui qui met de l’art au cœur de son métier. Il construit. C’est quelqu’un qui sait tracer toute une histoire avec son appareil. Avant qu’un photographe professionnel n’arrive sur un terrain, un reportage ou un événement, c’est un récit, un texte qu’il a déjà écrit. Et ce texte est concrétisé par les images. Donc, quand vous prenez les œuvres de ce photographe, vous constaterez que c’est un récit, c’est une histoire que ce photographe raconte. Il y a plusieurs événements passés qui sont reconstitués aujourd’hui grâce aux photos. Le photographe professionnel constitue donc des archives pour sa génération, pour son pays.
Par ailleurs, un photographe professionnel doit avoir certaines qualités. Il doit avoir un bon œil, savoir choisir son angle de vue en fonction du sujet et de l’orientation à donner à l’image. C’est lui qui sait quand il faut prendre une image en plongée, en contre-plongée… La position et le plan sont très importants. Il y a des photographes qui se distinguent grâce à ça. Leur capacité à savoir identifier l’angle de vue idéal. Le tout ne suffit pas de flasher. Il faut pouvoir donner un regard artistique et là, c’est le génie du photographe qui parle. Il y en a qui ne savent qu’appuyer sur le déclencheur. Ceux-là ne sont pas des professionnels.
Vous reconnaissez donc que certains photographes seront dépassés avec le temps ?

Bien-sûr ! Ils sont déjà dépassés ! Il y a plein de photographes qui sont déjà dépassés depuis l’avènement du numérique. Avant, les gens se disaient qu’ils peuvent aller au métier de la photographie même s’ils ne vont pas à l’école. Aujourd’hui, il faut un minimum. Parce que la photographie est devenue une science et un art. C’est la technologie. Un appareil photo, aujourd’hui, c’est comme un ordinateur avec plusieurs paramétrages. Donc, il faut apprendre, beaucoup lire, aller à la recherche de nouvelles connaissances.

Quelles opportunités pour la jeunesse dans la photographie de nos jours ?

La photographie présente beaucoup d’opportunités pour la jeunesse. De nombreuses personnes s’adonnent, de nos jours, aux shoots surtout dans le domaine de la mode. Les shoots, c’est aussi de l’art. Ça va très vite. Aujourd’hui, les gens considèrent plus les street photos (les photos de rue). Avant, c’était en studio qu’on prenait les photos. Mais aujourd’hui, c’est un peu partout, dans la rue, à la plage, aux soirées. La photographie prend plus d’ampleur de telle sorte que c’est le photographe qui se déplace maintenant vers le public. Les shoots s’adaptent à l’environnement. Les photographes qui font des shoots, ce sont des gens qui créent beaucoup, qui réfléchissent énormément pour mettre les hommes et femmes en valeur, pour mettre des produits en valeur à travers des posters et magazines de mode. Il y a donc plein d’opportunités et c’est à chacun de choisir sa spécialité.

Quelles dispositions les photographes d'art devront prendre, selon vous, pour rester actif dans le temps et pour ne pas se laisser dépasser par la révolution numérique ?

Le photographe professionnel doit travailler au quotidien, faire beaucoup de recherches pour se mettre à jour. Je le dis souvent et ce n’est pas pour offenser qui que ce soit : les Blancs nous dépassent. Ils ne sous dépassent pas parce qu’on est incapables ou incompétents. Non ! Ils nous dépassent parce que tous les jours que Dieu fait, ils innovent, ils créent. Donc, nous devons aller à leur école. Il faut rester créatif, innovant, inventif. Quand vous prenez les photographes des années 80, ce sont des autodidactes, mais ils sont énormément bons. Ils ont fait un travail remarquable. Ils racontent l’histoire de façon artistique par leurs photos.
Dans le temps, ce n’était pas valorisé. Mais aujourd’hui, quand vous prenez ces œuvres, vous constatez qu’ils ont fait un travail énorme parce qu’ils ont su rester créatif par rapport à leur temps.
Du coup, pour rester actif dans le temps, nous devons faire des recherches, avoir l’esprit créatif pour donner sa touche personnelle, pour faire du beau. Quand vous ne faites pas du beau, on ne s’intéresse pas à vos œuvres. Quand vous prenez des photographes comme le Congolais Baudouin Mouanda, le Malien feu Malick Sidibé, le Béninois Eric Ahounou…, ils ont su innover à leur manière chacun dans son style. Par ailleurs, nous devons aussi améliorer nos compétences par la formation et l’échange. Car on ne finit jamais d’apprendre.

Société 29 mars 2019


Lettre pastorale de la Ceb pour le carême 2019: Les fidèles catholiques invités à s’approprier la parole de Dieu

Pour le carême 2019, la Conférence épiscopale du Bénin (Ceb), à travers sa lettre pastorale, exhorte les chrétiens catholiques béninois et les femmes et hommes de bonne volonté à s’approprier la parole de Dieu « qui libère de toute subjectivité malsaine ». Ladite lettre a été dévoilée ce mardi 5 mars 2019, à la faveur d’une conférence de presse animée au siège de la Ceb à Cotonou.

« La vérité vous rendra libres ». Tel est le titre de la lettre pastorale de la Conférence épiscopale du Bénin (Ceb) rendue publique, ce mardi à Cotonou. Selon le Père Eric Oloudé Okpeitcha, directeur de la cellule de communication de la Ceb, « le contexte de la lettre pastorale est celui de l’entrée en carême 2019 ». Le titre de la lettre, poursuit-il,
« s’inspire de la situation politique actuelle du Bénin, mais aussi des relations interpersonnelles en communauté chrétienne, en famille marquées par une crise profonde de vérité… ». Le prélat précise que la note pastorale s’adresse à tous les fidèles chrétiens et toutes les personnes de bonne volonté avant d’en dévoiler quelques extraits. Pour le Père Éric Oloudé Okpeitcha, ce sont des messages d’exhortation qui indiquent que le carême est un temps d’écoute et de méditation de la parole de Dieu et que la foi doit impacter l’action sociale et politique de chrétien. De même, il faut « mettre les réformes au service de la dignité de l’homme et réconcilier la politique avec la vérité », préconise-t-il.
Pour les chrétiens catholiques, le carême est un temps fort qui s’étale sur une durée de quarante jours pendant lesquels, ils sont instamment invités à se détourner du péché par le jeûne, la prière et l’aumône afin de célébrer la passion-mort-résurrection du Christ dans la joie d’un cœur purifié. « Mon souhait », indique le conférencier, « est que les fidèles lisent l’intégralité de la lettre pour bien vivre le temps de carême, temps de grâce, de conversion, de retour à Dieu à travers sa parole qui est vérité et qui libère des chaînes de la duplicité, de l’hypocrisie, du mensonge et de toute subjectivité malsaine ».

Actualités 06 mars 2019


Diplomatie bénino-canadienne: Le Canada renforce sa coopération avec le Bénin

La coopération canadienne emprunte la visite des deux navires de la marine royale canadienne de leurs majestés Shawingian et kingston pour renforcer les relations privilégiées qui unissent le Canada et le Bénin depuis plusieurs années. L’occasion du samedi 2 mars a été aussi une soirée festive de regard porté sur les impacts de certains projets et programmes du Canada sur la vie des populations béninoises bénéficiaires.

Ensemble avec des dizaines de marins canadiens, des partenaires, des personnalités du corps diplomatique et l’ambassadeur du Canada près le Bénin, les acteurs de mise en œuvre des actions de la coopération canadienne au Bénin ont passé une soirée du samedi 2 mars 2019 sur des navires de la marine royale canadienne avec une double connotation. La première est relative à l’annonce de "Voix et Leadership des femmes" par Son Excellence Edmond Wega, ambassadeur du Canada près le Bénin. C’est un nouveau programme financé à hauteur de 1,2 milliard de francs Cfa par le Canada et mis en œuvre par Oxfam Québec. Pour une durée de vie de cinq ans, le nouveau-né vient s’appuyer sur dix organisations et mouvements de femmes au Bénin dans l’optique de leur permettre de renforcer leurs capacités et d’obtenir des sources de financement plus durables. Sur ces précisions de l’ambassadeur, il est aussi utile de retenir que l’initiative va faciliter l’ouverture d’espaces d’échanges pour l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies conjointes entre les organisations et les leaders de défense des droits des femmes et des filles dans le but de faire avancer leurs droits. Son Excellence Edmond Wega renchérit les précédents par son espoir de voir le projet "Voix et Leadership des femmes" aider les femmes et les filles béninoises à apporter une plus grande contribution dans la société et surtout à réduire l’inégalité des genres. C’est à juste titre que le renforcement de la coopération, vieille de plusieurs années entre le Canada et le Bénin prend de l’ascendance à voir les nombreuses améliorations apportées dans la vie de milliers de bénéficiaires, en l’occurrence les femmes dans les secteurs de la microfinance, de la santé sexuelle et reproductive et dans l’entrepreneuriat féminin. Des résultats de changements de vie ayant fait l’objet d’une vidéo de capitalisation projetée à l’occasion. L’ambassadeur du Canada adresse sa gratitude à toutes les autorités et aux organisations béninoises dont les efforts conjugués aident à la mise en œuvre de la politique canadienne d’aide internationale féministe avec des résultats de renforcement des droits des femmes et des filles qui aident la société béninoise à parvenir à l’égalité des genres. En appui, Bérénice Gnansounon Bankolé, secrétaire générale adjointe du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération réitère l’engagement du Bénin à rendre plus fraternelle la coopération entre les deux Etats pour le renforcement de l’autonomisation des femmes et le leadership féminin. Quant à la seconde connotation, elle tient à la présence des marins des navires de la marine royale canadienne Shawingian et Kingston qui accostent sur les côtes béninoises dans le cadre de l’opération "Projection", une tradition canadienne qui en est à sa deuxième édition au Bénin. L’opération est menée pour le renforcement des relations diplomatiques entre les Etats via le partage d’expériences entre marins canadiens, américains et béninois. L’événement a été une véritable fête diplomatique en navires.
Source : Force Com One

Actualités 05 mars 2019


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