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Nouvelles

« Ma formation, mon métier, mon avenir »: Une initiative en appui aux actions contre le chômage
Mis en œuvre dans cinq départements du Bénin, le projet « Ma formation, mon métier, mon avenir (3M) », financé par le Canada, vient renforcer les nombreuses actions du gouvernement béninois en matière de promotion de la formation technique et professionnelle et de réduction du taux de chômage des jeunes diplômés.Renforcer le pouvoir économique de jeunes hommes et femmes vulnérables à travers une formation professionnelle de qualité et en adéquation avec le marché de l’emploi. C’est ce qu’ambitionne le projet « Ma formation, mon métier, mon avenir (3M) » dont les plans de mise en œuvre et de travail annuel 2023 ont été validés par son comité directeur, lundi dernier. « 3M existe pour aider le gouvernement dans la mise en œuvre de sa stratégie nationale de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle, notamment en améliorant l’accès des jeunes filles à la formation professionnelle et à l’emploi; la fourniture des services d’insertion socioprofessionnelle et la qualité de l’offre de formation au niveau des centres de formation professionnelle et d’apprentissage », a précisé le directeur du projet, Théodore Hounkpatin. A terme, l’initiative contribuera à réduire les multiples obstacles auxquels les jeunes, en particulier les femmes et les filles, sont confrontés avant, pendant et après leur formation professionnelle et qui réduisent leurs possibilités d’emploi. Le projet facilitera également leur intégration sur le marché du travail, en particulier dans les emplois non traditionnels et les emplois verts. L’initiative sera mise en œuvre dans les départements de l’Atlantique, du Mono, du Zou, des Collines, et du Couffo pour une durée de six ans et demi. Au total, neuf centres de formation professionnelle et d’apprentissage sont retenus pour accueillir les apprenants. Au moins 6 000 jeunes seront impactés à terme. « A l’étape où nous sommes, nous n’avons pas encore identifié les métiers dans lesquels nous allons former les jeunes. Nous comptons réaliser, d’ici peu, des études d’opportunités économiques dans chaque région afin d’élaborer de projets pertinents pour les jeunes », a fait savoir le directeur du projet. A en croire Théodore Hounkpatin, cela ne vaut pas la peine de former des jeunes dans des secteurs sans opportunité économique, au risque de reproduire le mécanisme de chômage. 3M est financé par Affaires mondiales Canada pour un montant de 16,95 millions de dollars canadiens.

Trois composantes

« Ma formation, mon métier, mon avenir » repose sur trois piliers. Le premier est intitulé « Droits à l’insertion et à l’emploi décent ». Cette composante vise la réduction des obstacles à l’accès et la rétention des filles et des femmes en Fpa et en emploi, notamment dans les métiers non traditionnels et les métiers verts. Le deuxième pilier est la « Formation professionnelle de qualité répondant aux besoins du secteur de l’emploi sensible au genre et à l’environnement». Il entend améliorer la qualité de la formation alignée sur les opportunités économiques des départements ciblés. Le dernier pilier se focalise sur les « Services d’insertion socioprofessionnelle de qualité, sensible au genre et à l’environnement ». Il améliorera les services d’insertion pour les jeunes vulnérables, en particulier les filles et les femmes. Ces trois composantes déclinées en actions à mener sur le terrain, seront mises en œuvre par trois principaux partenaires: Education internationale, Forum africain des Femmes éducatrices du Bénin (Fawe-Bénin) et Réseau national de la société civile pour la promotion de l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes du Bénin (Renej), en lien avec d’autres partenaires tels que Adet, Anpe, Fodefca, Mpmepe, etc. Les acteurs impliqués dans le projet tiennent aussi à sa pérennisation. Des mécanismes de suivi seront mis en œuvre ou proposés dans ce sens.

En harmonie avec la stratégie nationale

« Comme nous le savons tous, après avoir élaboré le diagnostic de l’Estp, le gouvernement a décidé de mettre le développement de la formation professionnelle au cœur du développement économique et social du Bénin…», a rappelé le directeur général de l’Agence de développement de l’enseignement technique (Adet), Fructueux Sylvain Aho, à l’ouverture du premier comité directeur du projet. Cet aspect n’échappe pas également à l’attention de Myriam Pierre-Louis, cheffe de Coopération à Affaires mondiales Canada. « La formation professionnelle a été identifiée comme une priorité du gouvernement. Donc, ce projet répond à la vision du gouvernement… », a-t-elle apprécié. Le directeur général de l’Adet est convaincu que ce projet impactera l’avenir de la jeunesse béninoise. Un avis approuvé par Théodore Hounkpatin et les autres membres du comité directeur. « Une fois que tout cela sera fait, nous sommes persuadés que cela va agir in fine sur l’insertion des jeunes dans le tissu économique », a assuré le directeur du projet. Lors de sa première réunion, le comité directeur a formulé des recommandations qui y seront intégrées. Après validation du document final par Affaires mondiales Canada, le projet démarrera ses activités sur le terrain ■
Actualités 16 mars 2023


Noix de cajou/ Campagne 2022-2023: 215 809 tonnes produites, 17 700 tonnes transformées
La filière anacarde se porte de mieux en mieux. Le Conseil des ministres a livré les chiffres de la saison écoulée, et annoncé le lancement officiel de la présente campagne de commercialisation, pour ce 16 mars à Natitingou dans le département de l’Atacora. Booster les productions agricoles en général et l’anacarde en particulier, c'est un challenge du gouvernement dont la politique porte des fruits au fil des saisons. A l’issue du Conseil des ministres du mercredi 15 mars, le bilan de la campagne écoulée révèle que la quantité de noix brutes de cajou produites s’élève à 215 809 tonnes dont 159 898 ont été exportées. De même, sur une capacité de transformation installée de 60 800 tonnes hors Zone économique spéciale de Glo-Djigbé, dix usines sur les quatorze ont fonctionné et ont transformé 17 700 tonnes, renseigne le Conseil des ministres. «La quantité d’amandes blanches destinées à l’exportation est de 1187 tonnes. Pour le compte de la présente campagne, les besoins exprimés par les transformateurs locaux s’élèvent à 119 400 tonnes de noix brutes. Ceux-ci ont émis le souhait de disposer d’une période exclusive en début de campagne pour s’approvisionner en noix brutes», a déclaré Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement. Le Conseil a fixé l’ouverture de la campagne de commercialisation des noix de cajou 2022-2023 pour le 16 mars 2023 à Natitingou et, sa clôture, le 31 octobre 2023. Le gouvernement a invité à cet effet, les différents acteurs à s’organiser en vue de garantir sa réussite, au mieux des intérêts de tous. Aussi, sauf autorisation expresse, l’exportation des noix de cajou par voie terrestre est interdite. Il faut noter qu’il s’observe une continuité dans le développement de la filière anacarde depuis 2017. Le bilan de la production pour la campagne 2021-2022 indique plus de 190 000 tonnes affichant une augmentation de plus de 37 % par rapport à la campagne 2020-2021, pour laquelle la production obtenue était de 137 926 tonnes. En effet, en vue d’augmenter le potentiel de production agricole du pays, pour le quinquennat 2021-2026, il est prévu la mise en œuvre d’un Programme national de développement des plantations et des grandes cultures. Le gouvernement ambitionne d'aménager, entre autres, 500 000 ha de plantations d'anacardiers, puis développer des entreprises agricoles de type nouveau en s’appuyant sur l’État comme propulseur de cette dynamique à travers des investissements structurants. « Cette ambition est couplée avec celle de la transformation locale de la totalité de nos noix brutes et celle de la valorisation des sous-produits», avait déclaré Gaston Cossi Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Actualités 16 mars 2023


Coopération économique et militaire: Les retombées de la visite de Mohamed Bazoum
Les 48 heures de séjour du président nigérien au Bénin ne manqueront pas d’être bénéfiques au pays. Les retombées de ce déplacement ont été dévoilées, ce mercredi 15 mars, par le porte-parole du gouvernement lors de son point de presse.Ce sont les opérateurs économiques et le Trésor béninois qui recueillent d’abord les fruits de la visite officielle du président nigérien au Bénin les 13 et 14 mars derniers. Il ne pouvait en être autrement puisque selon les deux chefs d’Etat, Mohamed Bazoum et Patrice Talon, l’économie avait été le principal sujet de discussions. Très peu de place avait été laissée à la situation sécuritaire. Mais au plan diplomatique, ce déplacement permet de se rassurer et de renforcer les relations. C’est ce qu’a fait comprendre Wilfried Léandre Houngbédji, ce mercredi 15 mars, lors du point de presse au terme du Conseil des ministres. « Dans l’immédiat, c’est de consolider les liens entre les deux pays qui sont de très bonne qualité », indique le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. S’agissant des impacts au plan économique, ils se constateront dans la durée puisque les mesures en cours sont plutôt structurelles. « En ce qui concerne les retombées économiques pour nos deux pays, sachant que le Bénin est le couloir d’écoulement qui sera très bientôt mis en œuvre en ce qui concerne les hydrocarbures, particulièrement le pétrole nigérien, notre pays y trouve son compte puisque des redevances vont être payées à l’Etat », a-t-il clarifié. Lors de sa visite, le président nigérien était d’ailleurs sur le site du pipeline à Sèmè-Kraké où il s’est réjoui de l’avancement des travaux qui sont presque à leur terme.

Port pour tous

Pays sahélien, le Niger place sa confiance au port de Cotonou pour ses importations et exportations par voie maritime. Et cette complicité n’est pas prête de s’estomper. Au contraire, la visite du président nigérien relance la coopération au niveau de l’infrastructure portuaire. « Les retombées, c’est aussi que notre pays est aujourd’hui le port naturel du Niger et que de nombreux opérateurs économiques nigériens, de nombreux transporteurs se servent du Bénin comme un hub pour projeter leurs activités aussi bien dans leur pays que dans la sous-région. Si nous faisons en sorte que les rapports entre ceux-ci et l’administration béninoise s’optimisent pour créer davantage de qualité, il va sans dire que notre pays en sera gagnant», a indiqué le porte-parole du gouvernement. Selon lui, les travaux que le gouvernement a engagés au port de Cotonou pour en améliorer les prestations à terme, en ayant par exemple un meilleur tirant d’eau pour favoriser la venue de bateaux de plus grande envergure sont de nature à favoriser un meilleur développement de l’activité entre le Bénin et le Niger. Bien évidemment, la signature d’accord militaire entre les deux pays aura pour avantage de favoriser l’amélioration de la sécurité des populations au niveau des frontières.
Actualités 16 mars 2023


7e Meeting international de para athlétisme de Marrakech: Faysal Atchiba décroche trois médailles pour le Bénin
Présent à la 7e édition du Meeting international de para-athlétisme Grand Prix Moulay El Hassan, organisée du 9 au 11 mars au stade de Marrakech, Faysal Atchiba a décroché trois médailles. Il a remporté les médailles d’or aux épreuves de 100 et 200 m et une médaille de bronze en saut en longueur.Au nombre des 450 participants présents du 9 au 11 mars dernier au Meeting international de para-athlétisme Grand Prix Moulay El Hassan, figure l’athlète paralympique Faysal Atchiba qui a réussi à honorer le Bénin en décrochant trois médailles dont deux en or. Le Béninois a terminé deux fois sur la plus haute marche après avoir remporté les épreuves des 100 m et 200 m. Comme lors des éditions précédentes, il a réussi à décrocher aussi la médaille de bronze en saut en longueur. Avec cette performance, Faysal Atchiba a réuni les minima et est qualifié non seulement pour le championnat du monde de Paris 2023 mais aussi pour les jeux paralympiques de Paris 2024. A l’issue de la compétition, les Marocains ont terminé sur la plus haute marche du podium, en remportant un total de 39 médailles dont 16 en or, 13 en argent et 10 en bronze. Ce succès a été possible grâce aux icônes du para-athlétisme marocain comme Ayoub Sadni, détenteur du record du monde du 400 m- T47, réalisé lors de l’édition précédente. Sadni espérait battre son propre record mais le sort en a décidé autrement. A cause d’une blessure à laquelle est venue s’ajouter une grippe, la veille même de la compétition, il n’a pas pu atteindre cet objectif. Toutefois, il a pris le dessus sur ses concurrents pour valider son billet pour le prochain Championnat du monde et pour les Jeux paralympiques de Paris 2024. Dans le classement général, le Royaume chérifien est suivi de la Tunisie, qui a fini avec 17 médailles. La France, elle, s’est contentée de la 3e place avec un total de 20 médailles dont 9 en or comme la Tunisie. En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, elle a gagné 6 médailles dont une en or, deux en argent et trois en bronze. L’unique médaille en or de l’équipe ivoirienne a été remportée par Duffi Richard au lancer de Javelot avec 28,24 m. Faut-il le rappeler, placé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 7e Meeting International de para-athlétisme Moulay El Hassan est organisé par la Fédération royale marocaine des Sports pour personnes en situation de handicap en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports. Ce rendez-vous sportif international, qui figure parmi la série des Grands Prix, sous l’égide de World Para Athletics est marqué par la participation de champions paralympiques du continent et d’athlètes marocains et étrangers ayant atteint des records mondiaux dans leurs spécialités. Sports 15 mars 2023


Le nouveau premier ministre chinois face aux médias: Conciliant, Li Qiang entre assurances et espérances
Li Qiang n’a jamais occupé une fonction au sein du gouvernement chinois. Mais son ascension au poste de premier ministre, il veut la mériter. Face aux médias du monde entier, lundi 13 mars dernier, il a dévoilé les grandes lignes de la relance économique qu’il projette pour la Chine.Difficile de se faire une place assise dans la grande salle de conférence où plus d’une centaine de journalistes venus du monde entier attendaient pour être les témoins de la première rencontre entre le nouveau premier ministre chinois et la presse. A peine les travaux de la première session de la quatorzième Assemblée populaire nationale (Apn) ont-ils été clôturés que Li Qiang rejoint à pas pressés le siège à lui réservé pour un exercice qui ne lui était pas familier. Indexé comme un homme de main et de l’ombre du dirigeant Xi Jinping, celui qui a obtenu la confiance intégrale de quelque 3000 parlementaires pour prendre en main la relance de l’économie de la Chine dans la perspective post-Covid, annonce dès l’entame que le nouveau gouvernement se donne pour priorité de mettre à la disposition de la population «les moyens de subsistance» et travaillera à améliorer son bien-être. Il promet de se concentrer sur une approche de développement centrée sur la promotion d’un développement de haute qualité et l’approfondissement des réformes et de l’ouverture. «Le gouvernement doit toujours planifier et mener à bien son travail à la lumière de ce que le peuple ressent et agir en fonction de ses aspirations », a-t-il indiqué. La Chine a fait de grands progrès, mais son développement est encore insuffisant, admet Li Qiang qui appelle à appliquer « pleinement et fidèlement la nouvelle philosophie de développement sur tous les fronts, à travailler à créer un nouveau modèle de développement de haute qualité ». Le premier ministre va également insister sur la nécessité de renforcer la capacité d’innovation scientifique, de moderniser le système industriel et de poursuivre la transition vers le développement vert. Pour lui, la réforme et l’ouverture sont indispensables pour la modernisation de son pays. Conciliant tout au long des quatre-vingt-dix minutes qu’a duré la rencontre, il s’est dit favorable à une Chine qui tend la main aux autres nations pour des objectifs communs. « Nous devons promouvoir l’ouverture de haut niveau et bien utiliser le marché et les ressources du monde pour notre développement et promouvoir le développement en commun du monde… La Chine et les Etats-Unis peuvent et doivent coopérer… Si nous coopérons, nous pouvons accomplir de grandes choses. L’encerclement et la répression ne sont pas une solution », affirme-t-il. Le soutien sera renforcé en termes de services de l’emploi et de formation technique, tandis que de multiples mesures seront prises pour stabiliser et développer l’emploi, a soutenu le premier ministre. Il s’est montré aussi adepte de la relance économique du pays et n’a cessé de faire un clin d’œil à l’endroit des entreprises et du secteur privé dont la réussite semble lui tenir à cœur, surtout après les nombreux dégâts engendrés par la crise de la Covid qui a durement frappé le pays l’année dernière. International 15 mars 2023


Prix de l’Excellence du président de la Caf 2023: Le Roi Mohammed VI et Paul Kagamé distingués
Gianni Infantino, président de la Fifa, et Patrice Motsepe, président de la Caf, ont remis, mardi 14 mars, le Prix de l’Excellence à Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et Paul Kagamé, président de la République du Rwanda, pour leurs réalisations exceptionnelles en faveur du football en 2022. A cette occasion, Chakib Benmoussa, ministre marocain des Sports, représentant le roi Mohamed VI a dévoilé l’intention du Maroc d’organiser conjointement le mondial 2030 avec le Portugal et l’Espagne.Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du Maroc et Paul Kagamé, président de la République du Rwanda, ont reçu, mardi 14 mars à Kigali le Prix de l’Excellence du président de la Confédération africaine de Football pour leurs réalisations exceptionnelles en faveur du football en 2022. En présence de Gianni Infantino, président de la Fifa, des présidents des associations membres de la Caf et de plusieurs légendes du football africain parmi lesquelles l’Ivoirien Didier Drogba, le Brésilien Cafu, le Nigérian Ayegbeni Yakubu, l’ancien joueur des Black Stars Asamoah Gyan et autres, Patrice Motsepe, président de la Caf, a témoigné sa reconnaissance aux deux lauréats pour leur appui au football africain et pour le sport-roi dans pour leurs pays en 2022. « Nous voulons que vous soyez une source d’inspiration pour d’autres chefs d’Etat et de gouvernement sur le continent », a-t-il déclaré. Félicitant les joueurs marocains pour leur parcours lors du dernier mondial au Qatar, il a exprimé sa volonté de voir l’Afrique remporter un jour une Coupe du monde. Fier d’accompagner l’Afrique, Giani Infantino se dit honoré de remettre les prix à ces deux autorités africaines. « Vous êtes des leaders qui croient en vos pays et à l’avenir du continent », a-t-il confié. [caption id="attachment_94069" align="alignnone" width="450"] Le ministre marocain Chakib Benmoussa (au milieu) recevant le prix au nom du roi Mohamed VI[/caption] C’est le lieu pour Chakib Benmoussa, ministre de l’Education nationale et des Sports du Maroc, de présenter le message du roi Mohamed VI du Maroc. A l’en croire, fidèle à sa vision à l’occasion du 29e Sommet de l’Union africaine, en 2017, le roi reste convaincu que «l’avenir de l’Afrique passe par sa jeunesse» et seule « une politique volontariste orientée vers la jeunesse canalisera l’énergie pour le développement ». Pour lui, en faisant honneur à l’Afrique lors de la dernière Coupe du monde au Qatar, le football marocain a aussi fait honneur à ces valeurs de persévérance, d’abnégation et de dépassement de soi. « Dans cet esprit, j’annonce devant votre assemblée que le Royaume du Maroc a décidé, avec l’Espagne et le Portugal, de présenter une candidature conjointe pour abriter la Coupe du monde 2030 », a-t-il annoncé. Sports 15 mars 2023


Bitumage de la route Wadon-Adjarra-Mèdédjonou-Porto-Novo: Les travaux exécutés à plus de 53 %
Le chantier d’aménagement et de bitumage de la route Wadon-Adjarra-Mèdédjonou-Porto-Novo et ses bretelles est déjà à un taux de réalisation de 53,5 %. L’heureux constat a été fait, vendredi 10 mars dernier, par le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, qui a effectué une visite sur le terrain.Constater l’évolution des travaux d’une part et annoncer de bonnes nouvelles aux populations en ce qui concerne le lancement de nouveaux projets d’autre part. Tel est l’objectif de la visite effectuée, vendredi 10 mars dernier, par le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, sur le chantier d’aménagement et de bitumage de la route Wadon-Adjarra- Mèdédjonou-Porto-Novo et ses bretelles. Hervé Hèhomey s’est réjoui du niveau d’exécution des travaux qui est déjà à un taux de 53,5 %. « Nous sommes venus ici sur instruction du chef de l'État. Nous sommes venus pour examiner les travaux routiers qui sont en cours d'exécution par l'entreprise Adéoti. Les travaux avancent. Nous sommes à un taux d'exécution de 53,5 %. Lorsque nous atteignons ces niveaux d'exécution, nous faisons une visite de supervision que je conduis moi-même, pour apprécier ce qui est fait, voir les améliorations possibles à apporter au projet et prendre en compte les doléances des populations bénéficiaires, et enfin donner les instructions qu'il faut pour achever les travaux. Aujourd'hui, nous avons pu constater que les travaux avancent normalement à la satisfaction de la Mission de contrôle. Tout le monde a apprécié les épaisseurs des matériaux qui sont mis en œuvre. C'est surtout cela qu'il faut observer », a indiqué l’autorité ministérielle. Toutefois, le ministre a demandé que des corrections soient faites par endroits, notamment sur certaines parties de l'ouvrage. La qualité des travaux dans leur globalité est satisfaisante, a noté Hervé Hèhomey qui a félicité la Mission de contrôle et l'a exhortée à continuer pour que dans quelques mois, l’inauguration du joyau soit faite.

Des doléances

Cette descente a permis à Hervé Hèhomey de prendre connaissance de certaines doléances des bénéficiaires, représentés par les députés et les maires. Ces doléances concernent notamment certaines interruptions de terre-plein central. « J'ai instruit la Mission de contrôle à l'effet d'optimiser ces interruptions. Nous avons également quelques aménagements qui ont été souhaités, demandés par les bénéficiaires. Nous avons donné les instructions nécessaires à la Mission de contrôle et à la Société des Infrastructures routières et de l'Aménagement du Territoire (Sirat) qui est le maître d'ouvrage de ce projet, pour que des études subséquentes soient faites et nous allons rendre compte au gouvernement qui décidera de la suite », a expliqué le ministre. Hervé Hèhomey a insisté sur le plaidoyer de la population pour la réalisation de quelques bretelles non prévues dans le projet dont surtout celle de Mèdédjonou qui va à l'embarcadère. Il a tenu à rassurer les uns et les autres. Le ministre promet également d’étudier cette doléance et de rendre compte au gouvernement qui a le dernier mot par rapport à la réalisation de ces aménagements. Le ministre Hervé Hèhomey a saisi l’occasion de cette visite pour annoncer d’autres bonnes nouvelles pour la population des départements de l’Ouémé et du Plateau. Il s’agit du lancement très bientôt de certains chantiers routiers dont les travaux d'aménagement et de bitumage de la route Vakon-Avagbodji-Aguégués ; la reconstruction de la route Porto-Novo-Avrankou-Igolo, la réhabilitation de la route Akpro-Missérété-Dangbo- Adjohoun-Bonou-Ouinhi- Kpédékpo. Le ministre annonce également les travaux de la route Katagon-Avrankou et l’axe Akpro-Missérété-Adjarra, qui seront aménagés en terre de type nouveau, parce que bien construits et bien assainis, surtout dans les traversées urbaines. « Lorsque nous aurions fait tout cela, le gouvernement du président Patrice Talon aura rempli sa mission d'exécution du Pag-2 pour ce qui concerne cette région », a fait observer Hervé Hèhomey.
Actualités 15 mars 2023


Recensement de la population et de l’habitat: Le Rgph 5 lancé, le comité national installé
Les opérations du 5e Recensement général de la population et de l’habitat (Rgph 5) ont été officiellement lancées, ce mardi 14 mars au palais des Congrès. L’installation du comité national qui sera aux manettes est le premier acte de ce processus qui permettra aux gouvernants de disposer d’un outil de décision actualisé, grâce à l’utilisation intensive du digital et du numérique. Sept étapes majeures marqueront le 5 e Recensement général de la population et de l’habitat (Rgph 5) dont le lancement officiel a été fait, ce mardi 14 mars à Cotonou. Il s’agit des travaux préparatoires, la cartographie censitaire, le recensement pilote, le dénombrement général, l’enquête post-censitaire, le traitement et l’analyse des données puis la publication et la dissémination des résultats. Ces différentes phases seront conduites par le Comité national de recensement qui a été installé à la même occasion. Ce comité s’appuiera sur le sous-comité Suivi du recensement, le sous[1]comité Finance et le sous-comité Communication, Publicité et Sensibilisation pour atteindre ses finalités. D’autres organes comme le Comité départemental du recensement, le Comité local du recensement, le Bureau central du recensement interviendront dans ces opérations qui consistent à recueillir, grouper, évaluer, analyser, publier et diffuser des données démographiques, économiques et sociales se rapportant, à un moment donné, à tous les habitants d’un pays. Selon Laurent Mahougnon Hounsa, directeur général de l’Institut national de la statistique et de la démographie (Instad), la principale innovation du Rgph 5 est l’utilisation d’outils électroniques pour la collecte des données aussi bien lors de la cartographie censitaire que pour le dénombrement général. En effet, la cartographie censitaire sera entièrement numérisée avec l’utilisation d’images satellitaires et autres informations géoréférencées et la phase de dénombrement se fera à l’aide des tablettes, grâce à des applications de collecte de données mobiles développées à cette fin. «Cette option qui assure un gain de temps significatif permet également de renforcer la fiabilité des informations qui seront collectées », a-t-il fait savoir. Il informe également que depuis l’approbation par le gouvernement de ces opérations en juin 2022, les premiers travaux avaient démarré. Dans la pratique, la phase pilote se déroulera au cours des mois de mars et avril dans les communes de Cotonou, Covè et Parakou. Pour le reste des 74 communes, les populations seront recensées de mai à septembre prochain.

Inclusif !

Lorganisation  de ce recensement est en phase avec les dispositions légales et règlementaires en vigueur. En dehors de l’assemblée générale des Nations Unies qui recommande la réalisation des recensements à un rythme décennal pour les pays africains, la loi n°2022-07 du 27 juin 2022 portant organisation et règlementation des activités statistiques en République du Bénin exige que ce recensement soit organisé tous les dix ans. Le cadre légal fixe aussi les prérogatives des différents organes dont le Comité national de recensement. Selon l’article 6 du décret 2022-349 du 22 juin 2022 portant organisation du 5e recensement général de la population et de l’habitat en République du Bénin, le Comité national de recensement présidé par le ministre de l’Economie et des Finances est l’organe d’orientation et de supervision des activités préparatoires et techniques de ces opérations. Il est constitué de représentants de plusieurs institutions de la République ainsi que des différents groupes socioprofessionnels. Il est revenu à Hermann Orou Takou, directeur de cabinet du ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances de préciser les prérogatives de cette structure. Selon lui, « le Comité national du recensement a pour mission d’assurer la préparation et le contrôle de l’exécution » du recensement. Quant au bureau central, c’est une structure opérationnelle spécialisée créée au sein de l’Instad, dont le rôle est la préparation, la mise en œuvre, la coordination, le suivi et l’évaluation de toutes les activités du recensement. Cette instance détermine, élabore la méthodologie de l’opération et assure le traitement des données ainsi que l’analyse et la publication des résultats.

Démarrage immédiat

« Le Rgph5 ne souffrira pas de financement ; car notre gouvernement a voulu en faire une opération de souveraineté nationale. Cette volonté se manifeste à travers la mise à disposition d’un montant conséquent s’élevant à plus de 40 % du budget global », a souligné le directeur de cabinet du ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances. Cette cagnotte, a-t-il indiqué, a permis de financer les travaux préparatoires, l’acquisition d’une partie importante des matériels et équipements indispensables à la réalisation de l’opération, etc. Dans le même temps, la mobilisation des ressources auprès des par tenaires techniques et financiers avec le Fonds des Nations unies pour la population comme chef de file, se poursuit avec célérité. « Tous les voyants sont au vert pour la réussite du recensement », a conclu Hermann Orou Takou avant d’inviter les populations à participer à cette opération capitale pour le développement du pays n
Société 15 mars 2023


Marché de l’Uemoa: Repli de 10,2 % du volume des échanges
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a analysé dans son bulletin mensuel des statistiques de janvier 2023, la situation des échanges dans l’espace Uemoa. Il en ressort que le marché interbancaire a enregistré un repli du volume des échanges au cours de la période indiquée.La Bceao relève que : ‘’toutes maturités confondues, le volume moyen hebdomadaire des opérations est passé de 568,4 milliards en décembre 2022 à 510,7 milliards en janvier 2023, soit une baisse de 10,2 %. Et le taux d’intérêt moyen de référence calculé sur le marché interbancaire à une semaine s’est accru de 14 points de base, passant de 3,44 % en décembre 2022 à 3,58 % en janvier 2023’’. Au cours de ce mois de janvier 2023, l’indicateur du climat des affaires s’est maintenu au-dessus de sa tendance de longue période, s’établissant à 101,2, en repli de 0,2 point par rapport à son niveau du mois précédent. En outre, les principaux indicateurs d’activités ont été bien orientés, selon l’institution. Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice du chiffre d’affaires dans le commerce s’est accru de 12,3 % en janvier 2023, après une augmentation de 11,6 % le mois précédent. Il est également noté une progression de la production industrielle, qui est ressortie à 2,2 % en rythme annuel en janvier 2023, contre une hausse de 2,1 % un mois plus tôt. Les activités dans le secteur des services marchands ont augmenté de 7,3 % au cours du mois sous revue, après un accroissement de 6,0% le mois précédent. L’institution ajoute que les résultats de l’enquête sur les conditions de banque révèlent une quasi-stabilité des taux d'intérêt débiteurs des banques en janvier 2023 par rapport au mois précédent. Hors charges et taxes, le taux d’intérêt débiteur dans l’Union est ressorti en moyenne à 6,70 % en janvier 2023, contre 6,71 % en décembre 2022. Et s’agissant des taux d'intérêt créditeurs des dépôts à terme, ils sont ressortis en moyenne à 5,36 % en janvier 2023, contre 5,33% en décembre 2022. L’inflation poursuit sa tendance baissière amorcée depuis deux mois. Le taux d’inflation, en glissement annuel, dans l’Uemoa est en effet ressorti à 6,0 % en janvier 2023, après une réalisation de 7,0 % en décembre 2022 et 8,0 % en novembre 2022, le pic ayant été atteint à 8,8 % en août 2022. L’analyse par fonction, par la Bceao, montre que la décélération de l’inflation est observée essentiellement au niveau de la composante des produits alimentaires. En effet, les prix des produits alimentaires ont enregistré une hausse de 7,4 % au cours du mois sous revue, après une augmentation de 10,1 % un mois plus tôt. La décélération amorcée au niveau des produits alimentaires est consécutive à l'arrivée sur le marché des nouvelles récoltes de la campagne 2022/2023, dont la production céréalière serait en hausse de 15,9 %, contre une baisse de 13,1 % l’année précédente. En revanche, les fonctions «Logement » et «Transport» ont connu une accélération des prix, avec des progressions respectives de 6,4 % et 8,8 % en janvier 2023, contre respectivement 5,9 % et 8,3 % le mois précédent. L’évolution des prix au niveau de la composante « Transport » s’explique par le relèvement des prix des carburants observé dans certains pays de l’Union. Quant à la fonction « Logement», l’inflation s’explique par le renchérissement de l'électricité, en particulier au Sénégal, du charbon de bois et du pétrole lampant. Economie 14 mars 2023


Visite de terrain du président nigérien: Bazoum édifié sur l’attractivité du Port de Cotonou
Le Niger est le premier partenaire du Port autonome de Cotonou (Pac). En visite à Cotonou, ce lundi 13 mars, le président du Niger, Mohamed Bazoum, est allé découvrir les activités qui y sont développées, les infrastructures ainsi que les grands projets dont l’aboutissement est prévu pour l’horizon 2025-2026.La visite de Mohamed Bazoum, ce lundi, au Port autonome de Cotonou (Pac) témoigne du grand intérêt que le port représente pour son pays. Le Niger est le premier partenaire du Bénin en matière de trafic avec l’hinterland estimé à 2 314 000 tonnes de marchandises qui transitent par le Pac ; et cela devrait augmenter les années à venir avec les grands projets en cours. La visite du président Mohamed Bazoum au port a été marqué par deux temps forts. Il s’est d’abord imprégné du plan directeur du port et des grands travaux qui y sont prévus. La vision du gouvernement béninois est de porter la capacité du Pac à 25 millions de tonnes à l’horizon 2025-2026. Pour y arriver, douze grands projets seront mis en œuvre. Le directeur général du Pac, Joris Albert Thys, et le ministre des Transports et des Infrastructures, Hervé Hêhomey, ont exposé ces différents projets au chef de l’Etat nigérien et à sa délégation. « Nous avons présenté au président du Niger ce que sera le port à l’horizon 2025-2026. Nous avons insisté sur les questions de performance du port, la gestion des terminaux, tel que cela va se passer, les espaces que nous sommes en train de réaffecter pour une meilleure productivité du port. Nous avons parlé du parc logistique du Grand Nokoué qui sera réalisé à Abomey-Calavi, nous avons présenté la zone logistique portuaire qui est une zone de production à forte valeur ajoutée, etc. », a fait savoir le ministre Hervé Hêhomey. [caption id="attachment_93982" align="alignnone" width="450"] Mohamed Bazoum suivant la présentation du Plan directeur et des grands travaux[/caption] Tous ces projets ont intéressé le président du Niger qui, au passage, a soulevé une préoccupation à laquelle le ministre des Transports et des Infrastructures a apporté une réponse satisfaisante. A l’horizon 2026, avec la mise en œuvre des douze grands travaux, le Port autonome de Cotonou sera doté de nouveaux équipements de pointe et d’infrastructures, grâce à la mise en œuvre d’un ambitieux plan directeur évalué à plus de 600 milliards F Cfa. L’ambition est de faire du port de Cotonou une plateforme logistique moderne, sécurisée, qui n’offre que des services de qualité. Le second temps fort du passage de Mohamed Bazoum a été marqué par la visite des installations du Port autonome de Cotonou. Le président nigérien et sa suite ont pu voir les espaces portuaires, les affectations, les terminaux tels que répartis suivant le nouveau plan directeur. La délégation est repartie toute satisfaite. Actualités 14 mars 2023


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