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Nouvelles

Grève dans le secteur judiciaire: Salles d’audiences fermées à Porto-Novo

La grève déclenchée par le personnel judiciaire a été suivie hier au Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo. Les activités étaient perturbées. Aucune audience n’a pu se tenir. Aucune des chambres correctionnelle, commerciale et des états civils qui travaillent habituellement les lundis n’a pu tourner.

Leurs portes étaient toutes closes, faute de magistrats de siège. Ceux-ci ont suivi le mot d’ordre de débrayage lancé par leur organisation syndicale, l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) pour protester contre, entre autres, la loi portant statut de la magistrature adoptée par l’Assemblée nationale, le 2 janvier dernier, et qui leur retire le droit de grève.
C’est une grève sans service minimum de cinq jours allant de lundi à vendredi et par tacite reconduction.
Seuls les magistrats de parquet, c’est-à-dire le procureur de la République et ses substituts, étaient au poste. Il y avait aussi le président du tribunal qui était également au bureau. Mais en dehors de ceux-ci, il n’y avait plus de magistrat. Et, ils ne pouvaient pas faire grand-chose sans leurs autres collègues juges qui dirigent les audiences ou délivrent certains actes.
Il n’y a pas que les magistrats de siège qui aient paralysé l’appareil judiciaire hier. Il y a les greffiers mêmes qui tiennent la plume des audiences, affiliés au Syndicat national des travailleurs et assimilés de la justice (Syntrajab). Ils n’ont pas travaillé même s’ils étaient au poste. Ils observent trois jours de grève, les mardis, mercredis et jeudis. Ils viennent au service par contre les lundi et vendredi mais ils ne touchent à rien. Une sorte de boycott ou de grève sur le tas. Comme c’était justement le cas hier au tribunal. Seul le greffier en chef vaquait, vaille que vaille, à ses occupations. Celui-ci dit ne pas être concerné par la grève d’autant que son organisation syndicale, le Syndicat national des greffiers et officiers de justice du Bénin (Syntragojub) n’a pas déposé de motion de grève. Le greffier en chef légalisait les actes des justiciables avec l’aide des secrétaires stagiaires qui ne sont pas non plus concernés par le mouvement de débrayage.
Le président du tribunal, Ismaïl Sanoussi, se dit préoccupé de la situation. Il réfléchit sur la question de gestion de réquisitions de certains agents pour lesquels il a reçu notification hier matin pour faire tourner la maison justice tout le temps que dura la grève de l’Unamab, du Syntrajab et autres?

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 09 janv. 2018


Session extraordinaire de conseil de l’Ordre national du Bénin: 62 dossiers étudiés dont 49 approuvés

Démarrée le 14 décembre 2017, la session extraordinaire de la Grande chancellerie de l’Ordre national du Bénin a pris fin vendredi 29 décembre 2017 à Cotonou. Cette session s’est refermée avec un total de 62 dossiers étudiés pour 49 dossiers approuvés dans les divers ordres nationaux. Comme le prescrivent les textes, les conclusions des travaux seront soumises à l’appréciation du Grand maître de l’Ordre afin de faire suivre la procédure en vigueur qui aboutit à la signature des décrets de nomination des intéressés dans les divers ordres.

Quinze jours durant, les travaux de cette session ont permis aux conseillers de faire évoluer les tableaux de concours triennaux civils et militaires. Les 62 dossiers civils et militaires enrôlés dans le cadre de cette session ont été minutieusement étudiés. Ainsi chez les civils, 38 dossiers ont été approuvés. Du côté des militaires, 11 dossiers ont passé les mailles des conseillers. Au total, 13 dossiers ont été mis en instance et feront l’objet d’étude au cours des prochaines sessions.
La grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, Koubourath Osséni, a déploré le fait que les dossiers se fassent aujourd’hui rares. Elle dit ignorer les raisons mais a saisi l’occasion pour inviter les Béninois quelle que soit leur corporation à donner le meilleur d’eux-mêmes afin de bénéficier un jour de la reconnaissance du chef de l’Etat et du peuple tout entier?

Désiré GBODOUGBE

Actualités 02 janv. 2018


Parakou: Flou autour de l’incendie de l’usine de la Sobébra

Un incendie s’est déclaré, samedi 30 décembre 2017, dans les installations de l’usine de la Société béninoise de brasserie (Sobébra) à Parakou. D’origine inconnue, il a occasionné d’importants dégâts matériels.

Les causes de l’incendie survenu à l’usine de la Sobébra, samedi 30 décembre 2017, ne sont pas encore élucidées. Pour l’instant, selon les informations, le feu serait venu de nulle part, mais on n’exclut pas l’hypothèse d’un court-circuit.
Sur le terrain, les enquêtes se poursuivent. Malheureusement, les dégâts enregistrés suite à cet incendie sont importants.
Selon des témoins, d’importantes quantités de casiers de boisson sont parties en fumée. N’eût été l’arrivée des sapeurs-pompiers sur

les lieux, les dégâts auraient pu être plus énormes. D’ailleurs, pour arriver à bout des flammes, ils n’ont pas eu la tâche facile.
En effet, l’usine ne disposant pas d’eau, il leur a fallu y convoyer deux camions citernes.Devenue un simple magasin de stockage pour les produits de la société, l'usine était en arrêt depuis deux ans.

Société 02 janv. 2018


Audience au Ces: Doter le Bénin de langues nationales officielles

En prélude à la tenue, ce jour, de l’atelier sur l’élaboration des alphabets et des orthographes standardisées pour les langues d’un même continuum dialectal, le directeur de l’Institut national de linguistique appliquée (Inala), Médard Dominique Bada, a échangé, ce mardi 19 décembre à Cotonou avec le président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian.

Savoir écrire et parler une langue étrangère n’est pas une mauvaise chose, mais savoir le faire dans une langue nationale est idéal. A ce propos, le président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian a reçu, ce mardi 19 décembre, le directeur de l’Institut national de linguistique appliquée (Inala), Dominique Bada. Les deux personnalités ont échangé sur l’importance de l’élaboration des alphabets et des orthographes standardisées pour les langues d’un même continuum dialectal.
Le président du Ces a apprécié l’initiative et entend faire de son mieux pour son succès. « Le président du Ces maîtrise bien la question linguistique, le développement des langues nationales », s’est réjoui Dominique Bada. Il rapporte que le président a accordé une attention particulière à tout ce qui se fait à l’Inala et a promis de l’accompagner personnellement pour que les langues nationales au Bénin se développent. Ainsi, le projet d’introduction des langues nationales dans le système éducatif formel serait une réalité. On ne peut douter de son soutien quand on sait qu’il est aussi le président de la commission linguistique baatonou. Un toilettage pour un dictionnaire baatonou-français est en cours et cet outil sera bientôt sur le marché, a-t-il annoncé.
Dominique Bada trouve qu’étant donné que la langue baatonou est autant parlée au Bénin qu’au Nigeria, elle peut participer à l’union des deux communautés. « Aucun peuple ne s’est développé à travers la langue de l’autre. Et nous devons en prendre conscience », a-t-il averti.
Comme le français, il a souhaité que le Bénin ait aussi une ou deux langues nationales officielles. Il a, à cet effet, invité les autorités politico-administratives à y penser sérieusement, surtout les députés à l’Assemblée qui auront à prendre une loi pour formaliser la chose. « Ce n’est qu’à ce prix que l’on peut commencer par enseigner les mathématiques, la physique, la chimie et autres à travers nos langues nationales. Cela nous permettra de les développer, conceptualiser et par amorcer véritablement notre développement », a-t-il ajouté?

Société 20 déc. 2017


Audience à la Haac: Les perspectives en matière de communication au menu

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, a reçu en audience, vendredi 8 décembre dernier, le président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc), Jean-Baptiste Elias et la directrice départementale du Patrimoine culturel et des Arts de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), Aminata Lo Paye.

Soumettre le projet relatif au dépôt légal audiovisuel au sein des Etats-membres de l’Uemoa au président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, et recueillir ses orientations sur le sujet. C’est l’objectif de la visite de la directrice départementale du Patrimoine culturel et des Arts de l’Uemoa, Aminata Lo Paye, accompagnée d’Eric Rault et de Clément Malherbe, tous des techniciens de l’Institut national de l’audiovisuel de France (Ina) au siège de la Haac, vendredi dernier.
A l’issue de l’audience, la délégation dit être satisfaite de l’écoute et des conseils du président de la Haac. « Nous avons été très honorés d’être reçus par l’autorité de régulation des médias du Bénin et surtout de l’écoute et du soutien dont nous avons bénéficiés de sa part. Le projet dont nous sommes porteurs concerne les huit Etats membres de l’Uemoa qui constituent les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et vise à instaurer un dépôt légal audiovisuel en leur sein », explique la chef de la délégation, Aminata Lo Paye. « Compte tenu de l’importance que nous accordons à la mémoire collective, à travers le dépôt légal, toutes les productions des organisations de la télévision et de radiodiffusion publiques et privées seront conservées dans les archives de ladite mémoire  », souligne-t-elle.
Le projet est soutenu par Acp-Cultures Plus de l’Uemoa à travers l’expertise des deux conseillers techniques de l’Ina. Le rôle de la direction départementale du Patrimoine culturel et des Arts est d’étudier les aspects réglementaires dudit projet. La démarche de la délégation en direction de la Haac l’aidera certainement à l’œuvre.
Le président Adam Boni Tessi a également reçu le président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc), Jean-Baptiste Elias qui est allé lui exposer les diverses préoccupations de son institution en matière de communication au Bénin. « Nous avons reçu les informations nécessaires du président de la Haac concernant les différents domaines dans lesquels nous avons relevé des dysfonctionnements. Nous allons poursuivre nos démarches dès que le travail sera fait au niveau de l’institution et nous allons nous revoir très prochainement pour les conclusions à nos préoccupations dans le domaine de l’audiovisuel et de la communication », a confié Jean-Baptiste Elias.

Actualités 11 déc. 2017


Mort de Jean d'Ormesson: Adieu immortel !

Jean d’Ormesson n’était pas un écrivain comme les autres. C’était une plume exceptionnelle qui dégageait la vie. Lire l’une de ses œuvres, amène à l’adopter pour toujours. Cet auteur français sait dégager un bonheur de vivre qui est très contagieux. Un homme comme lui est forcément immortel.

« Un grand homme qui vient de rendre l’âme à son Dieu, des larmes me sont montées aux yeux. Que voulez-vous ! Cet homme-là, je m’étais attaché à lui ». Cette phrase lue dans l’un de ses nombreux livres, résume parfaitement l’état d’esprit qui est le mien à l’annonce de la mort des ce grand auteur. Dans tous ses livres, il respire incroyablement la joie de vivre et même quand il évoque de sujets graves. Il sait faire sienne la philosophie de Gustave Flaubert qui avertit « Prenez garde à la tristesse, c’est un vice ». Avec lui, c’est l’intelligence qui prend sa revanche. Comme il aimait à le dire, « il puait l’intelligence ». « J’ai eu la chance de découvrir Jean
D’Ormesson depuis environ 15 ans et je ne l’ai plus jamais quitté parce qu’il est devenu mon auteur de chevet. En tombant sur sa compilation "La vie ne suffit pas" paru en octobre 2007, j’étais à mille lieues de m’attendre à faire une rencontre avec un dieu des « belles lettres » qui me sert à travers ce volume quatre de ses œuvres, un "concentré de pur bonheur" », témoigne un fanatique de l’auteur. Il s’agit, précise-t-il, de « Du côté de chez Jean », « Mon dernier rêve sera pour vous », « Et toi mon cœur pourquoi bâts-tu ?», « Une autre histoire de la littérature française » et « Voyez comme on danse ».
Cet immortel de l’Académie française était également un révolutionnaire. Un grand soutien des "féministes", il a réussi a fait entrer dans ce grand cercle bien fermé la grande Margueritte Yourcenar. Un grand tollé en son temps. Il a su prendre le dessus lors des débats entre les intégristes et les modernistes.
Journaliste et écrivain, Jean d’Ormesson était un grand esprit qui sait élever l’homme. Fanatique de Chateaubriand, Flaubert, Margueritte Yourcenar, Aragon (ils sont nombreux) pour lesquels il a toujours partagé ses explosions d’enthousiasme dans ses œuvres. Aussi philosophe, Jean d'Ormesson savait partager de la pensée de Descartes, Hegel, Spinoza, Kant et Marx tout en montrant qu’il est et demeure un libre-penseur. L’un de ceux-là qui sait quitter le régime humain pour l’animalité et vice-versa. L'homme de lettres s'inscrivait dans la tradition des classiques dont il retiendra cette façon de parler de soi tout en tenant le "moi" pour haïssable pour beaucoup. Ce faisant, il a su imposer son style à lui, à travers ses ouvrages. Un style particulier a toujours caractérisé ses livres, comme les indiscrétions, les confidences, les parenthèses et autres élucubrations (pas péjoratifs) qu’il aimait partager avec ses lecteurs qu’il ne prenait pas du tout pour des « imbéciles heureux ». C’est bien son style à lui et d’ailleurs empreint de beaucoup d’humour. Répondant en 2005 à des questions de quelques lecteurs, Jean
d'Ormesson a philosophé en faisant remarquer que « L'humour rend supportable une vie le plus souvent assez triste » et disait « désormais attendre de la vie, simplement, qu'elle continue ».
Même à 92 ans, Jean d’Ormesson aimait la vie et la croquait sans modération et prenant son bon côté quoique rongé quotidiennement par son cancer. Avec lui, le verre est toujours à moitié plein. Avec son départ, c’est une belle étoile de la littérature française qui vient de s’éteindre. Adieu Grand Esprit !

Société 07 déc. 2017


Assistance aux personnes démunies de Colli: Une mission médicale canadienne donne des soins gratuits

Les personnes démunies de Colli dans la commune de Toffo bénéficient du 27 novembre au 1er décembre, de soins médicaux gratuits. Ces soins sont prodigués par une équipe de la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa au Canada grâce à un natif de Colli.

Vieille de 13 ans, l’amitié entre l’arrondissement de Colli dans la commune de Toffo et la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa au Canada fait son petit bonhomme de chemin. Du 27 novembre au 1er décembre, les populations démunies de cette localité sont soignées gratuitement.
Dr Nicolas Chagnon, le chef de l’équipe médicale, a précisé que le but de la mission est d’offrir des soins de santé gratuits aux populations démunies de la localité de Colli. « C’est un geste humanitaire qui consiste à démontrer la solidarité entre le Canada et le Bénin », a-t-il souligné. En dehors des médecins, l’équipe compte aussi une dizaine de personnes dont trois étudiants en médecine et des pharmaciens. En termes de soins, les populations ont droit à des consultations, des tests d’urine, de paludisme et des diagnostics échographiques de base et autres. A cela, il a ajouté que la mission dispose aussi d’une pharmacie assez garnie où les patients reçus se voient servir des médicaments prescrits lors de la consultation. Pour faciliter la communication entre les populations et les membres de l’équipe, un interprète local est affecté à chaque médecin et aux pharmaciens.
Toutes choses que confirme Louis Houessinon, cultivateur à Coussi, venu aux soins avec son épouse et deux petits-fils. Il a confié être satisfait des soins offerts par la mission canadienne dont il a entendu parler depuis quelques années. Il a fait cas des affections que le médecin venait de lui diagnostiquer et a dit s’apprêter à retirer gratuitement certains médicament à la pharmacie installée sur le site. Pour sa part, dame Adèle Agbota, une patiente de la soixantaine, se dit contente à cause de la gratuité des soins et même des médicaments.
Le député Marcellin Ahonoukoun, natif de Colli et frère aîné de l’initiateur de cette opération, a expliqué que la mission s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa au Canada et la localité. Selon lui, son jeune frère Sébastien Ahonoukoun, résidant au Canada, étant sensible aux peines des populations face aux maladies, a négocié cette mission depuis 2003 avec le professeur Roy, ancien doyen de cette faculté. Il n’a pas manqué de souligner l’importance de la santé. « Sans des populations en bonne santé, aucun développement n’est possible », a-t-il soutenu. A l’en croire, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant. En effet, si la mission permet aux populations d’être soignées gratuitement, elle permet aussi aux membres de l’équipe de découvrir les maladies tropicales pour mieux y faire face et d’élargir leur champ de connaissances médicales.
Il faut noter que les cas plus compliqués sont référés soit à Houègbo, soit à Allada soit encore à Cotonou pour des soins plus appropriés, a expliqué Nicolas Chagnon dont l’équipe finit sa mission ce jour à Colli pour aller ensuite à Tanguiéta.

Société 01 déc. 2017


Incendie à Djakotomey: L’essence « kpayo » tue cinq personnes

Un incendie s’est déclaré, dans la soirée du lundi 27 novembre dernier à Togblahoué, village de l’arrondissement de Kinkinhoué, dans la commune de Djakotomey. Il a non seulement consumé des habitations mais causé des pertes en vies humaines. Trois personnes sont retrouvées calcinées sous les décombres par les sapeurs-pompiers.

Aux dires de ces soldats du feu, il s’agit de jeunes gens, qui vivent sous la tutelle d’un couple commerçant d’essence de contrebande communément appelée « kpayo ». Le chef de la famille et un autre enfant, gravement blessés par les flammes et référés dans un centre de santé ont, eux aussi, fini par rendre l’âme.
Leur décès porte à cinq le nombre de morts liés à cette tragédie, qui vient endeuiller à nouveau, le département du Couffo, indique une source proche du commandement des sapeurs-pompiers basés à Lokossa.
Si les causes de l’incendie restent à élucider, les soldats du feu ont pu, toutefois, remarquer l’existence d’une cabane, qui sert d’entrepôt de bidons d’essence de contrebande communément appelée ‘’kpayo’’, à côté des habitations dont celle des victimes n

Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Société 01 déc. 2017


Dr Paul Santos, gynécologue-obstétricien: « La ménopause précoce n’est pas une maladie »

La ménopause est une étape éprouvante dans la vie d’une femme. Elle fait partie du vieillissement normal de la femme. Dr Paul Santos, gynécologue-obstétricien, chef service de la maternité de l’hôpital saint Luc de Cotonou, lève un coin de voile sur ce phénomène physiologique naturel et normal qui intervient parfois de manière précoce chez la femme.

La Nation : Dr Paul Santos, qu’entend-on par ménopause ?

Dr Paul Santos : La ménopause est l’absence des règles à un âge donné chez la femme pendant au moins deux ans. En moyenne, une femme est ménopausée à l’âge de 51 ans. En général, la ménopause se situe entre 45 et 55 ans. Ce n’est pas une maladie mais elle est plutôt un processus physiologique.

Comment se manifeste ce processus physiologique ?

A un certain moment de la vie de la femme, les ovaires qui sont à l’origine des règles ne fonctionnent plus correctement, ce qui entraîne une irrégularité des cycles. Par exemple, au lieu d’avoir ses règles tous les mois, la femme peut les avoir à plus d’un mois ou plus de trois mois, voire plus, jusqu’à ce que la ménopause s’installe définitivement. Une fois arrivée à ce stade, la femme doit cesser d’avoir les menstrues. C’est un phénomène physiologique normal et naturel.

Hormis l’arrêt des règles à la fin du processus, y a-t-il d’autres signes avant-coureurs de la ménopause ?

Il y a des symptômes vasomoteurs et le tout se met sous le terme de « syndrome climatérique », c’est-à-dire la femme a de l’insomnie, de la sécheresse vaginale, des bouffées de chaleur, elle est irritée et parfois anxieuse…

Il arrive souvent que la femme atteigne la ménopause avant l’âge requis. Est-ce dans ce cas qu’on parle de ménopause précoce ?

Nous ne pouvons pas parler systématiquement de ménopause précoce, parce qu’il existe deux entités à ce niveau. Il y a des femmes qui atteignent la ménopause entre 40 et 45 ans, cela se rapproche de la physiologie. Dans ce cas, il n’y a pas de précocité. Cependant, il y a d’autres femmes qui ne trouvent plus leurs règles après 40 ans. Là, nous pouvons parler de ménopause précoce. Mais on préfère utiliser le terme de « dysfonction ovarienne prématurée ». Par ailleurs, certaines femmes n’ont jamais eu de règles dans leur vie ou elles sont ménopausées à partir 20 à 30 ans. Il y en a aussi qui trouvent leurs premières menstrues et ce jusqu’à 25 ans au plus et n’en trouvent plus du tout. Dans ce cas, nous parlons également de « dysfonction ovarienne prématurée », qu’il faudra vite traiter.

Qu’est-ce qui explique alors la dysfonction ovarienne prématurée  ?

Les causes que nous pouvons citer sont chromosomiques, c’est-à-dire quand il y a fécondation, l’homme et la femme donnent un certain nombre de matériels génétiques et le tout ensemble forme l’individu. Nous avons appris que l’individu a 46 chromosomes dont une paire d’origine maternelle et une autre paternelle. A l’école, on nous apprend que la femme donne X et l’homme Y. Si les deux donnent X, c’est une fille et si l’homme donne Y, c’est un garçon. Il peut y avoir une anomalie au niveau du chromosome X. Au lieu d’avoir le nombre de chromosomes égal à 44+ XY ou + XX, on peut avoir des anomalies chromosomiques de « syndrome Turner ». Certaines agressions peuvent aussi entraîner la ménopause précoce : la chimiothérapie, la radiothérapie, l’intervention chirurgicale avec ablation des ovaires, donc toutes ces causes peuvent provoquer la ménopause précoce. C’est en gros ce qu’il faut retenir, dans 80% des cas.

Comment peut-on prévenir la ménopause précoce ? 

La ménopause précoce n’est pas une maladie, c’est un phénomène normal et naturel sans cause ni prévention. Néanmoins en cas de  dysfonction ovarienne prématurée, l’espoir est toujours permis. Il vaut mieux se rendre chez son gynécologue pour savoir les vraies raisons.

Un message à l’endroit des femmes qui y sont sujettes

Avant tout, la ménopause est un processus physiologique. Toute femme, à un certain âge, donné doit être ménopausée, mais ce n’est pas une maladie si la femme est ménopausée. L’arrêt total des règles signifie tout simplement que la sécrétion hormonale a tari. En cas de dysfonction ovarienne prématurée pour parler de la ménopause précoce, il vaut mieux s’approcher de son médecin pour savoir quelle est la conduite à tenir au lieu de paniquer.

Propos recueillis par
Pierrette AHLE (Stag)

Santé 29 nov. 2017


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Formation des cadres et veille sur les semences paysannes abordées

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audience, ce mercredi 22 novembre, plusieurs délégations. Entre autres au menu des échanges, le démarrage dès lundi 27 novembre prochain, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, du cours de formation du niveau Master II en droit et gestion des organes démocratiques de l’Etat et la nécessité pour le Parlement d’adopter la convention internationale sur l’introduction des semences paysannes au Bénin.

Une délégation de la chaire Organisation mondiale du commerce-commerce international et développement inclusif (Omc-Cidi) de l’Université d’Abomey-Calavi, conduite par le professeur Charlemagne Babatoundé Igué, a été reçue ce mercredi 22 novembre par le président de l’Assemblée nationale. Nommé récemment en remplacement de feu Fulbert Géro Amoussouga, le nouveau titulaire de la chaire Omc-Cidi de la faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Uac, a jugé opportun d’aller se présenter au président Adrien Houngbédji pour une prise de contact. Le professeur Charlemagne Babatoundé Igué a saisi l’occasion pour saluer le leadership du président de l’Assemblée nationale pour son engagement aux côtés de son prédécesseur. Lequel engagement, a-t-il souligné, a permis la mise sur pied de l’école de formation du niveau Master II en droit et gestion des organes démocratiques de l’Etat et dont les premiers cours démarrent, lundi 27 novembre prochain, dans les locaux de l’Assemblée nationale.
« Je me devais donc de venir voir le président de l’Assemblée nationale dans ce sens-là pour saluer l’excellente coopération existant entre, d’abord son institution l’Assemblée nationale et la Chaire Omc-Cidi, et ensuite entre lui-même en personne, et le professeur Fulbert Géro Amoussouga », a confié le chef de la délégation. Le professeur Charlemagne Babatoundé Igué assure sa disponibilité à poursuivre l’œuvre entâmée par son prédécesseur et aller le plus loin possible dans le cadre de la formation des cadres des institutions républicaines. 
A la suite de la délégation de l’Omc-Cidi de la Faseg/Uac, le président Adrien Houngbédji s’est entretenu avec des membres de la Coalition de veille sur les semences paysannes au Bénin. Selon le porte-parole de la délégation, Pierre Bédiyé, l’entretien a tourné autour de la convention concernant les semences locales de l’Union internationale pour la promotion des obtentions végétales (Uipov). Il s’agit en fait, d’un groupe de firmes qui gère les semences locales et y met des brevets et pour les retourner aux paysans. Cette firme cherche à s’installer au Bénin. La délégation est allée informer le président de l’Assemblée nationale de cette intention pour qu’au moment opportun une loi soit adoptée pour permettre l’implantation de cette société, que le président et les députés prennent des décisions en connaissance de cause.
La délégation dit avoir obtenu l’assurance du président de l’Assemblée nationale qui serait au parfum du dossier qu’il a déjà transmis lui-même à des commissions parlementaires compétentes pour étudier avant son examen et son adoption par la plénière.

Actualités 23 nov. 2017


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