La Nation Bénin...
Nouvelles

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a reçu en audience, vendredi 12 juillet dernier, une délégation du bureau de l’Association des énarques du Bénin (Aeb). Celle-ci est venue le convier à prendre part à la cérémonie de lancement officiel de la première édition de la Semaine de l’énarque béninois prévue pour se dérouler du 15 au 20 juillet prochain.
Le label de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) sera célébré du 15 au 20 juillet prochain. Ce sera à la faveur de la première édition de la Semaine de l’énarque béninois initiée par l’Association des énarques du Bénin (Aeb), un creuset qui regroupe l’ensemble des diplômés de l’Enam qui a 35 ans cette année. Une délégation du bureau de cette association conduite par son président,
Daladier Yèkpon, était, vendredi 12 juillet dernier, au cabinet du président de la Cour suprême à Porto-Novo. Elle est allée porter l’information à Ousmane Batoko et l’inviter à prendre part à la cérémonie d’ouverture de la Semaine prévue pour le jeudi 18 juillet prochain dans la salle de conférence de la direction générale des Impôts à Cotonou.
Pour Daladier Yèkpon, cette activité répond à plusieurs objectifs. Elle vise surtout à mettre en exergue le label de l’Enam en termes d’exigence de professionnalisme, de qualité dans le service rendu à l’administration et à la population mais également en termes de réussite dans l’auto-emploi. Cela, d’autant que plusieurs énarques ont décidé de se lancer dans l’auto-emploi et gèrent aujourd’hui des entreprises. Selon le président de l’Aeb, la cérémonie va tourner autour du thème : « L’énarque béninois face aux nouveaux paradigmes de l’administration ». Ce thème, explique-t-il, répond aux exigences de l’heure qui font que l’énarque béninois doit s’adapter aux nouvelles ambitions de l’administration et visions que nourrit pour l’administration, le président de la République
Patrice Talon qui est le patron de toute l’administration béninoise. Plusieurs activités vont meubler cette Semaine. Il est prévu notamment, à en croire Daladier Yèkpon, une journée scientifique et une foire commerciale sur l’esplanade de la Place du souvenir ex-Place des Martyrs pour permettre aux énarques chefs d’entreprises de faire connaître au public leur savoir-faire. Le président de l’Aeb annonce également plusieurs autres activités dont la marche du cœur et une soirée de gala visant à collecter des fonds afin d’accompagner le gouvernement dans l’œuvre de réfection de certaines infrastructures de l’Enam.
Daladier Yèkpon se réjouit de l’accueil chaleureux qu’a réservé à sa délégation le président Ousmane Batoko qui a été l’un des tout premiers diplômés de l’Enam et qui continue de faire jusqu’ici la fierté de toutes les promotions de cette école de référence. Le président de la Cour suprême, au dire du président de l’Aeb, a favorablement accueilli l’initiative avant de promettre non seulement d’apporter son modeste appui mais aussi d’honorer de sa présence la cérémonie d’ouverture officielle de la Semaine.

Les équipes du groupe F basé à Ismailia ont effectué hier, mardi 25 juin, leur entrée en lice dans la compétition. Les Ecureuils du Bénin ont contraint les Black Stars du Ghana au partage des points (2-2). En attendant la prochaine journée de la compétition au niveau de leur groupe, c’est un bon point de pris.
Face aux Black Stars du Ghana hier, mardi 25 juin au Ismailia stadium, les Ecureuils du Bénin avaient bien la possibilité de déjouer les pronostics. N’eussent été des erreurs de manques de concentration et d’appréciation, Abdou Khaled Adénon et ses coéquipiers auraient enfin pu remporter leur première victoire derrière laquelle ils courent, alors qu’ils sont à leur quatrième participation à une phase finale de la Can. Des regrets, ils en nourriront puisque, l’adversaire était à leur portée. Sinon que les poulains de James Kwessi Appiah n’ont pas été si extraordinaires que cela. N’eussent été les réalisations des frères André et Jordan Ayew aux 9e et 42e min, les Ecureuils du Bénin auraient mieux fait que de se contenter de ce nul de 2-2.
Et pourtant, ce sont eux qui cueilleront à froid les Ghanéens dès la 2e min de jeu, lorsqu’idéalement servi, Mickaël Poté se jouera de la défense adverse, pour mystifier l’infortuné gardien de but Richard Ofori. Un scénario dont les Ecureuils ne pouvaient mieux rêver.
Loin d’accuser le coup, André Ayew et les siens reviendront rapidement dans le match. Sur une passe décisive de son petit frère Jordan Ayew, il profitera de l’égarement de Emmanuel Imorou pour battre Fabien Farnolle. C’est sur un tir imparable au niveau du poteau gauche. Après avoir été passeur décisif, c’est Jordan Ayew, cette fois-ci servi par son grand frère, qui profitant également d’une erreur d’appréciation du défenseur béninois, Olivier Verdon, se fera à nouveau signaler en prenant à contre-pied Fabien Farnolle.
Aussi, pour relancer ses poulains dans la partie, Michel Dussuyer a dû procéder à quelques remplacements dans l’entrejeu après la mi-temps. Sa tactique s’avèrera payante puisqu’elle permettra à Mickaël Poté qui signait son doublé, de remettre les pendules à l’heure à la 63e min.
Toutefois, mitigée aura été la prestation de certains joueurs comme Sessi d’Almeida et bien d’autres garçons comme Steve Mounié. A la 91e min, ce dernier avait même la balle du 3e but au bout de ses chaussures. Mais il a préféré la vendanger au grand dam de la centaine de supporteurs béninois.
Quand bien même les matches entre ces deux sélections ayant souvent donné lieu à un duel ouest africain âprement disputé, celui d’hier est loin d’avoir tenu la promesse des fleurs. Sur les plans technique et tactique, il n’a pas été d’un grand niveau.
Pour ce qui est de leur première victoire, ils la remettront au samedi 29 juin prochain, face aux Djurtus de la Guinée-Bissau. Ce sera avec le grand retour de leur capitaine et maître à jouer,
Stéphane Sességnon dont l’absence hier sur l’aire de jeu, leur a été préjudiciable.
Bonne option pour le Cameroun
En première heure, ce sont les Lions indomptables du Cameroun qui d’entrée, ont marqué leur territoire, laissant les Djurtus de la Guinée Bissau à leurs illusions. A l’arrivée, les poulains de Clarence Seedorf l’ont emporté (2-0). Ils ont parfaitement assumé leur statut de tenant du titre. Avant d’affronter les Black Stars du Ghana au cours d’un match au sommet qui aura valeur de finale du groupe A, samedi 29 juin prochain à Ismailia, ils prennent une bonne option pour la suite de la compétition.
En effet, Yaya Banana et Stéphane Cedric Bahoken, respectivement aux 66e et 69e min, ont été les bourreaux des poulains de Baciro Candé, au cours d’une deuxième partie bien maîtrisée. Le match, Choupo Moting et ses coéquipiers l’avaient démarré sur des chapeaux de roue, en obligeant les Bissau-Guinéens à jouer dans leur défense et à procéder par de rares contre-attaques. Ils manquaient de les asphyxier. Mais, Zezinho, de son nom complet, José-Luis Mendes Lopes et ses camarades tiendront le coup jusqu’à l’heure du jeu, avant de finir par céder.
Rappelons qu’entre ces deux sélections, il s’agissait des retrouvailles. Elles s’étaient déjà affrontées en phase de groupe lors de la Can Total, Gabon 2017. La Guinée-Bissau était alors à sa première participation à une phase de finale de la Can. Et c’est dans la douleur que le Cameroun s’était imposé 2-1.
Mention très bien pour les supporteurs
Convoyés aux frais de l’Etat pour aller soutenir comme ils savent si bien le faire, les supporteurs ont parfaitement joué leur partition. Au nombre d’une centaine, ils ont donné de la voix du début jusqu’à la fin du match. Sous la houlette de leur président, Léopold Houankoun, ils se sont surpassés pour animer. Leur engagement et leur détermination aux côtés de la sélection nationale n’auront donc pas été vains.
Par Maurille GNASSOUNOU depuis Ismailia
Sports 26 juin 2019

Lisez l'intégralité du message de sa majesté ADETUTU ONISHABE à l'audience accordée par le chef de l'état à la délégation de Savè le vendredi 21 Juin à la présidence de la république




Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience ce mercredi 19 juin, une délégation de l’Association nationale des anciens parlementaires du Bénin (As-nap Bénin) conduite par son vice-président, Timothée Adanlin. Selon ce dernier, sa délégation est venue surtout faire le point des relations entre l’association et l’Assemblée nationale qui reste devoir jusqu’ici, sous la septième législature, deux tranches des subventions qui lui reviennent de droit au titre de 2018. Timothée Adanlin dit avoir informé le président de la 8e législature de la situation et plaidé pour que le Parlement puisse respecter la loi en libérant à bonne date lesdites dotations afin de permettre à l’As-nap Bénin de réaliser ses ambitions. « La loi existe.
Le budget est voté, s’il y a une part qui revient à notre association, que cela ne fasse plus l’objet de négociation. Ça doit être automatique selon nous, parce que c’est l’application de la loi », indique le vice-président de l’As-nap Bénin. Il se réjouit de l’oreille attentive que le président Louis Vlavonou a accordée à sa délégation. « Je crois que nous avons été compris. Nous avons été surtout compris dans le sens de tout ce dont on a besoin comme dispositions à prendre pour sécuriser les anciens parlementaires, pour leur donner la considération qu’ils méritent, pour leur statut et pour aussi des choses comme les décorations qu’ils méritent et pour lesquelles nous sommes en train d’œuvrer », poursuit Timothée Adanlin dont la délégation a saisi l’occasion de cette audience pour féliciter Louis Vlavonou pour son élection à la tête de la 8e législature.
Plaidoirie, ça été également question avec Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin. Ce dernier dit avoir fait un tour d’horizon de tous les problèmes qui minent la chefferie traditionnelle au Bénin. « Nous avons demandé au président de l’Assemblée nationale de tout faire pour que la chefferie traditionnelle soit régie par une loi et dotée d’un siège au Bénin. Il faudrait nécessairement que nous soyons reconnus constitutionnellement et que notre situation soit revue », plaide Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de
Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Société 20 juin 2019

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, ce mercredi 12 juin, avec plusieurs délégations et personnalités dont l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos
Linares, porteur d’un message de félicitations du président du Parlement cubain, Estéban Lazo Hernandez à son homologue béninois.
« J’ai remis au président de l’Assemblée nationale une lettre de félicitations du président de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire de la République de Cuba, Estéban Lazo Hernandez, pour son élection le 17 mai dernier », a confié l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos Linares à sa sortie d’audience, ce mercredi 12 juin, du cabinet du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le diplomate cubain salue la qualité de cette audience qui leur a permis d’échanger sur les défis des deux Parlements avec en ligne de mire le travail des commissions permanentes.Yenielys Vilma Regueiferos Linares dit apprécier la solidarité des groupes parlementaires d’amitié entre le Bénin et Cuba, qui ont été constitués sous les différentes législatures. Le diplomate cubain a saisi l’occasion pour présenter au président Louis Vlavonou un bref aperçu sur le Parlement de Cuba. Lequel est à la 9e législature avec 605 députés dont 53,22% sont des femmes et 287 sont des délégués de district. Faisant toujours un retour sur l’histoire parlementaire de son pays, l’hôte du président de l’Assemblée nationale rappelle que la nouvelle Constitution de la République de Cuba a été proclamée, en avril dernier, par le Parlement cubain et approuvée par 78% des électeurs lors du référendum. Yenielys Vilma Regueiferos Linares n’a pas manqué de marteler qu’avant ce vote référendaire, la nouvelle Constitution a été soumise à la consultation de l’ensemble de la population cubaine.
Le président de l’Assemblée nationale a reçu ensuite plusieurs autres délégations dont celles de Roland Alavo, développeur informatique, promoteur de Rab Tech et chef du projet Tosin, du comité de gestion de la Mutuelle du personnel de l’Assemblée nationale (Mupan) conduit par son président Geoffroy Assah et de Sunnu assurance Vie Bénin avec à sa tête le directeur commercial de cette société, Landry Djété sans oublier le conseil communal d’Ifangni, commune d’origine du président de l’Assemblée nationale. Le président Louis Vlavonou a abordé des sujets de préoccupations diverses avec ces différentes délégations.
Déjà mardi 11 juin dernier, le président de l’Assemblée nationale, avait reçu en audience à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, une délégation des femmes du parti de l’Union progressiste et les maires des communes du Plateau conduits par le préfet Daniel Valère Sètonnougbo. Ces derniers étaient venus, à tour de rôle, présenter de vive voix leurs félicitations au président de l’Assemblée nationale, suite à son élection au perchoir le 17 mai dernier et lui faire part de leurs attentes respectives.

La campagne pour l’élection des représentants des médias à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) 6e mandature suit son cours. Parmi les quatre candidats en lice dans la catégorie presse écrite, Guy Constant Ehoumi dévoile sa vision pour une presse radieuse et professionnelle.
Guy Constant Ehoumi, candidat à l'élection à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans la catégorie presse écrite, ambitionne de rehausser l’image de l’institution de régulation des médias, une fois élu. Et pour y arriver, il décline sa vision qui s’articule autour de trois points fondamentaux. D’abord, il entend rapprocher les professionnels des médias de la Haac. Il explique qu’il s’agira de créer un cadre de concertation plus ou moins formel entre les acteurs des médias et la Haac. Il note qu’il fera de la régulation un moyen d’adressage des questions relatives à la régulation des médias plus étroite avec l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem). Pour lui, la signature d’une convention dans les brefs délais définira le cadre réglementaire de cette dynamique. Ensuite, il entend replacer la Haac dans sa mission de protection de la liberté de la presse. Guy Constant Ehoumi prenant appui sur la Constitution béninoise en son article 24 indique que « la liberté de la presse est reconnue et garantie par l’Etat. Elle est protégée par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans les conditions fixées par la loi organique». Et sur cette base, le candidat pense solliciter le concours des autres conseillers afin d’améliorer l’image de l’institution pour qu’elle garantisse et assure la liberté et la protection de la presse ainsi que tous les moyens de communication. «Nous veillerons au respect de la déontologie, à l’égalité de traitement entre tous les acteurs en matière de presse», a-t-il précisé.
Le dernier point sur lequel Guy Constant Ehoumi promet de se pencher, une fois à la Haac, concerne l’amélioration de l’environnement économique des professionnels des médias. Selon lui, les médias ont aujourd’hui des problèmes de crédibilité avec les populations à cause de la paupérisation de leur environnement. « Tout en prenant compte la migration de l’analogique vers le numérique, nous œuvrerons pour que le professionnalisme soit le leitmotiv des acteurs des médias mais dans un cadre qui assure la pérennité des entreprises de presse », a-t-il annoncé. Guy Constant Ehoumi a également mis l’accent sur la formation des acteurs des médias, toutes tendances confondues, la suppression des redevances qui va permettre un meilleur investissement dans les conditions de vie et de travail des journalistes et enfin la valorisation de la carte de presse accompagnée de l’assurance maladie pour tous.

L’athlète international béninois de Taekwondo, Jéhudiel Kiki, 24 ans, catégorie senior -68 Kg s’est adjugé, dimanche 9 juin dernier, la médaille de bronze à l'Open d'Autriche de Taekwondo. Plusieurs fois champion du Bénin et l’un des six athlètes béninois bénéficiaires des bourses de la Solidarité olympique, il vient de faire retentir l’hymne national à Innsbruck en Autriche.
Le Bénin est monté sur la troisième marche du podium à l'Open d'Autriche de Taekwondo grâce au boursier olympique Jehudiel Kiki. Le jeune athlète a remporté la médaille de bronze à cette compétition qui s’est déroulée du 7 au 9 juin dernier à Innsbruck. Médaillé d'or lors de la 38e Coupe internationale Reutlingen en Allemagne, en janvier dernier, Jéhudiel Kiki vient de faire une fois encore la fierté du Bénin et de la famille du Taekwondo en particulier. Comme à son habitude, il a su puiser dans ses potentialités pour s’imposer face à des athlètes venus du Niger, de la Slovaquie et du Danemark. Il fait notamment parler son savoir-faire et son adresse lors des combats.
L’athlète au parcours élogieux s’est imposé respectivement face au Danois 7-6, au Slovaque 15-5, au Nigérien 6-4 avant de tomber face au Croate 10-18. Faut-il le rappeler, Jéhudiel Kiki a connu le haut niveau depuis juin 2010 lors de la Coupe du monde francophone de la discipline à Cotonou. Il a à son actif beaucoup d’autres médailles, notamment lors des Jeux africains juniors à Rabat au Maroc en 2010, lors de la Coupe Onatel à Ouagadougou
en 2014, de la Coupe du Monde francophone en 2016 et du Tournoi international de l’Amitié à Lomé en 2017. Après cette médaille de bronze, Jéhudiel Kiki n’a pas baissé les bras ; il se prépare pour l'Open de Luxembourg qui aura lieu le week-end prochain n

La maladie virale dite de la dengue nécessite des dispositions particulières pour se prémunir contre ses conséquences. C’est un appel du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, contenu dans un communiqué en date du 7 juin 2019. « Chères populations, la dengue est une maladie qui sévit chez nous.
Elle est dangereuse et tue très rapidement lorsqu’on prend certains médicaments, notamment des anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’aspirine, l’ibuprofène, le diclofénac », a informé le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Poursuivant, il a déclaré que la dengue est transmise par les piqûres de moustiques et se manifeste par la fièvre suivie de courbatures, maux de tête ou de ventre, vomissements simples ou avec du sang, douleurs articulaires, fatigue, saignements souvent mortels. Face à ces signes, rendez-vous immédiatement au centre de santé le plus proche, a conseillé le ministre.
Au titre des conseils pratiques pour lutter contre la dengue et repousser sa propagation loin des familles et des communautés, il revient à chacun d’assainir son cadre de vie en le rendant propre. Aussi, est-il conseillé de détruire les gîtes de larves de moustiques, pulvériser les domiciles, utiliser des crèmes répulsives ou prioritairement la moustiquaire imprégnée à longue durée d’action. Il faut rappeler que l’observance des règles sus-citées éviterait des ennuis de santé à la population.
Alexis METON

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, ce mercredi 5 juin, avec trois délégations dont celle du bureau du Parlement des jeunes du Bénin.
Le bureau du Parlement des jeunes du Bénin (Pjb) a été la première délégation reçue ce mercredi 5 juin, par le président de l’Assemblée nationale. Celle-ci est allée présenter ses félicitations au président Louis Vlavonou et lui faire l’état des lieux de l’institution sous tutelle de l’Assemblée nationale. « Le président de l’Assemblée nationale du Bénin vient d’être élu et nous sommes le parlement des jeunes, une institution sous tutelle de l’Assemblée nationale, il était de bon ton que nous puissions venir auprès de l’autorité parlementaire nouvellement élue pour lui présenter d’abord nos vives félicitations et lui faire ensuite l’état des lieux de l’institution que nous représentons », a confié Aymard Konty, président du Parlement des jeunes du Bénin. Selon lui, le Pjb qui est à sa deuxième mandature fonctionne normalement, administrativement et techniquement, tel que prévu par les textes, depuis son installation en 2017 pour un mandat de trois ans. Toutefois, tout ne tourne pas totalement rond. La délégation a exposé les difficultés au président de l’Assemblée nationale qui y aurait accordé une oreille attentive. « Nous sommes en train d’initier des propositions de lois à déposer sur la table du bureau de l’Assemblée nationale dans le but de favoriser l’emploi et l’employabilité des jeunes du Bénin, puisqu’actuellement, nous remarquons que nous sortons nombreux des universités et l’Etat ne peut pas nous embaucher tous. Donc, il faille que nous trouvions des mécanismes pour que chacun, de son côté, puisse trouver son pain », ajoute-t-il.
Aymard Konty dit avoir des raisons d’espérer pour la résolution de ces problèmes au regard du parcours exaltant du président Louis Vlavonou qui a milité tout le temps en faveur des jeunes, des femmes à travers des initiatives de propositions de lois dans ce sens. Le président du Parlement des jeunes du Bénin loue le sens d’écoute de Louis Vlavonou qui a donné des instructions fermes à ses collaborateurs à l’effet d’organiser très prochainement une séance de travail pour discuter de toutes les préoccupations soulevées pour la bonne marche du Parlement des jeunes du Bénin.
Louis Vlavonou s’est entretenu ensuite avec une délégation du Réseau africain des personnels des Parlements (Rapp), un cadre de concertation apolitique et professionnel qui a pour but de renforcer les capacités du Parlement et de promouvoir le travail bien fait pour donner une bonne image de l’institution parlementaire. Selon le président du Rapp, Parfait Vidécé Comahoué, le président de l’Assemblée nationale a loué la démarche avant de promettre de travailler avec le réseau pour la réussite de la mission à lui assignée.
Le président Louis Vlavonou a bouclé la série de ses audiences de ce mercredi, avec une délégation du Collectif des jeunes cadres de la commune de Bantè. « Nous avons sollicité une audience auprès du président de l’Assemblée nationale pour lui expliquer un peu la situation sociopolitique de la commune pour Bantè. Nous comptons sur son dynamisme, sa capacité pour nous aider à trouver des issues favorables pour sortir la jeunesse de cette mauvaise situation », confie à la presse, le porte-parole de la délégation, Faustin Arouko. Il dit avoir saisi l’occasion pour plaider que les actions de l’Assemblée nationale, 8e législature, soient orientées surtout vers la jeunesse qui a besoin d’être motivée.

( Quatre autres condamnés et deux relaxés )
L’ex-préfet du Littoral Modeste Toboula a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme et à deux millions F Cfa d’amende par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui a rendu son verdict ce lundi 3 juin, dans l’affaire de bradage de domaine de l’Etat sis au quartier de Fiyégnon 1 dans le 12e arrondissement de Cotonou.
Il est retenu contre lui l’infraction d’abus d’autorité pour laquelle le ministère public représenté par le procureur spécial près la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon a requis contre lui, lors de l’audience du lundi 27 mai dernier, la peine de 18 mois d’emprisonnement ferme et un million F Cfa d’amende. Modeste Toboula, placé sous mandat de dépôt le 20 février dernier, retourne donc en prison pour purger le reste de sa peine estimé à neuf mois environs. La cour a fixé également sur leur sort tous les six autres prévenus du dossier incarcéré le même jour que l’ancien préfet du Littoral. Ainsi, les sieurs Basile Djossouvi et Basile Kougblénou ont été relaxés purement et simplement. Ils recouvrent donc leur liberté. Quant Magloire Saïzonou et aux géomètres Clément Dari et SalifouAssah, ils ont écopé chacun de cinq ans d’emprisonnement ferme et d’une amende de cinq millions FCfa. La cour a suivi ici les réquisitions du ministère public qui a requis la même peine. Mais avant d’y arriver, la cour a requalifié les faits de complicité d’abus de fonction et de délit d’initié à l’égard des prévenus Clément Dari et SalifouAssah. Elle a retenu les infractions de fausse attestation et de complicité de stellionat contre Clément Dari et de complicité de fausse attestation et complicité de stellionat contre son collègue SalifouAssah. Magloire Saïzonou a été retenu pour les faits de stellionat. Poursuivant son verdict, la cour condamne René Ganmavo à 12 mois d’emprisonnement ferme et à 100 mille Francs Cfa d’amende pour l’infraction de fausse attestation.
Mais cette sentence est jugée trop lourde par les avocats des prévenus qui menacent de faire ce même lundi 3 juin, un pourvoi en cassation du verdict devant la Chambre judiciaire de la Cour suprême.
Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Photo : archives Toboula
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