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Nouvelles

BEPC Session de juin LE POINT DES PRÉPARATIFS AU PLAN NATIONAL

Ce lundi 12 juin, aura lieu sur toute l’étendue du territoire national, l’examen du BEPC. Les directions départementales ont œuvré pour que tout se déroule sans anicroche.

 Le top des épreuves ce lundi à Athiémé. Le top de l'examen du BEPC 2017, session de juin sera donné ce lundi à Athiémé par le ministre en charge de l’Enseignement secondaire. Lucien Kokou est annoncé pour exécuter cette formalité au centre d’examen du Ceg Athiémé et encourager notamment les candidats de cette commune qui l’a vu naître.

Les autorités communales et les responsables en charge du système éducatif dans le Mono se mobilisent pour ne laisser aucune faille dans l’organisation de la cérémonie.
Athiémé a enregistré, pour cette session du BEPC, 1 120 candidats répartis dans deux centres d’examen, à savoir Ceg Akonana et Ceg Athiémé. Au plan départemental, l’effectif des candidats s’élève à 11 857.

Pour rappel, Athiémé est arrivé en tête dans le Mono, à l’issue du BEPC 2016, avec un taux de 15,27% de succès contre un pourcentage de 11,96% pour tout le département du Mono et 31,68% de réussite au plan national.  Athiémé fera-t-il mieux, au terme de la proclamation des résultats de l’examen cette année ? Et qui portera le bonnet d'âne ?

Le Borgou et l'Alibori fin prêts.

Dans le Borgou et l’Alibori, toutes les dispositions pratiques ont été prises pour le démarrage effectif de l’examen ce lundi 12 juin.Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du Borgou, l’inspecteur Ayouba Garba, toutes les dispositions pratiques qui s’imposent, ont été prises. « C’est depuis plusieurs jours que les listes des candidats sont affichées dans les centres d’examen. Mieux, celles des surveillants, des correcteurs, des chefs centres et leurs adjoints, ainsi que des superviseurs sont également disponibles », a-t-il poursuivi. Tout le dispositif nécessaire, à savoir la logistique, le personnel, l'acheminement du matériel lourd et sensible, a assuré le directeur, est déjà mis en place sur le terrain. Comme le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique l’avait déjà annoncé, il a confirmé le démarrage des épreuves le lundi 12 juin pour 8 h 00 rigoureusement, dans tous les centres de composition. « Nous sommes dans la logique d’une gestion rationnelle du temps », a-t-il justifié.

Ce sont au total 28 636 candidats qui, au niveau des deux départements, iront à l’assaut de cet examen. Ils seront répartis dans 837 salles de classe. Dans le Borgou, 21 003 candidats ont été enregistrés contre 7 633 pour l’Alibori. L’année dernière, il y avait 27 018 candidats dont 19 725 et 7 293 respectivement pour le Borgou et l’Alibori. Cet écart important constaté est certainement dû au nombre insignifiant des établissements privés dans l’Alibori.

Des 24 centres prévus pour être ouverts dans tout le Borgou, la seule ville de Parakou en comptera une dizaine. Par rapport aux 24, Ayouba Garba a indiqué qu’il ne s’agit que des centres traditionnels qui ont tous été maintenus. Cette année, le Borgou n’a pas connu de nouvelles créations. Lesquelles, explique le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, obéissent au respect de certains critères précis en termes de sécurité, de clôture, d’approvisionnement en eau potable et en électricité, puis d’effectif.

 Le Zou-Collines en ordre de marche.

Tout est fin dans les départements du Zou et des Collines pour que les candidats démarrent les compositions ce lundi 12 juin à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) 2017. Sur le terrain, tout semble prêt, les responsables des centres font les derniers réglages.  

Dans le département du Zou, au total 21.759 candidats dont 8.739 filles sont attendus dans les 24 centres pour plancher sur les épreuves de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2017, dans les neuf (09) communes du Zou.  Pour le Bepc session de cette année, 8.450 candidats composent en série moderne long contre 13.309 pour le moderne court.

Dans le département des Collines, ils sont 18.492 candidats, dont 7.005 filles à cet examen. Ils sont 7.993 candidats à composer en série Moderne long et 10.499 en série Moderne court. Pour le compte de cette année, deux nouveaux centres d’examen sont créés dans les Collines. Ce sont ceux des CEG Doumè dans la commune de Savalou et de Thoui dans la commune de Ouèssè.

Au total 40.251 candidats composent pour ce BEPC 2017 dans les départements du Zou et des Collines contre 35.580 en 2016.

A la Direction départementale de  l’Enseignement secondaire sise à Abomey, les dispositions ont été prises afin que tous les matériels qui concourent à l’organisation de l’examen parviennent aux centres d’examen et répartis dans les centres de composition. Les numéros de table sont inscrits dans les salles d’examen et les centres ne seront accessibles aux candidats que ce lundi matin.

Quant aux enseignants retenus dans le cadre de l’organisation de cet examen, ils consultent ce week-end  leurs noms affichés sur les murs de la direction départementale pour savoir quel rôle leur est attribué et dans quel centre.

En un mot, candidats et enseignants sont prêts pour le top qui sera donné ce lundi matin.

  11.474 candidats composent dans l’Atacora

 Toutes les diligences ont été accomplies pour accueillir dans les salles de composition les 11.474 candidats du département de l’Atacora. Visite de quelques centres d’examen…

La trêve ne semble pas loin dans les collèges et lycées de la ville de Natitingou. Retenus jusqu’au vendredi 9 juin dernier, nombre d’élèves videront leur établissement pour permettre aux autorités d’apprêter les salles pour les candidats appelés à affronter les épreuves de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) à partir de ce lundi.

11.474 candidats sont au total attendus dans 19 centres d’examen sous la supervision de 750 surveillants de salles.

« Nous sommes à pied d’œuvre pour apprêter les salles de classes. A partir de ce vendredi (Ndlrr : vendredi dernier) nous allons inscrire les numéros sur les tables, poser les identifiants devant les salles », confie Flavien Koupei, censeur du CEG II de Natitingou. Tout en rassurant qu’au plus tard samedi tout sera prêt pour que les candidats puissent composer dans de bonnes conditions. Idem au CEG I de Natitingou et au lycée des jeunes filles de la Cité des Nanto où tout se met en place à l’abri des regards. Affichage de la liste des candidats et des surveillants et mise en place du matériel lourd dans les centres de composition…Minutieusement, les différents acteurs impliqués dans l’organisation de la phase écrite de l’examen du BEPC session de juin 2017 jouent leur partition sous l’égide de la direction départementale de l’Enseignement secondaire Atacora. Pour Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, réussir l’organisation de cet examen constitue un pari à tenir surtout qu’il est à son premier coup d’essai dans le département. Le matériel lourd étant déjà disponible dans chaque centre de composition, il indique qu’une rencontre est prévue ce samedi avec les chefs centres et les superviseurs pour les derniers réglages. Ceci avant l’acheminement du matériel sensible dimanche par les forces de sécurité.

Prenant à cœur le challenge il a sollicité par ailleurs les services de l’évêque, des imans et des pasteurs évangélistes pour des prières à l’endroit des candidats.

Il invite les surveillants à plus de sérieux dans les salles de composition et les candidats à apprêter leur matériel et à éviter les veillées et surtout les retards.

 Cet article est le condensé  d'articles produits par : Désiré VIGAN, Kokouvi Eklou, Valentin SOVIDE, Maurille GNASSOUNOU

Education 11 juin 2017


BEPC Session de juin Le top des épreuves ce lundi à Athiémé

Le top de l'examen du BEPC 2017, session de juin sera donné ce lundi à Athiémé par le ministre en charge de l’Enseignement secondaire. Lucien Kokou est annoncé pour exécuter cette formalité au centre d’examen du Ceg Athiémé et encourager notamment les candidats de cette commune qui l’a vu naître.


Les autorités communales et les responsables en charge du système éducatif dans le Mono se mobilisent pour ne laisser aucune faille dans l’organisation de la cérémonie.
Athiémé a enregistré, pour cette session de juin du BEPC, 1 120 candidats répartis dans deux centres d’examen, à savoir Ceg Akonana et Ceg Athiémé. Au plan départemental, l’effectif des candidats s’élève à 11 857.
Pour rappel, Athiémé est arrivé en tête dans le Mono, à l’issue du BEPC 2016, avec un taux de 15,27% de succès contre un pourcentage de 11,96% pour tout le département du Mono et 31,68% de réussite au plan national.  Athiémé fera-t-il mieux, au terme de la proclamation des résultats de l’examen cette année ? Et qui portera le bonnet d'âne ?

Education 10 juin 2017


BEPC Session de juin Le Borgou et l'Alibori fin prêts
[caption id="attachment_26098" align="alignnone" width="639"]Maurille GNASSOUNOULe directeur départemental de l'enseignement secondaire du Borgou, Ayouba Garba [/caption]

 

Encore quelques heures et les candidats au BEPC, session de juin 2017, investiront les divers centres de composition. Dans le Borgou et l’Alibori, toutes les dispositions pratiques ont été prises pour le démarrage effectif de l’examen le lundi 12 juin.

L’examen du BEPC, session 2017, aura lieu lundi prochain sur toute l’étendue du territoire national. Comme les autres départements du pays, le Borgou et l’Alibori ont mis les petits plats dans les grands pour son déroulement normal.

Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du Borgou, l’inspecteur Ayouba Garba, toutes les dispositions pratiques qui s’imposent, ont été prises. « C’est depuis plusieurs jours que les listes des candidats sont affichées dans les centres d’examen. Mieux, celles des surveillants, des correcteurs, des chefs centres et leurs adjoints, ainsi que des superviseurs sont également disponibles », a-t-il poursuivi. Tout le dispositif nécessaire, à savoir la logistique, le personnel, l'acheminement du matériel lourd et sensible, a assuré le directeur, est déjà mis en place sur le terrain. Comme le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique l’avait déjà annoncé, il a confirmé le démarrage des épreuves le lundi 12 juin pour 8 h 00 rigoureusement, dans tous les centres de composition. « Nous sommes dans la logique d’une gestion rationnelle du temps », a-t-il justifié.

Ce sont au total 28 636 candidats qui, au niveau des deux départements, iront à l’assaut de cet examen. Ils seront répartis dans 837 salles de classe. Dans le Borgou, 21 003 candidats ont été enregistrés contre 7 633 pour l’Alibori. L’année dernière, il y avait 27 018 candidats dont 19 725 et 7 293 respectivement pour le Borgou et l’Alibori. Cet écart important constaté est certainement dû au nombre insignifiant des établissements privés dans l’Alibori.

Des 24 centres prévus pour être ouverts dans tout le Borgou, la seule ville de Parakou en comptera une dizaine. Par rapport aux 24, Ayouba Garba a indiqué qu’il ne s’agit que des centres traditionnels qui ont tous été maintenus. Cette année, le Borgou n’a pas connu de nouvelles créations. Lesquelles, explique le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, obéissent au respect de certains critères précis en termes de sécurité, de clôture, d’approvisionnement en eau potable et en électricité, puis d’effectif.

Education 09 juin 2017


Cérémonie d’adieu à l’état-major général des armées: Les hommages de ses frères d’armes au colonel Vincent Guézodjè

Les hommes en uniforme ont rendu hommage, vendredi 2 juin dernier à Cotonou, à feu Vincent Guézodjè, colonel des forces armées à la retraite et ancien ministre. Ministres de l’Intérieur et de la Décentralisation, hauts gradés de l’armée, parents et amis ont dit adieu à l’homme décédé fin avril dernier avant qu’il soit conduit à sa dernière demeure.

Décédé le 27 avril dernier, Vincent Guézodjè, colonel à la retraite et ancien ministre sous la Révolution, a reçu les hommages des forces armées béninoises (Fab) dans le cadre de ses obsèques. Trois étapes ont marqué la manifestation. Il sonnait exactement 9 h 25 lorsque la dépouille arrive dans un car militaire à l’état-major général des armées à Cotonou. En reconnaissance des loyaux services qu’il a rendus à la nation, la dépouille du feu Vincent Guézodjè a fait le tour des hommes en uniforme sous la cadence de la musique militaire.
Dans son oraison funèbre, le chef d’état-major, le général Laurent Amoussou, n’a pas manqué d’éloges à l’égard du disparu. Selon lui, l’homme a servi dans l’intégrité au sein de l’armée et au poste politique. Les qualités du regretté sont énormes, a-t-il laissé entendre, avant d’inviter l’assistance à prier pour le repos de l’âme de ce serviteur. S’ensuivra le recueillement des différentes personnalités dont les ministres de l’Intérieur, Sacca Lafia et de la Décentralisation, Barnabé Dassigli et des parents et amis devant la dépouille mortelle.
Pour rappel, Vincent Guézodjè est né en 1942 à Abomey. Il décroche le certificat d’études primaires (Cep) d’alors en 1955, le brevet d’étude du premier cycle (Bepc) et le baccalauréat (Bac) respectivement en 1959 et 1962. Il fut incorporé dans l’armée le 1er septembre 1963 et est admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er octobre 1993.
Passionné de la politique, Vincent Guézodjè fut successivement ministre de l’Education nationale, ministre de l’Intérieur, puis ministre de la Justice, garde des Sceaux sous la Révolution. Feu colonel Vincent Guézodjè est marié et père de plusieurs enfants.

Société 06 juin 2017


Examen de fin d’année scolaire: 224 995 candidats à l’assaut du Bepc 2017 (Le plus jeune a 10 ans et le plus âgé, 54 ans)

 

Au total, 224 995 candidats affronteront dès le lundi 12 juin prochain, l’examen pour l’obtention du brevet d’études du premier cycle (Bepc). Le plus jeune a 10 ans et le plus âgé, 54. Ces statistiques ont été révélées ce mardi 30 mai, par le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Mahougnon Kakpo, qui a reçu la visite de son ministre de tutelle venu s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs.

A/R Ouémé-Plateau

La direction des Examens et Concours du ministère chargé de l’Enseignement secondaire est prête pour l’organisation de l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2017. Lucien Kokou, ministre de tutelle est allé faire le constat dans l’après-midi de ce mardi 30 mai, à la Dec à Porto-Novo.
Selon le directeur des Examens et Concours, Mahougnon Kakpo, ils sont au total 224 995 candidats dont 57,05 % de garçons et 42,95% de filles qui affronteront cette année cet examen sur l’ensemble du territoire national. Cet effectif est en accroissement de 12,35 % par rapport à celui de 2016. Le candidat le plus jeune a 10 ans et le plus âgé à 54 ans, révèle Mahougnon Kakpo. Les candidats sont répartis dans 296 centres d’examen dont 31 nouveaux créés cette année.
La particularité cette année, souligne le directeur des Examens et Concours, est que l’examen se déroule dans douze départements contrairement à 2016 où c’était six. Ce qui appelle à davantage de travail de la part de la direction. Mahougnon Kakpo invite les candidats à la tranquillité. L’examen se passera bien d’autant qu’il a été très bien organisé, rassure-t-il.
Le ministre chargé de l’Enseignement secondaire a abondé dans le même sens. Pour Lucien Kokou, il n’est pas question pour les candidats de s’affoler. Le Bepc est un examen et non un concours. L’élève qui a un niveau moyen doit pouvoir s’en sortir, rassure-t-il. Il souligne que la question liée au coefficient de certaines matières qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, est déjà réglée et les candidats savent à quoi s’en tenir. Il conseille aux candidats de commencer par se coucher tôt pour gagner en énergie afin de mieux affronter la composition qui démarre le 12 juin prochain. Ils doivent poursuivre les révisions tout en se donnant quelque temps de distraction, insiste le ministre.
Il rappelle que l’obtention du Bepc conditionne désormais le passage en classe de seconde en plus de la moyenne de classe. Il invite dès lors les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes pour décrocher ce diplôme qui ouvre la porte du second cycle de l’enseignement secondaire. Lucien Kokou informe à cet effet qu’un comité d’orientation est en cours d’installation sur l’ensemble du territoire national. Lequel comité aura pour mission d’aider les candidats admis en classe de seconde à faire des choix convenables des séries suivant leurs aptitudes et les métiers qu’ils entendent embrasser plus tard. Cette mesure du Gouvernement vise à réduire un tant soit peu le taux d’échec scolaire au second cycle surtout au baccalauréat à cause de la mauvaise orientation de certains élèves après leur admission au Bepc?

Education 31 mai 2017


Recrutement d’auditeurs de justice : Le concours reporté sine die

Le concours de recrutement de 80 auditeurs de justice communément appelés élèves magistrats devant se tenir, ce samedi 27 mai à Cotonou, n’aura plus lieu.

En effet, le concours a été reporté sine die par le juge des référés de la chambre administrative du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Cette ordonnance a été prise suite à une plainte du candidat Nicoli Géovani Judicaël Assogba dont le dossier a été rejeté pour défaut de conformité relativement à ses actes d'état civil et attestation de diplôme. Mécontent, celui-ci a saisi le juge administratif d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du rejet de son dossier de candidature. Une décision qui tarde à tomber et n’est même pas sûre d’intervenir avant demain, date prévue pour le déroulement du concours. Face à la situation qui rend impossible la participation du candidat à ce concours si la date du 27 mai est maintenue, le juge des référés administratifs du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou a déclaré l’action du plaignant recevable et jugé irrecevables les observations sur le dossier du ministère chargé du Travail et de la Fonction publique et de l’Agent judiciaire du Trésor (Ajt). Il a ordonné le report à une date ultérieure de la tenue de ce concours, en attendant la décision du juge administratif saisi du recours pour excès de pouvoir. Le processus d’organisation de ce concours par le ministère chargé de la Fonction publique en liaison avec celui de la Justice, est donc provisoirement suspendu n

Th. C. N.

Société 26 mai 2017


Don saoudien à l’occasion du ramadan: 50 tonnes de dattes pour soutenir les musulmans

Le Centre du roi Salman pour le secours et les œuvres humanitaires de l’Arabie Saoudite a procédé, ce lundi 22 mai à Cotonou, à la remise officielle d’un don de 50 tonnes de dattes à la communauté musulmane béninoise.

Dans le cadre du jeûne musulman qui démarre samedi 27 mai prochain, le Centre du roi Salman pour le secours et les œuvres humanitaires de l’Arabie Saoudite fait preuve de générosité envers la communauté islamique béninoise. C’est à travers un don de 50 tonnes de dattes, soit 2500 cartons, destinés à soutenir les musulmans béninois pendant le mois de carême. D’un montant de 42 millions de F Cfa, le geste constitue une véritable bouffée d’oxygène. C’est le secrétaire général du ministère en charge des Affaires étrangères, Marc Hermanne Araba, qui a réceptionné le lot dans les locaux dudit ministère. Les deux parties ont procédé à la signature de l’accord relatif à ce don.
Selon le représentant du centre, Ibrahim Al-Mugrin, le geste vise à permettre à la population musulmane du Bénin de bien passer le Ramadan qui débute à la fin de ce mois. Ce geste, dit-il, constitue la première étape d’une série d’activités de ce genre. « Nous sommes de passage et serons certainement de retour encore bientôt », annonce-t-il, en remerciant le Gouvernement du Bénin pour les facilités qu’il lui a accordées dans ce sens.
Pour le secrétaire général du ministère en charge des Affaires étrangères, Marc Hermanne Araba, le geste de la partie saoudienne est devenu presqu’une coutume. « Déjà en 2015 et 2016, nous avons bénéficié des mêmes gestes du peuple saoudien », rappelle-t-il. « Il est revenu encore à la charge cette année pour soulager nos frères et sœurs musulmans », se réjouit-il. Il s’agit donc, selon lui, d’une preuve supplémentaire de la diversité et de la vitalité de la coopération bénino-saoudienne. Il a promis une répartition équitable du don en direction des bénéficiaires sur toute l’étendue du territoire national. « Les dispositions sont déjà prises pour que ce don aille effectivement vers les plus démunis », rassure-t-il, avant de souhaiter un mois béni de Ramadan rempli de grâces et de bénédictions divines¦

Société 23 mai 2017


Résilience des maladies infectieuses au Bénin: Organiser la riposte contre la résistance aux antibiotiques

L’Institut des sciences biomédicales appliquées (Isba) de l’Université d’Abomey-Calavi a abrité, ce mardi 9 mai, la première Journée sur la résistance aux antibiotiques au Bénin. L’initiative vise à ouvrir le débat pour une riposte contre la résistance bactérienne aux antibiotiques souvent consommés de manière inappropriée.

« L’absence d’actions aujourd’hui contre la résistance bactérienne sera à l’origine demain d’une absence de guérison des maladies infectieuses ». Cette alerte de la directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) en 2011, le professeur Delphin Mêhinto, doyen de la Faculté des Sciences de la santé (Fss) de l’Université d’Abomey-Calavi, la prend à son compte pour signifier l’enjeu de la résistance aux antibiotiques au Bénin.
L’initiative d’une journée consacrée à cette question vient, pour lui, à point nommé pour permettre aux experts dans diverses disciplines de confronter leurs idées non seulement sur la gestion des infections à bactéries résistantes mais également sur le mécanisme de lutte contre le développement de la résistance aux antibiotiques au Bénin. Il assure que l’usage intensif et inapproprié des antibiotiques a abouti au développement rapide de la résistance à ces médicaments bien que les infections autrefois facilement guérissables soient de plus en plus difficiles à traiter. Cette nouvelle donne médicale, poursuit-il, induit une augmentation significative de la durée d’hospitalisation des patients, du coût de leur prise en charge, de la morbidité et de la mortalité liées aux maladies infectieuses. « Notre pays est caractérisé, entre autres, par un taux élevé d’automédication, la faible maîtrise du circuit du médicament, l’insuffisance de personnel qualifié conduisant souvent à la prescription des médicaments par du personnel inapproprié, l’absence de documents de normes et procédures en matières d’utilisation des antibiotiques », diagnostique le professeur Delphin Mêhinto qui attend qu’une thérapeutique appropriée soit proposée au développement vertigineux de la résistance aux antibiotiques.

Enjeu de santé publique

L’Oms estime qu’en 2015, il y a eu environ 480 000 cas de tuberculose multirésistante et seulement 52% de ces cas ont été traités avec succès. « La prescription irrationnelle des antibiotiques, leur délivrance sans contrôle professionnel et leur surconsommation par le grand public, favorisent de plus en plus l’émergence et la propagation de ces cas de résistance avec un triple impact dramatique, à savoir la prolongation des hospitalisations, l’augmentation des dépenses de santé de ces familles et une hausse de la moralité », appuie Al Fateh Onifadé, conseiller chargé des médicaments au Bureau de l’Oms à Cotonou. Il souligne qu’en l’absence d’antibiotiques sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les infections, certaines interventions chirurgicales telles que les césariennes, les appendicites aigües, la chimiothérapie et les transplantations d’organes, deviennent des actes médicaux à haut risque, compromettant ainsi les précieux acquis de la médecine contemporaine. Il défend l’organisation d’une riposte urgente dans une approche coordonnée. Du coup, il informe que l’Oms a élaboré en 2015 un plan d’actions mondial qui vise à préserver sa capacité de prévenir et de traiter les maladies infectieuses à l’aide de médicaments sûrs et efficaces. Pour orienter la recherche-développement, l’organisme onusien a publié en février dernier une liste de 12 familles de bactéries les plus menaçantes pour la santé humaine contre lesquelles il est urgent d’avoir de nouveaux antibiotiques. « Nos efforts devront aller dans le sens de l’amélioration de la sensibilisation et la compréhension du phénomène, du renforcement de la surveillance et la recherche, la réduction de l’incidence des infections, l’optimisation de l’usage des antibiotiques et l’allocation d’investissements durables », conclut Al Fateh Onifadé.
Le 3 septembre 1928, Dr Alexander Fleming, de retour de vacances, constate que les boîtes de Petri, où il faisait pousser des staphylocoques, ont été envahies par un champignon microscopique dénommé Penicillium notatum, qu’utilisait son voisin de paillasse. Cette découverte fortuite conduira à la mise au point, quelques années plus tard, du premier antibiotique, la Pénicilline qui a marqué le début de l’ère des antibiotiques. Le professeur Delphin Mêhinto soutient que ces médicaments ont révolutionné la prise en charge des maladies infectieuses et ont eu, dans le monde, un impact significatif sur l’espérance de vie en l’allongeant de plus de dix ans en moins d’un siècle.

Santé 10 mai 2017


1ère session 2017 de la cour d’assises de Cotonou : Célestine Bakpé clôture les audiences

La première session de la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou  pour l’année 2017 a pris fin, vendredi 28 avril dernier. C’est par une réunion de quelques magistrats du siège et du parquet ayant animé les différentes audiences que Célestine Bakpé, la première présidente de la cour d’appel de Cotonou, a fait le point de ladite session.

Sur les 34 dossiers enrôlés pour 46 accusés, 33 ont été jugés et l’une des procédures n’a pas abouti ; 5 dossiers sont renvoyés, 2 accusés ont été acquittés, et 30 condamnations ont été prononcées avec diverses fortunes. Tel est le point que Célestine Bakpé a fait juste après le prononcé du verdict de la dernière affaire inscrite au rôle de la session clôturée.

La première présidente de la cour d’appel en a profité pour féliciter tous les acteurs. Elle a témoigné sa gratitude, notamment aux avocats, jurés, officiers de police judiciaire, aux membres du service d’ordre. Le garde des Sceaux a été félicité pour l’écoute et l’accompagnement tout au long de cette session.

Société 02 mai 2017


Audience à la Cour suprême: Ousmane Batoko échange avec quatre nouveaux ambassadeurs

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a reçu en audience, ce mercredi 12 avril, quatre ambassadeurs béninois nouvellement nommés et en instance de rejoindre leurs postes respectifs. Il s’agit des ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires du Bénin près le Royaume d’Arabie Saoudite, Fadilou Moutaïrou ; celui près le Canada, Clément Noukpo Kiki ; près la République d’Ethiopie et l’Union Africaine, Thimothée Odjo et celui du Bénin au Ghana, Martine Françoise Dossa. 

Les quatre diplomates béninois sont allés se présenter au président Ousmane Batoko et saisir l’occasion, comme le veut la tradition diplomatique, pour recueillir ses conseils pour la réussite de leurs missions et mériter la confiance placée en eux par le chef de l’Etat qui les a nommés.
Ousmane Batoko, en fin connaisseur des juridictions qui accueillent très prochainement ses hôtes, a invité chacun d’eux à représenter dignement le Bénin. Il leur a dit à cet effet ce que doit faire un ambassadeur, ce qu’il ne doit pas faire. Ousmane Batoko a indiqué à la délégation de toujours rendre compte à la hiérarchie à Cotonou de leurs actions et surtout de leurs difficultés.
Il a conseillé par exemple à l’ambassadeur du Bénin près le Ghana d’inscrire au rang de ses priorités le renforcement de la présence de notre pays au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). L’ambassadeur du Bénin près l’Ethiopie, quant à lui, se doit d’intensifier la coopération entre notre pays et l’Union Africaine (UA) pour faire profiter davantage le Bénin des atouts de cette organisation panafricaine.
La porte-parole de la délégation, Martine Françoise Dossa, s’est dit satisfaite de la qualité des échanges avec le président de la Cour suprême qui a confirmé tout le bien qu’on dit de lui en matière d’expériences diplomatiques n

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 13 avr. 2017


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Journaux

Quotidien ''La Nation'' du 12 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 12 Juillet 2023 Journaux Publié le 12 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 11 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 11 Juillet 2023 Journaux Publié le 11 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 10 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 10 Juillet 2023 Journaux Publié le 10 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 07 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 07 Juillet 2023 Journaux Publié le 07 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 06 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 06 Juillet 2023 Journaux Publié le 06 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 05 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 05 Juillet 2023 Journaux Publié le 05 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 04 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 04 Juillet 2023 Journaux Publié le 04 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 03 Juillet 2023
Quotidien ''La Nation'' du 03 Juillet 2023 Journaux Publié le 03 juil. 2023

Quotidien ''La Nation'' du 30 Juin 2023
Quotidien ''La Nation'' du 30 Juin 2023 Journaux Publié le 30 juin 2023

Quotidien ''La Nation'' du 29 Juin 2023
Quotidien ''La Nation'' du 29 Juin 2023 Journaux Publié le 29 juin 2023