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Nouvelles

Audience à l’Assemblée nationale : Le bureau transitoire de l’Epmb en fin de mandat

Le bureau transitoire de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) est allé dire, ce mercredi 21 juin, ses gratitudes au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji et lui annoncer la fin de son mandat.

« Nous sommes venus d’abord remercier le président de l’Assemblée nationale pour tout ce qu’il fait dans la gestion du conflit qui avait secoué l’Eglise protestante méthodiste du Bénin durant les deux dernières décennies ». C’est par ces propos que Nicodème Alagbada a dévoilé l’objet de l’audience que sa délégation a eue, ce mercredi 21 juin, avec le président Adrien Houngbédji à Porto-Novo. Le bureau de transition de l’Epmb a saisi l’occasion pour informer le président du Parlement des perspectives visant à consolider les bases de l’unité retrouvée. La délégation a d’ailleurs informé à cet effet Me Adrien Houngbédji de l’organisation du synode général qui doit marquer la fin du mandat dudit bureau lors de la convention de proclamation de l’organe de réconciliation et de réunification de l’Epmb. Cette rencontre aura lieu du 26 juin au 2 juillet prochain. « Nous allons organiser ce synode général au cours duquel le nouveau président et le secrétaire général seront élus et en profiter pour installer la nouvelle équipe dirigeante », informe Nicodème Alagbada. Il trouve normal pour les membres de son bureau de venir annoncer la fin de leur mission au président de l’Assemblée nationale qui a été témoin le 3 juillet 2016 des charges qui leur ont été confiées.
Selon le président de l’Epmb, Me Adrien Houngbédji a été très heureux de constater effectivement que cette mission qui a été confiée au bureau transitoire depuis le 3 juillet 2016 s’achève dans la joie. Le président de l’Assemblée nationale a assuré de son soutien pour la réussite de ce synode général, a confié Nicodème Alagbada?

Société 22 juin 2017


Action caritative à Avrankou: Mtn-Bénin au secours de l’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant »

L’initiative « 21 Days of Y’ello Care » de Mtn-Bénin a connu son épilogue ce mercredi 21 juin, à l’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant » à Avrankou. Ce centre a reçu la visite de presque tout le personnel du réseau de téléphonie mobile qui est allé donner un coup de main aux travaux de construction de salles de classe, de clôture et de réalisation de mobiliers financés par la fondation Mtn-Bénin.

L’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant » d’Avrankou va changer de visage d’ici quelques jours. Ce centre qui sert à la fois de dortoir et d’école pour ses pensionnaires bénéficie de plusieurs dizaines de tables-bancs et de la construction de trois salles de classe et de clôture actuellement en chantier. Ces réalisations sont l’œuvre de Mtn-Bénin. Elles s’inscrivent dans le cadre de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care », c’est-à-dire 21 jours d’actions sociales au profit des populations démunies qu’organise Mtn depuis 2008, durant le mois de juin de chaque année. A travers celle-ci, le personnel du réseau de téléphonie mobile et ses partenaires laissent parler leurs cœur et générosité en volant au secours des plus démunis. L’édition de cette année a démarré le 1er juin et a connu son épilogue ce mercredi 21 juin à l’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant ». Plus de 90% du personnel de Mtn-Bénin avec à sa tête le directeur général, Stephen Blewett et certains des partenaires de l’entreprise dont Huawei ont fait le déplacement d’Avrankou. Ils sont allés donner un coup de main aux ouvriers engagés pour les différents travaux commandés par la société pour soulager un tant soit peu la peine des 130 enfants qui crèchent dans cet orphelinat. Habillés en tee-shirts griffés à l’effigie de Mtn-Bénin, femmes et hommes au service du réseau se sont convertis, le temps d’une journée, en maçons et menuisiers.

Coup de main

Les ouvriers de circonstance se sont scindés en deux groupes. Un premier groupe s’est engagé aux côtés des maçons en leur fournissant des briques, du sable, des graviers et autres. Ce travail à la chaîne n’a pas laissé indifférent le directeur général Stephen Blewett qui s’est confondu aux agents en ramassant aussi des briques. Le second groupe s’est engagé pour les travaux de menuiserie. Il a poncé et verni les tables-bancs acquis par la société au profit de l’orphelinat. Les fenêtres, les portes des salles de classe et le portail de l’école commandés par Mtn-Bénin ont été aussi ramassés par les agents et disposés en lieu sûr en attendant leur installation. Cerise sur le gâteau, le personnel de Mtn-Bénin est retourné dans le champ de l’orphelinat sis à plus d’un kilomètre de l’école, pour voir l’évolution du manioc qu’il avait planté et du haricot semé, il y a quelques jours, toujours pour accompagner le centre. Ici encore, les agents ont usé de leurs efforts physiques en défrichant les mauvaises herbes pour faciliter l’accroissement des plants et des semis.
Lucien Tanda, employé à Mtn-Bénin, se dit fier d’avoir participé à cette œuvre sociale en faveur de l’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant ». Il loue l’initiative du fondé du centre qui a pris son argent pour aller chercher des enfants d’autrui, les élever, les former et les instruire.
Le fondé de l’orphelinat, Georges Bonou, infirmier d’Etat à la retraite, a remercié Mtn-
Bénin et son personnel pour leur œuvre caritative au profit des 130 enfants démunis de son centre créé en 2009 et qui dispose aujourd’hui des classes de CI jusqu’en 5e des cours secondaires. Il a prié Dieu de rembourser les donateurs au centuple.

90 millions F Cfa mobilisés

Le directeur général de Mtn-Bénin se dit très content d’avoir fait cette œuvre utile avec tout son personnel au profit de cet orphelinat. Pour Stephen Blewett, nul n’a le droit d’être heureux tout seul. Les pensionnaires de l’orphelinat ont aussi le droit de bénéficier d’un cadre adéquat pour étudier. Le directeur général se réjouit de constater qu’à la fin des travaux de construction en cours et financés par son réseau, les enfants n'étudieront plus dans leurs dortoirs en guise de salles de classe. Leurs dortoirs seront séparés de leurs salles de classe. Ce qui ne manquera pas d’impacter positivement leur rendement scolaire, souligne le directeur général de Mtn-Bénin. Stephen Blewett se dit très satisfait du bilan de l’édition 2017 de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care » avec une touche particulière dans les secteurs de l’éducation et de l’informatique. Satisfaction partagée par Viviane Sissuh, directeur des Ressources humaines et présidente de la Fondation Mtn-Bénin. Elle salue cette initiative du personnel de l’entreprise qui a donné de son temps, de son énergie et de son argent aux démunis. Avant Avrankou, Mtn-Bénin a fait les mêmes actions sociales en faveur d'autres orphelinats à Hévié dans la commune d’Abomey-Calavi et à Ouidah. Lesquelles ont coûté plus de 90 millions F Cfa pendant les vingt-et-un jours de solidarité. 55 millions F Cfa ont été mobilisés par Mtn-Bénin et le reste par le personnel et les partenaires du réseau, a détaillé Viviane Sissuh. Ces actions sociales, précise-t-elle, viennent en renfort à celles que réalisent au quotidien la Fondation Mtn et ses amis sur le terrain.

Société 22 juin 2017


Le ministre Didier Tonato face aux députés: 1 543 logements sociaux construits sur 10 000 prévus

Le projet de construction de logements sociaux a été un véritable gouffre financier sous le régime passé. C’est du moins ce qui ressort des explications fournies, ce jeudi 15 juin, aux députés par le ministre chargé du Cadre de vie, Didier Tonato dans sa réponse à la question orale avec débat relative à l’évaluation des logements sociaux.

A l'en croire, sur les 10 000 logements sociaux prévus, 1543 ont été seulement construits pour un montant de 14, 668 135 milliards F Cfa. Adjarra, Avrankou, Abomey-Calavi, Lokossa, Sémè-Podji, Parakou sont les communes bénéficiaires de ces joyaux. A la date d’aujourd’hui, seulement 893 logements économiques sur les 1543 sont entièrement achevés et 650 encore en chantier. 450 logements sont aujourd’hui occupés dont 203 directement vendus et 216 en location-vente avec paiement mensuel en cours. Selon le ministre chargé du Cadre de vie, ce projet a été « un échec ». Didier Tonato n’est pas allé du dos de la cuillère pour mettre aux bancs des accusés le Gouvernement qui a choisi des sites inappropriés pour le projet. Aussi, ajoute-t-il, la non viabilisation des sites et des conditions d’accès très difficiles et le mauvais état des travaux à plusieurs endroits.
Aux dires du ministre, c’est tirant leçon de l’échec de ce projet que le Gouvernement du Nouveau départ a décidé de réaliser un vaste programme de 20 000 logements économiques sur un besoin estimé à 300 000 pour satisfaire les populations les moins nanties. Ce projet hautement social ne tardera pas à démarrer pour soulager un tant soit peu la peine des populations défavorisées en matière d’abri, a-t-il rassuré.

Th. C. N.

Actualités 16 juin 2017


BEPC 2017: Un cru abordable selon les candidats de Cotonou

Les impressions recueillies auprès des candidats au Brevet d’études du premier cycle (Bepc), en fin de matinée du mercredi 14 juin sont en général bonnes. Si elles devraient se confirmer, les résultats s’annoncent prometteurs pourrait-t-on dire.

Certes il y a eu des soucis avec l’épreuve de géographie, souligne Irmine Akindes, souriante à la sortie de son centre de composition, le Ceg Houéyiho de Cotonou. Mais cela ne suffit pas pour s’inquiéter embraye Anrif Gbadamassi, du même centre de composition. Tout n’a pas été rose non plus en histoire, martèle de son côté Ricci Kpèdè du collège l’Océan. Pour elle, la seule fausse note de cet examen se résume à l’épreuve d’histoire-géographie. « On s’attendait à tout sauf à une épreuve pareille »,  s’inquiète-t-elle. Mais dans l’ensemble, tout s’est bien passé et il y a des raisons d’espérer, pense aussi l’enseignant Sylvanus Djossou. Mais ce qui fait davantage la joie des candidats rencontrés, c’est l’épreuve de mathématique, jugée « largement abordable » alors qu’elle suscitait « peur » avant la composition.

Education 14 juin 2017


Déré Lydie Chabi Nah, préfet de l’Atacora: « Nous pouvons atteindre l’idéal zéro grossesse »

Les statistiques affolent s’agissant des grossesses en milieu scolaire au Bénin. Le département de l’Atacora n’en est pas en marge et l’initiative « Semaine de la fille de l’Atacora » portée par le préfet Déré Lydie Chabi Nah fait écho. A travers cet entretien, elle évoque ses motivations et son espoir de voir les tendances s’inverser d’ici 2020.

Mme le préfet, vous vous investissez depuis quelques jours dans une campagne de sensibilisation des élèves sur les grossesses en milieu scolaire dénommée « Semaine de la fille de l’Atacora ». Quelles en sont les motivations ?

C’est l’ampleur que continue de prendre le phénomène qui m’a motivée. En prenant connaissance des statistiques de la direction départementale de l’Enseignement secondaire et celle de la Famille et des Affaires sociales sur le fléau, j’ai eu froid au cœur. De 2013 à 2016, le département s’est retrouvé avec 1485 cas de grossesses dont 505 dans la période 2013-2014, 488 l’année scolaire qui a suivi et 492 pour la période 2015-2016. En allant un peu plus loin il convient de relever qu’au cours de l’année scolaire 2015-2016, la commune de Kouandé a enregistré 77 cas, Tanguiéta 74 cas, Boukoumbé 62 cas, Natitingou 62 cas. Dans la même période, nous déplorons 55 cas à Péhunco, 51 à Cobly, 51 également à Matéri, 46 cas à Kérou et 14 à Toucountouna. Avec ces chiffres, nous ne pouvons que prendre notre bâton de pèlerin. La femme est déjà assez marginalisée dans le département pour qu’on reste passif face à un fléau qui hypothèque l’avenir du peu de filles qui ont eu la chance d’être envoyées à l’école. Le phénomène non seulement réduit de façon drastique le nombre de filles dans les collèges et lycées avant la classe de terminale, mais surtout donne d’argument à certains parents à ne plus envoyer leurs filles à l’école, parce que, pour eux, la finalité c’est leur ramener une grossesse. Je suis une femme et une féministe convaincue. Je n’ai donc plus besoin d’une autre motivation pour défendre l’avenir de la femme.

Y-a-t-il matière à voir une autorité politico-administrative de votre rang s’engager dans une telle campagne avec le lot d’organisations de la société civile déjà impliquées à divers niveaux ?

Les Organisations de la Société civile, notamment les ONG ont fait et continuent de faire ce qu’elles peuvent. Je veux à travers ce canal saluer une fois encore leur engagement et surtout les exhorter à véritablement poursuivre le combat. Le jour où j’ai eu ces statistiques, je me suis demandé ce que ç’aurait été si les Ong n'avaient pas agi. C’est dire donc que c’est une bataille dans laquelle personne ne sera de trop. D’ailleurs, je ne mène pas cette action de façon isolée, je suis accompagnée par Plan International Bénin qui fait partie des organisations phares œuvrant dans le domaine. J’ai voulu apporter ma touche au noble travail que font les Ong pour que dans une synergie d’actions nous puissions atteindre l’idéal de zéro grossesse dans ces collèges et lycées d’ici 2020. Je pense aussi que le fait d’être femme peut créer le déclic. Elles pourraient tabler sur ma réussite pour se décider à aller loin en évitant de tomber dans ce piège infernal.

En tant que préfet, quelle est la teneur des messages que vous portez à l’endroit de ces jeunes filles des lycées et collèges de votre département ?

D’abord, j’essaie de toucher leur sensibilité en leur exposant les chiffres sur les cas de grossesses dans le département, dans leur commune et surtout dans leurs établissements. Ensuite, je leur montre l’intérêt qu’elles ont à observer l’abstinence sexuelle. Ça leur permet de garder leur dignité, de faire la fierté des parents, de bien travailler à l’école et d’être sûres d’avoir un avenir radieux. Je leur fais comprendre combien c’est illusoire tout ce qui leur est proposé par les hommes pour abuser d’elles. Je mets un point d’honneur sur l’obligation qu’elles ont de travailler pour que les femmes ne soient plus laissées pour compte. Plus loin, je leur fais remarquer que rien n’est impossible à celle qui veut réussir.
Au-delà des filles, je mets en garde les auteurs de ces actes, dont font partie les enseignants et les élèves garçons, en leur expliquant les dispositions prises par le législateur pour sanctionner ceux qui se rendraient coupables.

Dans les localités où la pauvreté tend à encourager le phénomène, n’avez-vous pas l’impression de prêcher dans le désert ?

La pauvreté oui, mais la dignité absolument. Sans vous mentir, dans la plupart des établissements sillonnés surtout dans la zone Pendjari, c’est l’argument qu’invoquent souvent les filles. « Nos parents n’arrivent pas à subvenir à nos besoins », avancent-elles. Et à moi de leur demander : « C’est quand vous revenez avec des grossesses qu’ils arrivent à satisfaire ces besoins ? ». Absolument pas ! En réalité, les besoins dont parlent les filles, c’est de chercher à s’habiller, à manger, bref se comporter comme celles dont les parents sont à l’abri du besoin. Se contenter du peu que les parents font l’effort de nous apporter, pour être soi-même demain c’est la vraie réussite. Moi qui vous parle, je ne suis pas issue d’une famille riche.
Loin de moi donc la prétention d’impacter à 100%, mais je suis convaincue que mon message passe à 98%. Les différentes préoccupations que les filles soulèvent souvent après mes messages, me réconfortent et m’apportent l’assurance que je ne prêche pas dans le désert.
J’ai la ferme conviction d’atteindre zéro cas de grossesses d’ici 2020, et dans cet engagement personne ne sera de trop, même les médias qui nous accompagnent dans toutes nos initiatives?

Société 13 juin 2017


BEPC Session de juin LE POINT DES PRÉPARATIFS AU PLAN NATIONAL

Ce lundi 12 juin, aura lieu sur toute l’étendue du territoire national, l’examen du BEPC. Les directions départementales ont œuvré pour que tout se déroule sans anicroche.

 Le top des épreuves ce lundi à Athiémé. Le top de l'examen du BEPC 2017, session de juin sera donné ce lundi à Athiémé par le ministre en charge de l’Enseignement secondaire. Lucien Kokou est annoncé pour exécuter cette formalité au centre d’examen du Ceg Athiémé et encourager notamment les candidats de cette commune qui l’a vu naître.

Les autorités communales et les responsables en charge du système éducatif dans le Mono se mobilisent pour ne laisser aucune faille dans l’organisation de la cérémonie.
Athiémé a enregistré, pour cette session du BEPC, 1 120 candidats répartis dans deux centres d’examen, à savoir Ceg Akonana et Ceg Athiémé. Au plan départemental, l’effectif des candidats s’élève à 11 857.

Pour rappel, Athiémé est arrivé en tête dans le Mono, à l’issue du BEPC 2016, avec un taux de 15,27% de succès contre un pourcentage de 11,96% pour tout le département du Mono et 31,68% de réussite au plan national.  Athiémé fera-t-il mieux, au terme de la proclamation des résultats de l’examen cette année ? Et qui portera le bonnet d'âne ?

Le Borgou et l'Alibori fin prêts.

Dans le Borgou et l’Alibori, toutes les dispositions pratiques ont été prises pour le démarrage effectif de l’examen ce lundi 12 juin.Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du Borgou, l’inspecteur Ayouba Garba, toutes les dispositions pratiques qui s’imposent, ont été prises. « C’est depuis plusieurs jours que les listes des candidats sont affichées dans les centres d’examen. Mieux, celles des surveillants, des correcteurs, des chefs centres et leurs adjoints, ainsi que des superviseurs sont également disponibles », a-t-il poursuivi. Tout le dispositif nécessaire, à savoir la logistique, le personnel, l'acheminement du matériel lourd et sensible, a assuré le directeur, est déjà mis en place sur le terrain. Comme le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique l’avait déjà annoncé, il a confirmé le démarrage des épreuves le lundi 12 juin pour 8 h 00 rigoureusement, dans tous les centres de composition. « Nous sommes dans la logique d’une gestion rationnelle du temps », a-t-il justifié.

Ce sont au total 28 636 candidats qui, au niveau des deux départements, iront à l’assaut de cet examen. Ils seront répartis dans 837 salles de classe. Dans le Borgou, 21 003 candidats ont été enregistrés contre 7 633 pour l’Alibori. L’année dernière, il y avait 27 018 candidats dont 19 725 et 7 293 respectivement pour le Borgou et l’Alibori. Cet écart important constaté est certainement dû au nombre insignifiant des établissements privés dans l’Alibori.

Des 24 centres prévus pour être ouverts dans tout le Borgou, la seule ville de Parakou en comptera une dizaine. Par rapport aux 24, Ayouba Garba a indiqué qu’il ne s’agit que des centres traditionnels qui ont tous été maintenus. Cette année, le Borgou n’a pas connu de nouvelles créations. Lesquelles, explique le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, obéissent au respect de certains critères précis en termes de sécurité, de clôture, d’approvisionnement en eau potable et en électricité, puis d’effectif.

 Le Zou-Collines en ordre de marche.

Tout est fin dans les départements du Zou et des Collines pour que les candidats démarrent les compositions ce lundi 12 juin à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) 2017. Sur le terrain, tout semble prêt, les responsables des centres font les derniers réglages.  

Dans le département du Zou, au total 21.759 candidats dont 8.739 filles sont attendus dans les 24 centres pour plancher sur les épreuves de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2017, dans les neuf (09) communes du Zou.  Pour le Bepc session de cette année, 8.450 candidats composent en série moderne long contre 13.309 pour le moderne court.

Dans le département des Collines, ils sont 18.492 candidats, dont 7.005 filles à cet examen. Ils sont 7.993 candidats à composer en série Moderne long et 10.499 en série Moderne court. Pour le compte de cette année, deux nouveaux centres d’examen sont créés dans les Collines. Ce sont ceux des CEG Doumè dans la commune de Savalou et de Thoui dans la commune de Ouèssè.

Au total 40.251 candidats composent pour ce BEPC 2017 dans les départements du Zou et des Collines contre 35.580 en 2016.

A la Direction départementale de  l’Enseignement secondaire sise à Abomey, les dispositions ont été prises afin que tous les matériels qui concourent à l’organisation de l’examen parviennent aux centres d’examen et répartis dans les centres de composition. Les numéros de table sont inscrits dans les salles d’examen et les centres ne seront accessibles aux candidats que ce lundi matin.

Quant aux enseignants retenus dans le cadre de l’organisation de cet examen, ils consultent ce week-end  leurs noms affichés sur les murs de la direction départementale pour savoir quel rôle leur est attribué et dans quel centre.

En un mot, candidats et enseignants sont prêts pour le top qui sera donné ce lundi matin.

  11.474 candidats composent dans l’Atacora

 Toutes les diligences ont été accomplies pour accueillir dans les salles de composition les 11.474 candidats du département de l’Atacora. Visite de quelques centres d’examen…

La trêve ne semble pas loin dans les collèges et lycées de la ville de Natitingou. Retenus jusqu’au vendredi 9 juin dernier, nombre d’élèves videront leur établissement pour permettre aux autorités d’apprêter les salles pour les candidats appelés à affronter les épreuves de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) à partir de ce lundi.

11.474 candidats sont au total attendus dans 19 centres d’examen sous la supervision de 750 surveillants de salles.

« Nous sommes à pied d’œuvre pour apprêter les salles de classes. A partir de ce vendredi (Ndlrr : vendredi dernier) nous allons inscrire les numéros sur les tables, poser les identifiants devant les salles », confie Flavien Koupei, censeur du CEG II de Natitingou. Tout en rassurant qu’au plus tard samedi tout sera prêt pour que les candidats puissent composer dans de bonnes conditions. Idem au CEG I de Natitingou et au lycée des jeunes filles de la Cité des Nanto où tout se met en place à l’abri des regards. Affichage de la liste des candidats et des surveillants et mise en place du matériel lourd dans les centres de composition…Minutieusement, les différents acteurs impliqués dans l’organisation de la phase écrite de l’examen du BEPC session de juin 2017 jouent leur partition sous l’égide de la direction départementale de l’Enseignement secondaire Atacora. Pour Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, réussir l’organisation de cet examen constitue un pari à tenir surtout qu’il est à son premier coup d’essai dans le département. Le matériel lourd étant déjà disponible dans chaque centre de composition, il indique qu’une rencontre est prévue ce samedi avec les chefs centres et les superviseurs pour les derniers réglages. Ceci avant l’acheminement du matériel sensible dimanche par les forces de sécurité.

Prenant à cœur le challenge il a sollicité par ailleurs les services de l’évêque, des imans et des pasteurs évangélistes pour des prières à l’endroit des candidats.

Il invite les surveillants à plus de sérieux dans les salles de composition et les candidats à apprêter leur matériel et à éviter les veillées et surtout les retards.

 Cet article est le condensé  d'articles produits par : Désiré VIGAN, Kokouvi Eklou, Valentin SOVIDE, Maurille GNASSOUNOU

Education 11 juin 2017


BEPC Session de juin Le top des épreuves ce lundi à Athiémé

Le top de l'examen du BEPC 2017, session de juin sera donné ce lundi à Athiémé par le ministre en charge de l’Enseignement secondaire. Lucien Kokou est annoncé pour exécuter cette formalité au centre d’examen du Ceg Athiémé et encourager notamment les candidats de cette commune qui l’a vu naître.


Les autorités communales et les responsables en charge du système éducatif dans le Mono se mobilisent pour ne laisser aucune faille dans l’organisation de la cérémonie.
Athiémé a enregistré, pour cette session de juin du BEPC, 1 120 candidats répartis dans deux centres d’examen, à savoir Ceg Akonana et Ceg Athiémé. Au plan départemental, l’effectif des candidats s’élève à 11 857.
Pour rappel, Athiémé est arrivé en tête dans le Mono, à l’issue du BEPC 2016, avec un taux de 15,27% de succès contre un pourcentage de 11,96% pour tout le département du Mono et 31,68% de réussite au plan national.  Athiémé fera-t-il mieux, au terme de la proclamation des résultats de l’examen cette année ? Et qui portera le bonnet d'âne ?

Education 10 juin 2017


BEPC Session de juin Le Borgou et l'Alibori fin prêts
[caption id="attachment_26098" align="alignnone" width="639"]Maurille GNASSOUNOULe directeur départemental de l'enseignement secondaire du Borgou, Ayouba Garba [/caption]

 

Encore quelques heures et les candidats au BEPC, session de juin 2017, investiront les divers centres de composition. Dans le Borgou et l’Alibori, toutes les dispositions pratiques ont été prises pour le démarrage effectif de l’examen le lundi 12 juin.

L’examen du BEPC, session 2017, aura lieu lundi prochain sur toute l’étendue du territoire national. Comme les autres départements du pays, le Borgou et l’Alibori ont mis les petits plats dans les grands pour son déroulement normal.

Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du Borgou, l’inspecteur Ayouba Garba, toutes les dispositions pratiques qui s’imposent, ont été prises. « C’est depuis plusieurs jours que les listes des candidats sont affichées dans les centres d’examen. Mieux, celles des surveillants, des correcteurs, des chefs centres et leurs adjoints, ainsi que des superviseurs sont également disponibles », a-t-il poursuivi. Tout le dispositif nécessaire, à savoir la logistique, le personnel, l'acheminement du matériel lourd et sensible, a assuré le directeur, est déjà mis en place sur le terrain. Comme le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique l’avait déjà annoncé, il a confirmé le démarrage des épreuves le lundi 12 juin pour 8 h 00 rigoureusement, dans tous les centres de composition. « Nous sommes dans la logique d’une gestion rationnelle du temps », a-t-il justifié.

Ce sont au total 28 636 candidats qui, au niveau des deux départements, iront à l’assaut de cet examen. Ils seront répartis dans 837 salles de classe. Dans le Borgou, 21 003 candidats ont été enregistrés contre 7 633 pour l’Alibori. L’année dernière, il y avait 27 018 candidats dont 19 725 et 7 293 respectivement pour le Borgou et l’Alibori. Cet écart important constaté est certainement dû au nombre insignifiant des établissements privés dans l’Alibori.

Des 24 centres prévus pour être ouverts dans tout le Borgou, la seule ville de Parakou en comptera une dizaine. Par rapport aux 24, Ayouba Garba a indiqué qu’il ne s’agit que des centres traditionnels qui ont tous été maintenus. Cette année, le Borgou n’a pas connu de nouvelles créations. Lesquelles, explique le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, obéissent au respect de certains critères précis en termes de sécurité, de clôture, d’approvisionnement en eau potable et en électricité, puis d’effectif.

Education 09 juin 2017


Cérémonie d’adieu à l’état-major général des armées: Les hommages de ses frères d’armes au colonel Vincent Guézodjè

Les hommes en uniforme ont rendu hommage, vendredi 2 juin dernier à Cotonou, à feu Vincent Guézodjè, colonel des forces armées à la retraite et ancien ministre. Ministres de l’Intérieur et de la Décentralisation, hauts gradés de l’armée, parents et amis ont dit adieu à l’homme décédé fin avril dernier avant qu’il soit conduit à sa dernière demeure.

Décédé le 27 avril dernier, Vincent Guézodjè, colonel à la retraite et ancien ministre sous la Révolution, a reçu les hommages des forces armées béninoises (Fab) dans le cadre de ses obsèques. Trois étapes ont marqué la manifestation. Il sonnait exactement 9 h 25 lorsque la dépouille arrive dans un car militaire à l’état-major général des armées à Cotonou. En reconnaissance des loyaux services qu’il a rendus à la nation, la dépouille du feu Vincent Guézodjè a fait le tour des hommes en uniforme sous la cadence de la musique militaire.
Dans son oraison funèbre, le chef d’état-major, le général Laurent Amoussou, n’a pas manqué d’éloges à l’égard du disparu. Selon lui, l’homme a servi dans l’intégrité au sein de l’armée et au poste politique. Les qualités du regretté sont énormes, a-t-il laissé entendre, avant d’inviter l’assistance à prier pour le repos de l’âme de ce serviteur. S’ensuivra le recueillement des différentes personnalités dont les ministres de l’Intérieur, Sacca Lafia et de la Décentralisation, Barnabé Dassigli et des parents et amis devant la dépouille mortelle.
Pour rappel, Vincent Guézodjè est né en 1942 à Abomey. Il décroche le certificat d’études primaires (Cep) d’alors en 1955, le brevet d’étude du premier cycle (Bepc) et le baccalauréat (Bac) respectivement en 1959 et 1962. Il fut incorporé dans l’armée le 1er septembre 1963 et est admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er octobre 1993.
Passionné de la politique, Vincent Guézodjè fut successivement ministre de l’Education nationale, ministre de l’Intérieur, puis ministre de la Justice, garde des Sceaux sous la Révolution. Feu colonel Vincent Guézodjè est marié et père de plusieurs enfants.

Société 06 juin 2017


Examen de fin d’année scolaire: 224 995 candidats à l’assaut du Bepc 2017 (Le plus jeune a 10 ans et le plus âgé, 54 ans)

 

Au total, 224 995 candidats affronteront dès le lundi 12 juin prochain, l’examen pour l’obtention du brevet d’études du premier cycle (Bepc). Le plus jeune a 10 ans et le plus âgé, 54. Ces statistiques ont été révélées ce mardi 30 mai, par le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Mahougnon Kakpo, qui a reçu la visite de son ministre de tutelle venu s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs.

A/R Ouémé-Plateau

La direction des Examens et Concours du ministère chargé de l’Enseignement secondaire est prête pour l’organisation de l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2017. Lucien Kokou, ministre de tutelle est allé faire le constat dans l’après-midi de ce mardi 30 mai, à la Dec à Porto-Novo.
Selon le directeur des Examens et Concours, Mahougnon Kakpo, ils sont au total 224 995 candidats dont 57,05 % de garçons et 42,95% de filles qui affronteront cette année cet examen sur l’ensemble du territoire national. Cet effectif est en accroissement de 12,35 % par rapport à celui de 2016. Le candidat le plus jeune a 10 ans et le plus âgé à 54 ans, révèle Mahougnon Kakpo. Les candidats sont répartis dans 296 centres d’examen dont 31 nouveaux créés cette année.
La particularité cette année, souligne le directeur des Examens et Concours, est que l’examen se déroule dans douze départements contrairement à 2016 où c’était six. Ce qui appelle à davantage de travail de la part de la direction. Mahougnon Kakpo invite les candidats à la tranquillité. L’examen se passera bien d’autant qu’il a été très bien organisé, rassure-t-il.
Le ministre chargé de l’Enseignement secondaire a abondé dans le même sens. Pour Lucien Kokou, il n’est pas question pour les candidats de s’affoler. Le Bepc est un examen et non un concours. L’élève qui a un niveau moyen doit pouvoir s’en sortir, rassure-t-il. Il souligne que la question liée au coefficient de certaines matières qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, est déjà réglée et les candidats savent à quoi s’en tenir. Il conseille aux candidats de commencer par se coucher tôt pour gagner en énergie afin de mieux affronter la composition qui démarre le 12 juin prochain. Ils doivent poursuivre les révisions tout en se donnant quelque temps de distraction, insiste le ministre.
Il rappelle que l’obtention du Bepc conditionne désormais le passage en classe de seconde en plus de la moyenne de classe. Il invite dès lors les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes pour décrocher ce diplôme qui ouvre la porte du second cycle de l’enseignement secondaire. Lucien Kokou informe à cet effet qu’un comité d’orientation est en cours d’installation sur l’ensemble du territoire national. Lequel comité aura pour mission d’aider les candidats admis en classe de seconde à faire des choix convenables des séries suivant leurs aptitudes et les métiers qu’ils entendent embrasser plus tard. Cette mesure du Gouvernement vise à réduire un tant soit peu le taux d’échec scolaire au second cycle surtout au baccalauréat à cause de la mauvaise orientation de certains élèves après leur admission au Bepc?

Education 31 mai 2017


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