La Nation Bénin...
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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, représentant son collègue de l'Economie et des Finances et le directeur du Fonds saoudien pour le développement (Fsd), Zul-Kifl Salami, ont procédé, vendredi 21 septembre dernier, à la signature de l’avenant à l’accord de prêt relatif au financement du projet de protection à l’Est de l’épi de Siafato, à la salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances à Cotonou. Le présent avenant vise à clôturer le projet conformément aux procédures du Fsd.
Selon Marie Odile Attanasso, ministre de l’Economie et des Finances par intérim, cet avenant fait suite au paiement au profit de la République du Bénin d’un montant de 2,431 milliards de Francs Cfa en remboursement des préfinancements effectués par le gouvernement du Bénin dans le cadre dudit projet. « Le Bénin a obtenu deux financements du Fsd. Un prêt initial d’un montant de 6 milliards de Francs Cfa et un prêt additionnel de 3 milliards environ », a-t-elle déclaré. Selon elle, le financement additionnel est entièrement décaissé tandis que le financement initial présente un solde de 448 millions francs Cfa, objet du présent avenant. Pour elle, c’est grâce à cet appui que les travaux sont entièrement achevés et leur réception définitive prononcée. « Le portefeuille du Fsd sur la période 2008-2018, s’élève à 30,7 milliards francs Cfa environ et couvre en dehors de la protection côtière, les secteurs des infrastructures routières, de l’hydraulique villageoise, de l’agriculture et de la santé », a-t-il ajouté. Le ministre Marie Odile Attanasso remercie le Fsd d'avoir jeté, à travers ces prêts les bases d’une coopération dynamique et fructueuse au service de l’amélioration des conditions de vie des populations béninoises. Le directeur du Fonds saoudien pour le développement, Zul-Kifl Salami a apprécié les efforts du gouvernement béninois. Selon lui, les aides du royaume saoudien visent à appuyer le processus de développement au Bénin. « Ils ont toujours volé au secours du Bénin dans plusieurs secteurs », a-t-il déclaré. Il réitère la volonté du gouvernement saoudien de poursuivre dans ce sens pour le bonheur du peuple béninois?
Ch.H.
Remise de trofet par Maximin Alapini[/caption]Le tournoi de football Maximin Alapini a connu son épilogue, dimanche 16 septembre dernier sur le terrain de l’école primaire publique de Gbéto à Ouidah. En finale, les Aigles Fc ont battu (3-1) l’équipe de Fair Play Fc à l’issue de l’épreuve fatidique des tirs au but.
Les Aigles football club ont remporté la deuxième édition du tournoi de football Maximin Alapini en battant (3-1) en finale Fair Play Football club au terme de l’épreuve fatidique des tirs au but. En présence des autorités politico-administratives de la commune de Ouidah et des membres de l’Ong Appui au Bien-être Social dirigée par Maximin Alapini, la finale de la compétition a gardé son suspens jusqu’au bout.
A l’entame de la partie, les deux équipes n’ont pas eu de round d’observation avant de chercher à faire la différence chacun de son côté. Dans le premier quart d’heure, les Aigles iront plusieurs fois à l’assaut des buts adverses sans succès. Leurs attaquants, en l’occurrence Fernando Gbénou et Hervé Adandé moins réalistes, vont se heurter au dernier rempart de Fair Play football club dont le coach renforce son milieu de terrain et permet à Secaldi Sagbo de titiller la défense des Aigles. Avec ce changement de tactique, les joueurs de Fair Play répondent valablement aux assauts des Aigles, moins offensifs jusqu’à la mi-temps. Contraintes à un scénario action-réaction, les deux équipes ont été renvoyées aux vestiaires. A la reprise, les agressions physiques ont tôt fait de gâcher le match. Toutes les tentatives des deux formations pour faire la différence sont restées vaines. Il aura fallu faire recours à l’épreuve fatidique des tirs au but pour séparer les deux finalistes. Ainsi, les coéquipiers de Fernando Gbénou vont réussir à marquer trois des cinq tirs contre un seul pour l’équipe de Fair Play. Les Aigles remportent cette deuxième édition du tournoi Maximin Alapini.
L’apothéose de cette soirée sportive a été la remise des lots aux équipes et aux joueurs qui se sont distingués tout au long de la compétition. C’est ainsi que l’équipe championne, les Aigles, a pris des mains de Maximin Alapini, président de l’Ong Appui au Bien-être Social, le grand trophée et une enveloppe financière. Maximin Alapini s’est dit très satisfait du bon déroulement du tournoi et de l’engouement du public. « Les objectifs de ce tournoi ont été atteints, car il s’agit de regrouper les jeunes autour d’activités saines pendant les vacances », a-t-il déclaré. Il a remercié les populations de Ouidah et les équipes qui ont pris part à cette compétition ayant regroupé 24 équipes venues de tous les arrondissements de la commune.
Heureux de l’engouement suscité par ce tournoi, le président de l’Ong Abs, promoteur du tournoi réitère sa volonté d’organiser cette compétition l’année prochaine. Il invite les autorités politico-administratives à lui emboîter le pas en soutenant les talentueux joueurs de la commune de Ouidah.

Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu dans la matinée du vendredi 14 septembre, une délégation de la Plateforme électorale des Organisations de la société civile (OSC) du Bénin. Cette délégation conduite par Fatoumata Batoko Zossou a échangé avec ce dernier sur les appréhensions de la plateforme sur le nouveau code électoral adopté.
La loi 2018-31 portant code électoral en République du Bénin a été adoptée lundi 3 septembre dernier par la majorité des députés présents et représentés. Certaines dispositions du code ne sont pas du goût de la plateforme des OSC qui s’est rendue au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, pour lui faire part de ses inquiétudes. Selon les explications de Fatoumata Batoko Zossou, présidente de cette plateforme, il est souhaitable que la Cour constitutionnelle, par le biais de son président donne écoute aux « appréhensions légitimes que porte la plateforme », en espérant qu’elle en tienne compte à toutes fins utiles. « Notre objectif est d’œuvrer pour que les élections se déroulent de manière pacifique et sans contestations », a souligné la présidente de la plateforme qui regroupe plus de 250 Ong et réseaux d’Ong. Cette audience a été sollicitée dans l’optique d’attirer l’attention sur certains points du code électoral, pour que la Cour constitutionnelle réfléchisse sur les actions à entreprendre en vue d’aboutir à un code consensuel. Les échanges avec le président Joseph Djogbénou ont permis de mieux éclairer la lanterne des représentants de la plateforme. « Nous partons d’ici confiants que la Cour constitutionnelle travaille dans le sens de la recherche du consensus », a-t-elle conclu.
Par Kensio AKPO (Stag.)
Actualités 17 sept. 2018

Club de la division d’élite du football béninois ayant représenté le Bénin à la dernière édition de la Coupe de la Confédération, la formation de Energie FC a procédé, hier jeudi 13 septembre, au lancement de sa saison. Elle a désormais un tout nouvel entraîneur.
Le club de football des électriciens de la SBEE, Energie FC, nourrit de sérieuses ambitions pour le championnat national de football, saison 2018-2019, dont le lancement est prévu pour samedi 29 septembre prochain. C’est depuis hier jeudi 13 septembre qu’il a entamé ses préparatifs sur le gazon synthétique d’Abomey-Calavi, l'installation qui va désormais accueillir ses séances d’entraînement.
Vice-championne du Bénin la saison dernière, l’Energie FC a vu son effectif sérieusement modifié. Entre autres tauliers encore présents, il y a Ibrahim Ogounlola, Aimé Santou, Abdel Bouraïma. Actuellement, l’équipe suit une cure de rajeunissement sous la houlette de son nouvel entraîneur, Mathias Déguénon. Ce dernier a été appelé pour remplacer l’ancien, Stanislas Akélé, parti faire ses preuves à l’AS Tonnerre de Bohicon.
Après un passage à la tête des équipes de catégories d’âges et de l’équipe nationale A’, Mathias Déguénon s’apprête donc à relever un nouveau challenge dans sa carrière d’entraîneur. Son expérience, il espère la faire profiter à son nouveau club.

C’est un véritable soulagement que le gouvernement apporte aux patients atteints d’une maladie potentiellement mortelle et à leurs familles. L’institution d’un Programme national de soins palliatifs vise à soulager ces patients et les aider à surmonter l’épreuve de la maladie.
Contre une symbolique somme de mille (1000) Francs par mois, les Béninois atteints de maladies dont la guérison est difficile peuvent bénéficier de soins palliatifs entièrement pris en charge par l’Etat. « Il est de la responsabilité de l’Etat de veiller sur l’ensemble de ces citoyens, notamment sur les plus vulnérables. Nous savons tous que certains de nos concitoyens atteints de certaines maladies souffrent en phase terminale et les soins palliatifs sont destinés à soulager leur douleur et surtout à améliorer leurs conditions de vie, ce qui participe également à soulager la détresse de leurs proches et familles », a expliqué le ministre Oswald Homéky à l’issue du Conseil des ministres, présentant ainsi les avantages de l’institution du Programme national de soins palliatifs décidée par le gouvernement. « Nous savons que le coût des soins est parfois exorbitant pour les familles béninoises et c’est pour cela que le gouvernement a pris la décision de financer la prise en charge de ces soins palliatifs au profit de tous nos concitoyens atteints de maladies pour lesquelles la guérison est difficile », détaille le ministre.
« Les soins palliatifs cherchent à améliorer la qualité de vie des patients et de leurs familles face aux conséquences d’une maladie potentiellement mortelle. Cela, à travers la prévention et le soulagement de la souffrance, identifiée précocement et évaluée avec précision, et par le traitement de la douleur et des autres problèmes physiques, psychologiques et spirituels qui lui sont liés », indique ensuite le communiqué du Conseil des ministres. Les soins palliatifs et l’accompagnement subséquent s’adressent au malade en tant que personne humaine, à sa famille et à ses proches, aussi bien à domicile qu’en résidence hospitalière. Le besoin de soins palliatifs est de plus en plus manifeste dans notre pays. Mais l’état des lieux révèle que les initiatives et le dispositif existants en la matière sont parcellaires et peu efficaces.
« L’institution d’un Programme national permettra donc de renforcer toutes les actions en cours, de manière à les rendre plus cohérentes et intégrées dans la perspective de la durabilité et de la pérennité. Ce faisant, conformément aux principes de la couverture sanitaire universelle, toute personne, quels que soient ses revenus, la pathologie dont elle souffre ou son âge, pourra avoir accès à ces soins palliatifs », pense le gouvernement.
Une grande avancée en matière de santé publique et surtout de prise en charge de patients, lorsqu’on sait que le montant retenu n’est que de mille francs Cfa par mois. Une décision de grande portée sociale qui, sans aucun doute, vient illustrer que le chef de l’Etat et son gouvernement ont opté pour des actions à fort impact au plan social pour venir en aide aux citoyens?

Après l’évaluation du Projet d’appui à la gestion des forêts communales (Pagefcom 2), il y a environ deux ans, l’heure est à la validation du document du Ceo endorsement Gef du Pagefcom 2. A la faveur d’un atelier tenu, ce mardi 11 septembre à Cotonou, des autorités du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, des élus communaux, consultants et partenaires au développement se sont mobilisés pour boucler la phase de préparation dudit projet.
D’un montant total de 6,9 milliards dont 1 548 442 731 francs CFA de contribution du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), le Projet d’appui à la gestion des forêts communales (Pagefcom 2) prend en compte les aspects touchant l’amélioration de la diversité biologique, le paiement des services environnementaux et sociaux, la séquestration de carbone, la réintroduction de la faune dans les ranchs, l’installation de système d’alerte précoce feux de végétation… L’objectif du Pagefcom phase 2 est de contribuer à la résilience au changement climatique et à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, à travers une consolidation des acquis en matière de couvert forestier, d’infrastructures de gestion et de renforcement du dispositif de stabilisation des écosystèmes forestiers. Le projet Pagefcom 2 vise spécifiquement à mettre en place les outils nécessaires et les mécanismes de gestion durable des ressources naturelles dans les départements de l’Atlantique, du Borgou, des Collines, de la Donga et du Zou à travers la promotion des chaines de valeur de l’économie verte et bleue, la gestion durable des ressources naturelles, l’appui à l’adaptation aux changements climatiques et l’augmentation des revenus des ménages, notamment les plus vulnérables de la zone d’intervention du projet.
Le secrétaire général du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, Constant Godjo, à l’ouverture de l’atelier, a indiqué que la foresterie est d’abord et avant tout une science qui a pour but d’aménager, gérer et protéger les forêts et leurs composantes. Le non-respect des règles importantes de la foresterie amène d’après lui, à la triste réalité qu’est la déforestation très accrue de nos jours.
« Le Projet d’appui à la gestion des forêts communales phase II est une réponse du Fonds pour l’environnement mondial et de la Banque africaine de Développement (BAD), aux nombreuses sollicitations du gouvernement du Bénin en vue de gérer au mieux les ressources naturelles dans ce contexte de changement climatique », a affirmé Constant Godjo. L’aboutissement de ce projet, selon le secrétaire général, permettra au ministère d’être plus performant dans la mise en œuvre du Pag. Quant à lui, le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, le colonel Sévérin Nsia, a soutenu que le projet Pagefcom contribuera à la promotion du tourisme, une initiative phare du Programme d’action du gouvernement et va influer sur les systèmes productifs locaux. En rappelant le lien de coopération entre la Banque africaine de Développement et le Bénin, le représentant pays de la BAD, John E. C. Andrianarisata, a souligné que le gouvernement est dans une phase de transformation du Bénin à travers son programme d’action décliné dans divers documents. Il recommande au Pagefcom de ne pas se contenter seulement, d’avoir bouclé le financement mais de réaliser les activités et d’aboutir prochainement à une phase 3 du Pagefcom, de sorte à penser à la mise en place d’un système de gestion des ressources naturelles. Son souhait est que tous les participants maîtrisent le contenu du document et se l’approprient pour le développement du Bénin.
Faire du sport pour se sentir en bonne santé[/caption]Pour des raisons pécuniaires ou de motivation, beaucoup préfèrent le sport à domicile ou carrément l’abandonner. Or pour avoir la bonne santé physique et morale, la pratique régulière du sport et de préférence assistée semble indispensable. Certains avertis conseillent les salles de gym pour plus d’efficacité.
« Seule la volonté ne suffit pas pour faire du sport. En plus de celle-ci, il faut de la détermination pour atteindre ses objectifs », conseille Alphonse Kohin, coach de gym à Gbégamey. Pour lui, il n’est pas indiqué de commencer à faire du sport et de l’abandonner pour quelque raison que ce soit. Mieux, on ne peut connaître l’efficacité du sport que l’on pratique si personne ne vous aide à mieux faire. Il ajoute qu’on ne peut prétendre être en bonne santé sans faire du sport. Malheureusement, beaucoup ne font pas du sport ou s’ils doivent le faire, cela se passe généralement chez eux à domicile ou au pire des cas, ils abandonnent.
Simplice Sègbanou, agent permanent de l’Etat, dit avoir bien envie de faire du sport, mais il est freiné dans son élan par la timidité. Avec les regards des gens, dit-il, il craint que le fait de ne pas savoir se servir des machines puisse faire objet de raillerie. Aussi, ayant deux jeunes frères à sa charge, il se demande si le tarif d’abonnement pour eux trois ne va pas peser sur ses ressources. « S’inscrire dans une salle de sport peut être coûteux, voire très coûteux », conclut-il.
Selon d'Alphonse Kohin, les abonnements peuvent aller de 2 000 Fcfa à 200 000 Fcfa selon qu’il s’agit d’un abonnement mensuel, trimestriel, semestriel ou annuel. A moins qu’il ne s’agisse d’un abonnement promotionnel.
Alors il se demande s’il est une obligation de passer par la salle de sport ? Simplice Sègbanou estime qu’il y a beaucoup d’avantages à faire du sport à domicile. Car, il n’y a pas de contraintes horaires, affirme-t-il, qu’on choisit de s’entraîner avant d’aller travailler le matin ou que ce soit le soir. Après avoir fait endormir les enfants, on peut toujours s’entraîner, donc fini les excuses d’horaires dans les salles de gym. En plus, si vous ne vous entraînez pas, c’est que vous aurez fait d’autre choix. S’entraîner à la maison, pour lui, est aussi un gain de temps. Autrement dit, on n’a pas besoin de se déplacer.
Tout en rejetant les mouvements d’ensemble dans les salles de gym, Isidore Gandjèto, géomètre demeurant à Fidjrossè, dira que la priorité n’est pas de faire la même chose que les autres. La priorité, pour lui, c’est de trouver l’entraînement qui vous convient et d’y mettre l’intensité et de progresser régulièrement. Pour le reste, c’est une question de goût qu’on choisisse l’entraînement en salle ou à la maison. « Car, si j’ai bien appris quelque chose de mon parcours, c’est bien qu’il faut y trouver du plaisir sinon on abandonne très vite à la première difficulté », complète-t-il. Mais cela ne suffit pas pour faire exclusivement du sport à domicile ou dans la rue. Cette pratique a aussi de nombreux inconvénients.
Il nuance en disant qu’on ne dispose pas toujours de l’espace comme on l’aurait souhaité surtout dans des villes comme Cotonou. « Je n’ai pas toujours la place qu’il me faut dans mon salon pour faire des pompes ou des abdos », déplore Gertrude Kpodjèté, étudiante en 3e année de médecine à la Faculté des sciences et de la santé à Cotonou. Il est évident que certains exercices demandent un peu plus de place tels que les sauts, argumente-t-elle. « Mes voisins ont du mal à m’entendre sauter au-dessus de leur tête à 6h du matin pendant une série de sauts, il en est de même pour les bruits de mes talons », ajoute-t-elle. Aussi le sport à domicile ne permet-il souvent pas de progresser. « Très tôt, la routine vous laisse aller au découragement », a-t-elle confié.
Or ce qui compte pour d’autres c’est d’avoir des résultats, c’est avant tout de chercher à toujours progresser.
Les gains du sport en salle de gym
Ridwane Machioudi, promoteur d'une salle de gym, estime que le sport en salle a beaucoup d’avantages.
Le premier intérêt, souligne-t-il, est que le sport nous éloigne quand même de certaines maladies. Mais il faut reconnaître qu’il y a une différence entre le sport en salle et les sports hors-salle. Il explique que dans les salles de sports, il y a des machines qui accompagnent le client dans toutes ses activités sportives. Outre les machines, on distingue les tapis qui permettent de courir en salle et beaucoup d’autres qui permettent de faire toute activité physique. Comme avantage à fréquenter les salles de gym, on peut retenir l’encadrement. Dans les salles de gym, il existe des coaches qui sont spécialisés dans le suivi des clients et qui leur permettent d’atteindre leurs objectifs.
Beaucoup avancent des raisons non pertinentes pour ne pas fréquenter les salles de gym comme la raison financière. Mais, poursuit-il. Ils se trompent, puisqu’il est plus facile de payer un agriculteur pour bien manger ou un établissement sportif pour faire le sport que de payer un docteur pour cause de maladie. Ça ne coûte absolument rien d’aller faire du sport en salle.
Certains clients ont tendance à être un peu timides lorsqu’ils se retrouvent devant d’autres personnes à faire le sport pour des raisons de déformation physique. Il y en a qui viennent pour une perte de poids, pour augmenter le souffle, d’autres pour avoir un gain physique et d’autres encore pour se sentir bien au quotidien. Le sport permet de ralentir les soucis de santé. C’est pourquoi il convie tout le monde à faire du sport. Car, il nous empêche de voir le docteur trop fréquemment.
« Tout le monde n’est pas exposé au même type de sport », explique Alphonse Kohin, coach de gym. Par exemple, dit-il, on trouve chez les jeunes, entre la vingtaine et la quarantaine dont les activités sportives très souvent centrées sur une prise musculaire. Chez les dames qui veulent perdre du poids, se raffermir le corps, ou les plus âgées qui veulent augmenter le souffle et se sentir bien dans leur corps, le type de discipline sportive diffère.
Concernant le résultat obtenu par les clients, les coaches en reçoivent et au bout de huit mois, ils ont perdu la moitié du poids initial. Mais ça demande une éducation du corps de la personne. « On n’obtient pas le résultat du jour au lendemain », déplore Ridwane Machioudi, qui reconnaît, tout de même, que c’est au fil du temps, en faisant du sport tous les matins comme on se brosse les dents qu’on atteint un résultat. C’est pourquoi, il est conseillé faire du sport en salle parce qu’il y a aussi l’encadrement adéquat et les machines adéquates pour une prise en charge appropriée. « Et il faut faire du sport au moins trois fois par semaine. Aussi, ne faut-il pas abandonner à la longue, à moins que vous ayez des problèmes de santé », conseille-t-il.
« Généralement, on dit 30% de sport et 70% d'alimentation. Moi je dirai 50% sport et 50% d'alimentation. Ce qui est important, c’est d’avoir l’éducation nécessaire qu’il faut en termes d’alimentation », affirme-t-il. Ainsi, il faut savoir quoi manger, quand et la quantité à manger. L’idée n’est pas de remplir son ventre, mais de nourrir ses organes. Il y en a qui ne contrôlent pas leur alimentation alors que les deux vont de pair.
« Les avantages de la salle de sports sont avant tout l’énorme potentiel en termes de perte de poids, de types d’exercices et de machines disponibles », complète Judith Hadonou-Yovo, responsable d'une salle de gym à Fidjrossè.
C’est très important, dit-elle, pour s’assurer d’une progression sans limite. Surtout que même si vous progressez, il peut arriver d’atteindre un palier où l’on stagne. Dans ce cas-là, explique-t-elle, on peut faire travailler les muscles avec d’autres machines ou selon le type d’exercice pour relancer votre progression. Au-delà des machines et exercices possibles, les salles offrent souvent la possibilité de tester différentes activités comme les cours de fitness comme la zumba, le body-combat, le stretching, l’abdos-fessiers ou le cycling. Un autre avantage, ajoute-t-elle, c’est d’avoir accès à des coaches professionnels et diplômés. Vous pouvez toujours leur demander de vérifier la façon dont vous réalisez un exercice, de vous conseiller sur une technique. Car, elle sert en général à faire une proposition de programme adapté à l’objectif du client.
Par ailleurs, même si l’on sait que quand on n’est jamais allé dans une salle de musculation, on a surtout l’impression que c’est rempli de personnes qui se regardent dans la glace ou passent leur temps à dévisager les autres membres, surtout la gent féminine. Au contraire, la salle de musculation est avant tout un environnement particulièrement stimulant pour faire du sport. En plus, il faut rationaliser le coût payé en se donnant à fond. Donc bien souvent, dès qu’on arrive à la salle de sport, même si l'on n’était pas très motivé, on retrouve l’envie de se dépasser et de tout donner. Surtout quand on assiste à un cours collectif. « Je trouve que ça donne vraiment envie de se dépasser et n’oubliez pas que le meilleur moyen d’avoir des résultats rapidement c’est de progresser à chaque séance.

La quatrième édition du tournoi de l’intégration doté du trophée Gijav s’achèvera, demain samedi 8 septembre, sur le terrain du Pk6 à Cotonou avec la finale entre Vidagbé et Quadri Fc. Un match à l’allure de revanche, car Vidagbé avait battu Quadri Fc lors des phases de groupes sur un score étriqué (1-0). Vainqueur de Finangnon Fc (2-0) en demi-finales, Vidagbé part favori devant Quadri Fc tombeur Apf (3-1).
Pour le journaliste Aziz Badarou, président de l’Ong Gijav, l’objectif de ce tournoi est de permettre à la population de passer une période de vacances autour de leur sport favori qu’est le football. Cette quatrième édition a été uniquement réservée aux cadets. Le vainqueur de la compétition partira avec un grand trophée ainsi qu’une enveloppe financière. L'équipe finaliste emportera un petit trophée et une enveloppe de consolation. «Le meilleur buteur du tournoi sera aussi primé», a-t-il ajouté avant d’inviter la population à massivement effectuer le déplacement pour soutenir l’initiative.
Sports 07 sept. 2018
Photo de famille du président du Ces,Augustin T. Gbian avec ses hotes[/caption]Une délégation de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) conduite par Wilfrid Adjovi, représentant résident de ladite structure, et Emilie Tibouté Sama, présidente de l’Ong African culture pride étaient, ce jeudi 6 septembre au cabinet du président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian.
Le président du Ces Augustin Tabé Gbian a discuté avec le Wilfrid Adjovi, représentant résident de l’Asecna et sa suite des relations entre le Bénin et cette institution chargée de la navigation aérienne et dont le Bénin est partie intégrante. Wilfrid Adjovi se dit satisfait des rapports entre le Bénin et cette agence depuis plusieurs décennies. « Les relations entre le Bénin et l’Asecna sont au bon fixe. Nous avons renouvelé l’accord de siège le 10 juillet dernier », a-t-il déclaré.
Selon lui, Augustin Tabé s’est réjoui de la démarche des responsables de cette agence spécialisée dans la navigation aérienne et de lui présenter l’importance de l’Asecna au Bénin. Le président du Ces leur a prodigué des conseils et marqué sa disponibilité à accompagner l’Asecna.
La présidente de l’Ong African culture pride, Emilie Tibouté Sama, quant à elle, s’est entretenue avec le président Augustin Tabé Gbian sur les différents projets du sous-secteur de l’artisanat, notamment l’importance de valoriser le pagne tissé au pays. Selon elle, il faut faire la promotion des pagnes tissés qui font partie des valeurs touristiques à valoriser pour le développement du Bénin. Pour elle, le pagne tissé est une véritable niche de création d’emplois, de richesse et de développement local. « C’est un secteur porteur d’avenir et de développement économique pour le pays », a-t-elle estimé.
Car, il a été démontré, selon elle, à travers la cartographie des potentialités, que le pagne tissé est une activité phare dans la plupart des communes du pays.
Selon Emilie Tibouté Sama, l’artisanat est une activité multiséculaire dont les potentialités et la main-d’œuvre existent. « Il est important de commencer par consommer local pour créer de la richesse », a-t-elle préconisé. C’était également l’occasion, pour elle, de présenter à Augustin Tabé Gbian, les innovations réalisées par les ateliers « La maison du pagne tissé » qui lui ont valu le trophée de l’innovation du Bénin 2017.

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) est désormais opérationnelle. Elle a tenu, ce jeudi 6 septembre, sa toute première audience à son siège à Porto-Novo. Laquelle a connu la comparution de huit trafiquants de drogue et de chanvre indien dont deux ont été condamnés à 20 ans et un autre à six mois de prison ferme.
Huit mis en cause ont défilé, ce jeudi 6 septembre, à la barre à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Ils sont poursuivis pour des faits de trafic de drogue pour certains et de chanvre indien pour d’autres. L’audience s’est terminée avec des fortunes diverses pour des inculpés. Deux ont été condamnés à 20 ans d’emprisonnement ferme. Il s’agit de Somtochuku Bartholomew Oguegbunam, de nationalité nigériane et du Béninois Rachidi Mamoudou Boukari, tous deux poursuivis pour trafic de drogue dans des dossiers distincts.
Le premier a été interpellé le 20 août dernier dans le « Hall arrivée » de l’aéroport international cardinal Bernardin Gantin de Cotonou, à l’arrivée du vol d’une compagnie aérienne en provenance de Maputo au Mozambique via Addis-Abeba en Ethiopie. Il a été retrouvé sur Somtochuku Bartholomew Oguegbunam une valise de couleur marron, laquelle à la fouille contenait un emballage de poudre beige granuleuse pesant sept kg. Le mis en cause était donc à la barre pour répondre des faits mis à sa charge.
S’agissant du cas du sieur Rachidi Mamoudou Boukari, il a été interpellé, le 31 juillet dernier, toujours dans le « Hall arrivée » de l’aéroport international de Cotonou, à l’arrivée du vol d’une autre compagnie aérienne en provenance de Johannesburg alors qu’il avait sur lui un sac de couleur grise. A la fouille, il a été constaté que ce sac contenait quatre emballages de drogue qui ont pesé 5,686 kilogrammes. Les deux mis en cause ont été inculpés et condamnés chacun à 20 ans d’emprisonnement ferme, en application de l’article 96 de la loi n°97-025 du 18 juillet 1997 sur le contrôle des drogues et des précurseurs.
La même cour a vidé un troisième dossier pour lequel a comparu à la barre, le sieur Brice Awèkoun. Les faits concernant ce dernier remontent au vendredi 3 août 2018 où le mis en cause a été pris, aux environs de 21 h 35, au niveau d’un hôtel à Cotonou, en fragrant délit de détention et d’usage de chanvre indien. Il a été retrouvé sur lui quarante boulettes. Le dealer Brice Awèkoun a été condamné à six mois de prison. La Cour s’est basée sur les dispositions de l’article 142 de la loi n°97-025 du 18 juillet 1997 sur le contrôle des drogues et des précurseurs.
La Criet a connu de cinq autres dossiers de trafic de drogue. Deux ont été rabattus et mis en délibéré et trois autres renvoyés pour examen le 20 septembre prochain. Le report de l’examen de ces derniers a été demandé par la défense des mis en cause. Me Raymond Gbèssèmèhlan a voulu disposer du temps pour s’imprégner le dossier pour une bonne défense de ses clients. La demande lui a été accordée par la Cour présidée par le magistrat Cyriaque Dossa, président de la Criet, qui était entouré de quatre de ses collègues dans le rôle d’assesseurs. Le procureur spécial près la Criet, Gilbert Togbonon occupait le fauteuil du ministère public.