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Nouvelles

Suspension de la grève des magistrats affiliés à l’UNAMAB: Les audiences et autres activités reprennent demain 8 octobre

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a fait hier mardi 6 octobre dans la soirée, une déclaration de presse. Celle-ci était destinée à informer l’opinion publique sur les décisions qui ont été prises suite à l’assemblée générale extraordinaire qu’elle a tenue pour délibérer sur le sort du mouvement de grève en cours dans le secteur depuis le 8 septembre dernier. Ladite déclaration a été lue par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB, en présence du président de l’Union et de quelques membres.

«L’UNAMAB décide de suspendre la motion de grève en date du 8 septembre 2015, à compter du jeudi 8 octobre 2015, à huit heures très précises. Elle décide également de ne pas s’associer à un concours de recrutement d’auditeurs de justice organisé sur la base de quota régional et dans plusieurs centres de composition ». Telle est la substance des propos tenus hier par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB. L’Union déclare enfin «rendre le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de sa résolution à organiser au forceps le concours litigieux.».

Rodrigue Ago a fait la genèse du mouvement en plein dénouement. En effet, expose-t-il, le 31 août dernier, l’UNAMAB avait décidé après un ultimatum d’une semaine, de déclencher un mouvement de grève d’avertissement de 72heures. C’était à compter du 8 septembre dernier, suivie d’une grève de protestation de 5 jours par semaine tacitement reconductible, pour exiger du gouvernement l’arrêt immédiat du processus de recrutement de 40 auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les actes illégaux signés dans ce cadre. Poursuivant, il a ajouté que la date sus indiquée advenue, la menace faite a été mise à exécution.
Ainsi, relèvera Rodrigue Ago, après plusieurs séances de négociations, notamment celles du 1er octobre, le gouvernement a accédé aux légitimes revendications de l’UNAMAB, en notifiant à son bureau exécutif le 3 octobre heureusement, les actes ci-après : l’arrêté abrogatoire de l’arrêté illégal du 17 juin 2015, un communiqué du ministre de la Fonction publique suspendant l’organisation du concours de recrutement de 40 auditeurs de justice prévu pour les 28 et 29 novembre prochains et une copie de compte rendu de la séance de négociations tenue au palais de la République le jeudi 1er octobre dernier sous la direction du vice-Premier ministre.
L’UNAMAB selon son responsable à l’information et à l’organisation, a pris cette décision parce qu’elle se dit préoccupée par la souffrance de nos braves populations.
Ainsi, les tribunaux et cours rouvrent leurs portes dès demain jeudi à 8 heures très précises pour soulager les justiciables et autres acteurs de la justice.
A l’origine de cette grève, il y avait l’organisation du concours de recrutement des auditeurs de justice confiée par le gouvernement au ministère de la Fonction publique au lieu du ministère de la Justice. L’UNAMAB a estimé que cette manière de faire ne garantissait pas la transparence dudit concours de recrutement. C’est pourquoi depuis le 31 août dernier, l’UNAMAB par la voix de Mario Mètonou, son secrétaire administratif adjoint, avait rappelé que depuis 2002 l’organisation dudit concours avait été confiée au ministère de la Justice avec l’assistance des cadres de la Fonction publique. Il s’agit, a attesté le secrétaire administratif adjoint, d’une option consacrée par les articles 27 et 28 de la loi portant statut de la magistrature. Mieux insiste-t-il, l’arrêté n°00259/MJLDH/MFPTRA/MESRS/DC/SG/DA de mai 2004 a été pris en application de l’article 28 de cette loi. En vertu de cet arrêté, une commission de 7 membres avait été créée pour définir le processus d’organisation du concours et l’a mis en œuvre.
L’UNAMAB avait donc d’abord mis sa menace de grève d’avertissement à exécution à partir du 8 septembre. Une grève qui a été corsée par la suite et portée à 5 jours tacitement reconductible, car l’Union a estimé que le gouvernement s’entêtait à modifier le mode d’organisation initial du concours de recrutement des magistrats.

Actualités 07 oct. 2015


Audiences aux Nations Unies: Ban Ki-Moon salue le leadership du chef de l’Etat

Le leadership exercé par le président de la République dans la résolution de divers conflits dans la sous-région a été salué, dimanche 27 septembre dernier, par le secrétaire général des Nations Unies, lors d’un entretien au siège de l’ONU.

Les défis de la sécurité et de la stabilité politique ont meublé les discussions entre le président de la République et le secrétaire général de l’ONU, dimanche dernier au siège des Nation Unies. Ban Ki-Moon a salué le leadership de Boni Yayi dans la résolution des conflits divers qui agitent la région, en l’occurrence son implication dans le retour de la Transition au Burkina Faso.
Nommé médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la stabilisation du Faso, le président de la République a, aux côtés de son homologue du Sénégal, conduit avec brio les négociations qui ont abouti au retour à la manœuvre des autorités de la Transition. Boni Yayi est également très actif sur le front de la mutualisation des efforts des pays du Bassin du Lac Tchad et du Bénin dans la lutte contre la secte islamique Boko Haram. Cette audience lui a permis d’échanger avec le secrétaire général des Nations Unies sur les dernières évolutions de la situation. Lors d’une session tenue, samedi dernier, sur la résilience face aux effets des exactions de la secte islamiste, Boni Yayi a indiqué que la Force multinationale créée est opérationnelle et se retrouve avec ses moyens limités à la fois sur les fronts militaires et de protection des civils. Son leitmotiv est que les Nations Unies accompagne cette force afin qu’elle puisse disposer de moyens conséquents pour venir à bout du péril terroriste.
Boni Yayi et Ban Ki-Moon partagent également la même vision sur les changements climatiques. Toutes les deux personnalités s’accordent à ce que les accords qui seront issus de la 21è Conférence de Paris sur le climat, prennent en compte la vulnérabilité des Pays les moins avancés qui paient un lourd tribut dans le réchauffement planétaire.
Le président de la République a eu également plusieurs entretiens avec des personnalités du monde, en l’occurrence le Premier ministre des Pays-Bas et Michaelle Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Actualités 29 sept. 2015


Burkina Faso: Le général Diendéré capitule et s’engage à rendre le pouvoir

Selon un communiqué transmis à la presse, le général Diendéré, auteur du coup d’Etat au Burkina Faso, s’engage à remettre le pouvoir aux civils.

Vers la fin de la crise au Burkina Faso ? En tous cas, selon un communiqué transmis à la presse, le général Gilbert Diendéré, auteur du putsch, s’est engagé à « remettre le pouvoir aux autorités civiles de la Transition à l’issue de l’accord définitif avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et, en signe d’apaisement ». Il a également annoncé vouloir libérer le Premier ministre Isaac Zida.

Toutefois, le général Diendéré dit craindre que la situation actuelle ne conduise « au chaos, à la guerre civile et à des violations massives des droits de l’Homme dans le pays».
Un peu plus tôt dans la journée, l’armée a annoncé qu’elle se dirigeait vers Ouagadougou pour désarmer le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dont le général Diendéré, proche du président déchu Blaise Compaoré, était le chef.
De son côté, le président de la Transition Michel Kafando, s’est dit « très réservé » sur le projet de sortie de crise présenté par la médiation ouest-africaine, à l’issue de discussions menées par le président sénégalais Macky Sall, auxquelles il dit ne pas avoir été associé. «Je suis très réservé sur ce projet d’accord qui laisse sans solution des problèmes de fond», a confié à RFI, le président Kafando, ajoutant être «toujours en résidence surveillée».

Afrik.com

International 22 sept. 2015


Journée mondiale du cœur: Réduire les charges des maladies cardio-vasculaires

Le 26 septembre prochain, la communauté internationale célèbrera la Journée mondiale du cœur. La présente édition permettra d’encourager les bonnes conduites, en inculquant les bonnes habitudes alimentaires et la pratique des activités physiques pour rester en bonne santé.

La principale fonction du cœur, selon les spécialistes, est d’assurer la circulation du sang dans tout l’organisme. Cette fonction de pompe foulante est assurée par les deux ventricules qui, en contractant leurs parois, assurent l’éjection du sang dans les artères. Ces impulsions sont transmises à l’ensemble du muscle cardiaque par un réseau électrique de cellules nerveuses. Le fonctionnement du cœur peut être perturbé lorsque les fonctions de l’un des constituants de l’organe à savoir : les parois, les valves, le système nerveux, les artères sont altérées. Ces dysfonctionnements sont à la base des maladies cardio-vasculaires.

Selon l’OMS, les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres de 2012). Plus des trois quarts des décès liés aux maladies cardiovasculaires interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
L’OMS estime que sur les 16 millions de décès survenant avant l’âge de 70 ans et liés à des maladies non transmissibles, 82% se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et 37% sont imputables aux maladies cardiovasculaires.

Que sont les maladies cardiovasculaires?

Les maladies cardiovasculaires constituent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Cet ensemble qui comprend les cardiopathies coronariennes ; les maladies cérébro-vasculaires ; les artériopathies périphériques ; et les cardiopathies rhumatismales, affectant le muscle et les valves cardiaques et résultant d’un rhumatisme articulaire aigu causé par une bactérie streptocoque. On peut aussi noter au sein de cet ensemble les malformations cardiaques congénitales et les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires.
Les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux sont généralement des événements aigus et sont principalement dus au blocage d’une artère empêchant le sang de parvenir au cœur ou au cerveau. Leur cause et la plus courante est la constitution d’un dépôt gras sur les parois internes des vaisseaux sanguins alimentant ces organes. Les accidents vasculaires cérébraux peuvent aussi résulter du saignement d’un vaisseau sanguin cérébral ou de caillots.
Les infarctus et les AVC sont généralement dus à la présence de plusieurs facteurs de risque associés comme le tabagisme, une mauvaise alimentation et l’obésité, la sédentarité et l’utilisation nocive de l’alcool, l’hypertension, le diabète et l’hyperlipidémie.

Comment réduire la charge des maladies cardiovasculaires ?

L’OMS a recensé des interventions très efficaces et économiques qu’il est possible de mettre en œuvre même là où les ressources sont rares pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Elles comprennent deux volets: à l’échelle de la population et celle individuelle. Il est recommandé de les combiner afin de réduire la très forte charge que représentent les maladies cardiovasculaires.
Parmi les exemples d’interventions à l’échelle de la population pouvant être appliquées pour réduire l’occurrence des maladies cardiovasculaires, figurent notamment: des stratégies complètes de lutte antitabac; des politiques de taxation des produits alimentaires riches en graisse, en sucre et en sel; l’aménagement de voies piétonnes et de pistes cyclables pour augmenter l’activité physique de la population; des stratégies tendant à réduire l’usage nocif de l’alcool; la fourniture de repas sains dans les écoles.
Au niveau de la prévention des premiers tels que les infarctus et AVC, les interventions individuelles doivent cibler les personnes présentant un risque cardiovasculaire total de moyens à élever ou les personnes dont un facteur de risque dépasse les seuils recommandés pour le traitement comme le diabète, l’hypertension et l’hypercholestérolémie.

Action de l’OMS

L’OMS a pensé en 2013 à des mécanismes mondiaux permettant de réduire la charge évitable des maladies non transmissibles, et notamment au Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020.
Ce plan vise à réduire de 25% d’ici 2025 le nombre de décès prématurés liés aux maladies non transmissibles moyennant neuf cibles mondiales volontaires. Deux d’entre elles portent directement sur la lutte contre les maladies cardiovasculaires.
Ainsi le Plan d’action mondial préconise de réduire d’un quart la prévalence mondiale de l’hypertension. L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risques de maladie cardiovasculaire. Réduire l’incidence de l’hypertension grâce à la mise en œuvre de politiques qui, à l’échelle de la population, tendent à amoindrir les facteurs de risques comportementaux. Il faut adopter une approche du risque total pour une détection précoce et une prise en charge performante de l’hypertension si l’on veut prévenir les infarctus, les AVC et autres complications.
Le Plan d’action mondial contre les maladies non transmissibles indique qu’au moins 50% des personnes remplissant les conditions devraient bénéficier d’une chimiothérapie et de conseils (y compris le contrôle de la glycémie) en vue de prévenir les infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux.
La prévention des infarctus et des AVC tenant compte du risque cardiovasculaire total est d’un meilleur rapport que les décisions thérapeutiques uniquement fondées sur les seuils individuels de facteurs de risques et devrait faire partie des prestations de base au titre de la couverture sanitaire universelle. Réaliser cette cible nécessitera le renforcement des principales composantes du système de santé, dont le financement des soins de santé pour assurer l’accès à des technologies sanitaires de base et aux médicaments essentiels pour les maladies non transmissibles.

Santé 16 sept. 2015


Lutte contre la maladie à virus Ebola: Vers l’éradication de l’épidémie

La lutte contre le virus Ebola qui a décimé plusieurs pays en Afrique de l’Ouest en 2014 tend vers sa fin. C’est du moins ce qu’on peut retenir de l’étude publiée par l’OMS le 31 juillet dernier dans la revue médicale « The Lancet » qui affirme que l'un des deux vaccins contre Ebola testés en Afrique s'est révélé totalement efficace.

Lorsqu’on a souvenance des pertes en vies humaines enregistrées lors des ravages dus à la maladie à virus Ebola ou lorsqu’on pense aux conséquences économiques et à la panique qu’elle a suscitées, on a des raisons d'applaudir la découverte du vaccin qui nourrit l’espoir chez les Africains. Ce vaccin dénommé VSV-ZEBOV protège ainsi 100% des personnes présentes dans l'entourage d'un malade, lorsqu'elles sont vaccinées immédiatement après le contact. Le vaccin est composé d'une recombinaison de protéines présentes à la surface du virus, qui engendre la même réaction de défense.

C'est un immense espoir pour toute l'Afrique de l'Ouest. Le vaccin, qualifié de «très prometteur» par l'OMS a été développé par l’Agence de la santé publique du Canada (PHAC) et la licence a été déposée par les laboratoires américains Merck et NewLink Genetics Corp. Tout est allé très vite sur le front de la recherche contre Ebola.
En mars 2015, le vaccin candidat a été déclaré sans risque pour la santé. Les premiers essais cliniques sur le terrain s’en sont suivis, en Guinée et dans d’autres pays touchés par le virus. Plus de 7 600 adultes ont été recrutés, tous en contact direct ou indirect avec au moins une personne contaminée par le virus.
Les premiers résultats révèlent que le vaccin VSV-ZEBOV est efficace à 100%, quand il est administré sans délai chez une personne non infectée, mais en contact avec des malades.

Le début de la fin d'Ebola

Si l’OMS dresse un premier bilan de sa gestion de crise, c’est que l'épidémie d'Ebola qui a coûté la vie à 11 300 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, est en passe d’être éradiquée. Le 24 août dernier, les autorités de la Sierra Leone annonçaient la guérison et la sortie d’hôpital du dernier malade d'Ebola connu. La Sierra Leone, qui n'a officiellement pas connu de nouvelles infections depuis plus de deux semaines, a ainsi rejoint le Liberia au sein des pays qui ne comptent plus de cas d'Ebola. Seule la Guinée continue aujourd’hui d'enregistrer de nouvelles infections. Le nombre de nouveaux cas d'Ebola est à son taux le plus bas depuis un an en Afrique de l'Ouest.
Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), un pays est déclaré exempt du virus 42 jours après le dernier cas connu. La fin officielle de l’épidémie pourrait donc être annoncée pour la fin de l’année.
L’OMS avertit, tout de même, que le nombre de nouveaux cas baisse, mais la vigilance reste de mise. L’OMS appelle toutefois à maintenir la vigilance jugeant «irréalistes» les espoirs de voir l’épidémie disparaître d’elle-même.

Triste souvenir

Tous les pays africains n’ont pas enregistré de cas de virus Ebola comme le Bénin, mais certains pays ont été lourdement touchés. Si le virus Ebola arrivait à être complètement éradiqué du continent africain, l’on a des raisons de jubiler rien qu’à voir les nombreuses pertes en vies humaines et la panique qu’a semé cette maladie.
Selon l’OMS, le virus Ebola provoque une maladie aiguë et grave, souvent mortelle si elle n’est pas traitée. La maladie à virus Ebola était apparue pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara au Soudan et à Yambuku en République démocratique du Congo. Les 99% des victimes d'Ebola récemment se sont concentrés en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, où la maladie a désorganisé les systèmes de santé, ravagé l'économie et la société.
La flambée qui a sévi actuellement en Afrique de l’Ouest est la plus importante et la plus complexe depuis la découverte du virus. Elle a produit plus de cas et de décès que toutes les précédentes flambées réunies. Cette flambée a également comme particularité de s’être propagée d’un pays à l’autre, partant de la Guinée pour toucher la Sierra Leone et le Liberia, le Nigeria et les Etats-Unis d’Amérique (USA), le Sénégal et le Mali.
Les pays les plus touchés comme la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia ont des systèmes de santé très fragiles, manquent de ressources humaines et d’infrastructures et sortent à peine de longues périodes de conflits et d’instabilité.
L’épidémie due à la maladie à virus Ebola qui touche l’Afrique de l’Ouest depuis fin 2013 pourrait être déclarée vaincue à la fin de l’année 2015. C’est pourquoi, l’OMS étudie l'éventualité de sanctions à l'encontre des pays qui ne respectent pas les règles sanitaires internationales. Autrement dit, même tous les pays qui n’ont pas enregistré de cas d’Ebola doivent continuer d’observer les mesures de prévention dictées par l’OMS.
A cet effet, l'OMS a annoncé mardi 25 août dernier la mise en place d’un comité qui aura notamment pour mission d’analyser les raisons pour lesquelles autant de pays ont ignoré les règles sanitaires internationales.

Santé 01 sept. 2015


Audiences à l’Assemblée nationale: Pascal Koupaki partage sa vision du Bénin avec Adrien Houngbédji

Le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji a reçu en audience à son cabinet hier, mercredi 26 août, entre autres personnalités, l’ancien Premier ministre Pascal Koupaki qui a évoqué avec lui son concept sur «la nouvelle conscience».

L’ex-Premier ministre, Pascal Koupaki propose comme base des réformes à engager pour le développement du Bénin, une « nouvelle conscience». Un concept qui prend en compte, les valeurs traditionnelles et celles du monde démocratique sans lesquelles aucun pays ne peut se développer. A l’occasion des échanges avec le président de l’Assemblée nationale, hier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, Pascal Koupaki a mieux expliqué à son hôte, la philosophie qui sous-tend sa proposition. Il a pu noter une certaine convergence de vues d’autant que Me Adrien Houngbédji à ses dires, est aussi préoccupé par l’avenir du Bénin.

Les deux hommes qui se connaissent très bien, Pascal Koupaki ayant été directeur de cabinet de Me Adrien Houn-gbédji entre 1996 et 1998 à la Primature, ont conclu à la nécessité d’engager le pays dans la voie des réformes politiques largement exprimées dans le discours d’investiture du président de l’Assemblée nationale de la 7e législature. Il faut également des réformes économiques pour soutenir celles politiques et enfin des réformes sociales pour atteindre le grand nombre. L’ancien Premier ministre du président Boni Yayi a précisé par ailleurs, que depuis sa sortie du gouvernement, il a pu parcourir le Bénin et noter qu’il y a une différence entre ce qui est perçu au sommet de l’Etat et la réalité de développement sur le terrain. «Il y a bien d’autres pistes de solution que l’on peut approfondir avec le temps», a conclu Pascal Koupaki, qui n’a pas manqué de réitérer ses chaleureuses félicitations à son hôte pour son élection au perchoir.
L’Association «Convergence d’actions pour l’Unité nationale» félicite également Me Adrien Houngbédji pour son élection. Les membres de ladite association ont profité de l’occasion de l’audience qui leur a été accordée pour partager avec le président de l’Assemblée nationale, les aspects intéressants de son discours d’investiture.
Selon Sylvain Adékpédjou Akindès qui a conduit la délégation, l’Association fera dans les jours à venir, des propositions utiles dans le cadre de la construction de l’unité nationale. Le président de l’Assemblée nationale partage le souci de ses hôtes, mais il leur a fait savoir qu’il s’agit d’un combat de longue haleine dont l’aboutissement ne saurait être immédiat. Il insiste donc pour que la jeunesse soit associée à ce combat.
La section béninoise du Réseau des femmes anciennes ministres et parlementaires (REFAMP) était aussi au cabinet du président de l’Assemblée nationale. Elle travaille en ce qui la concerne pour une meilleure implication des femmes dans les instances de prise de décision. Le Réseau plaide pour le vote par l’Assemblée nationale des lois devant améliorer les conditions de vie et de travail des femmes béninoises. Rafiatou Karimou, présidente du REFAMP-Bénin à l’occasion de cette audience, a proposé au président Adrien Houngbédji, l’institution d’un système de quota en faveur des femmes capables d’assumer des fonctions et autres responsabilités au sein des instances de prise de décision.
Le REFAMP entend organiser dans les jours à venir, une rencontre pour analyser le bilan de la participation des femmes aux dernières consultations électorales pour en tirer des leçons pour l’avenir. Pour rappel, le REFAMP compte parmi ses membres, des femmes ministres et députés en activité ou non ainsi que celles ayant assumé de hautes fonctions de l’Etat.
Le président de l’Assemblée nationale s’est enfin entretenu avec Désiré Auguste Adjahi. Ce dernier est le président de l’association dénommée «Porto-Novo Durable France, Belgique, Bénin» portée sur les fonts baptismaux le 8 mars dernier. Il a saisi cette opportunité pour mieux faire connaître au président Adrien Houngbédji ladite association, ses objectifs et les initiatives qu’elle peut prendre. Ses activités tournent autour des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Créée en France et en Belgique, l’association dispose au Bénin, d’un centre d’opération qui s’est illustré récemment avec l’organisation réussie de la 1ère édition du Carnaval national de Porto-Novo (CARNAPO).

Actualités 27 août 2015


Audience au médiateur de la République : Joseph Gnonlonfoun reçoit l’Auditeur général Michel Dognon

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a reçu en audience dans la matinée d’hier mercredi 26 août, l’Auditeur général du Bénin Michel Dognon.

C’est à l’invitation du médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun que l’Auditeur général du Bénin a été reçu en audience. Occasion pour Michel Dognon de recevoir de son hôte de précieux conseils pour la réussite de sa mission. Il s’agit des conseils avisés d’autant que Joseph Gnonlonfoun est aussi bien imprégné du fonctionnement des corps de contrôle pour avoir été par le passé Garde des Sceaux ministre en charge de la Justice.
Selon Michel Dognon au sortir de l’audience, le médiateur de la République l’a invité à tirer leçons des insuffisances de l’ex-Inspection générale d’Etat (IGE) pour une véritable lutte contre la corruption et l’impunité au Bénin. A cet effet, l’Auditeur général souhaite le soutien de toutes les institutions de la République dont le médiateur de la République. Le soutien de ce dernier sera d’un appui important pour lui en ce sens que le médiateur de la République reçoit beaucoup de plaintes et de dénonciations contre l’administration publique, souligne Michel Dognon. Lesquelles dénonciations constituent des éléments de travail pour son institution dans le cadre des vérifications des ressources de l’Etat.
L’Auditeur général a annoncé que désormais l’accent sera mis sur la prévention des malversations à travers la réorganisation du système de contrôle interne des structures publiques.
Revenant à l’actualité du dossier PPEAII sur insistance des journalistes, un dossier dans lequel l’Auditeur général a été très actif dans l’élaboration du rapport du cabinet Kroll, un rapport qui a coûté près de 700 millions FCFA à l’Etat et qui a été jugé très mauvais par des députés de la Mouvance, la réponse de Michel Dognon ne s’est pas fait attendre. Il clarifie que le rapport Kroll est un rapport d’investigation. Avant ce cabinet américain, il y a eu celui de Fiduciaire consulting Group qui a identifié des irrégularités dans la gestion du projet PPEAII financé par les partenaires hollandais. Ce rapport n’a pas pu situer les responsabilités. C’est cette insuffisance qu’est venue corriger le rapport Kroll pour identifier nommément les responsables de ces irrégularités. Selon lui, le rapport Kroll est un document de bonne facture. « Tout ce que les politiciens disent c’est un autre débat. Le rapport Kroll est de très bonne qualité », martèle Michel Dognon avant d’insister que le rapport renseigne clairement sur tous les éléments qui accablent les agents concernés. Il a promis de mettre bientôt l’intégralité du rapport sur le site du bureau de l’Auditeur général pour permettre au public de s’en convaincre.

Actualités 27 août 2015


Maladies hydriques au Bénin: Des mesures à prendre contre le choléra

Le débordement du fleuve Niger et de ses affluents provoque comme par le passé la montée des eaux dans le septentrion. Outre les dégâts matériels qu’il peut causer, l’on doit s’attendre aussi à des maladies dues à l’eau comme le choléra. Quelles sont ses manifestations et les différentes mesures à prendre ? L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) propose quelques recommandations.

La saison des pluies bat son plein dans le Nord Bénin. La montée des eaux des cours d'eau qui arrosent cette partie du pays doit interpeller plus d’un. Les populations des communes de Kandi et de Ségbana, de Karimama et de Malanville subissent déjà les affres de l’inondation. Les lacs et les différents cours d’eau du Sud accueilleront donc bientôt ces eaux avec leur cortège de maladies hydriques qui surgiront si des dispositions de prévention en la matière ne sont pas prises. L’une des maladies contre laquelle les populations doivent se tenir en alerte, à cause des dangers auxquels elles sont désormais exposées, est le choléra.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le choléra est une infection intestinale aiguë due à l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par le bacille Vibrio cholerae. La durée d'incubation est courte, de moins d'un jour à cinq jours. Le bacille produit une entérotoxine qui provoque une diarrhée abondante, indolore pouvant aboutir rapidement à une déshydratation sévère et à la mort du sujet, si le traitement n'est pas administré rapidement. La plupart des patients présentent aussi des vomissements.
Nombreux des sujets infectés ne présentent aucun symptôme bien que le bacille soit présent dans leurs selles pendant 7 à 14 jours. En cas de maladie, 80 à 90 % des épisodes sont bénins ou modérément sévères et il est alors difficile de les distinguer cliniquement parmi d'autres types de diarrhées aiguës. Moins de 20% des malades développent le choléra typique avec des signes de déshydratation modérée ou sévère.
A l'échelle mondiale, poursuit l’OMS, le choléra reste toujours une menace et il est l'un des principaux indicateurs du développement social. Si cette maladie n'est plus une menace dans les pays appliquant des règles minimales d'hygiène, elle représente toujours un défi dans les pays qui ne peuvent garantir l'accès à l'eau de boisson saine et à des conditions d'assainissement suffisantes. Presque tous les pays en développement doivent faire face à des flambées épidémiques de choléra ou à la menace d'épidémies.

Prévention

Les mesures de prévention du choléra consistent principalement à fournir de l’eau potable et des moyens d’assainissement adéquats aux populations qui n’ont pas encore accès aux équipements de base. L’éducation pour la santé et une bonne hygiène alimentaire jouent un rôle tout aussi important.
On rappellera aux communautés, les comportements de base en matière d’hygiène, notamment la nécessité de se laver les mains avec du savon après avoir été à la selle et avant de manipuler des aliments ou de manger, ainsi que la préparation et la conservation adéquates des aliments. Les médias (radio, télévision ou journaux) doivent être associés à la diffusion de messages d’éducation de la santé. Les dirigeants communautaires et religieux doivent aussi être associés aux campagnes de mobilisation sociale.
En outre, le renforcement de la surveillance et de l’alerte précoce contribuent beaucoup à la détection des premiers cas et à la mise en place des mesures de lutte. En revanche, une antibiothérapie communautaire systématique ou une chimioprophylaxie de masse n’a aucun effet sur la propagation du choléra, mais elle peut avoir des effets néfastes en augmentant la résistance aux antimicrobiens et donne un sentiment de sécurité trompeur.

Les recommandations de l’OMS

Les pays jouxtant un territoire touchés par le choléra doivent prendre les mesures suivantes: améliorer la préparation afin de pouvoir agir rapidement en cas de propagation d’une flambée au-delà des frontières et d’en limiter les conséquences; améliorer la surveillance pour obtenir de meilleures données concernant l’évaluation du risque et le dépistage précoce des flambées, notamment la mise en place d’un système de surveillance actif.
Il convient toutefois d’éviter les mesures suivantes qui se sont révélées inefficaces, coûteuses et vont à l’encontre du résultat recherché : une antibiothérapie communautaire systématique ou une chimioprophylaxie de masse qui n’a aucun effet sur la propagation du choléra et peut avoir des effets néfastes en favorisant la résistance aux antimicrobiens et un sentiment trompeur de sécurité; les restrictions à la liberté de circulation des personnes et des marchandises entre les pays ou entre différentes régions d’un pays; la mise en place d’un cordon sanitaire aux frontières, mesures qui détournent des ressources et empêchent un bon esprit de coopération entre les institutions et les pays au lieu d’unir les efforts.

Les principaux instruments de la lutte

Les principaux instruments de la lutte anticholérique sont : une prise en charge adéquate et rapide des cas dans des centres de traitement du choléra; une formation spécifique à la bonne prise en charge des cas, couvrant aussi la prévention des infections nosocomiales ; le stockage préalable de fournitures médicales en quantités suffisantes à l’endroit voulu pour la prise en charge des cas ; un meilleur accès à l’eau potable, à des moyens d’assainissement adéquats, à une bonne évacuation des déchets et à la lutte anti vectorielle ; une amélioration de l’hygiène et des pratiques de sécurité sanitaire des aliments; une amélioration de la communication et de l’information.

Santé 25 août 2015


Situation socioéconomique et politique du Bénin: Le PCB présente un tableau sombre

La démocratie béninoise est mal en point. Tout le pays est en crise, les Béninois suffoquent. Tel est le tableau présenté hier, mercredi 19 août, par le Parti communiste du Bénin (PCB) de la situation socioéconomique et politique du Bénin. C’était à la faveur d’un point de presse à son siège à Gbèdégbé, à Cotonou. Il a exhorté le peuple à un sursaut national pour sauver le Bénin de la catastrophe.

Le Bénin se porte mal et est au bord de l’abîme. Aucun domaine de la vie sociale n’est épargné par ce bouleversement. C’est le branle-bas. Voilà l’essentiel du message à retenir du point de presse fait hier par le Parti communiste du Bénin (PCB) qui a décortiqué secteur par secteur, la situation que le pays traverse.

Ce schéma résulte de la déclaration adoptée par le parti, en sa session extraordinaire du 15 août dernier à Cotonou, a indiqué le Premier secrétaire de la Convention patriotique des Forces de Gauche (CPFG), Philippe Noudjènoumè qui a planté le décor.
Sur le plan économique, le PCB, par la voix de son porte-parole, Jean Kokou Zounon, évoque la gestion «crapuleuse du pays et la fragilisation du secteur public». «En l’absence du pouvoir de contrôle des travailleurs et du peuple, le patrimoine culturel est bradé et les deniers publics pillés», a-t-il dénoncé.
Dans les domaines social et éducatif, il estime que le désarroi au sein de la société a atteint des niveaux jamais égalés. Il cite en toile de fond, «le chômage massif des jeunes, les concours truqués à répétition et des nominations partisanes, la crise universitaire sur le campus d’Abomey-Calavi». A l’en croire, l’administration béninoise est plus que jamais désorganisée, les femmes des marchés sont frappées par la mévente et la paysannerie vit mal, tandis que des travailleurs attendent désespérément des arriérées de salaires.
Abordant les volets moral et éthique, le porte-parole du PCB, souligne que l’impunité a atteint un score record. Les discours sur la lutte contre la corruption sont demeurés vœux pieux. Il cite comme exemple les affaires PPEA II, CEN-SAD, avion présidentiel, Icc-Services, l’enlèvement de Pierre Urbain Dangnivo, la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale….Lesquelles affaires sont restées impunies.
Au plan politique, les conférenciers gardent un arrière goût amer des dernières élections législatives, communales et locales. La liste électorale permanente informatisée (LEPI), selon eux, est faite de ‘’bric et de broc’’. A cela s’ajoutent les déclarations de candidatures potentielles tous azimuts à la présidentielle de 2016, de même que les agissements de certains organes de régulation et de contrôle. Ces constats ont amené le PCB à conclure que le Renouveau démocratique né de la Conférence nationale de février 1990 «est en fin de course et que la Constitution béninoise est morte ».
Pour le parti, le seul recours contre ces turpitudes, c’est le peuple. «Laisser le pays continuer dans la voie actuelle, c’est un crime que ne nous pardonnerons pas les générations futures», a-t-il lancé. C’est pourquoi, il appelle à un sursaut national pour sortir le Bénin de cette situation sans lendemain. L’heure est grave, a-t-il sonné, en appelant tous les patriotes, toutes les organisations démocratiques et toutes les bonnes volontés du pays à se mettre résolument ensemble pour la réunion d’une Assise d’envergure nationale, afin de refonder les bases du pays.

Par Maryse ASSOGBADJO/ Inès MARCOS (Stagiaire)

Actualités 20 août 2015


Audiences au palais des Gouverneurs: La Société civile préoccupée par le dossier PPEA II

Au nombre des personnalités reçues en audience hier par le président de l’Assemblée nationale, figure le président de l’Ong ALCRER, Martin Assogba. Il a présenté à Me Adrien Houn-gbédji, les préoccupations actuelles de la Société civile qui ont trait à la bonne gouvernance, à la démocratie et aux Droits de l’Homme.

La Société civile suit très attentivement l’évolution de l’actualité parlementaire, notamment en ce qui concerne l’étude de la demande de levée de l’immunité du député Barthélémy Kassa accusé de détournement des fonds du Projet pluriannuel au secteur Eau et Assainissement, phase II (PPEAII). C’est dans ce cadre que le président de l’Ong ALCRER, Martin Assogba s’est rendu hier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo où il a été reçu en audience par le président de l’institution parlementaire, Adrien Houngbédji.

La position de la Société civile sur le dossier ne souffre d’aucune ambiguïté, il faut lever l’immunité du député, précédemment ministre en charge de l’Eau pour lui permettre de se justifier devant la justice. Même si Barthélémy Kassa n’est pas nommément épinglé dans les rapports d’enquête, développe le président de l’Ong ALCRER, sa responsabilité morale est engagée en tant que premier responsable des structures et personnes impliquées dans ce scandale. Et pour le renforcement de la bonne gouvernance, la Société civile entend établir un partenariat avec le Réseau des parlementaires engagés dans la lutte contre la corruption, annonce Martin Assogba.
L’installation urgente du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (COS-LEPI) est aussi une préoccupation de la Société civile. Selon Martin Assogba, dans le cadre de la présidentielle de février 2016, il faut enrôler à temps les nouveaux citoyens majeurs pour leur permettre de prendre part à cette élection. Il faut, par ailleurs, poursuivre et achever la distribution des cartes d’électeur déjà confectionnées pour les dernières élections législatives et communales.
Enfin Martin Assogba a plaidé pour l’installation rapide également de la Commission béninoise des Droits de l’Homme (CBDH).
Fadi A. Hijazi est le directeur de ATC Industrie du Bois. Il est allé présenter son unité de production au président de l’Assemblée nationale et l'a invité à effectuer une visite sur son site basé à Allada. ATC Industrie du Bois connaît des difficultés d’approvisionnement en matières premières et souhaite l’intervention du Parlement auprès des pouvoirs publics pour l’aider à faire fonctionner son usine de manière continue.
A sa suite, le président Adrien Houngbédji a reçu Aubin Towanou, journaliste et écrivain. Il est venu, pour sa part, présenter au président de l’Assemblée nationale, deux de ses ouvrages qui portent sur la jeunesse et les failles du système sanitaire béninois.
Le président de l’Assemblée nationale s’est entretenu également avec une délégation de parlementaires nigériens en visite de travail au Bénin depuis le début de la semaine autour du thème de l’organisation du débat budgétaire. Selon l’honorable Tanimoune Oumarou, la délégation est satisfaite de l’organisation de son séjour et des résultats obtenus. Elle a tenu à en remercier le Parlement béninois et son président avant son départ du Bénin.
Enfin le révérend pasteur Bennett A. Adeogoun, chef mondial de l’Eglise du Christianisme Céleste est allé, quant à lui, présenter de vives voix, ses félicitations au président Adrien Houngbédji pour son élection à la tête de l’Assemblée nationale du Bénin.

Actualités 20 août 2015


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