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Nouvelles

Activités du président de la République à New Delhi: Plusieurs investisseurs indiens échangent avec le chef de l’Etat

Le président de la République a eu, hier mercredi 28 octobre, des audiences avec plusieurs investisseurs indiens. Les échanges ont notamment porté sur des projets d’investissement agricole et d’électrification.

Les questions d’investissement étaient au centre des divers entretiens que le président de la République a eu à sa base à New Dehli. Une délégation du groupe Angelique International a évoqué avec Boni Yayi le processus de signature du contrat d’assistance technique de douze mois pour la mise en exploitation de six usines agricoles. «Nous avons été rassurés par le ministre d’Etat que le dossier est déjà fin prêt et le contrat sera signé bientôt», a indiqué Armel Koty, consultant auprès d’Angelique international. Le groupe indien détient également les 51% de Bénin Tracteurs, l’usine de montage des engins agricoles construit à Ouidah. «Nous avons informé le chef de l’Etat, que nous avons déjà libéré les 510 millions F CFA qui constituent notre part du capital social de Bénin Tracteurs qui est de 1 milliard F CFA», ajoute Armel Koty. Il affirme que la compagnie indienne s’est aussi positionnée sur un projet d’électrification rurale pour lequel l’avance de démarrage lui a été déjà versée.

Manas Agarwal, directeur général de la société Jaguar Overseas Limited a aussi fait avec Boni Yayi le point de la phase I d’un projet d’électrification rurale au Bénin. « Nous avons déjà fini cette phase et nous voulons entamer une nouvelle. Le chef de l’Etat nous a instruit afin qu’on aille très vite », déclare-t-il. La société Mohan Energy Corporation (MEC) tarde quant à elle à lancer la réalisation de l’électrification de 18 localités dont celle de Tchalla Ogoï dans la commune de Ouèssè. Son directeur général, V. P. Sigh a tenu à rassurer les populations bénéficiaires que les dispositions sont en train d’être prises pour l’entame effective des travaux. La même assurance a été donnée par Pradeep Kumar, chef Projet de WAPCOS à qui il a été confié la réalisation de forages dans 69 villageois béninois.
Biswajit Roy, vice-président associé de la société Alpex Solar s’est aussi entretenu avec le chef de l’Etat sur un projet de production d’énergie solaire.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à New Delhi

Actualités 29 oct. 2015


Maladies de la peau: une maladie bien dangereuse

Après la première en 2014, la communauté internationale a célébré le 1er octobre dernier la deuxième édition de la Journée mondiale de l’urticaire. Aussi banale qu’elle puisse paraître, l’urticaire est une maladie non seulement dérangeante, mais dangereuse. Quelles précautions prendre pour l'éviter ?

L’urticaire est une maladie inflammatoire de la peau qui se traduit par des épisodes de plaques rouges et de démangeaisons. Ces épisodes sont des poussées ou des «éruptions cutanées», selon les explications de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Au cours de chaque éruption), les plaques sont rouges ou rosées, arrondies, en relief («papules») et bien limitées. Elles sont souvent associées à des démangeaisons («prurit»), comme après une piqûre d’ortie suivie d'une sensation de brûlure. Les lésions d'urticaire ont pour caractéristiques de changer de place au fil des heures en dessinant des cercles ou des arabesques rouges sur la peau. Certaines urticaires sont déclenchées par le soleil, la chaleur, l’effort et les vibrations.

Il existe deux formes d’urticaire : l'urticaire aiguë et l'urticaire chronique. L'urticaire aiguë est une maladie un peu allergique. On la reconnaît quand on se pique avec une ortie, avec des gros boutons qui donnent des démangeaisons et durent quelques heures. L'urticaire chronique, quant à elle, porte le même nom. Car, ce sont les mêmes gros boutons qui apparaissent et démangent, mais l'urticaire chronique n'est pas allergique.
Face à un irritant, l’organisme libère des substances chimiques comme l’histamine, qui est à l’origine de l’urticaire. Cette affection cutanée se manifeste par l’apparition de papules rouges accompagnées de prurit ou de douleurs ou une sensation de brûlure. En règle générale, l’urticaire ne dure pas plus de 24 heures mais, dans certains cas, elle peut durer jusqu’à 6 semaines.
Selon l’OMS, l’urticaire est qualifiée de chronique s’il dure plus de 6 semaines. Si l’histamine et d’autres agents inflammatoires sont libérés dans les couches sous-cutanées, l’urticaire peut conduire à l’œdème de Quincke, qui se caractérise par une enflure des muqueuses des lèvres, de la bouche, des intestins, des organes génitaux ou de la gorge.

Les causes de l'Urticaire

L’urticaire est la réaction du corps en présence d’un irritant en provenance de l’extérieur. Les causes de l’urticaire sont variées et diverses : médicaments, aliments, produits cosmétiques, piqûres d’insecte, produits chimiques, des infections, des troubles de santé et même l’exposition à une chaleur ou à un froid extrêmes.
L’urticaire est principalement provoquée par les médicaments dans 30 à 50% des cas qu’ils soient administrés par voie orale, rectale, cutanée, vaginale ou respiratoire, précise l’OMS. Les aliments susceptibles de causer l’urticaire sont notamment les œufs, le lait, les noix, le poisson et les fruits de mer, les baies, le chocolat et les tomates. Toutefois, mais ce n’est que dans de rares cas que le café, l’alcool et le tabac peuvent déclencher une crise d’urticaire.
Il n’existe aucun traitement curatif contre l’urticaire, constate l’OMS. Heureusement, cette affection disparaît généralement en moins de 7 jours, mais elle peut, dans des cas exceptionnels, durer un an ou plus. Mais le traitement est symptomatique.
La prévention de l’urticaire consiste, pour chaque individu, à connaitre les produits ou aliments à l’origine de son urticaire afin d’éviter leur utilisation à l’avenir.

Santé 21 oct. 2015


Commune d’Akpro-Missérété : Le médiateur de la République lance ses audiences foraines de 2015

Après Toucountouna en 2014, c’est le tour de la commune d’Akpro-Missérété d’abriter hier mardi 20 octobre, pour le compte de 2015, le lancement officiel des audiences foraines du médiateur de la République. La cérémonie a mobilisé plusieurs personnalités administratives et des conducteurs de taxis-motos venus des différentes communes de l’Ouémé-Plateau invités pour la circonstance par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun.

Le médiateur de la République se rapproche de mieux en mieux des populations. Ceci, à travers les audiences foraines publiques que l’institution organise régulièrement sur le terrain. Lesquelles audiences sont aujourd’hui l’une de ses activités phares.

En effet, l’audience foraine permet à l’institution «d’entrer en contact, en action et en mouvement avec les citoyens, de se connecter avec le compatriote plaignant », a expliqué le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun dans son discours de lancement officiel des audiences foraines pour le compte de l’année 2015. Selon lui, celles-ci offrent l’occasion à son institution de se faire connaître à travers sa mission qui est entre autres, « de se laisser interpeller à son tour, de recueillir, sur le vif, des réclamations et sur-le-champ des requêtes. En recevant des informations ici et maintenant et sur place, de commencer aussi un début d’instructions. Un dossier est ainsi constitué, ce qui en accélère l’étude», détaille-t-il. Il a indiqué que l’audience foraine fait économiser le temps et les échanges de correspondances. Mais faudrait-il que les populations aient l’information. C’est pourquoi, l’institution a invité pour la circonstance les conducteurs de taxis-motos des différentes communes de l’Ouémé-Plateau. L’invitation de ces derniers n’est pas anodine.
A en croire Joseph Gnonlonfoun, son institution a porté son choix sur les conducteurs de taxis-motos afin d’emprunter leurs canaux pour atteindre le grand nombre de populations. «Nous avons estimé que les zémidjan constituent une vivante courroie de transmission de nos messages, et des informateurs précieux d’une redoutable efficacité. Ils sont dotés d’une antenne parabolique puissante, d’un réseau de communication d’énorme capacité», a expliqué Joseph Gnonlonfoun. Il invitera les populations à saisir l’institution pour tous leurs problèmes avec l’administration béninoise reconnue pour sa lourdeur et ses tracasseries.

Importance du médiateur

«Quand le citoyen est confronté à l’adversité de nos services publics et de nos administrations, il est dépourvu de moyens efficaces. Il est pris dans un étau. La mission du médiateur de la République est de l’aider à le sortir des deux dents de cet engrenage», laisse entendre Joseph Gnonlonfoun pour montrer toute l’importance de son institution. Il dit compter beaucoup sur les conducteurs de taxis-motos pour aider le médiateur de la République à faire face à la mal gouvernance administrative au Bénin au niveau notamment des entreprises publiques, les collectivités territoriales et autres pouvoirs publics. «Le médiateur de la République ne juge pas, il ne remplace pas les tribunaux, ni les cours. Sa mission se joue dans l’équité; aucune loi ne l’autorise à prononcer des sentences, décisions, jugements ou arrêts. Son rôle est modeste, mais efficace et plus rapide», précise Joseph Gnonlonfoun invitant les zémidjan à entrer en complicité positive et itinérante avec son institution. En un mot à être les «médiateurs du médiateur de la République».
Avant l’intervention du médiateur de la République, plusieurs cadres de l’institution ont défilé pour sensibiliser l’assistance sur la mission et les attributions du médiateur de la République ainsi que ses cas d’incompétence.
Le maire d’Akpro-Missérété, Michel Bahou dira toute sa gratitude au médiateur de la République pour le choix porté sur sa commune pour abriter le lancement officiel des audiences foraines. Il trouve ce choix comme le gain des efforts que fournit son Conseil communal pour assurer un bien-être aux populations de sa commune. Michel Bahou a pris l’engagement de continuer à accompagner le médiateur de la République surtout dans le traitement des réclamations de ses administrés contre son administration locale.

Actualités 21 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: La BOAD rassure sur l’avancée des travaux d’infrastructures

Plusieurs personnalités étaient, vendredi 16 octobre dernier, au cabinet du chef de l’Etat. Parmi elles, le président de la Banque ouest-africaine de développement Christian Adovèlandé qui a évoqué les projets d’infrastructures.

Christian Adovèlandé, président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), a fait vendredi dernier le point d'avancement des projets inscrits aux différents mandats d'arrangement conclus avec l'Etat béninois. Il s'agit des projets de bitumage des routes structurantes Comè-Dogbo-Lokossa, Djougou-Parakou, Savalou-Tchetti-Frontière du Togo, Djeregbé-Dja-Owodé qui, selon lui, avancent normalement. Il en est de même des projets d'énergie solaire, de transition numérique. S'agissant de la production cotonnière, la campagne en cours se déroule sans difficultés, affirme-t-il, avec une superficie emblavée de l'ordre de 350.000 hectares. Le futur projet de transmission financé par le Fonds de développement de l'énergie a également été abordé.
A propos d’énergie, Charles Koumaplé, directeur général de l'Agence béninoise pour l'électrification rurale et la maîtrise d'énergie (ABERME) est allé faire le point d'avancement du projet d'électrification rurale de Kaboua. Il confie que des instructions ont été données à l'entreprise C2E en charge des travaux pour le remplacement du transformateur dans un délai de 48 heures, en attendant l'achèvement du projet d'ici à deux semaines. Concernant le projet d'électrification des 105 localités, des partenaires financiers du projet ont échangé avec le chef de l'Etat et promettent la mobilisation des ressources dans les meilleurs délais.
Armel Koty, PDG de Angélique international limited est allé faire le point des diligences en cours pour le démarrage des activités de Bénin Tracteurs, société mise en place pour l'exploitation des tracteurs de l'usine de Ouidah. La partie indienne, confie-t-il, a déjà libéré sa part de capital de 510 millions représentant les 51%. Les derniers réglages, à l'en croire, sont en cours pour que d'ici janvier prochain, l'usine livre ses premiers tracteurs. Les mêmes diligences sont menées au sujet des six usines de transformation. Un contrat d'assistance technique est actuellement dans le circuit administratif et sera incessamment signé pour la mise en exploitation des usines, assure Armel Koty.
Avec Djibril Salifou, directeur général de la Communauté électrique du Bénin (CEB), il a été question des différentes mesures et projets pour assurer un bon approvisionnement en énergie électrique au Bénin et au Togo. Les dossiers des barrages d'Adjarrala et de Kétou Dogo bis, l'extension du réseau électrique de Bembèrèkè jusqu'à Malanville, les projets d'énergie solaire, avancent à un rythme satisfaisant, assure le Dg Ceb qui annonce le démarrage sous peu du barrage d'Adjarrala. Le ministre Spéro Mensah en charge de l'Energie a également fait le point de tous les projets en cours dans son département ministériel, notamment en matière d'énergie solaire, d'électrification rurale, d'extension du réseau SBEE. Il a aussi rendu compte de la mission qu'il a effectuée en cours de semaine à Abuja, pour la fourniture du gaz à prix compétitif pour la turbine à gaz de Maria Gléta. Une mission séjourne aussi depuis vendredi dernier à Paris, pour poursuivre les négociations d'achat-vente d'énergie, informe-t-il.

Actualités 19 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: Bientôt, 785 Mw d’énergie disponible

Plusieurs ministres ont fait, hier lundi 12 octobre, au président de la République le point sur l’avancement de certains projets dont ils assurent le suivi. Il en ressort qu’environ 785 Mw d’énergie électrique seront disponibles dans les mois qui viennent.

L’ambition du chef de l’Etat d’assurer une puissance installée de 1000 Mw pour juguler le déficit énergétique du Bénin prend déjà corps. A l’issue d’une audience hier au palais de la Marina, le ministre en charge de l’Energie, Spéro Mensah a annoncé la signature d’une série de conventions de production d’énergie électrique avec six entreprises. «L’ensemble des conventions doit permettre au Bénin d’obtenir environ 785 Mw», informe-t-il. Il indique que les diligences seront observées par les partenaires privés afin que les centrales à construire soient opérationnelles dans le premier trimestre de l’année 2016. Michel Nahed, directeur général de la société SATAREM, l’un des signataires de la convention rassure que, les travaux, pour ce qui le concerne, devront démarrer en novembre prochain. Une première tranche de production de 50Mw est annoncée pour décembre prochain.

Le président de la République a également rencontré des acteurs du secteur des TICs en présence du ministre en charge de la Communication. Il a surtout été question des diligences à observer afin que ce secteur contribue efficacement à la réduction du chômage au Bénin. Des programmes liés à la promotion de l’économie numérique ont été évoqués, notamment la mise en place du projet de paiement électronique, la création des centres d’appel ainsi que la mise en place des centres d’incubation des jeunes. « Nous avons tous les éléments en place pour que le Bénin entre définitivement dans l’économie numérique. Et les TICs nous offrent beaucoup de solutions, même dans la lutte contre l’insécurité», souligne le ministre.
Pascal Dossou-Togbé, ministre de la Santé, a fait aussi au chef de l’Etat le point de la mise en œuvre du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). A l’en croire, 35 000 personnes sont actuellement bénéficiaires de ce programme. «Nous avons commencé le remboursement. Au plan de la loi, le projet soumis à l’Assemblée nationale est déjà examiné par la Commission des lois et celle des Affaires sociales. Le président de la République a indiqué la nécessité de consacrer une session extraordinaire du Parlement afin que cette loi soit vite votée », confie le ministre.
Le chef de l'Etat a tenu une séance de travail avec une délégation de la commune de Ouidah conduite par son maire Sévérin Adjovi. Il a été passé en revue les réalisations du gouvernement en faveur de cette localité, les nouveaux enjeux de développement ainsi que la vision du chef de l'Etat concernant le développement à la base.

Actualités 13 oct. 2015


Suspension de la grève des magistrats affiliés à l’UNAMAB: Les audiences et autres activités reprennent demain 8 octobre

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a fait hier mardi 6 octobre dans la soirée, une déclaration de presse. Celle-ci était destinée à informer l’opinion publique sur les décisions qui ont été prises suite à l’assemblée générale extraordinaire qu’elle a tenue pour délibérer sur le sort du mouvement de grève en cours dans le secteur depuis le 8 septembre dernier. Ladite déclaration a été lue par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB, en présence du président de l’Union et de quelques membres.

«L’UNAMAB décide de suspendre la motion de grève en date du 8 septembre 2015, à compter du jeudi 8 octobre 2015, à huit heures très précises. Elle décide également de ne pas s’associer à un concours de recrutement d’auditeurs de justice organisé sur la base de quota régional et dans plusieurs centres de composition ». Telle est la substance des propos tenus hier par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB. L’Union déclare enfin «rendre le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de sa résolution à organiser au forceps le concours litigieux.».

Rodrigue Ago a fait la genèse du mouvement en plein dénouement. En effet, expose-t-il, le 31 août dernier, l’UNAMAB avait décidé après un ultimatum d’une semaine, de déclencher un mouvement de grève d’avertissement de 72heures. C’était à compter du 8 septembre dernier, suivie d’une grève de protestation de 5 jours par semaine tacitement reconductible, pour exiger du gouvernement l’arrêt immédiat du processus de recrutement de 40 auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les actes illégaux signés dans ce cadre. Poursuivant, il a ajouté que la date sus indiquée advenue, la menace faite a été mise à exécution.
Ainsi, relèvera Rodrigue Ago, après plusieurs séances de négociations, notamment celles du 1er octobre, le gouvernement a accédé aux légitimes revendications de l’UNAMAB, en notifiant à son bureau exécutif le 3 octobre heureusement, les actes ci-après : l’arrêté abrogatoire de l’arrêté illégal du 17 juin 2015, un communiqué du ministre de la Fonction publique suspendant l’organisation du concours de recrutement de 40 auditeurs de justice prévu pour les 28 et 29 novembre prochains et une copie de compte rendu de la séance de négociations tenue au palais de la République le jeudi 1er octobre dernier sous la direction du vice-Premier ministre.
L’UNAMAB selon son responsable à l’information et à l’organisation, a pris cette décision parce qu’elle se dit préoccupée par la souffrance de nos braves populations.
Ainsi, les tribunaux et cours rouvrent leurs portes dès demain jeudi à 8 heures très précises pour soulager les justiciables et autres acteurs de la justice.
A l’origine de cette grève, il y avait l’organisation du concours de recrutement des auditeurs de justice confiée par le gouvernement au ministère de la Fonction publique au lieu du ministère de la Justice. L’UNAMAB a estimé que cette manière de faire ne garantissait pas la transparence dudit concours de recrutement. C’est pourquoi depuis le 31 août dernier, l’UNAMAB par la voix de Mario Mètonou, son secrétaire administratif adjoint, avait rappelé que depuis 2002 l’organisation dudit concours avait été confiée au ministère de la Justice avec l’assistance des cadres de la Fonction publique. Il s’agit, a attesté le secrétaire administratif adjoint, d’une option consacrée par les articles 27 et 28 de la loi portant statut de la magistrature. Mieux insiste-t-il, l’arrêté n°00259/MJLDH/MFPTRA/MESRS/DC/SG/DA de mai 2004 a été pris en application de l’article 28 de cette loi. En vertu de cet arrêté, une commission de 7 membres avait été créée pour définir le processus d’organisation du concours et l’a mis en œuvre.
L’UNAMAB avait donc d’abord mis sa menace de grève d’avertissement à exécution à partir du 8 septembre. Une grève qui a été corsée par la suite et portée à 5 jours tacitement reconductible, car l’Union a estimé que le gouvernement s’entêtait à modifier le mode d’organisation initial du concours de recrutement des magistrats.

Actualités 07 oct. 2015


Prix Découvertes RFI 2015: Le groupe béninois Woodsound, l'un des finalistes

Décidément, le Bénin est devenu un abonné des Prix Découvertes RFI. Même si la chance ne lui a pas encore souri, et qu’à ce jour, aucun artiste ou groupe d’artistes du pays n’ait encore réussi à se hisser au pinacle, on peut néanmoins jubiler de la participation des nôtres, devenue plus que constante ces dernières années. Cette année, dans les starting-blocks, on entendra le son du bois, avec le Woodsound de Cotonou.

Il y a quelques semaines, au théâtre de verdure de l’Institut français de Cotonou, certains avaient parlé de «talents à l’état pur», après avoir suivi le show-case qui a consacré le lancement de l’album «Zandé» du groupe Woodsound. Ils ne croyaient pas si bien dire. Aujourd’hui, les faits leur donnent raison avec la nomination dudit groupe au rang des finalistes de l’édition 2015 des Prix Découvertes RFI. Après Sessimè, le groupe Teriba, Awoulath Alougbin connue sous le nom d’artiste Ifé, la bande à «Bona» porte à nouveau l’espoir de la musique béninoise.

Bonaventure Didolanvi, Fidèle Agossou, Brice Tchégnon, William Codjo, Djawou Didolanvi, Noel M’boueke et Yves Atindokpo qui constituent le groupe Woodsound dont le savoir-faire musical fait l’unanimité, partent à la conquête des Prix Découvertes RFI avec les deux premiers titres de l’album «Zandé» à savoir «Ijo» et «Meton Meton». Les fans du groupe et les admirateurs de la musique béninoise ont jusqu’au 30 octobre prochain pour voter pour le groupe, afin d’accroître ses chances d’être le vainqueur que désignera le jury présidé cette année par l’artiste internationale Oumou Sangaré.
Grâce à Bonaventure Didolanvi et aux siens, le Bénin part une fois encore à la conquête du prestigieux Prix Découvertes RFI qui récompense les meilleurs jeunes talents du continent. Et si après l’échec des années antérieures, le finaliste béninois 2015 réussit à créer la surprise, le Woodsound (le son du bois) aura ainsi une opportunité pour se pourvoir sur les plus grandes scènes du continent et du monde, afin de mettre en évidence sa musique et son talent.

Des musiciens talentueux

Bonaventure Didolanvi, le lead du groupe fait partie de cette génération d’héritiers qui sont allés à l’école de la musique depuis leur tendre enfance pour devenir au finish, de vrais et talentueux musiciens, des maîtres des instruments. Malgré sa longue et riche expérience, Bona comme l’on appelle affectueusement, n’a pas vraiment eu l’opportunité de se révéler, surtout au public béninois. Pourtant, le fils de Félix Didolanvi dit le pêcheur est perçu comme le successeur de son père qui lui, n’est plus à présenter dans le domaine de la musique traditionnelle à vocation religieuse. «Je n’ai pas boycotté la musique de mon père. Je pars de là et on sent forcément tout ce que mon père fait dans ma musique», estime-t-il. Le jeune percussionniste dit devoir le talent relatif par lequel il s’illustre, à son géniteur qui l’a initié dès l’âge de quatre ans. En clair, c’est une transmission de valeurs du père au fils, même si Bona précise qu’il a eu le temps par la suite de se perfectionner car cela est une exigence du milieu professionnel et il s’y est conformé. Mais le Woodsound ne se limite pas à sa seule personne, bien qu’il en soit le maestro. C’est un conglomérat de percussionnistes de divers acabits qui ont créé depuis 2010, une sorte d’école de musique à travers ce groupe, au sein duquel, ils expérimentent leurs innovations. Il n’est donc pas exclu que cette valeur, presqu’unanimement reconnue au groupe, soit le facteur essentiel de sa nomination pour les Prix Découvertes RFI 2015. Lesquels prix font rêver des musiciens béninois depuis de nombreuses années sans pour autant tomber dans leurs escarcelles. Dame chance et récompense succomberont-elles au son du bois ?

Culture 02 oct. 2015


Audiences aux Nations Unies: Ban Ki-Moon salue le leadership du chef de l’Etat

Le leadership exercé par le président de la République dans la résolution de divers conflits dans la sous-région a été salué, dimanche 27 septembre dernier, par le secrétaire général des Nations Unies, lors d’un entretien au siège de l’ONU.

Les défis de la sécurité et de la stabilité politique ont meublé les discussions entre le président de la République et le secrétaire général de l’ONU, dimanche dernier au siège des Nation Unies. Ban Ki-Moon a salué le leadership de Boni Yayi dans la résolution des conflits divers qui agitent la région, en l’occurrence son implication dans le retour de la Transition au Burkina Faso.
Nommé médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la stabilisation du Faso, le président de la République a, aux côtés de son homologue du Sénégal, conduit avec brio les négociations qui ont abouti au retour à la manœuvre des autorités de la Transition. Boni Yayi est également très actif sur le front de la mutualisation des efforts des pays du Bassin du Lac Tchad et du Bénin dans la lutte contre la secte islamique Boko Haram. Cette audience lui a permis d’échanger avec le secrétaire général des Nations Unies sur les dernières évolutions de la situation. Lors d’une session tenue, samedi dernier, sur la résilience face aux effets des exactions de la secte islamiste, Boni Yayi a indiqué que la Force multinationale créée est opérationnelle et se retrouve avec ses moyens limités à la fois sur les fronts militaires et de protection des civils. Son leitmotiv est que les Nations Unies accompagne cette force afin qu’elle puisse disposer de moyens conséquents pour venir à bout du péril terroriste.
Boni Yayi et Ban Ki-Moon partagent également la même vision sur les changements climatiques. Toutes les deux personnalités s’accordent à ce que les accords qui seront issus de la 21è Conférence de Paris sur le climat, prennent en compte la vulnérabilité des Pays les moins avancés qui paient un lourd tribut dans le réchauffement planétaire.
Le président de la République a eu également plusieurs entretiens avec des personnalités du monde, en l’occurrence le Premier ministre des Pays-Bas et Michaelle Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Actualités 29 sept. 2015


Après six semaines de formation à l’EPA : 14 archivistes du Burundi, du Rwanda et de la RDC reçoivent leurs parchemins

L’Ecole du patrimoine africain (EPA) a remis vendredi 25 septembre dernier à 14 archivistes du Burundi, du Rwanda et de la République démocratique du Congo (RDC) leurs parchemins après six semaines de formation. Cet atelier de renforcement des capacités a été organisé avec le soutien financier du Musée royal d’Afrique centrale (MRAC) et les Archives royales de la Belgique.

Fin de formation à l’Ecole du patrimoine africain (EPA) pour 14 cadres, archivistes de l’Afrique centrale en l’occurrence du Burundi, du Rwanda et de la République démocratique du Congo (RDC). Après six semaines de cours, ils ont renforcé leurs capacités pour améliorer la gestion des fonds d’archives de leurs pays respectifs. Une formation qui a été possible grâce à l’appui financier du Musée royal d’Afrique centrale (MRAC) et de la Coopération belge au développement. Les 14 archivistes ont reçu vendredi 25 septembre dernier les parchemins qui attestent leur formation à l’EPA.

Pour le coordonateur de la formation, Ismailou Baldé, cet atelier qui s’est déroulé du 17 août au 25 septembre dernier, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de gestion des fonds documentaires de ces trois pays. Lesquels fonds se trouvent dans un état critique, selon des données du MRAC en 2010. Cette formation a permis donc aux 14 cadres des archives de ces trois pays de renforcer leurs capacités pour être aguerris à mieux gérer leurs fonds documentaires. Ainsi, pendant six semaines, précise-t-il, ils ont été outillés sur des enseignements spécifiques dans plusieurs thématiques telles que: «Les principes généraux en archivistique; la conservation, l’évaluation et le stockage des fonds d’archives; l’intervention, le traitement ainsi que le transport des supports et l’initiation à l’élaboration d’un plan de conservation préventive des archives».

Des travaux pratiques

Au regard de la cible et des objectifs assignés à cet atelier, les participants ont eu droit à des travaux pratiques ainsi que des sorties de terrain pour mieux assimiler les enseignements à eux dispensés par des enseignants de haut niveau et d’experts africains et européens, a souligné Ismailou Baldé. Selon lui, la balle est désormais dans le camp des stagiaires qui doivent pouvoir bien la jouer à leur retour au bercail pour honorer les organisateurs de l’atelier à travers la mise en œuvre des actions positives en faveur des archives de leurs pays respectifs.
La représentante du Musée royal d’Afrique centrale, Mathilde Léduc, a félicité les participants pour tout leur sérieux pendant la formation qui s’inscrit dans le cadre de la coopération Sud-Sud. Elle invite les 14 archivistes à se considérer comme des ambassadeurs pour le développement des archives des institutions de leurs pays respectifs. Mathilde Léduc a réitéré la détermination du Royaume de la Belgique à œuvrer pour l’amélioration des conditions de gestion des fonds documentaires de l’Afrique centrale.
Le directeur de l’EPA, Samuel Kidiba, dira que son école est toujours honorée de recevoir des Africains qui viennent à la rencontre du savoir sur la mémoire de l’Afrique. Il a rendu un hommage mérité à la coopération belge et au MRAC pour l’initiative de cette formation à l’endroit des 14 professionnels des archives. Le directeur de l’EPA invite les récipiendaires à aller semer, la bonne graine dans toutes leurs administrations et à partager les enseignements reçus pour le développement des archives de leurs pays et partout où ils passeront. Des invites qui ne sont pas tombés dans des oreilles de sourd. Les participants par la voix de leur porte-parole John Lékolo ont pris l’engagement de mettre en pratique les connaissances obtenues au cours de la formation tout au long de leur carrière pour sauver les archives de leurs pays.

Culture 28 sept. 2015


Burkina Faso: Le général Diendéré capitule et s’engage à rendre le pouvoir

Selon un communiqué transmis à la presse, le général Diendéré, auteur du coup d’Etat au Burkina Faso, s’engage à remettre le pouvoir aux civils.

Vers la fin de la crise au Burkina Faso ? En tous cas, selon un communiqué transmis à la presse, le général Gilbert Diendéré, auteur du putsch, s’est engagé à « remettre le pouvoir aux autorités civiles de la Transition à l’issue de l’accord définitif avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et, en signe d’apaisement ». Il a également annoncé vouloir libérer le Premier ministre Isaac Zida.

Toutefois, le général Diendéré dit craindre que la situation actuelle ne conduise « au chaos, à la guerre civile et à des violations massives des droits de l’Homme dans le pays».
Un peu plus tôt dans la journée, l’armée a annoncé qu’elle se dirigeait vers Ouagadougou pour désarmer le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dont le général Diendéré, proche du président déchu Blaise Compaoré, était le chef.
De son côté, le président de la Transition Michel Kafando, s’est dit « très réservé » sur le projet de sortie de crise présenté par la médiation ouest-africaine, à l’issue de discussions menées par le président sénégalais Macky Sall, auxquelles il dit ne pas avoir été associé. «Je suis très réservé sur ce projet d’accord qui laisse sans solution des problèmes de fond», a confié à RFI, le président Kafando, ajoutant être «toujours en résidence surveillée».

Afrik.com

International 22 sept. 2015


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