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Les épreuves écrites de l’examen du BEPC 2015 ont été lancées officiellement dans les départements de Borgou-Alibori hier lundi 8 juin à Tchatchou par le préfet Salamatou Kora Ponou. Au terme de la première journée, on ne note pas d’incident majeur. Cependant quelques couacs ont marqué le déroulement des épreuves, notamment à Parakou.
CEG Tchatchou, commune de Tchaourou, hier lundi 8 juin. Il est 8h 30. La sirène retentit. Le top des compositions pour l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC session de juin 2015) est ainsi donné. C’est parti pour trois jours de composition pour les 654 inscrits du centre dont 173 filles répartis dans 20 salles, mais aussi pour l’ensemble des 24 091 candidats des 29 centres de l’Alibori et du Borgou. C’est le préfet des deux départements, Salamatou Kora Ponou, qui a procédé au lancement officiel des compositions à la salle n°9 dudit centre, en présence de la directrice de l’Enseignement secondaire général, Foulératou Batoko Kandissounou, du directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Borgou-Alibori, Mohamed Abdoulaye, du maire Bio Sounon Bouko de Tchaourou. C’était après l’appel et le contrôle des identités des candidats et des surveillants, la lecture des instructions et la vérification des plis fermés contenant les épreuves.
La première épreuve, celle de communication écrite, portait sur deux sujets : l’un relatif à la dépravation observée de nos jours dans l’habillement des jeunes filles et des jeunes garçons et l’autre, à l’utilisation du téléphone en milieu scolaire.
Tout en souhaitant bonne chance et courage aux candidats, le préfet leur a demandé de se concentrer sur les épreuves, de lire attentivement les sujets et les consignes avant de commencer à répondre aux questions.
Faire preuve de ponctualité
Le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Borgou-Alibori, Mohamed Abdoulaye, a exhorté les candidats à faire preuve de ponctualité, à toujours se munir de leurs pièces d’identité et à éviter la tricherie. Il a invité les surveillants à la vigilance et au respect des instructions tout au long de l’examen. « Le surveillant ne doit pas s’asseoir. L’un reste devant, l’autre reste derrière et ils sont debout jusqu’à la fin de la composition. Aussi, le surveillant ne doit-il pas lire l’épreuve pendant que les candidats composent », a souligné Mohamed Abdoulaye.
Quant au maire Bio Sounon Bouko, il s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter le lancement de l’examen au niveau départemental et espère que de bons résultats sortent de la commune cette année.
Au total, 18 906 garçons et 5 185 filles affrontent les épreuves du BEPC 2015 dans l’Alibori et le Borgou.
Quelques couacs « mineurs » à l’entame des épreuves
Après le lancement à Tchaourou, la délégation du préfet a fait le tour de quelques centres de Parakou pour s’enquérir du déroulement et des difficultés éventuelles dans l’organisation pratique de l’examen. Si au centre du CEG Guèma (Parakou) où composent 1104 candidats présents sur les 1148 inscrits dont 571 filles, aucune irrégularité majeure n’est à noter, selon le chef centre Souahib Zachari Alou, au CEG Hubert Maga par contre, c’est le cas d’une candidate qui s’est assise dans une salle en lieu et place d’un garçon, qui a été porté à la connaissance du préfet et de sa suite. La candidate s’est effectivement inscrite mais son numéro de table ne figurait pas dans la salle. La situation paraissait quelque peu ambiguë. Suite à l’intervention des autorités, la jeune fille en larmes entretemps sortie de la salle, a été conduite dans une autre salle pour finir la première épreuve en attendant que le chef centre Nicolas Sèmilinko et ses collaborateurs ne tirent l’affaire au clair.
Un fait peu ordinaire s’est également produit dans ce centre de
1 275 candidats répartis dans 36 salles de composition. Il s’agit de deux candidates portant le même nom : Yacoubou Idayath. Les surveillants ont pensé un instant qu’il s’agissait d’une seule et même candidate qui portait deux numéros de table différents. Il a fallu se référer à la liste des candidats et à leurs dates de naissance respectives pour clore l’incident et permettre à ces deux candidates de composer dans la même salle.
Plus loin, au lycée Mathieu Bouké de Parakou, c’est la coupure du courant électrique qui a retenu l’attention de la délégation conduite par le préfet Salamatou Kora Ponou. Heureusement, les salles sont plus ou moins éclairées avec les fenêtres grandement ouvertes. Le chef du centre Assouma Moussa signale également, entre autres fausses notes, l’insuffisance des feuilles de composition, le défaut de cartes d’identité chez certains candidats, mais supplées par des attestations provisoires délivrées par la préfecture Borgou-Alibori dont l’imprimante de confection de la carte d’identité est en panne. Aussi, un candidat a-t-il déclaré avoir perdu sa carte en chemin ; un autre s’est présenté sans la moindre pièce d’identité au centre d’examen.
En dépit de ces couacs, la première journée s’est déroulée normalement et sans incident majeur. Les compositions prennent fin demain. Les acteurs du système éducatif au niveau départemental: autorités politico-administratives, enseignants, parents d’élèves et candidats espèrent que les résultats seront meilleurs, surtout que cette année académique s’est déroulée sans heurt, contrairement à l’année passée où les mouvements de débrayage des syndicalistes étaient récurrents.

Les candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) session de juin 2015 des départements du Mono et du Couffo ont démarré hier lundi 8 juin les compositions. Si dans presque tous les 43 centres d’examen, la composition a été lancée à l’heure, l’absentéisme reste néanmoins à déplorer.
Dès 8h30 mn hier lundi 8 juin, les compositions du BEPC ont effectivement démarré dans le Mono-Couffo. par l’épreuve de Communication écrite. C'était par exemple le cas au centre d’examen du CEG II de Lokossa. A ce niveau, 16 salles ont été ouvertes pour les 556 candidats inscrits. Mais suite au contrôle de présence, 17 candidats sont déclarés absents. Un peu plus loin au centre du CEGI, l’absentéisme a été enregistré dans la même proportion. Il s’étendra même au personnel d’encadrement plus précisément aux surveillants avec au CEGII, une absence aussitôt suppléée par un autre enseignant, à en croire Edith Jocelyne Amoussou, chef dudit centre d’examen.
Selon cette dernière aucune autre difficulté n’entrave à son niveau le déroulement de l'examen. Même avis du côté de Maxime Zokpè représentant, au Centre d’examen CEG II de Lokossa, le directeur départemental de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Mono-Couffo.
Rassurant sur les dispositions prises pour pallier d’éventuelles difficultés, il n’a pas manqué d’attirer l’attention sur la présence d’un agent de santé à solliciter en cas d’ennui. Et celle-ci n’a pas chômé. Une heure après le lancement de la première épreuve, une candidate en début de grossesse l’a sollicitée pour cause de malaise.
A l’instar de ce centre d’examen, le démarrage à temps est presque la règle sur l’ensemble du Mono-Couffo. C’est du moins ce qui ressort des échos venus de la plupart de ces centres comme le cas du centre de Kokohoué dans la commune de Djakotomey où la composition de la matinée a d’ailleurs pris fin à 13 heures. Cependant la commune de Comé s’illustre particulièrement par le fort taux d'absents enregistré notamment au niveau du centre d’examen du CEG 1 où 29 absents ont été relevés sur 587 inscrits.
De façon générale, au plan départemental, les candidats sont au nombre de 20 438 dont 10 247 pour le Mono et pour le Couffo 10 191candidats. Ceux-ci sont répartis dans 43 centres d’examen, à savoir 21 pour le Couffo contre 22 centres dans le Mono qui a eu l’honneur d’abriter la cérémonie officielle de lancement des examens au centre d’Agoué, l’un des deux nouveaux centres créés. Dans le rang de ses 261candidats inscrits, 9 étaient absents.
Rappelons que la cérémonie de lancement a été présidée par le préfet Corentin Kohoué entouré de quelques membres de la Conférence administrative départementale.
Boycott et blocage évités de justesse
Le déroulement, du moins le démarrage de la session de juin du BEPC 2015 était donné pour un échec dans le Mono-Couffo jusqu’au dimanche 7 juin dernier. En effet, des Organisations syndicales du secteur de l’enseignement des départements ont proféré, et ce à travers une conférence publique animée samedi 6 juin dernier, des menaces de boycott et de blocage de la correction de l’examen du BEPC.
Les syndicalistes entendaient ainsi en découdre avec les responsables de la direction départementale de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Mono-Couffo. Ils leur reprochent, entre autres, d’avoir favorisé des cas dits de double emploi puis recruté des profils non indiqués dans le rang des surveillants et des correcteurs.
A la suite de cette sortie des syndicats, le directeur départemental, Comlan Coovi Sessi a dû convoquer une séance de travail avec les délégués des syndicats au cours de laquelle la liste des surveillants et celle des correcteurs ont été passées au peigne fin. C’est une séance qui a eu lieu tard dans la soirée du dimanche 7 juin dernier et qui a permis aux deux parties d’enterrer la hache de guerre.

Ils sont au total 31 155 candidats à faire face aux épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) session de juin 2015 dans les départements du Zou et des Collines. Depuis hier lundi 8 juin, comme ceux des autres départements, les candidats du Zou et des Collines planchent pour cet examen. C’est le CEG 1 de Bohicon qui a accueilli le lancement officiel départemental.
Pour les deux départements du Zou et des Collines, 31 155 candidats composent dans deux séries que sont le Moderne court et le Moderne long. Ils sont répartis dans 22 centres dans le Zou et 23 dans les Collines soit au total 45 centres dont deux nouvellement créés. Hier lundi matin, le top des épreuves a été donné au CEG 1 de la ville de Bohicon par le préfet, Armand Maurice-Nouatin, le maire de la ville Luc Sètondji Atrokpo et le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Zou-Collines, Martin Idohou. Selon ce dernier, le centre d’examen du CEG 1 de Bohicon accueille 1160 candidats pour les deux séries. Il s’agit de 315 candidats pour le Moderne long et de 845 candidats pour le Moderne court pour 34 salles de composition.
Tôt le matin, déjà à 7 h 30, les candidats étaient en salle attendant le top. Dans une atmosphère lourde, les candidats visiblement stressés n’ont qu’une seule préoccupation, que les premières épreuves leur soient abordables. A 8 h 30 mn le top des compositions a été effectivement donné. L’épreuve de Communication écrite leur est distribuée par les officiels.
Avant le lancement des épreuves, le préfet Armand Maurice Nouatin et le maire Luc Atrokpo ont pris par le secrétariat de l’examen pour s’assurer que tout est en ordre comme cela se doit avant d’encourager les enseignants désignés pour la surveillance de cet examen tout en leur rappelant qu’ils ont la lourde charge d’assurer la transparence à l’examen dans ce centre. Ces autorités n’ont pas manqué non plus de saluer l’esprit patriotique dont ont fait preuve les enseignants en relevant le niveau des apprenants qui ont au bout des 9 mois les outils pédagogiques nécessaires pour passer cet examen du BEPC, sans le moindre mouvement de grève.
C’est après le secrétariat que les autorités de la ville se sont rendues dans les salles d’examen où attendaient les candidats. Avant de distribuer les épreuves, elles se sont adressées aux candidats en leur souhaitant bonne chance et en rappelant aussi que le BEPC est un examen comme tout autre et non un concours pour lequel le pourcentage de réussite est arrêté à l’avance par rapport au nombre de postes disponibles. Aussi, précisent-elles que les épreuves sont toujours accessibles au candidat moyen. C’est dire que tous les candidats peuvent réussir pourvu qu’ils aient la moyenne. Ainsi, le candidat qui a bien maîtrisé les situations d’apprentissage doit pouvoir être sûr de sa réussite. A cet effet, le maire Luc Atrokpo reste confiant et convaincu que sa ville aura un fort taux de réussite, Il a exhorté les candidats à faire en sorte que la commune de Bohicon s’en sorte avec la plus forte moyenne au BEPC 2015 pour tout le Bénin. Pour lui, c’est un défi qu’il lance aux candidats de sa commune. Et, il sait pouvoir compter sur eux afin que «la fête soit belle le jour de la proclamation des résultats».
Il faut dire que pour la première journée des épreuves, les conditions météorologiques ont été clémentes pour les candidats.
Education 08 juin 2015

Même si dame nature avait voulu comme à ses habitudes, imposer ses caprices hier, lundi 8 juin, date retenue au plan national pour le démarrage de l’examen du Brevet d’études de premier cycle (BEPC), elle n’aurait pas eu raison des candidats du Collège d’enseignement général de Sainte Rita de Cotonou. Centre dans lequel les candidats ont été ponctuels et affichaient tous au démarrage des épreuves, un air serein.
Lorsqu’à 8 heures 9 minutes hier, le chef centre adjoint du Collège d’enseignement général de Sainte Rita, Gaston Affignonmè et deux examinateurs décident de faire contrôler la confidentialité des épreuves de l’examen du Brevet d’études de premier cycle (BEPC) session de juin 2015 par les candidats de la salle 4 dudit centre, ils y découvrent des candidats assidus, tous assis à leur place, souriants, le regard confiant et empreint de sérénité. Comme s’il ne s’agissait que d’une formalité, les 35 candidats de la série ML inscrits dans cette salle s’adonnent à l’exercice à cœur joie. «Nous sommes là pour vous montrer les enveloppes. Vous allez vérifier si tout est bien scellé». A ces propos du chef centre adjoint, deux volontaires sous le regard de leurs camarades examinent les différents plis et leurs sceaux de confidentialité, répondent par un «Oui» sec repris en chœur par leurs camarades.
Cette ambiance bon enfant est en fait partagée dans la plupart des autres salles de composition. Dans ce centre, les candidats ont visiblement fait l’option de la ponctualité, pour se soustraire aux éventuelles intempéries, ainsi que le confesseront certains parmi eux. Ils disent même avoir tiré exemple des misères subies par leurs jeunes frères candidats au Certificat d’études de primaires (CEP) et pour ce faire, ont quitté tôt le lit pour prendre le chemin du centre. Et comme si tous avaient vraiment gagé sur la ponctualité, les examinateurs étaient également dans la cadence. Ce qui a d’ailleurs empêché les candidats au remplacement des surveillants défaillants à repartir bredouilles des lieux.
Seule fausse note, les agents de sécurité étaient en surnombre. On y dénombrait deux policiers et deux gendarmes. Ce que le chef centre a tenu à rectifier, en les invitant à se conformer à la note de service organisant leur déploiement dans les centres de composition, et donc en réduisant le nombre à un seul policier. Toute chose que les éléments en uniforme, notamment disent n’avoir pas compris, expliquant qu’ils ont été saisis par une note de la direction départementale de l’Enseignement secondaire.
De sorte que peu avant huit heures, il n’y avait plus rien à se mettre sous la dent dans ce centre du CEG Sainte Rita. Tout était au point, pendant que dans la salle des professeurs, le chef centre procédait au dispatching de la première épreuve, les feuilles de composition ayant été elles déjà acheminées quelques minutes plus tôt par les premiers surveillants. Lorsque retentit à 8 heures 29 minutes la sirène du centre, tous les surveillants avaient déjà rejoint leurs salles respectives avec les épreuves. Lesquelles ont été aussitôt distribuées aux élèves qui eux, n’attendaient que cet instant pour sortir de la longue attente.
Au total, 1267 candidats dont 634 garçons et 633 filles sont inscrits dans ce centre qui a enregistré pour le compte de la journée d’hier, 26 absences dont 12 garçons et 14 filles.

En présence des autorités politico-administratives, le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des jeunes, Alassane Soumanou, a procédé au lancement officiel de l’examen du Brevet d’études du premier cycle. C’était, hier, lundi 8 juin, au collège catholique Notre Dame des Apôtres à Cotonou, en compagnie de la directrice des examens et concours, Cathérine Bio Sarré Mègninnou.
7h 15mn, hier lundi matin, jour du lancement du Brevet d’études du premier cycle (BEPC). De longues files de voitures et de motos alignées de part et d’autre de la double voie séparant le CEG Gbégamey et le collège catholique Notre Dame des Apôtres. Quelques candidats échangent encore avec leurs parents, en attendant la séparation pour rejoindre le centre de composition. Ici, c’est un centre essentiellement féminin en raison du fait que c’est un collège dont tous les élèves sont des filles. C’est précisément vers 8h 30 mn, que le ministre Alassane Soumanou a ouvert les enveloppes permettant ainsi aux 174 840 candidats répartis dans les 248 centres retenus sur le territoire national pour cet examen, de prendre contact avec les épreuves et de se défendre pour décrocher leur diplôme.
«Quand je rentre dans une salle, tous les candidats ont déjà réussi», a confié Alassane Soumanou, un peu pour détendre l’atmosphère, les encourager et pour relever aussi qu’ils sont en train d’être soumis à un examen et non à un concours.
«Je suis porteur de chance; je vous invite à la pondération, et lorsque vous avez fini d’écrire, n’oubliez pas de relire parce que c’est un correcteur qui va lire», conseille le ministre aux candidats de la salle 15 du Centre de composition du collège Notre Dame des Apôtres où il a ouvert l’enveloppe de la première épreuve comptant pour cet examen, avant de les rassurer encore: «Les enseignants ont refusé la grève. Les épreuves sont abordables. Nous allons franchir la barre des 50% pourquoi pas 70%».
Tout est bien parti!
Ce que semble renchérir à sa manière, Anne Marie Gilberte Dagnon, chef centre du CEG Ste Rita. «Le BEPC 2015 est bien parti. A part quelques oublis de cartes d’identité, tout est bien parti. Nous avons enregistré aussi très peu d’absents; il y a une bonne ambiance et les candidats sont assez bien détendus», relève le chef centre qui trouve que la présence ou la visite de la délégation ministérielle est la preuve de son attachement à la réussite de l’organisation de cet examen. C’est ce qu’a confirmé la directrice des examens et concours, Catherine Bio Sarré Mègninnou: «Tout a bien démarré; je remercie Dieu que le ciel soit clément et même pour les épreuves, je pense qu’elles sont abordables».
Pour le choix du collège Notre Dame des Apôtres pour le lancement, le ministre a témoigné sa gratitude à sa directrice, sœur Julie Chantal Alakpa pour tout ce qui est fait dans cet établissement afin d’inculquer l’éthique, la morale et les bonnes mœurs à la jeune génération.
Une option dont s’honore le préfet des départements de l'Atlantique-Littoral, Placide Azandé, également présent au lancement et qui s’est réjoui qu’il se déroule dans un centre d’excellence comme celui qui l’a abrité.
Par ailleurs, Alassane Soumanou a expliqué que l’option faite était de rapprocher les centres d’examen des candidats pour faciliter la tâche aussi bien aux candidats qu’aux parents.
Pour le ministre de l’Enseignement secondaire, les candidats sont à même de rendre ce qu’ils ont appris parce que la communauté scolaire a eu droit à une année apaisée. Les candidats qui réussissent sont ceux qui respectent les règles prescrites. C’est pourquoi il a conseillé aux élèves de ne pas tricher, de bien réfléchir et de relire leurs copies avant de les remettre.
Les candidats ont composé hier en communication écrite et lecture au cours de la matinée puis en Histoire-Géographie dans l'après-midi. Ce matin, ils affrontent l’anglais et les Sciences de la vie et de la terre.

Le 7 juin de chaque année, le continent africain célèbre la Journée africaine des frontières. Cette année marque la 5è édition de l’évènement. A cette occasion le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Simplice Dossou Codjo a adressé un message à la nation.
Dans son message, le ministre Simplice D. Codjo est revenu sur l’importance que le gouvernement béninois accorde à la problématique des frontières. « La non définition et la non sécurisation des frontières sont des obstacles aux processus d’intégration économique et de paix que nos Etats s’emploient à mettre en œuvre, et favorisent la criminalité et le terrorisme transfrontaliers », a souligné le ministre de l’Intérieur. Il rappelle l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation comme l’un des principes chers à l’Union africaine, avant de préciser que c’est en s’inscrivant dans cette logique que la CEDEAO et l’UEMOA ont initié respectivement le Programme d’initiatives transfrontalières et le Conseil des collectivités territoriales. Ceci en vue d’impulser une dynamique de développement économique local et de promouvoir l’intégration par la base.
C’est justement ce qui justifie, selon le ministre, le choix de notre pays de porter ses réflexions sur le thème «Coopération transfrontalière, sécurisation et développement des espaces frontaliers béninois». Simplice Dossou Codjo ajoute dans son message que le gouvernement auquel il appartient, a élevé les questions de frontières au rang de priorités nationales et les a consignées dans des documents stratégiques notamment les Orientations stratégiques de développement (2006-2015) et la stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté (SCRP) (2011-2015).
Poursuivant son allocution, le ministre de l’Intérieur a salué les prouesses faites dans les espaces frontaliers par l’Agence en charge de la gestion des frontières. «Prouesses dont il est important de faire un état des lieux et de présenter les perspectives à travers les thématiques qui seront abordées au cours de la célébration de la Semaine des frontières béninoises», a-t-il confié. L’objectif de la démarche, dit le ministre, est de mesurer l’effort fait par le gouvernement pour le développement des espaces frontaliers, afin de faire de ses frontières, non pas des barrières, mais plutôt des passerelles entre les peuples.
En tout cas, le ministre précise que les ambitions sont à la hauteur des nombreux défis qui attendent dans le cadre de la gestion intégrée et pacifique des espaces frontaliers.
Au nombre des actions projetées à cet effet, on retient entre autres l’organisation dans les prochains jours, d’un forum dans l’aire linguistique Dendi, le renforcement de l’Unité spéciale de surveillance des frontières, la poursuite de la construction des infrastructures sociocommunautaires et sécuritaires, l’élaboration du document de la Politique nationale de sécurité intérieure.
Le ministre Simplice Dossou Codjo a, pour finir, exhorté ses compatriotes à davantage d’efforts dans la préservation des relations de bon voisinage et de paix avec les pays frères, afin de faire de notre pays une nation pacifique, hospitalière et soucieuse d’une véritable intégration régionale.

Parmi les 174 840 candidats à l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2015 (BEPC 2015), ils sont 24 091 au charbon depuis ce lundi matin dans le Borgou-Alibori. Ils sont répartis dans deux séries : moderne court et moderne long, dans 694 salles de classe et 29 centres de composition dont 22 dans le Borgou et sept dans l’Alibori.
A la veille de l’examen, le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Borgou-Alibori, Abdoulaye Mohamed, a mis en garde les surveillants de salle. « Si on surprend un surveillant en train d’aider un candidat, il sera systématiquement exclu et perdra tous ses droits», menace-t-il. « Et, même les deux surveillants de chaque salle doivent se surveiller. Parmi les candidats, il y a des agents de renseignements, donc ces candidats surveillent les surveillants de salle. Je demande à chaque surveillant de prendre ses responsabilités. Personne ne sera protégé ici. On ne doit pas s’amuser avec un examen national», poursuit-il. Par ailleurs, Abdoulaye Mohamed souligne que le surveillant de salle n’a pas le droit d’aller s’asseoir et qu’il est tenu de rester debout pendant toute la durée de la composition.
Comptant sur les séances de renforcement organisées au profit des candidats et le fait que tous les enseignants ont pu terminer les programmes et que l’année académique n’a pas connu de perturbations, le directeur départemental espère de bons résultats au BEPC pour le Borgou-Alibori cette année. «L’année passée, nous n’avons pas eu un bon résultat donc cette année, il ne faudrait pas que nous occupions la même position ; ce ne sera pas honorable pour nos départements », plaide Abdoulaye Mohamed. En 2014, le Borgou-Alibori était dernier des départements à tous les examens, notamment avec un taux de réussite de 35,90% de réussite au BEPC contre 47,57% pour l’ensemble du pays.
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori
Actualités 08 juin 2015

Après le Certificat d’études primaires (CEP) cette semaine, les regards sont tournés désormais vers l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session de juin 2015. Au niveau de la direction des Examens et Concours du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, tout est prêt pour un bon déroulement des épreuves dès le lundi 8 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. Le candidat le moins âgé a 11 ans et le plus âgé, une femme, en a 54 ans.
Les candidats sont au total 174 840 dont 74 289 filles et 15 handicapés visuels et amblyopes à aller à l’assaut du diplôme du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) pour le compte de cette année 2015. Ce chiffre est légèrement en progression par rapport à celui de 2014 où les candidats étaient au nombre de 172 120. Le département de l’Atlantique-Littoral vient en tête cette année avec un effectif de 48 762 candidats. Les mêmes statistiques révèlent que le département de l’Atacora-Donga ne compte que 14 603 candidats.
Les épreuves démarrent sur l’ensemble du territoire national le lundi 8 juin prochain et prennent fin le mercredi 10 juin. Les 174 840 candidats sont répartis dans 248 centres de composition dont 8 nouveaux créés cette année, informe la directrice des Examens et Concours (DEC) au niveau du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Catherine Sarè Bio Mègninou. Selon elle, le candidat le plus âgé a 54 ans. Il s’agit d’une femme. Elle compose au Collège d’enseignement général de Davié à Porto-Novo. Le plus jeune des candidats est né le 20 novembre 2004, donc âgé de 11 ans. Il compose au centre SOS Hermann Gmeiner.
Catherine Sarè Bio Mègninou assure que sa direction est prête pour un déroulement sans anicroche des épreuves. Les matériels sensible et lourd sont déjà en place. Ils n’attendent que la veille du démarrage des épreuves, pour être déployés par les directeurs départementaux du ministère chargé de l’Enseignement secondaire vers les endroits déjà identifiés à cet effet. La DEC remercie le gouvernement et le ministre de tutelle qui, malgré les difficultés financières de l’Etat, ont fait de gros efforts en mettant les moyens nécessaires à disposition pour une bonne organisation du BEPC 2015. Catherine Sarè Bio Mègninou salue surtout le gouvernement pour avoir doté sa direction d’une imprimante braille. Ce qui lui a permis d’aller vite cette année dans le tirage des épreuves destinées aux handicapés visuels et amblyopes.
En bonne mère de famille, elle prodigue quelques conseils aux parents et aux candidats et les invite à faire un peu plus attention par ces temps de pluie. Il faut que les parents prévoient des imperméables aux enfants pour leur éviter le retard ou de tomber malades. Aussi, il faut que les parents s’assurent aussi que leurs enfants possèdent une pièce d’identité valable. Il peut s’agir de carte nationale ou scolaire. Seulement celle-ci ne doit pas être surchargée. Les candidats qui ont leur carte d’identité nationale en cours d’établissement et qui vont se munir d’un papier sans photo et sans cachet, seront purement et simplement expulsés de la salle de composition, avertit la DEC Catherine Sarè Bio Mègninou.
Quant aux candidats, elle leur conseille d’être sereins, assez concentrés et courageux. Car, les épreuves proposées sont abordables. Elles sont validées par leurs professeurs qui connaissent leur niveau. L’élève qui a un niveau moyen de la classe de 3e doit pouvoir tirer son épingle du jeu, rassure la DEC qui souhaite que les résultats de 2015 reflètent les efforts des uns et des autres.

Après le Certificat d’études primaires (CEP) cette semaine, les regards sont tournés désormais vers l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session de juin 2015. Au niveau de la direction des Examens et Concours du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, tout est prêt pour un bon déroulement des épreuves dès le lundi 8 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. Le candidat le moins âgé a 11 ans et le plus âgé, une femme, en a 54 ans.
Les candidats sont au total 174 840 dont 74 289 filles et 15 handicapés visuels et amblyopes à aller à l’assaut du diplôme du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) pour le compte de cette année 2015. Ce chiffre est légèrement en progression par rapport à celui de 2014 où les candidats étaient au nombre de 172 120. Le département de l’Atlantique-Littoral vient en tête cette année avec un effectif de 48 762 candidats. Les mêmes statistiques révèlent que le département de l’Atacora-Donga ne compte que 14 603 candidats.
Les épreuves démarrent sur l’ensemble du territoire national le lundi 8 juin prochain et prennent fin le mercredi 10 juin. Les 174 840 candidats sont répartis dans 248 centres de composition dont 8 nouveaux créés cette année, informe la directrice des Examens et Concours (DEC) au niveau du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Catherine Sarè Bio Mègninou. Selon elle, le candidat le plus âgé a 54 ans. Il s’agit d’une femme. Elle compose au Collège d’enseignement général de Davié à Porto-Novo. Le plus jeune des candidats est né le 20 novembre 2004, donc âgé de 11 ans. Il compose au centre SOS Hermann Gmeiner.
Catherine Sarè Bio Mègninou assure que sa direction est prête pour un déroulement sans anicroche des épreuves. Les matériels sensible et lourd sont déjà en place. Ils n’attendent que la veille du démarrage des épreuves, pour être déployés par les directeurs départementaux du ministère chargé de l’Enseignement secondaire vers les endroits déjà identifiés à cet effet. La DEC remercie le gouvernement et le ministre de tutelle qui, malgré les difficultés financières de l’Etat, ont fait de gros efforts en mettant les moyens nécessaires à disposition pour une bonne organisation du BEPC 2015. Catherine Sarè Bio Mègninou salue surtout le gouvernement pour avoir doté sa direction d’une imprimante braille. Ce qui lui a permis d’aller vite cette année dans le tirage des épreuves destinées aux handicapés visuels et amblyopes.
En bonne mère de famille, elle prodigue quelques conseils aux parents et aux candidats et les invite à faire un peu plus attention par ces temps de pluie. Il faut que les parents prévoient des imperméables aux enfants pour leur éviter le retard ou de tomber malades. Aussi, il faut que les parents s’assurent aussi que leurs enfants possèdent une pièce d’identité valable. Il peut s’agir de carte nationale ou scolaire. Seulement celle-ci ne doit pas être surchargée. Les candidats qui ont leur carte d’identité nationale en cours d’établissement et qui vont se munir d’un papier sans photo et sans cachet, seront purement et simplement expulsés de la salle de composition, avertit la DEC Catherine Sarè Bio Mègninou.
Quant aux candidats, elle leur conseille d’être sereins, assez concentrés et courageux. Car, les épreuves proposées sont abordables. Elles sont validées par leurs professeurs qui connaissent leur niveau. L’élève qui a un niveau moyen de la classe de 3e doit pouvoir tirer son épingle du jeu, rassure la DEC qui souhaite que les résultats de 2015 reflètent les efforts des uns et des autres.

Plusieurs personnalités étaient, hier lundi 1er juin, au cabinet du président de la République. Au nombre des questions économiques abordées, il a été annoncé la construction d’une usine de fabrication d’engrais au Bénin.
Une usine d'engrais devra bientôt démarrer ses activités de production au Bénin. L’information a été portée au chef de l'Etat par une délégation de l'entreprise indienne ETG, promotrice du projet.
Selon Warapasad Pentatpati, porte-parole de la délégation, le bâtiment est déjà construit. La machinerie sera mise en place d'ici cinq mois et la production proprement dite démarrera dans six mois. L'usine, poursuit-il, aura une capacité de production de 1500 tonnes métriques au démarrage, exclusivement dédiées au Bénin. Mais elle augmentera progressivement sa capacité, en vue de répondre aux besoins de la sous-région. Dans ce cadre, il sera procédé à une étude appropriée du sol béninois par les ingénieurs de l'entreprise avant la mise en place des engrais, ainsi qu'une formation des producteurs à leurs techniques d'utilisation.
Le président de la République s'est également entretenu avec Stéphane Gompertz, ambassadeur français climat itinérant pour l’Afrique, l’Océan indien et le Moyen Orient. Il a été question de la conférence sur le climat (COP 15) qui se tiendra en France en fin d'année. Il dit avoir sollicité l'implication personnelle du président Boni Yayi et une participation conséquente du Bénin pour la réussite de cette conférence.
La ligne Cotonou-Pahou en jeu !
Venance Gnigla, président du Conseil d'administration de Bolloré Bénin, est quant à lui, allé informer Boni Yayi de l'arrivée, hier lundi, du PDG du groupe Vincent Bolloré, avec une délégation de Vivendi et de Canal +. Cette visite, précise-t-il, entre dans le cadre du double lancement des activités Afrique de Vivendi et Canal + dont Vincent Bolloré est le président du Conseil de surveillance et de la première phase des travaux de construction de la voie ferrée Cotonou-Parakou. Cette phase, poursuit-il, concerne le tronçon Cotonou-Pahou d'une longueur de 25km pour un montant de 8 milliards.
A sa suite, Michel Dognon, conseiller spécial du président de la République à la bonne gouvernance des sociétés et offices d'Etat, est venu rendre compte de la deuxième phase du processus de sélection du cabinet international devant procéder à l'audit du PPEA II, objet de discorde entre le Bénin et les Pays-Bas. A l'en croire, le processus de sélection est achevé vendredi dernier et le cabinet est attendu pour démarrer ses travaux jeudi prochain. Tirant leçon des irrégularités constatées dans la gestion du PPEA II, Boni Yayi aurait instruit son conseiller spécial à lancer, en collaboration avec l'Inspection générale d'Etat (IGE), un processus d'audit des administrateurs délégués de l'Etat, à savoir les directeurs des ressources financières et du matériel (DRFM), les directeurs administratifs et financiers (DAF), les régisseurs, etc. Les deux hommes ont également convenu de la nécessité de renforcer l'IGE dans ses prérogatives en vue d'induire une plus grande efficacité dans la lutte contre la corruption au Bénin. A ce sujet, une communication sera introduite sous peu en Conseil des ministres, annonce-t-il.
Actualités 02 juin 2015