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Nouvelles

Présidentielle du 11 avril : La formation des coordonnateurs d’arrondissements lancée
Les coordonnateurs d’arrondissements et leurs adjoints retenus par la Commission électorale nationale autonome (Céna) dans le cadre de l’organisation du scrutin présidentiel prochain, sont en formation, à compter de ce samedi 3 avril, afin de jouer convenablement leur rôle dans la tenue de l’élection. Cette formation qui démarre sur toute l’étendue du territoire national, a été officiellement lancée, à Cotonou, par le président de la Céna, Emmanuel Tiando. Cette formation permettra aux coordonnateurs d’arrondissements (Ca) et leurs assistants (Aca) d’être outillés pour accomplir leurs missions. En s’adressant à l’ensemble des Ca et Aca, depuis Cotonou, Emmanuel Tiando leur rappelle qu’ils sont « les yeux, les oreilles et les bras de la Céna » dans leurs différents arrondissements, et qu’à ce titre, ils ont « une lourde responsabilité, un rôle déterminant, » dans l’organisation du scrutin présidentiel du 11 avril. « Si au niveau d’un arrondissement, l’élection ne s’est pas déroulée de manière convenable, la première responsabilité incombe au coordonnateur d’arrondissement et son adjoint », avertit le président de la Céna. Emmanuel Tiando précise que la première mission qu’ils doivent accomplir, après cette formation, c’est de former à leur tour les membres des postes de vote qui relèvent de leur territoire de compétence, et ce avant le 11 avril. L’autre mission qui leur incombe, c’est d’organiser les opérations de vote comme cela se doit. Cela suppose, selon le président de la Céna, que chacun d’eux doivent maîtriser son arrondissement de même que tous les membres des postes de vote qui sont sous leur responsabilité. Il leur a aussi prodigué de sages conseils en s’appuyant sur des faits qui se sont déroulés lors des élections des années antérieures, ceci pour le bon déroulement des opérations de vote. « Vous n’est pas dans un arrondissement pour représenter votre parti politique (si vous appartenez à un parti). Vous êtes sur le terrain pour accomplir une mission républicaine… Vous devez faire preuve d’impartialité totale. Et vous devez suivre ce qui est dit en ce qui concerne votre mission… », a-t-il insisté avant de citer des faits qui ont entaché le bon déroulement de scrutins, par le passé, dans certains arrondissements. Le président de la Céna leur a également faire part des obligations qu’ils doivent remplir vis-à-vis des représentants des candidats en lice. La formation proprement dite a été ouverte après l’intervention d’Emmanuel Tiando. Actualités 03 avr. 2021


Nouveau siège du Parlement à Porto-Novo: Les travaux de construction lancés
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a officiellement lancé à Porto-Novo, ce jeudi 1er avril, les travaux de construction du nouveau siège du Parlement sur un site d’environ 9 hectares. Ces travaux vont coûter près de 28 milliards FCfa et sont prévus pour durer 30 mois. La cérémonie de lancement a connu la présence de plusieurs autorités dont le ministre en charge du Cadre de vie, José Tonato. Signature du procès-verbal de remise de site, dévoilement du panneau de l’ouvrage, premiers coups de pioche et discours des autorités. Tels sont les actes marquants de la cérémonie de lancement, ce jeudi 1er avril, des travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Ce joyau sera érigé sur le site de l’ex-direction générale de la Gendarmerie à Porto-Novo, situé derrière le palais des Gouverneurs, siège actuel du Parlement. Il va offrir aux députés un cadre de travail adéquat. « Aujourd’hui, c’est avec fierté et joie que la huitième législature de l’Assemblée nationale accueille le démarrage des travaux de construction d’une nouvelle infrastructure de type moderne, érigée sur 9 hectares en plein cœur de notre capitale, la ville de Porto-Novo », s’est réjoui Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale, qui a procédé au lancement officiel des travaux. Selon lui, loin d’être un poisson d’avril, le chantier est bien une réalité. Le président de l’Assemblée nationale se dit sidéré davantage par le style du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Lequel se présente sous forme d’un arbre à palabre et incarne les valeurs de la démocratie ancrées dans la tradition africaine et béninoise avec comme vision de réunir les représentants de la nation sous un arbre pour prendre les grandes décisions dans l’intérêt de la communauté tout entière, souligne Louis Vlavonou. Le président de l’Assemblée nationale a souhaité que les travaux puissent durer environ 24 mois au lieu de 30 afin de permettre à l’actuelle législature d’organiser sa session inaugurale d’avril 2023, la toute dernière de sa mandature, dans le joyau. Il n’a pas manqué de revenir sur l’ancien siège dont les travaux de construction lancés le 11 novembre 2008 ont été abandonnés au niveau de la berge lagunaire de Porto-Novo. Il se désole que les responsabilités ne soient pas jusqu’ici situées en dépit des nombreuses initiatives de contrôle, menées tant individuellement que collectivement par les députés des précédentes législatures sur ce chantier baptisé aujourd’hui par certains de « musée de la corruption ». Fonds déjà mobilisés La situation de ce projet a lentement amenuisé l’espoir de voir s’ériger un nouveau siège, le siège du peuple, a fait observer Louis Vlavonou. Raison pour laquelle il se dit fier d’accueillir le nouveau projet prometteur. Le président de l’Assemblée nationale a renouvelé sa reconnaissance au président de la République, Patrice Talon, grâce à qui ce projet prend corps après 12 années d’attente. José Tonato, ministre en charge du Cadre de vie, est revenu sur l’importance du projet, un chantier majeur pour le gouvernement. Selon lui, l’ensemble des travaux est prévu pour coûter la somme de 27 437 784 698 F Cfa, toutes taxes comprises. Le chantier, à en croire le ministre, va générer 5 000 emplois directs et indirects. José Tonato a invité chacune des parties prenantes du projet à jouer convenablement sa partition pour son aboutissement heureux afin qu’au bout des 30 mois ou même avant, l’inauguration du joyau puisse intervenir. Le ministre a surtout exhorté la Société immobilière d’aménagement urbain (Simau) à veiller à ce que la réalisation des travaux suive les règles de l’art et reste dans le délai d’exécution prévu. La 8e législature souhaite inaugurer Moïse Achille Houssou, directeur général de la Simau, a rassuré les uns et les autres que ce projet dont la mise en route physique a commencé depuis novembre 2020 ne sera pas un éléphant blanc comme l’autre abandonné à la descente du pont de Porto-Novo. « Ce projet que nous lançons aujourd’hui n’est pas un poisson d’avril. Toutes les conditions de sa réalisation sont réunies. Les fonds sont mobilisés et le site libéré de toutes les contraintes. L’eau et l’électricité disponibles sur le chantier. L’entreprise en charge de l’exécution est sélectionnée. Le marché est signé. Le pari de voir les députés de la 8e législature ouvrir une de leurs sessions parlementaires dans les locaux de ce nouveau bâtiment sera tenu », a rassuré Moïse Achille Houssou. Pour sa part, Wang Xiangming, directeur général de la Cscec, entreprise chinoise en charge de l’exécution du projet, a pris le pari d’être à la hauteur du chantier pour avoir fait ses preuves dans la réalisation de nombreux ouvrages du genre aussi bien dans le monde, en Afrique qu’au Bénin avec la construction du palais des congrès de Cotonou, du stade de l’amitié de Kouhounou et autres. Il promet de faire tout son possible pour mériter la confiance placée en son entreprise pour le renforcement de la coopération sino-béninoise. Le même engagement a été pris par le cabinet Kéré Architecture qui, par la voix de son directeur général, Francis Kéré Archilala, a tenu à rassurer aussi les uns et les autres. Il dit disposer de toutes les capacités techniques et de l’expertise requise pour bien jouer son rôle de maître d’œuvre des travaux. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty s’engagent à jouer, chacun en ce qui le concerne, sa partition pour que tout se passe bien sur le terrain n Les caractéristiques du projet Le nouveau siège de l’Assemblée nationale dont les travaux ont été lancés, ce jeudi, est composé d’un bâtiment principal de type R+4 ayant la forme d’un arbre, symbole de l’arbre à palabre, lieu ancestral de rassemblement, à l’ombre duquel l’on se réunit pour discuter des décisions importantes à prendre pour l’avenir de la communauté. Ce bâtiment principal comporte : - Un rez-de-chaussée de 12500 m² qui abrite l’hémicycle de 150 sièges extensibles à 300 sièges, six salles de conférence de 80 places chacune, deux salons d’honneur, une grande salle polyvalente de 448 places et un restaurant du personnel ; -Un 1er étage de 4000 m² abritant le cabinet du président de l’Assemblée nationale et les bureaux des présidents des commissions et des groupes parlementaires, soit un total de 83 bureaux et 5 grandes salles de réunion de trente places chacune ; -Un 2e étage de 4000m² qui comporte 96 bureaux de députés, 4 salles d’attente et 4 salles de réunion de trente places chacune ; -Un 3e étage de 4000 m² qui abrite le Secrétariat administratif comportant 74 bureaux individuels et paysagers, 4 salles de réunion de 30 places chacune et enfin -Un 4e étage de 4000 m² qui abrite un restaurant panoramique de 120 places, 2 grandes zones de locaux techniques et une couverture en panneaux solaires. A cela s’ajoutent des bâtiments annexes composés de : la questure qui comprend un ensemble de 93 bureaux ; 2 grandes salles de réunion; un restaurant du personnel de 120 places ; un service infirmerie, crèche, gymnase et de guichet de banques ; une caserne militaire composée de 14 bureaux, 1 dortoir, une salle de réunion et 1 salle d’instruction ; un parking de 250 places et un grand jardin public. Actualités 02 avr. 2021


Dématérialisation de l'examen du permis de conduire: Le eCode Permis pour garantir fluidité et transparence
Suspendu il y a peu, l'examen du permis de conduire a repris, lundi 29 mars dernier, sous un nouveau format, notamment avec la dématérialisation de l’épreuve du code. Mise en place pour simplifier la procédure, garantir la transparence et lutter efficacement contre les fraudes, cette réforme est saluée par les candidats et les promoteurs d’auto-écoles. Le vent des réformes a soufflé sur l'organisation de l'examen du permis de conduire au Bénin. Deux mois après sa prise de fonction, Alain Hinkati, directeur général par intérim de l'Agence nationale des Transports terrestres, a fait mettre en place une application web qui permet la composition dématérialisée dans l’épreuve du code. Plus de feuilles ni de stylos à trainer. Les candidats composent, depuis lundi dernier, sur des smartphones. Une fois identifiés sur la plateforme dédiée à l’examen, les candidats cliquent sur Démarrer pour avoir accès à la page digitale de composition. Pour chaque question, les choix de réponses sont alignés de sorte que le candidat coche avec son doigt les réponses qu'il estime fondées. Il appuie sur Suivant pour passer d’une question à l’autre. En moins de vingt minutes, l'épreuve est finie et les candidats voient aussitôt leurs notes s’afficher à l’écran du smartphone. Ceux qui ont une note supérieure ou égale à 14 voient leurs résultats en vert et sont déclarés admissibles. Ceux dont les notes sont au rouge sont invités à poursuivre les révisions pour la prochaine session. Le nouveau format de composition semble convenir aux candidats qui s’en réjouissent. « L’épreuve s’est bien passée, c’était fluide. Je pense que cette nouvelle formule est la meilleure. Car elle nous évite le stress. Dès qu’on finit la composition, on est fixé déjà sur notre statut, si on est admissible ou pas », fait savoir la candidate Gilcarth Attolou, admissible au terme de l’épreuve du code de l’examen du permis de conduire. La dématérialisation est également saluée par les candidats recalés: « Je tiens à féliciter les responsables de l’Anatt pour ce nouveau dispositif. Pour ma part, je pense que c’est très bien et très simple. C’est vrai que j’ai fait des erreurs qui ne m’ont pas permis d’obtenir la note 14. Ces erreurs ne sont pas dues à la plateforme », a témoigné le candidat Romuald Azon. A en croire Fallilou Olaonikpèkoun, secrétaire général de l'association des promoteurs d'auto-écoles agréées du Bénin (Apaab), c’est une innovation à laquelle les promoteurs d’auto-écoles ont été initiés et pour laquelle les candidats ont été préparés. « Quand on nous appelait le 12 février dernier pour nous dire que les examens seront mis en quarantaine, le temps de mettre en place une réforme ; nous n’y croyions pas. Mais au bout d’un mois sinon trois semaines, l’équipe de l’Anatt a fait un travail remarquable. Nous étions ici d’abord pour la présentation, ensuite nous avons été appelés pour la formation. C’est cette formation qui nous a permis d’initier les candidats et de les préparer pour qu’ils ne soient pas dépaysés par rapport au nouveau dispositif », a confié Fallilou Olaonikpèkoun. Il invite les candidats à rester confiants : « Au début de toutes réformes, il y a toujours de petits dysfonctionnements. Le premier jour, l’application n’était pas si rapide, il y a eu des réajustements, ce mardi tout s’est bien passé et demain ce sera encore amélioré. Je demande à nos candidats de rester sereins. Ceux qui ont appris n’ont rien à craindre. C’est ce qu’ils ont appris dans les auto-écoles qui s’affichera», a-t-il conseillé. Dorénavant, les examens de permis de conduire auront lieu en plusieurs vagues tous les jours. La phase pilote de la composition dématérialisée de l’épreuve du code de l’examen du permis de conduire a démarré dans les départements du Littoral et de l’Atlantique et va s’étendre d’ici fin avril à tous les départements. De l’origine à l’aboutissement de la réforme « Depuis ma prise de fonction, le 18 janvier dernier, j'ai noté quelques défaillances dans l’organisation de l’examen du permis de conduire. Ces défaillances concernent, entre autres, la base de données des questions, le dispositif administratif d'organisation de l’examen, en l’occurrence au niveau du secrétariat et de la correction des copies… Bref, l’examen du permis de conduire au Bénin n’avait pas une bonne réputation », a relevé Alain Hinkati, directeur général par intérim de l’Anatt. Selon lui, c’est au regard de ces défaillances qu’il a décidé de suspendre momentanément l’organisation de l’examen, le temps de mettre en place une nouvelle organisation. La réforme s’est traduite en la dématérialisation de l’examen du code. Ainsi, la composition du code pour l’examen du permis de conduire se fait de façon électronique sur une plateforme accessible via smartphone et les candidats n'ont accès à la plateforme que le jour de la composition. Ce nouveau dispositif présente des avantages pour les trois acteurs en présence. Pour les candidats à l’épreuve du code de la route, la réforme introduit deux innovations majeures. D’une part, la feuille de composition et le stylo à bille sont remplacés par le smartphone et le doigt du candidat ; et d’autre part, la correction des copies se fait de façon automatique et le candidat voit sa note s’afficher sur le smartphone quelques secondes après la fin de sa composition. « Il n’y a plus de stress par rapport à l’admissibilité des candidats. Les résultats sont automatiques, de sorte que c’est le candidat qui appelle aujourd’hui l’auto-école pour l’informer de son résultat alors que par le passé, il fallait veiller pour avoir les résultats tardivement dans la nuit », fait observer Fallilou Olaonikpèkoun, secrétaire général de l'association des promoteurs d'auto-écoles agréées du Bénin. Pour les promoteurs d’auto-écoles, les formalités et tracasseries administratives sont simplifiées. Ils ont la possibilité de soumettre en ligne les dossiers des candidats et de payer les frais de façon électronique. Pour l’administration de l’Anatt, le nouveau dispositif optimise et modernise le processus de gestion de l’opération et sécurise la collecte des recettes publiques. Toutes choses qui permettent, selon Alain Hinkati, de crédibiliser davantage l’organisation de l’examen du permis de conduire au Bénin et dont la finalité est de garantir la sécurité des usagers de la route qui sont les plus exposés aux risques que représentent les candidats frauduleusement admis. Le directeur général par intérim de l’Anatt n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il annonce que des améliorations seront intégrées au niveau de l’examen pratique de conduite avec le renforcement du contrôle. Les promoteurs d’auto-écoles sont prêts à accompagner la dynamique. « C’est l’occasion de dire que l’ensemble des promoteurs d’auto-écoles avaient longtemps souhaité une réforme. On ne peut alors qu’applaudir et encourager les responsables de l’Anatt et l’Etat devant l’effectivité de cette réforme aujourd’hui. Il faut que la dynamique continue et l’Anatt peut compter sur le professionnalisme des promoteurs d'auto-écoles », a soutenu Fallilou Olaonikpèkoun. Société 01 avr. 2021


Sensibilisation aux fake news et discours de haine :Le Forum pour la gouvernance de l’internet forme sa communauté
La campagne de sensibilisation aux fake news et discours de haine sur l’internet et les réseaux sociaux pendant l’élection présidentielle a été lancée, hier mardi 30 mars à Cotonou. Il s’agit d’une initiative du Forum pour la gouvernance de l’internet (Fgi-Bénin) qui a mobilisé les blogueurs, des journalistes et spécialistes de cyber sécurité. Lancée à Cotonou, hier mardi 30 mars, en présence d’un parterre de spécialistes de cyber sécurité, de journalistes et de blogueurs, la campagne de sensibilisation aux fake news et discours de haine sur l’internet et les réseaux sociaux pendant la présidentielle a pour objectif d’empêcher la diffusion de fausses nouvelles, de protéger les populations et de dénoncer les fausses nouvelles via l’internet, selon le chef projet, Franck Kouyami, ancien président du Forum pour la gouvernance de l’internet au Bénin. Dans sa présentation, il a soutenu que les fausses nouvelles et les discours de haine sont deux plaies qui minent l’internet de nos jours et constituent un frein à l’utilisation responsable de cet outil, pourtant moteur de développement sous d’autres cieux. C’est ce qui justifie l’initiative de deux projets, l’un pour sensibiliser et le second relatif à la création d’une plateforme de lutte contre les fausses nouvelles. Celle-ci indiquera la démarche à suivre pour détecter l’infox, selon Franck Kouyami et ainsi, pour sensibiliser les populations à l’attitude à adopter face à certaines informations de sources multiples. Cette plateforme a pour but, d’après le chef projet, d’allier des spécialistes de l’investigation qui seront chargés d’apporter leur expertise à l’identification des informations qui pourraient être portées à leur connaissance, de les vérifier et de les référencer sur cette plateforme de façon que tout internaute qui souhaite se rassurer sur la véracité de l’information puisse aller sur la plateforme. Vivien Assangbé-Wotto, président du Forum pour la gouvernance de l’internet au Bénin, note avec intérêt que ses pairs de la communauté internet sont mobilisés pour participer à la pacification du processus électoral en pro-agissant pour éduquer, sensibiliser, former aux enjeux de la communication digitale, ses forces, ses faiblesses et ses pièges. Outil démocratique D’après lui, l’internet est devenu l’outil démocratique le plus utilisé par les citoyens aujourd’hui pour exercer leur droit à la liberté d’expression. Celle-ci, martèle Vivien Assangbé-Wotto, est complexe à appréhender. Une complexité qui s’amplifie en période électorale, selon ses explications. « Plusieurs études ont démontré, notamment avec l’affaire du WhatsApp Gate que le réseau social « WhatsApp » pouvait également servir à des campagnes de désinformation à des fins politiques, obligeant les journalistes à multiplier les initiatives de fact-checking. C’est le lieu de féliciter les professionnels des médias pour leur contribution à la circulation de l’information dont les sources sont vérifiables. Mais le constat est que de la désinformation et des discours haineux sont régulièrement propagés sur internet », fait-il savoir. Pour rappel, le Forum sur la gouvernance de l’internet au Bénin (Fgi Bénin) est un cadre de dialogue multi-acteurs pour la gouvernance de l’internet. L’organisation des fora sur la gouvernance de l’internet est son activité de prédilection en lien avec l’Agenda de Tunis qui appelle toutes les parties prenantes, sous l’égide des Nations Unies, à organiser annuellement un forum qui se veut une plateforme globale multi-acteurs de dialogue sur les enjeux actuels et futurs de la gouvernance de l’internet. Société 31 mars 2021


Présidentielle du 11 Avril 2021: Message du duo TALON-TALATA
AVEC PATRICE TALON, L’EAU POTABLE POUR TOUS DES 2023 Il y a cinq ans, moins de 50 % des Béninois avaient en 2016 accès à l’eau potable. La détermination du Président Patrice TALON à changer la donne a été manifeste au cours du quinquennat finissant. Plus de 500 milliards FCFA ont été mobilisés en 3 ans pour la cause contre jusque-là 40 milliards en moyenne en un quinquennat. Résultat, en 5 ans, le Bénin est passé de 45 % à 70 % de taux de couverture en eau potable au 31 décembre 2020. Ce qui veut dire concrètement qu’aujourd’hui 7 Béninois sur 10 ont accès à l’eau potable. Une prouesse qui donne la certitude que le défi est à portée de main. Pour le quinquennat à venir si vous nous faites confiance, le challenge sera de concrétiser la planification déjà établie pour qu’à fin 2023, partout sur le territoire national, l’eau potable soit disponible et que plus aucun Béninois, quel que soit son lieu de résidence, n’en manque au Bénin. Cela est à notre portée au regard de notre capacité de mobilisation des ressources financières, mais aussi au regard du rythme de réalisation des ouvrages. Et nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin. En plus d’assurer l’eau potable à bon débit à tous les Béninois à la fin 2023, nous mettrons en place un laboratoire de référence spécialisé dans le contrôle de la qualité de l’eau potable. De même, nous allons doter le Bénin d’un Centre de référence de formation aux métiers de l’eau. En clair, pour favoriser l’effectivité de l’eau potable pour tous au Bénin plus tôt que prévu dans les Objectifs de Développement durable, le choix utile à faire, c’est de voter pour le duo TALON-TALATA. Avec TALON, c’est l’efficacité assurée. Politique 31 mars 2021


Présidentielle du 11 Avril 2021: Message du duo SOUMANOU-HOUNKPE
EDUCATION Assurer l’accès de tous à une éducation et formation de qualité S’agissant des difficultés de l’éducation de qualité, on peut citer le problème de rétention dans le système éducatif qui persiste, surtout au niveau du cours primaire. En termes d’acquisition des connaissances par les apprenants, les niveaux de connaissance restent insuffisants comme le confirment les examens nationaux. En ce qui concerne l’égalité du genre dans le système éducatif, il convient de noter que les chances d’accéder à chaque niveau d’étude du primaire sont quasiment égales pour les filles et les garçons tandis que les écarts sont plus remarqués dans le secondaire et le supérieur. Pour ce qui est de l’efficacité du système éducatif, c’est le lieu de signaler une faible adéquation entre l’éducation et la formation avec les besoins du marché de l’emploi. A tout ceci s’ajoute une mauvaise gestion du corps enseignant. DIAGNOSTIC • Mauvais système de recrutement et de gestion des enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire (Aspiranat) ; • Manque d’infrastructures ; Manque d’enseignants qualifiés ; • Manque de formation des enseignants ; • Insuffisance de centres universitaires thématiques ; • Difficultés d’accès aux allocations et services universitaires ; • Nomination des doyens et vice-doyens dans les facultés. MESURES CLEES PROPOSEES • Régler le problème des enseignants aspirants ; • Donner une formation adéquate aux enseignants gage d’un encadrement sérieux des apprenants ; • Garantir les chances d’accès à l’enseignement maternel et primaire à tous les enfants en âge d’être scolarisés ; • Veiller à une répartition spatiale, équilibrée des infrastructures scolaires et à la réduction des disparités du genre ; • Assurer le recrutement des enseignants qualifiés par les universités ; • Construire des infrastructures adéquates pour faire face à la massification dans les universités ; • Encourager la création des centres universitaires thématiques ; • Revoir le système d’inscription des étudiants dans les universités du Bénin ; • Repenser le système d’allocations universitaires ; • Revoir la gestion des œuvres universitaires ; • Décentraliser les services de la Direction des Bourses et Secours Universitaires (DBSU) ; • Restaurer les élections des doyens et leurs vice par leurs pairs dans les facultés ; • Elargir les offres de formation continue ; • Proposer de nouvelles filières pour répondre aux besoins du développement ; • Financer la recherche universitaire ; Réhabiliter les Ecoles Normales des Instituteurs ; • Créer des lycées techniques Politique 31 mars 2021


Présidentielle du 11 avril: La Cena forme ses points focaux communaux
Emmanuel Tiando, président de la Commission électorale nationale autonome (Cena) a ouvert, samedi 27 mars à Bohicon, l’atelier de formation des points focaux communaux. Au total, 81 agents représentant la Cena dans les communes et arrondissements avec des missions bien distinctes de celles des coordonnateurs de la Cena à la base, ont été outillés. Les 81 points focaux de la Cena ont été recrutés pour jouer un rôle bien précis dans l’organisation du prochain scrutin. Ils sont présents dans tous les départements du pays. Au cours de la rencontre de Bohicon, le président de la Cena, Emmanuel Tiando leur a rappelé la mission qui est la leur. Une mission à ne surtout pas confondre avec celle des coordonnateurs d’arrondissement. Le président de la Cena a été clair. « Vous avez à représenter la Cena dans vos localités et vous n’avez pas à vous substituer aux coordonnateurs d’arrondissement. En tant que Pfc, votre mission consiste à réceptionner du matériel électoral par arrondissement, à procéder à sa répartition dans les arrondissements, puis, à assurer la veille au niveau communal afin de servir comme relais efficace pour la Cena et les coordonnateurs d’arrondissement », a insisté Emmanuel Tiando. Il poursuit en expliquant que c’est bien la recherche de l’efficacité qui a conduit la Cena à faire appel aux points focaux communaux. Ils sont originaires des localités où ils doivent opérer, ce qui suppose qu’ils connaissent bien les réalités du milieu. Emmanuel Tiando sera soutenu par la vice-présidente de la Cena, Geneviève Boko Nadjo, qui a mis un accent particulier sur « l’obligation faite aux points focaux communaux, non seulement d’éviter toute ingérence dans le processus électoral, mais aussi d’être neutres sur le terrain. Et de n’afficher aucune couleur politique ni dans les propos ni dans les actes ». Cet atelier a été meublé de deux communications. La première a porté sur les rôles et responsabilités du Pfc et la seconde est relative aux infractions et sanctions applicables en matière électorale. Les échanges qui ont suivi ont permis aux points focaux de savoir avec précision quelles sont leurs missions au cours de ce scrutin et aussi les sanctions pénales auxquelles ils s’exposent en cas de violation des principes. Société 29 mars 2021


6e journée des éliminatoires Can Cameroun 2022: Les Ecureuils rallient Freetown
  1. Battus (0-1) par les Super Eagles du Nigeria, samedi 27 mars dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, les Ecureuils du Bénin viennent d’embarquer pour Freetown où ils vont affronter la Sierra Leone. Partis de Cotonou par vol spécial, ils ont rejoint la capitale sierra léonaise ce soir.  Bloqués à 7 points, Khaled Adénon et ses coéquipiers devront gagner ou à défaut arracher le point du match nul pour obtenir leur billet pour la compétition.
Sports 29 mars 2021


Campagne électorale pour le scrutin du 11 avril: Les étudiants de Parakou sous le charme de la vague orange
Le duo Kohoué-Agossa de la dynamique « Restaurer la confiance » était l’hôte des jeunes, notamment les étudiants de l’Université de Parakou, samedi 27 mars dernier, à la salle d’alphabétisation de la ville. Pour la plupart des étudiants, les jeunes ont répondu nombreux à la rencontre avec le duo Kohoué-Agossa, samedi 27 mars dernier, à la salle d’alphabétisation de Parakou exceptionnellement dominée par la couleur orange. Ils ont eu l’occasion de se rendre compte de la priorité que leurs interlocuteurs accordent à la jeunesse. « Venez avec nous. Faites confiance à votre pays, parce que sans confiance, rien ne peut se construire de bon. Le reste, c’est du mensonge », a martelé le président de « Restaurer la confiance », Corentin Kohoué. A sa suite, son colistier Iréné Agossa a fait observer qu’un régime qui reconnait que le sous-emploi est en croissance au cours de son mandat, est un régime qui a échoué. « Tout ce qui peut vous permettre d’avoir espoir demain, c’est l’emploi. Et toute politique, toute réforme qui n’apporte pas l’emploi est une réforme inadaptée », a-t-il martelé. « A notre prise du pouvoir, nous allons immédiatement arrêter le système d’emprunts obligataires… ». Iréné Agossa a ensuite saisi l’occasion pour, depuis Parakou, lancer un appel à toutes les forces politiques se réclamant de l’Opposition. A l’endroit des présidents Nicéphore Soglo, Boni Yayi, Candide Azannaï, Sébastien Ajavon, il dira que s’ils veulent effectivement qu’il soit mis fin au régime de « La Rupture » du président Patrice Talon, qu’ils ont aujourd’hui l’opportunité de supporter la vague orange. Le porte-parole des étudiants de l’Université de Parakou, Alidou Sanni, a souhaité que, une fois ce duo élu, les universités du Bénin rayonnent à nouveau. « Nos secours et bourses viendront à temps et que nous n’allions plus nous asseoir sur des briques pour suivre les cours », a-t-il poursuivi. Entre ces jeunes et le duo de « Restaurer la confiance », le rendez-vous est donc pris pour le 11 avril prochain. Actualités 29 mars 2021


Cour suprême : Les grands chantiers de Victor Adossou
Le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, ambitionne de faire fonctionner mieux que par le passé la plus haute juridiction en matière administrative, judiciaire et des comptes de l’Etat, à travers la mise en œuvre d’un certain nombre de réformes. Il a levé un coin de voile sur ces chantiers ce jeudi à Porto-Novo, lors de sa prise de charge pour succéder à Ousmane Batoko. A peine installé, le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou a déjà une idée claire de ses priorités pour les cinq années de son mandat. La cérémonie de prise de fonction a été l’occasion pour lui, ce jeudi, de partager avec tous, notamment ses collaborateurs à divers niveaux, sa vision des réformes nécessaires et des perspectives envisageables pour faire de la haute juridiction béninoise, une institution solidement ancrée dans les réalités contemporaines. « La justice, le pouvoir judiciaire que j’entends défendre avec conviction, détermination et responsabilité, c’est une justice plus forte en phase avec les exigences de l’Etat de droit et pilier de la démocratie », dévoile Victor Dassi Adossou. Selon, lui, il n’y a pas de justice forte sans indépendance, sans statut clair du magistrat, doublé d’une responsabilisation et d’une responsabilité du juge. Le nouveau président de la Cour suprême promet de travailler à cet effet à la lisibilité et à l’amélioration du statut des juges. A ce titre, il indique que l’un des principaux chantiers de sa mandature sera d’œuvrer à faire voter le statut des magistrats de la haute juridiction, tel que prévu à l’alinéa 2 de l’article 134 de la Constitution. Il estime que la mise en œuvre de cette prescription constitutionnelle devient aujourd’hui plus urgente que par le passé, avec l’érection de la chambre des comptes de la Cour suprême en Cour des comptes ainsi que les travaux en cours sur le statut des magistrats de ladite cour et les règles de procédures applicables devant ses chambres. Victor Dassi Adossou trouve impérieux que soient revisités, en ce qui concerne la Cour suprême, les textes la régissant, notamment ses attributions, son organisation, son fonctionnement ainsi que la procédure devant ses formations juridictionnelles dans un esprit d’actualisation et d’harmonisation. Le nouveau président de la Cour suprême ambitionne également la formation continue des magistrats tout au long de sa mandature, en liaison avec le ministre en charge de la Justice et l’Association des magistrats retraités du Bénin. Il dit vouloir attacher du prix à la reddition des arrêts de la Cour, dans des délais raisonnables mais aussi à la publication et à la diffusion de ses jurisprudences pour faciliter la prévisibilité desdites décisions et éviter tous risques de suspicion. Près de 1000 dossiers en instance Victor Dassi Adossou entend poursuivre par ailleurs la révolution numérique enclenchée par son prédécesseur, Ousmane Batoko, pour assoir une transformation importante des méthodes de travail. Il annonce dans ce cadre la mise en place d’un mécanisme de dématérialisation des procédures devant les formations juridictionnelles de la haute juridiction avec une fluidification du parcours juridictionnel interne des dossiers. Aussi, le nouveau président de la Cour suprême entend-il accorder durant son mandat une place de choix au renforcement des parcs informatique et automobile de la haute juridiction ainsi qu’à la rénovation du bâtiment abritant le siège de l’institution vieux de plus de vingt ans. « Notre société doit avoir une ambition pour la justice, une ambition pour ses juges. La contrepartie est une exigence sociale renforcée vis-à-vis des juges, dans leur formation, leur pratique, leur éthique, leur régime de responsabilité », a insisté Victor Dassi Adossou qui remet entre les mains de Dieu la maison justice dont il conduit désormais les destinées. Le président de la chambre judiciaire de la Cour suprême, Innocent Avognon, au nom des membres de la haute juridiction, a félicité Victor Dassi Adossou, pour sa brillante nomination par le président de la République. Il se dit fier d’avoir désormais comme chef, un magistrat dont toute la carrière a été dédiée à la magistrature depuis 1983 avec une longue expérience à la Cour suprême depuis 1996. Innocent Avognon a rappelé au nouveau président de la Cour suprême le volume des dossiers en instance au niveau des trois chambres de la haute juridiction. Selon lui, la chambre administrative, précédemment présidée par Victor Dassi Adossou, jusqu’à sa nomination, a un stock de 424 dossiers à examiner. La chambre judiciaire, quant à elle, a 448 dossiers en attente et un certain nombre également au niveau de la chambre des comptes. Innocent Avognon a rassuré le nouveau président de la Cour suprême de la détermination de ses collègues membres de la haute juridiction pour la réussite de son mandat. La même assurance a été donnée, au nom de ses collègues, par le secrétaire général du Syndicat des agents non magistrats de la Cour suprême, Bruno Djibidissén Actualités 26 mars 2021


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