La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Appui de la Banque africaine de développement: Nouvel espoir pour la filière anacarde au Bénin
L’espoir renait désormais pour les acteurs de la filière anacarde au Bénin. Grâce à l’appui de la Banque africaine de développement (Bad) à travers le Fonds africain de développement, le Bénin dispose aujourd’hui d’un nouveau programme pour booster cette filière. Il s’agit du projet d’Appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole au Bénin (Padefa-Ena) qui a été lancé, vendredi 19 mars dernier, à Dassa. C’est le ministre en charge de l’Agriculture, Gaston Cossi Dossouhoui, qui a procédé au lancement officiel des activités de ce nouveau programme. Financé par la Banque africaine de développement à travers le Fonds africain de développement, le Projet d’appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole au Bénin (Padefa – Ena) entend appuyer la filière anacarde, dans le but d’améliorer les conditions de vie des producteurs. En effet, cette filière est l’une des filières a` haute valeur ajoutée, en raison de sa forte capacité a` contribuer a` la création d’emplois et de revenus, sa contribution a` la sécurité alimentaire et nutritionnelle et sa grande opportunité pour l’exportation. Le projet permettra donc de créer un environnement propice au développement de petites et moyennes entreprises (Pme) agricoles dans le secteur de l’anacarde, à l’emploi des jeunes et des femmes, et obtenir un impact durable sur le développement local. A terme, la sécurité alimentaire et les revenus des populations cibles seront améliorés. Les dimensions genre et environnement sont transversales à toutes les composantes du programme. A l’occasion, le représentant résident de la Bad au Bénin, John Andrianarisa, intervenant par vidéoconférence, a salué les efforts faits par les autorités béninoises pour mettre en place ce programme qui est appuyé par la Bad pour améliorer la productivité de la filière anacarde tout en accompagnant près de 100 000 jeunes béninois dans l’entrepreneuriat agricole. John Andrianarisa rassure les différents acteurs de cette filière ainsi que les autorités béninoises que la Bad demeure à leurs côtés pour la réussite de ce projet qui boostera sans nul doute la filière anacarde. Divers accompagnements Pour Kodjo Siaka, coordonnateur de ce programme, tout en contribuant à l’accroissement durable des revenus des acteurs et la productivité de la filière anacarde dans le pôle de développement agricole, Padefa-Ena devra, entre autres, faire le reprofilage de 145 km de pistes de désenclavement. Tout comme la construction et l’équipement de cinq magasins de stockage d’une capacité de mille tonnes chacun. Ainsi que la réhabilitation de 15 000 ha de vieilles plantations d’anacardiers et l’appui à la création d’un verger moderne d’anacardiers de 3 000 ha pour un rendement amélioré à l’hectare attendu de 700 kg. Gaston C. Dossouhoui a exprimé sa reconnaissance à la Bad pour cet appui au Bénin. Puis, il précise que le Padefa-Ena interviendra dans l'accompagnement des promoteurs pour l'installation de 3 000 ha de nouveaux vergers d'anacardiers avec assurance agricole par l'entremise de facilitations offertes par le Fonds national de développement agricole (Fnda); la production et l'utilisation des plants greffés de cajou sur 15 ha de pépinières sous forme de prêt bancaire; l'accompagnement pour le renforcement et la modernisation de 10 unités existantes de jus de pommes de cajou ; le renforcement et la modernisation de 10 unités existantes de transformation d'amande de cajou sous forme de prêt bancaire. Gaston Dossouhoui assure que le projet contribuera à améliorer les performances de la filière anacarde, pour la rendre capable d'assurer de façon durable la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population. Société 24 mars 2021


Cour royale du Danxomè: Dans l’univers d’une femme «Kpanligan» à Abomey
Elle se nomme Cécile Ahomlanto. De son nom fort «Nan Gbèïton», elle joue un rôle d’homme dans la cour royale du Danxomè. Elle est Kpanligan, griot du roi de Danxomè. La quarantaine, Nan Gbèïton a sa place dans la délégation royale lors des sorties du roi du Danxomè dont elle porte les messages. Mais, elle n’est pas la première. C’est le roi Glèlè (1858-1889) qui avait pour la première fois fait d’une femme le griot du royaume. Après celle connue sous le règne de Glèlè, Cécile Ahomlanto est la deuxième dame «Kpanlingan» à la cour royale du Danxomè. Elle s’est tracé son couloir dans une cour souvent faite d’intrigues et autres joutes. «Kingo Go!Go ! Go! Go! Go! Kingo! Ahoo, Kingo! Dada Ahokaka démana kpoo! Kingo! Sasahou Xla Kooo ! Kingo! Dokpa Gliguènou ! Kingo! Kplisso mahou sounoun ! Kingo !» C’est bien là le refrain servi sous la cadence des gongs géminés, qui annonce communément le cortège d’un haut dignitaire de la cour royale ou un important message à l’endroit des sujets du royaume. Griot du roi, le Kpanligan est la mémoire du royaume. N’exercent donc cette fonction que les descendants de cette lignée. Parmi les hommes Kpanligan, il est noté la présence bien remarquée de cette femme. Cela paraît étonnant aux yeux de beaucoup, étant donné qu’il est très rare d’en rencontrer. Sans gêne, elle parle de ses débuts, de son apprentissage pour ce rôle de griot. « C’est un patrimoine de mes aïeuls. Ayant vu mon père à l’œuvre, il m’a plu aussi de le faire. Après des enquêtes, j’ai appris qu’une femme l’avait fait. Elle s’appelle Nan Gbéïton. C’est ainsi que je me suis lancée dans cette aventure avec mon petit frère comme étant mon maître. A l’aide de gongs géminés faits en bois, il m’entraînait. Ayant la main au bout de quelques mois d’exercices, j’ai pu obtenir mon parchemin sous forme d’une autorisation. Ce qui m’a permis d’accéder aux vrais gongs géminés sous la bénédiction de mon père, dah Agbowadan, le chef de la lignée des Ahomlanto », nous confie-t-elle. Admise alors dans le cercle restreint des Kpanligan, Cécile Ahomlanto suit les hommes partout dans les cérémonies traditionnelles au palais ou lors des sorties officielles du roi. Traditionnellement, cette mission est confiée à des familles qui s’y connaissent à Abomey. Suivant l’arbre généalogique de cette grande famille d’Abomey, on retrouve les familles Agboglo, Agonzan, Kakèssa, Adissin, Kpatakpè. Elles sont respectivement le Kpanligan des rois Tégbéssou, Kpengla, Glèlè, Agadja et Akaba. Chacune d’elles s’est installée dans un quartier à Abomey. Par exemple, la famille Agonzan est à Ahouaga. La colonie des familles exerçant cette fonction au sein du royaume est baptisée Ahomlanto. C’est-à-dire les laudateurs des princes et princesses. De l’école informelle Cécile Ahomlanto, la femme griot, a reçu sa formation professionnelle dans une école informelle. C’est la famille Agbowadan qui assure le renforcement de capacités des jeunes aspirants. « Vous ne pouvez pas entendre les gongs géminés du Kpanligan résonner les jours ordinaires dans une maison autre que chez Agbowadan à Abomey. Dans cette concession, vous pouvez l’entendre à n’importe quel moment, même dans la nuit, car elle est la seule autorisée à former les gens », reconnait un notable du palais d’Abomey. Cécile Ahomlanto, bien qu’elle soit de la lignée, s’est inscrite dans ce centre de formation traditionnelle. Des décennies après, elle partage ses difficultés avec les jeunes qui s’aventurent dans le domaine. « Des difficultés, on en a connu, des sacrifices, on en a fait. Mais notre foi de rivaliser coûte que coûte avec les hommes dans cet art a rendu inébranlable notre volonté », nous a-t-elle confié. A l’en croire, ses premiers pas dans l’apprentissage ont été une rude épreuve parce qu’ils ont bousculé ses vieilles habitudes. « L’apprentissage des louanges exige un milieu tranquille. Je les assimile à l’aube ou au coucher du soleil. C’est ainsi que j’ai pu avoir la main », se souvient-elle. Soucieuse de préserver cette place pour la gent féminine, Cécile Ahomlanto initie progressivement déjà sa petite fille à prendre le relai. « Sun lihouéli lé lé kpééto ! Kingo ! Mintingbé, matinsè ! Kingo ! Edanhoun kaka Esèkpon nasin allanou min wéé ! Kingo ! Ahodo mèdji madjètéé ! Kingo ! Edaho noumin zanfonnou ! Kingo ! Gbadanou sou bèyi swè sin ! Kingo ! Bakalaaa délé ! Kingo ! », ces flots en fon qu’elle peut déverser sans arrêt durant des minutes demeurent inaccessibles pour le commun des mortels. Des paroles fortes prononcées qui sonnent comme des incantations qu’elle refuse d’expliquer. Elles sont en réalité des litanies, louanges et autres panégyriques de la dynastie royale. Apposées sur le son des gongs géminés, elles précèdent les annonces du souverain du Danxomè. «Aujourd’hui, je suis un peu plus rassurée, en tout cas, que par le passé. J’ai aujourd’hui de l’expérience dans le domaine. Ce n’est plus comme au début où j’éprouvais de la gêne en tant que femme face au regard stigmatisant de la communauté. Avec le temps, j’ai su transcender cette période et transformer les préjugés en détermination grâce au soutien des sages de la cour royale et aux conseils des notables et autres têtes couronnées », confesse-t-elle, fièrement. Cependant, les attentes de dame Céline Ahomlanto ne sont pas encore toutes comblées. Elle n’est pas encore satisfaite de son parcours actuel. Voulant toujours se surpasser, elle ne se fatigue point d’aller s’abreuver aux anciennes «sources» et autres archives orales. Elle sait profiter des connaissances de ceux qui sont encore vivants parmi les anciens. Caractérisée par l’humilité et la modestie, Cécile Ahomlanto veut bien être fière d’elle-même avant de faire la fierté de la communauté. Et pourtant, perçue comme une amazone, elle fait déjà la fierté de sa famille et suscite l’admiration d’autres femmes. L’histoire retiendra qu’elle est la deuxième femme Kpanligan depuis la création du royaume du Danxomè. Cérémonie d’offrandes Pour ce qui concerne le gong utilisé par le Kpanligan, il faut dire qu’il a aussi une vie exceptionnelle. Il est à noter qu’il n’est pas entreposé n’importe où. Il est considéré comme un instrument sacré et en tant que tel, il est déposé à « Gougbadji », dans le temple de la divinité «Gou», divinité du fer. C’est dire que ce gong n’est pas un gong comme les autres. Il a un caractère purement sacré. La preuve, sa sortie et son entrée sont soumises à une cérémonie d’offrandes en guise de promesse et de reconnaissance à cette divinité protectrice. « On lui sacrifie un coq blanc et un repas sans piment accompagné de boisson pour le libérer. Tout ceci se fait en guise de reconnaissance. Ce sacrifice se fait au retour d’un voyage. Mais si la personne a un litige en vue, elle peut faire des promesses à Gou avant le voyage et au retour elle fait le sacrifice. L’œsophage de l’animal sacrifié est remis au « Kpanligan » pour lui permettre d’avoir la gorge libre et être efficace », détaille le notable Bah Nondichao. Il poursuit en indiquant qu’au retour d’un voyage avec le roi, le «Kpanligan» rentre toujours avec son instrument parce que les gongs géminés en question ne passent jamais la nuit au palais ni chez le roi. Justifiant l’importance du rituel, il fait remarquer que la divinité «Gou» est en fait l’éclaireur qui balise le chemin, éloigne tout esprit maléfique. Donc, il est important de l’implorer avant de prendre la route pour ne pas attirer sa colère. Ici, les règles seraient aussi strictes. « Ne pas les respecter, c’est s’attirer la colère de cette divinité ». S’agissant des interdits, ils sont surtout liés à «Gou». Entre autres, il ne faut pas abuser de la femme de son prochain; envoûter, menacer des proches par des gris-gris, avoir des relations intimes durant la période d’une cérémonie de la cour royale. C’est bien consciente de ces réalités que dame Cécile Ahomlanto a rejoint le bataillon d’hommes jouant le rôle de Kpanligan dans la cour royale. Culture 24 mars 2021


Dialogue national sur la gouvernance environnementale: L’heure du bilan et des projections
Défi quotidien et universel, la gestion de l’environnement au Bénin fait depuis 2004 l’objet d’une gouvernance concertée pour laquelle s’allient l’Etat, les collectivités locales, la société civile, les acteurs privés, les organisations spécialisées, les partenaires techniques et financiers… Tous ces acteurs sont au rendez-vous du dialogue national sur la gouvernance environnementale qui se tient du mardi 23 au mercredi 24 mars à Cotonou. Les travaux ont été ouverts par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Didier José Tonato. Réunis dans un cadre d’échanges, les acteurs clefs de la gouvernance environnementale au Bénin réfléchissent autour des questions environnementales. Le dialogue national sur la gouvernance environnementale qui a démarré hier à Cotonou va constituer le point d’ancrage des acquis de la mise en œuvre des engagements en matière d’environnement et le point de départ pour une meilleure gestion environnementale. Lors de ce dialogue national, les participants sont invités à évaluer la mise en œuvre de la Charte nationale sur la gouvernance environnementale au Bénin adoptée en mai 2004 et à proposer un dispositif de suivi de la mise en œuvre des recommandations. Plus spécifiquement, il s’agira de faire l’état des lieux de la gouvernance environnementale au Bénin, y compris l’évolution du cadre législatif, institutionnel et réglementaire en matière de gestion de l’environnement de 1990 à ce jour en ressortant les acquis, les défis et les perspectives ; de partager avec les participants au dialogue les résultats de l’étude sur l’évaluation de la mise en œuvre de la Charte nationale sur la gouvernance environnementale au Bénin. Puis de présenter les enjeux, les acquis et les perspectives de la mise en œuvre des engagements liés aux accords multilatéraux relatifs à l’environnement et auxquels le Bénin est partie; de proposer un dispositif de suivi de la mise en œuvre des recommandations issues du dialogue national. Lors de la cérémonie d’ouverture des assises, le directeur général de l’Environnement et du Climat, Professeur Martin Pépin Aïna, coordonnateur des conventions relatives à l’environnement, s’est dit heureux de voir se tenir enfin ce dialogue. Il rappelle que depuis la tenue en janvier 2004 du Forum national sur la Gouvernance environnementale Etat, Communes et Société civile qui a permis de définir la partition de chaque acteur pour une synergie d’actions et dont la deuxième édition s’est déroulée en mars 2010; c’est onze ans après, soit en mars 2021 que se retrouvent à nouveau les parties prenantes pour un dialogue national. Pour le Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement, Aouale Abchir, cet événement est une opportunité inédite offerte aux parties prenantes du secteur de l’environnement d’échanger sur les différents défis qui se posent dans ledit secteur. « Le dialogue national organisé par le gouvernement est une initiative qui reçoit les encouragements des partenaires techniques et financiers », a déclaré le porte-parole des Ptf du secteur de l’environnement. Le Représentant résident du Pnud évoque ensuite avec admiration l’engagement du Bénin dans la sauvegarde de la biodiversité et la sécurité aux frontières. Aouale Abchir a également félicité le Bénin pour la signature de la convention tripartite Bénin - Burkina - Niger, relative à la sauvegarde des aires protégées. Des actions qui témoignent de l’intérêt que porte le Bénin à la bonne gouvernance environnementale. Le ministre du Cadre de vie et du Développement durable certifie : « Le cadre de vie peut se révéler comme un puissant levier de développement. C’est la vision du chef de l’Etat ». Il ajoute que cette vision du président Patrice Talon se traduit dans le Programme d’action du gouvernement en son pilier 3 et en son axe stratégique 7. Après avoir remercié tous les partenaires techniques et financiers et toutes les parties prenantes pour leur engagement constant, leur contribution et leur présence à ce dialogue, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Didier José Tonato, a lancé les travaux dans l’espoir que ces assises favoriseront de fructueux échanges entre les acteurs clefs de la gouvernance environnementale au Bénin. Participent au Dialogue national, des parlementaires, des préfets, des autorités communales et locales, des cadres de l’administration, des experts, des représentants d’organisations de la société civile et d’institutions internationales, des enseignants chercheurs… Trouver des réponses aux questions qui préoccupent ! La prise en compte de la gestion de l’environnement dans toutes les initiatives de développement est devenue une exigence au plan mondial. Au Bénin, la gouvernance environnementale a évolué au fil des ans, entre continuité et scission. La gouvernance concertée reste encore un défi. Dans ce contexte, le dialogue national sur la gouvernance environnementale revêt une grande importance. La vision est claire, les objectifs sont définis, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable précise: « Il faudra parvenir à une gouvernance moderne appliquée aux questions environnementales, une gouvernance nouvelle qui engage un renouvellement de l’articulation entre le temps et l’espace… Le dialogue devra apporter des réponses claires aux questions qui nous préoccupent tous : Quel modèle pour une gouvernance environnementale concertée et avec quels acteurs ? Quel mécanisme d’évaluation de la gouvernance et des gouvernants ? Il faudra aussi se pencher sur l’évolution du cadre législatif, institutionnel et réglementaire», a indiqué aux participants le ministre José Tonato. Il ajoute qu’une gouvernance concertée du secteur passe aussi par la mobilisation des ressources financières, humaines, matérielles importantes. C’est pourquoi il a invité les participants à réfléchir sur les stratégies de mobilisation et de gestion optimales des financements. Le dialogue national sur la gouvernance environnementale est une activité du Projet de renforcement des capacités nationales pour la gestion des conventions relatives à l’environnement en lien avec les Objectifs de développement durable et la mise en place d’un système d’informations statistiques (Prc). Financé par le Fonds pour l’Environnement mondial, l’Onu Environnement et le gouvernement béninois pour une période de trois ans, le Prc facilite la gestion et le suivi des engagements pris par le Bénin dans le secteur de l’environnement. A en croire le directeur général de l’Environnement et du Climat, grâce à ce projet, une valeur ajoutée a été apportée à la mise en œuvre des conventions. Il énumère plusieurs acquis satisfaisants, entre autres : l’organisation de différents ateliers et le renforcement des capacités des parties prenantes, l’internalisation du projet par toutes les parties prenantes jusqu’au niveau local, la formation sur les méthodes de collecte et de gestion des données, la formation des points focaux des conventions sur la mise en œuvre des Objectifs de développement durable... Actualités 24 mars 2021


Préparatifs du match Bénin-Nigeria: Première séance d’entraînement des Écureuils hier
En prélude au match Bénin-Nigeria, comptant pour la 5e journée des Eliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Total Cameroun 2022, les Ecureuils du Bénin ont effectué hier, mardi 23 mars à Cotonou, leur première séance d’entrainement. En dehors de Cèbio Soukou, tous les joueurs convoqués et Stéphane Sèssègnon ont pris part à cette séance. Sous l’égide du sélectionneur national Michel Dussuyer, les Ecureuils du Bénin ont entamé, mardi 23 mars, les préparatifs du match Bénin-Nigeria, comptant pour la 5e journée des Eliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Total Cameroun 2022. En regroupement depuis dimanche 21 mars dernier dans un hôtel à Cotonou, la plupart des joueurs retenus ont participé à cette première séance d’entrainement. Il s’agit de Jodel Dossou, Cédric Hountondji, Sessi d’Almeida, Johan Roche, Emmanuel Imorou, Youssouf Assogba, Seydou Barazé, Rodrigue Kossi, Khaled Adenon, Mickaël Poté et Jérôme Bonou. L’entraîneur national Michel Dussuyer a prévu un chronogramme de travail fait d’exercices physiques et tactiques au stade de l’Amitié de Kouhounou et au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Toutes choses qui lui permettront de faire les derniers réglages avant cette confrontation prévue pour samedi 27 mars prochain au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Il s’agit pour lui de mettre le meilleur dispositif en place pour arracher les trois points de la victoire ou tout au moins un match nul à domicile avant l’expédition de Freetown. Pendant ces quatre jours de mise au vert, le technicien français aura à travailler sur tous les compartiments de jeu de manière à asseoir une sélection pouvant déstabiliser l’équipe nigériane, vainqueur (2-1) au match aller. Faut-il le rappeler, Michel Dussuyer, sélectionneur du Bénin, a convoqué 23 joueurs dont trois gardiens de but, huit défenseurs, six milieux de terrain et six attaquants ainsi que le capitaine Stéphane Sèssègnon en invité de marque compte tenu de son charisme. Sports 24 mars 2021


Prise en compte des aspirations des jeunes dans le développement durable: Le gouvernement et l’Unicef prônent l’outil ‘’U-report’’
Le gouvernement et l’Unicef ont procédé ce mardi 23 mars à Cotonou, au lancement de l’outil ‘’U-Report’’. C’est un outil de messagerie sociale mis en place pour améliorer l’engagement des jeunes, dialoguer avec eux, informer les dirigeants et favoriser un changement social positif au sein de la communauté. La plateforme ‘’U-Report’’ veut tracer l’horizon à la jeunesse béninoise tout en y semant les grains du développement durable. Elle représente leur voix auprès des institutions et des pouvoirs publics et est destinée à recueillir leurs aspirations pour le monde et le Bénin dont ils rêvent. Cette initiative de l’Unicef présentée au public ce mardi promeut l’engagement citoyen des jeunes et leur mobilisation en vue d’un impact réel sur leurs communautés. Des valeurs essentielles pour la réalisation des Objectifs de développement durable (Odd). « Cet outil contribue à la réalisation de la stratégie des Nations Unies pour la jeunesse 2030 visant à accroître l’efficacité et la portée de l’action pour répondre aux besoins des jeunes, à renforcer leur capacité, à promouvoir leur droit et à encourager leur mobilisation et leur participation à la réalisation et au suivi de l’agenda de développement des Nations Unies », explique Salvator Niyonzima, coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Bénin. ‘’U-Report’’ offre la possibilité aux dirigeants de dialoguer avec les jeunes, d’échanger avec eux sur leurs espoirs et défis en lien avec la réalisation des Odd. La plateforme permet d’amplifier la voix des jeunes pour qu’ils s’informent et participent au débat public, se prononcent sur les enjeux de société et proposent des solutions aux problèmes auxquels ils font face. Son succès passe par leur adhésion. « Les différentes agences des Nations Unies se sont engagées dans la création et l’innovation d’outils de communication interactive pour améliorer le dialogue avec les jeunes afin de renforcer leur contribution dans la réalisation des Odd », soutient-il. Si l’outil n’avait pas existé, il fallait à tout prix le créer au regard de l’effectif numérique des jeunes. Ils croissent. Leurs besoins aussi. ‘’U-report’’ est bien pensé pour répertorier leurs différentes attentes. « Le monde compte aujourd’hui 1,8 milliard de jeunes âgés de 10 à 24 ans. C’est la plus grande génération de jeunes de l’histoire. Ces développements démographiques se reflètent également au Bénin, où la population est de plus en plus jeune. Deux personnes sur trois ont moins de 25 ans», révèle Djanabou Mahondé, représentante résidente de l’Unicef au Bénin. Pour Oswald Homéky, ministrede la jeunesse et des Sports, ‘’U-report’’ est pour les jeunes, un moyen d’action au sein de leur communauté pour faire bouger les lignes. Il les exhorte à se l’approprier. « C’est un creuset d’échanges qu’on offre à la jeunesse pour les enrichir et impacter leur communauté. Pour le président de la République, Patrice Talon et l’ensemble du gouvernement, il est primordial de donner la parole aux jeunes et de leur permettre de s’exprimer sur leurs attentes », assure-t-il. La plateforme a également une vocation sanitaire. La pandémie oblige ! « Le lancement de ‘’U-Report’’ intervient dans un contexte de crise sanitaire mondiale, U-Report servira également à répondre aux rumeurs sur la Covid-19 et offrir un accès à des informations fiables sur le virus et ses conséquences », indique Djanabou Mahondé. ‘’U-Report’’, signifie « tu rapportes » en Anglais. C’est un projet mondial de l’Unicef utilisé dans plus de soixante-seize pays avec plus de 12,7 millions d’utilisateurs dans le monde, appelés ‘’les U-Reporters’’. Au Bénin, l’outil sera déployé à travers un système de Sms gratuit, sécurisé et anonyme, une application mobile disponible hors ligne, un service de messagerie vocale et sur Facebook Messenger. Il est accessible gratuitement via le numéro vert 132 . Société 24 mars 2021


Pour la campagne électorale: Des spécimens du bulletin unique remis aux candidats
Les trois duos en lice pour l’élection présidentielle du 11 avril prochain ont suffisamment de spécimens pour sensibiliser leurs militants lors de la campagne électorale quant à leur positionnement sur le bulletin unique. La Commission électorale nationale autonome a remis hier lundi 22 mars, des lots de spécimens du bulletin de vote aux candidats ou à leurs représentants. A moins d’une semaine du démarrage de la campagne électorale, la Commission électorale nationale autonome vient de fournir aux candidats en lice des lots de spécimens du bulletin de vote. Il s’agit de la dernière version du bulletin unique, celle qui a reçu l’assentiment de tous les candidats ou leurs représentants après plusieurs séances d’observation et d’amendement. « Je pense que la Cena a pris en compte les observations bien entendu du duo Talon-Talata et des autres candidats à la présidentielle du 11 avril 2021 » a reconnu Christelle Houndonougbo, représentante du duo Talon-Talata. Elle ajoute: « Le spécimen nous permet d’identifier nos candidats et de montrer à nos militants à quel niveau se situe leur candidat sur le bulletin unique... Nous ferons donc un bon usage du spécimen qui déterminera aussi le résultat des élections... ». Après la réception de ses lots de spécimen du bulletin unique, le candidat Corentin Kohoué a, quant à lui, invité ses militants à sortir massivement pour accomplir leur devoir civique. Il prévient : « Celui qui ne sort pas pour voter a validé le message : «vous allez en souffrir mais vous ne pouvez rien» », a-t-il lancé. Au nom du duo Talon-Talata, Christelle Houndonougbo a exhorté les populations à aborder cette période de campagne avec un élan de paix et de concorde afin que l’élection soit un moment de fête comme par le passé. Pour rappel, la Commission électorale nationale autonome a procédé, jeudi 25 février 2021, au tirage au sort du positionnement des logos des candidats sur le bulletin unique du scrutin du 11 avril 2021. Au terme de cette opération, le duo Corentin Kohoué - Iréné Agossa a choisi la première position. Suivent le duo Alassane Soumanou - Paul Hounkpè en deuxième position, puis le duo Patrice Talon - Mariam Chabi Talata en troisième position. Actualités 23 mars 2021


Période électorale : Le procureur d'Abomey-Calavi prévient contre les troubles à l'ordre public
Les troubles à l'ordre public ne seront pas tolérés au cours de la période électorale selon un communiqué du procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey-Calavi. Le procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey-Calavi, Aubert Kodjo, n'admet aucun trouble à l'ordre public dans sa juridiction de compétence en période électorale. C'est pourquoi il prévient les populations durant cette période électorale sur les peines prévues par la loi à toute éventualité à travers un communiqué rendu public le 17 mars 2021. Le procureur Aubert Kodjo invite les populations de la commune d'Abomey-Calavi au respect strict des prescriptions et des interdictions du Code pénal et du Code électoral, car la violation des règles du Code électoral peut donner lieu à des poursuites pénales prévues par le législateur. Lesdites peines varient selon lui d'un à 10 ans d’emprisonnement et d’une amende allant jusqu’à 25 millions de francs Cfa. Actualités 22 mars 2021


Journée mondiale de la santé bucco-dentaire: Dépistage gratuit et sensibilisation au menu
A l’instar de la communauté internationale, l’Ordre national des chirurgiens-dentistes du Bénin et l’Ong Osos ainsi que leurs partenaires ont marqué, samedi 20 mars dernier, la Journée mondiale de la santé bucco-dentaire par une série d’activités. Entre autres, la population de Lokossa et ses environs a bénéficié d’une séance de dépistage gratuit en stomatologie et de riches enseignements relatifs à la lutte contre les affections. Le Bénin n’est pas resté en marge de la Journée mondiale de la santé bucco-dentaire commémorée le 20 mars de chaque année. Autour du thème : « Sois fier de ta bouche », la commémoration de cette année a fait une part belle à la sensibilisation à la prévention des affections bucco-dentaires dans les départements du Mono et du Couffo considérés comme zone vulnérable. La cible visée est constituée des leaders d’opinion, des tradi-thérapeutes et des chefs traditionnels et religieux qui ont répondu massivement à l’appel, samedi dernier, à la Maison du peuple de Lokossa, cadre choisi pour la phase officielle des manifestations. Les riches enseignements ont été donnés dans une ambiance détendue entretenue par la troupe dénommée La marmite noire et des artistes de la musique moderne d’inspiration traditionnelle. Entre autres, il a été question de la technique de brossage des dents, de la nécessité des consultations préventives, du réflexe de se référer aux professionnels dès l’apparition du moindre symptôme ainsi que des graves conséquences induites par les négligences. Tout ceci a pris fin par une séance de dépistage gratuit au niveau du service de Stomatologie du Centre hospitalier départemental (Chd) à Lokossa. Une aubaine saisie par les populations au regard de l’affluence enregistrée. Les autorités politico-administratives et les dignitaires religieux présents n’ont pas été du reste. Les consultations ont été suivies de dons de médicaments et de produits d’entretien des dents et de la bouche. Composante importante des zones vulnérables prises en compte, les usagers des établissements scolaires ont eu droit à une attention particulière. En milieu scolaire du Mono et du Couffo, des séances de sensibilisation avaient été organisées en prélude à la phase officielle de la commémoration. Ceci grâce à Sandrine Adjibi Sossou et ses collègues de l’Ong Oro sain, organisme sain (Osos). A l’en croire, le choix des deux départements est justifié par la gravité des cas des affections bucco-dentaires référés au Chd où elle intervient. C’est dans la même logique, retient-elle, que l’Association et l’Ordre national des chirurgiens-dentistes du Bénin et plusieurs autres partenaires dont le Rotary club Cotonou doyen ont décidé de commémorer la présente édition de la Journée mondiale à Lokossa. Ceci pour mettre un peu plus en évidence le rôle et l’importance de la cavité bucco-dentaire, fait savoir Christiane Paraïso, présidente de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes. « Une bonne santé est fondamentale pour respirer, manger, parler et même sourire», appuie Dr Sandrine Adjibi Sossou. La commémoration a été soutenue par la préfecture de Lokossa. Le préfet Komlan Zinsou a salué le choix porté sur son département avant de remercier les médecins, au nom de la population, pour les divers gestes à leur endroit. Il a émis le souhait de voir prendre corps d’autres initiatives devant consolider ce qui est fait. Société 22 mars 2021


Présidentielle du 11 avril 2021: Le duo Kohoué- Agossa officiellement investi
Patrice Talon a en face de lui une opposition qui s’estime forte et capable de lui arracher le pouvoir au soir du 11 avril 2021. C’est du moins ce qui ressort de la cérémonie d’investiture du duo candidat Kohoué-Agossa. Ladite cérémonie a eu lieu samedi 20 mars dernier au stade municipal d’Allada où les sympathisants de la dynamique Restaurer la confiance (Rlc) ont, par milliers, répondu à l’appel. Le duo candidat Kohoué- Agossa vient de lancer la grande mobilisation pour faire face au chef de l’Etat Patrice Talon le 11 avril prochain et remporter l’élection. À en croire les principaux responsables de la dynamique Restaurer la confiance (Rlc), la machine de la victoire est en place et la chute du régime de Patrice Talon n’est plus qu’une question de jours. François Soudo, président du comité d’organisation de la cérémonie d’investiture, a laissé entendre qu’ « il s’agit du lancement de la mobilisation pour la victoire du 11 avril 2021 ». A sa suite, Honorat Adjovi, directeur de campagne du duo Kohoué-Agossa, a rappelé que la souveraineté appartient au peuple. C’est pour cette raison qu’il exhorte le peuple béninois à sortir massivement pour accomplir son devoir tout en faisant confiance au duo. Hilaire Adoglè, représentant des jeunes et porte-parole du duo Kohoué-Agossa, a rappelé aux uns et aux autres que « la solution au soir du 11 avril 2021 : C’est le duo Corentin Kohoué et Irénée Agossa ». Car, seul ce duo incarne le courage, l’audace et l’engagement. A l’en croire, le duo Kohoué-Agossa est conscient du retour au bercail des exilés politiques, de la libération des détenus politiques, de la restauration de la démocratie, etc. Tour à tour, les représentants des étudiants et des femmes de la dynamique « Restaurer la confiance « (Rlc) ont fait savoir que l’heure de la libération du peuple béninois a sonné. Pour ces derniers, le duo Corentin Kohoué-Irénée Agossa est celui de l’espérance et est le seul qui pourra mettre un terme au régime de Patrice Talon. « Notre heure a sonné et il était temps », ont-ils conclu. Rlc, dans la dynamique d’une véritable opposition à Patrice Talon Au cours de la cérémonie d’investiture, Corentin Kohoué et Irénée Agossa, respectivement candidats aux postes de président et vice-président de la République, ont démontré qu’ils incarnent la véritable opposition à Patrice Talon. « Nous sommes candidats pour sauver le Bénin car il y a des tiraillements partout», a déclaré Corentin Kohoué. «Nous avons écouté de très loin un cri divin qui nous a dit ‘’vous avez le devoir de sauver ce pays’’», a-t-il ajouté. Selon lui, le duo Kohoué-Agossa entend regagner la confiance de tout le monde. C’est pour cela, qu’ « ils lancent un vibrant appel à toute l’opposition afin de taire les querelles et de combattre le régime dit de la Rupture ». Irénée Agossa, vice-président de Rlc a relevé que « le mal dont nous nous souffrons, c’est le mal du manque de confiance ». Rendez-vous est donc pris pour le 11 avril prochain. Ulrich AKPOVO ( Stagiaire) Politique 22 mars 2021


Pour la poursuite de l’urbanisation des marchés: Le Mouvement Force Fam s’allie au duo Talon - Talata
Avec le duo Patrice Talon - Mariam Talata, c'est la continuité des constructions de marchés urbains et sous-régionaux. C'est l'une des certitudes au cœur de la création du Mouvement Force des Femmes et Artisans des Marchés du Bénin (Force Fam) qui a effectué sa sortie officielle, hier dimanche 21 mars à Cotonou, en présence de plusieurs autorités. "Nous, femmes des marchés des douze départements du Bénin, unies au sein du Mouvement Force Fam, sommes décidées à apporter notre soutien sans faille au duo synthétisé Talon - Talata pour une victoire écrasante le 11 avril 2021. Allez donc annoncer la bonne nouvelle !", a martelé Aimée Awissou, lors de la sortie officielle du Mouvement Force des Femmes et Artisans des Marchés du Bénin (Force Fam). Parmi les autorités qui ont pris part à l'événement : Mariam Chabi Talata, vice-présidente de l'Assemblee nationale et colistière du président Patrice Talon pour la prochaine élection, Luc Sètondji, maire de Cotonou, le député Sèdami Fagla, Armand Gansè, directeur général de la Société de gestion des marchés (Sogema) et plusieurs autorités locales de la ville de Cotonou. A en croire la coordonnatrice du Mouvement Force Fam, Aimée Awissou, les femmes des marchés du Bénin sont davantage motivées par les réalisations inédites du chef de l'État. Lesquelles réalisations font aujourd'hui du Bénin, un pays résolument engagé dans la dynamique d'un développement économique sans précédent. C'est pourquoi elle a invité toutes les femmes à sortir massivement pour un K-O en faveur du duo Talon - Talata. Convaincue que ce duo remportera la prochaine élection, Aimée Awissou formule déjà deux doléances : l'augmentation du taux de crédit aux femmes du Bénin et l'amélioration de la représentativité des femmes des marchés dans la prise de décisions relatives aux marchés. Le président du Mouvement Force Fam, Jean-Pierre Zinko, ne doute pas de l'intérêt que le chef de l'Etat portera à ces doléances. Il a alors réaffirmé la détermination du Mouvement Force Fam à soutenir le duo gagnant Talon - Talata. Le maire de la ville de Cotonou, Luc Atrokpo, parrain de l'événement, a encouragé les femmes des marchés pour l'option faite de soutenir ce duo. "C'est un choix judicieux. Le chef de l'État a demandé à ce que nous serrions les ceintures. Je peux vous rassurer que ce sont toutes les couches de la société qui le ressentent... C'est pour la bonne cause... Constatez vous-mêmes les réalisations au niveau des infrastructures, de l'énergie, de l'assurance santé... Et les cinq prochaines années seront meilleures. Le chef de l'État l'a promis et il tient ses promesses", a déclaré le maire de Cotonou. C'est aussi ce que certifie la colistière Mariam Chabi Talata. Elle met en exergue les prouesses de ce quinquennat : "En cinq ans, une vingtaine de marchés sont construits ; en cinq ans une vingtaine de stades sont construits ; en cinq ans dans le domaine de l'eau, de l'agriculture et dans presque tous les domaines de la vie, des changements se font sans tapages. C'est un homme qui parle peu et agit beaucoup. C'est le Karl Marx béninois", a affirmé Mariam Talata. Elle ajoute : "Voilà un homme qui est à l'abri du besoin mais qui lutte pour que les enfants dans les cantines scolaires aient un repas par jour, pour que les jeunes aient des facilités pour l'entrepreneuriat... C'est un homme qui se bat pour les couches vulnérables. Et les femmes sont les mieux placées pour connaître la valeur du chef de l'État. Il est question de voter utile. Si nous femmes voulons que ce duo gagne, même si aucun homme ne sort, le duo l'emportera", a-t-elle conclu. Genèse Le mouvement Force Fam a vu le jour après différentes consultations effectuées dans les douze départements du Bénin dans le cadre de la reconstruction des marchés. A en croire Fortuné Awissou, secrétaire général du mouvement Force Fam, plusieurs rencontres ont été initiées pour discuter avec les bénéficiaires du bien-fondé de cette action gouvernementale. Les femmes des marchés ont salué cette action mais avaient exprimé certaines réticences quant à l'attribution des espaces après la réhabilitation. Il s'agit entre autres de la hausse des prix des boutiques, de l'inquiétude sur les impôts qui seront fixés aux exploitantes, de l'enrôlement opportuniste d'autres commerçantes au détriment de ce!les qui vendaient dans les marchés... Il fallait un creuset, un mouvement capable de défendre les intérêts des femmes des marchés. C'est ainsi qu'il a été décidé de la création du mouvement Force Fam. "Ce mouvement entend accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre du Programme d'action du gouvernement, en l'occurrence dans la poursuite de l'aménagement des marchés urbains", a expliqué Fortuné Awissou, secrétaire général du mouvement Force Fam. Le Mouvement Force Fam est conduit par un bureau composé de Jean Pierre Zinko alias "Éléphant mouillé", président du mouvement, Aimée Awissou, coordonnatrice du mouvement et Fortuné Awissou, secrétaire général du mouvement. Actualités 22 mars 2021


881 - 1561