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Nouvelles

Plan global de réformes de la gestion des finances publiques: Les partenaires techniques et financiers réitèrent leur engagement
Le Plan global de réformes de la gestion des finances publiques prorogé pour le biennal 2021-2022 était au cœur d'une table ronde hier, mercredi 17 mars à Cotonou. A l’occasion, les partenaires techniques et financiers appuyant le Bénin ont pris de nouveaux engagements pour le financement des actions de réformes. La mobilisation des ressources nécessaires pour le financement des actions contenues dans le Plan global de réformes de la gestion des finances publiques 2021-2022 se poursuit. Le Bénin se rapproche de l’atteinte de cet objectif qui a présidé à l’organisation hier d’une table ronde des partenaires techniques et financiers. Soutenue par l'Union européenne, l'Unité de gestion de la réforme du système de gestion des finances publiques a fait de cet atelier technique, un levier pour la levée de nouveaux financements. A l’entame de la séance, Alban Bienvenu Bessan, coordonnateur de l'Unité de gestion de la réforme du système de gestion des finances publiques a reprécisé les avancées réalisées et les défis à relever. Il a également salué l'appui constant des partenaires techniques et financiers. Portant la voix du ministre de l'Economie et des Finances, Ilyass Sina, conseiller technique au suivi des réformes, fait savoir que le Plan global de réformes de la gestion des finances publiques a permis entre autres l’amélioration de la transparence dans la gestion financière, la dématérialisation des procédures au niveau de la douane, des impôts, du domaine et du foncier…, et par conséquent l’amélioration de la soutenabilité des dettes, et du climat des affaires. Relevant le faible niveau de financement des actions du Plan global, il a réaffirmé l’espoir du Bénin en ses partenaires pour la mobilisation des ressources nécessaires à l'exécution des actions. « Il est important de mutualiser les efforts en vue de réaliser les nombreuses réformes en vue », a-t-il soutenu avant de renouveler la gratitude du ministre de l'Economie et des Finances aux partenaires pour leur disponibilité à accompagner le Bénin. Par ailleurs, le conseiller technique Ilyass Sina a reconnu et apprécié la détermination du chargé de mission du chef de l’Etat Zul-Kifl Salami à faire entrer les banques arabes dans l'arène des financements publics au Bénin. Après une présentation sommaire du Plan global de réformes de la gestion des finances publiques suivie d'échanges nourris, les partenaires techniques et financiers qui ont pris part aux assises, ont réitèré leur engagement en vue du bouclage du financement. Pourquoi le Pgrgfp ? Doter le Bénin d'un système de gestion des finances publiques transparent, conforme aux standards internationaux, mettant les finances publiques au service du développement, du pays et des populations. C’est dans ce cadre qu’a été adopté le Plan global de réformes de la gestion des finances publiques. Mais, en dépit des avancées réalisées, des efforts restent à faire. Lors de la onzième revue des finances publiques au titre de l’année 2020, les participants ont été unanimes sur la faible exécution et l'insuffisance de financement du Plan global de réformes de la gestion des finances publiques. C’est pourquoi ils ont recommandé que ledit plan soit prorogé sur le biennal 2021-2022. Il ressort en effet du Plan global de réformes de la gestion des finances publiques 2021-2022 que sur un financement global de 18 milliards 200 millions, près de 4 milliards ont été mobilisés, soit un taux de financement de 22 %. Sur les 183 actions découlant des 5 axes stratégiques, il y a 45 actions dont le financement est bouclé, 21 actions partiellement financées et 117 actions qui restent sans financement. Les assises d’hier ont motivé davantage les partenaires techniques et financiers à soutenir le Bénin. Le porte-voix des partenaires techniques et financiers, Alba Aguilera Ruben a d’ailleurs salué la mise en œuvre du Plan global de réformes de la gestion des finances publiques et traduit l'engagement des partenaires techniques et financiers à poursuivre leurs efforts aux côtés du Bénin pour un financement intégral. Actualités 18 mars 2021


Banque arabe pour le développement économique en Afrique: Une délégation au Bénin pour apprécier les projets de développement
Une mission de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) séjourne depuis ce mercredi à Cotonou. Objectif, s’enquérir de l’évolution des différents projets financés par la banque, procéder au lancement d’autres chantiers et envisager des perspectives pour l’avenir. Une délégation de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) est au Bénin dans le cadre d’une série de projets de développement au profit de notre pays. Elle se rendra à l’Université nationale d’agriculture de Porto-Novo (Una) et à l’Université nationale des Sciences, technologies, ingénierie et de mathématiques d’Abomey (Unstim) où des projets d’envergure sont financés par la banque. Un atelier technique se tient incessamment dans ce cadre. Il va réunir les bénéficiaires autour des échanges approfondis sur les différents projets. Ce sera également l’occasion pour la délégation de toucher du doigt la réalité sur le terrain dans le cadre des projets liés à l’éducation à Lokossa et à Dangbo ainsi qu’un grand projet d’électrification de huit départements et la construction de logements sociaux dont le financement est bouclé. Idem pour l’opération de réponses d’urgence à la Covid-19 financée à hauteur de six millions de dollars en 2020 et celui destiné au renforcement de la microfinance au Bénin. Oumali Abdelakbir, le chef de division du secteur public Afrique de l’Ouest et Centrale de la Badea, chef de la délégation se dit particulièrement ému de leur présence au Bénin. L’arrivée de la mission de la Badea au Bénin est symbolique et significative aux yeux de Zul Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat, au regard de la qualité des relations entre les deux parties. « En dépit du contexte difficile de la Covid-19, la Badea dont la mission est de s’assurer du développement de ses pays membres (Ndlr) a pris l’initiative de venir au Bénin en envoyant une forte délégation en vue d’apprécier les différents volets qu’il a annoncés ». Il salue la qualité du soutien qu’apporte l’institution au développement du Bénin : «Le 4 mars dernier, le conseil extraordinaire de la Badea a approuvé deux projets au profit du Bénin : les logements sociaux financés à plus de trente milliards de francs Cfa et le projet de réforme économique appuyé par la banque, à plus de 240 millions de F Cfa de subvention non remboursable ». Selon lui, les projets, objet de la mission de la banque, tiennent à cœur au chef de l’Etat, Patrice Talon. « Le président de la République a pris fait et cause pour la formation technique et professionnelle. Elle est incontournable pour normaliser la chaîne des ressources humaines nécessaires pour le développement ». La Banque arabe pour le développement économique en Afrique est un partenaire stratégique du Bénin. Elle fait partie du groupe de coordination des fonds arabes et joue un rôle majeur en matière de financement de projets d’envergure. D’où l’attachement du Bénin à la présente mission qui examinera également quelques projets d’avenir en termes d’investissements futurs. Actualités 18 mars 2021


Valorisation des produits locaux au Bénin: Des entreprises déclarées conformes aux normes sanitaires
Vingt-neuf entreprises locales sont désormais autorisées à mettre sur le marché leurs produits alimentaires. Hier mardi 16 mars, elles ont reçu leurs certificats de conformité sanitaire de même que l’autorisation d’exercice de leurs activités, en présence du ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané et de son homologue de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui. Vingt et une unités de transformation de l’ananas en jus, trois unités de transformation de l’ananas en ananas séché et cinq unités de transformation de la volaille en viande de volaille fraîche. Ces 29 entreprises ont reçu hier mardi 16 mars à Cotonou, des mains du ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané et de son homologue de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, leurs certificats de conformité sanitaire ainsi que l’autorisation de mise sur le marché de leurs produits. Organisée dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au renforcement des acteurs du secteur privé (Parasep), cette activité est cofinancée par l’Agence française de Développement à hauteur de 6,9 milliards F Cfa. Ruben Alba Aguilera, chef de Coopération de la délégation de l’Union européenne, a fait savoir que la croissance passe par l’amélioration de la compétitivité et s’appuie sur l’investissement privé. Ruf Elsa Hounkponou, représentante des bénéficiaires, a, pour sa part, promis de faire bon usage des certificats reçus. Au nom des récipiendaires, elle s’engage à œuvrer inlassablement pour le renouvellement de ces certificats ainsi que pour le respect au quotidien des normes de qualité. Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a reconnu que le certificat de conformité sanitaire et l’autorisation de mise sur le marché des produits sont des actes officiels contraignants et extrêmement utiles aussi bien pour les acteurs privés de produits alimentaires industriels que pour la population consommatrice de ces produits. Il ajoute qu’il est important pour le pouvoir public garant de la sécurité sanitaire des aliments et de la santé des consommateurs d’être rassuré que des produits transformés au Bénin et mis à la disposition des consommateurs ne sont pas nuisibles à la santé. Il précise que grâce à ce partenariat, l’Agence béninoise de sécurité sanitaire des aliments (Abssa) a capitalisé comme acquis durable, le renforcement des capacités de ses inspecteurs sanitaires en termes de maîtrise de l’évaluation du profil à risque des opérateurs du secteur agroalimentaire en vue de leur catégorisation et de la définition de leur fréquence de contrôle. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, n’a pas manqué de saluer les entreprises récipiendaires qui ont pu passer les diverses étapes qui consacrent la remise des certificats. Il souligne que les entreprises retenues doivent s’inscrire résolument dans la démarche qualité avec le respect des normes qui vont avec. Il a exprimé ses remerciements à l’Union Européenne et l’Agence française de Développement (Afd) qui, à travers le Parasep, accompagnent le secteur privé et le Bénin dans un élan vers le développement. Société 17 mars 2021


Ouvrage biographique sur Pascal Todjinou: Sabin Loumédjinon immortalise le célèbre syndicaliste
« Pascal Todjinou, une vie au service du syndicalisme » est un livre écrit par le journaliste Sabin Loumédjinon. L’ouvrage relate l’histoire de l’ancien professeur de mathématiques des lycées et collèges devenu l’un des plus célèbres syndicalistes du Bénin. Un personnage unique en son genre dont Sabin Loumédjinon, son ancien élève, garde des souvenirs affectifs et inaltérables. Le lancement du livre a eu lieu, vendredi 12 mars dernier, à Cotonou. Le livre « Pascal Todjinou, une vie au service du syndicalisme » est un récit biographique du célèbre syndicaliste, écrit par Sabin Loumédjinon dans le souci d’immortaliser son ancien professeur de mathématiques, du vivant de celui-ci. « J’ai constaté à un moment donné que l’un des maux dont souffre notre société, c’est cette absence de célébration de nos valeurs. Cela ne nous honore pas de ne pas pouvoir les immortaliser, de ne pas pouvoir les célébrer pour ce qu’ils ont été, ce qu’ils ont fait pour leur pays… », déplore l’auteur du livre, Sabin Loumédjinon. Ainsi, sur 180 pages réparties en huit chapitres avec quatorze témoignages, des photos de souvenirs et des coupures de presse sur l’ancien secrétaire général de la Cgtb, Sabin Loumédjinon relate l’histoire de l’ancien délégué à la Conférence nationale des forces vives de février 1990. Celui-là qui aura marqué plusieurs générations pour son combat en faveur des libertés et droits fondamentaux. « Le livre séquence la vie de Pascal Todjinou en quatre. La première, c’est son enfance. La deuxième, son adolescence et le temps de formation. La troisième est sa carrière professionnelle et les débuts de son engagement syndical, et la dernière, c’est sa vie syndicale à proprement parler », détaille le présentateur du livre, Tanguy Agoï. « Ce qu’il a fait, c’est qu’il a rendu immortel un nom. Ce nom, c’est Pascal Todjinou…», s’est ému le syndicaliste lui-même lors du lancement du livre et bien avant l’intervention de l’auteur. Sabin Loumédjinon a d’ailleurs fait marrer l’assistance en racontant des anecdotes sur les observations que son ancien professeur faisait sur ses copies de devoirs surveillés ou d’interrogations écrites. A l’instar de Sabin Loumedjinon, Joseph Djogbénou, actuel président de la Cour constitutionnelle, qui fut lui aussi un ancien élève de Pascal Todjinou, a rendu un hommage mérité à son ancien professeur de mathématiques. Pour élever le sens de son témoignage et de son affection pour Pascal Todjinou, le président de la haute juridiction achète le livre au «prix du cœur ». Un prix qu’il n’a pas voulu dévoiler au public. « Pascal Todjinou, une vie au service du syndicalisme » est préfacé par le journaliste-écrivain Jérôme Carlos. Ce chef-d’œuvre est le quatrième ouvrage de l’auteur, journaliste sportif et ancien directeur de publication du journal de service public, La Nation. Culture 17 mars 2021


1re session ordinaire du Cnds: Les dossiers sur l’état de l’institution au menu
La première session ordinaire du Conseil national du Dialogue social (Cnds) au titre de l’année 2021, lancée, lundi 15 mars dernier à Cotonou, est consacrée aux dossiers liés à la bonne marche de l’institution. Guillaume Attigbé, président du Cnds, s’est félicité de la décrispation notée au cours de l’année 2020 et a convié les conseillers de l’institution à prendre part activement aux travaux en vue de contribuer à l’enracinement du dialogue social au Bénin. Guillaume Attigbé, président du Conseil national du Dialogue social (Cnds), a procédé, lundi 15 mars, à l’ouverture des travaux de la première session ordinaire de l’institution à Cotonou. Pendant deux semaines, les conseillers du Cnds vont se pencher sur les dossiers liés à la bonne marche de l’institution. « Nous aurons l’occasion d’examiner et d’adopter le rapport sur l’état du dialogue social au Bénin au titre de l’année 2020», a-t-il déclaré. C’est le lieu pour lui de se féliciter de la décrispation notée au cours de l’année 2020. « L’année 2020 a connu très peu de remous sociaux en raison de la poursuite des efforts entamés les années précédentes en matière de satisfaction des revendications des travailleurs et de l’amélioration dans le fonctionnement des organes nationaux de dialogue social», a-t-il poursuivi. A l’en croire, cette paix sociale découle de la nouvelle approche adoptée par le chef de l’Etat Patrice Talon et les défenseurs de la classe ouvrière, se traduisant par des rencontres périodiques pour évaluer les relations entre les pouvoirs exécutif et social. Pour lui, le dialogue social a toujours constitué le socle de tout développement durable, qu’il soit politique, économique, social ou environnemental. «Un dialogue social est un outil indispensable pour l’amélioration du travail et des revenus », a-t-il indiqué. Satisfait des efforts des partenaires sociaux face à la crise du coronavirus, il a invité les participants à faire violence sur eux-mêmes en matière d’assiduité et de rigueur afin de montrer leur attachement à la bonne marche du dialogue social. Selon Guillaume Attigbé, président du Cnds, plusieurs communications et échanges relatifs aux propositions d’amendements à apporter aux textes fondamentaux du Cnds vont également meubler les travaux de cette session qui s’achève le 2 avril prochain. Société 17 mars 2021


Palais de la Marina : Le colonel Pascal Tawès au cabinet du chef de l'Etat
Le président Patrice Talon a reçu en audience le colonel Pascal Tawès, au cours d'une audience ce mardi 16 mars 2021. Le président de la République, Patrice Talon a échangé avec le colonel à la retraite Pascal Tawès au cours d’une audience ce mardi 16 mars 2021. Cette rencontre surprise à tout point de vue a été une occasion pour l’hôte de Patrice Talon de plaider le règlement de sa situation administrative. Selon les explications de Pascal Tawès à sa sortie de l’audience, la rencontre avec le président de la République était nécessaire pour résoudre sa situation administrative. « J’étais à cette audience pour rendre compte au chef de l’État de ma situation administrative actuelle», informe le colonel retraité. « Comme vous le savez mieux que moi d’ailleurs, j’ai été envoyé aux États-Unis en qualité d’attaché de défense en 2011 avec un visa d’un an renouvelable. Je suis retraité depuis octobre 2013 mais malheureusement, les différents responsables de l’ancien régime ne m’ont pas accordé l’assistance nécessaire efficace qui permette le retour de ma famille au Bénin de manière sereine. C’est pour cette raison que j’ai rencontré le président de la République pour qu’il intervienne pour un règlement diligent de mon dossier administratif. Le chef de l’État m’a bien reçu. Il m’a donné des directives et des conseils nécessaires et il m’a promis d’instruire les structures concernées afin que je sois satisfait», a laissé entendre le colonel Pascal Tawès. Actualités 16 mars 2021


Journée internationale des droits de la femme édition 2021: Des femmes plaident pour des horaires spéciaux de travail
L’ouverture des services à 8 h le matin n’arrangerait pas trop les femmes qui doivent faire certains travaux domestiques à la maison avant de se rendre au boulot. Cette observation a été faite par le personnel féminin de l’Ong Cipcré-Bénin qui a commémoré en différé ce lundi 15 mars, l’édition 2021 de la Journée internationale la femme sous le thème « Du leadership des femmes du Cipcré-Bénin à l’amélioration de leurs conditions de travail ». La thématique a permis aux femmes d’échanger sur les différents contours du leadership féminin, d’évoquer leurs préoccupations et les obstacles à lever afin qu’elles puissent se donner davantage au travail. Des échanges, il ressort notamment que c’est trop demander à la femme censée faire des ménages et assurer l’éducation des enfants à la maison de suivre les mêmes horaires de travail que le personnel masculin. La modératrice des discussions, Bella Zèvounou Vendredy, présidente de l’Ong Wolsi, fait remarquer que la situation est générale et ne concerne pas que le personnel féminin de l’Ong Cipcré-Bénin. Du haut de ses expériences, elle plaide que l’heure de travail soit portée à 10 h pour les femmes qui travaillent dans des structures publiques comme privées. Mieux, l’aménagement doit permettre aux femmes travailleuses de vite rentrer à la maison pour s’occuper du ménage. C’est à ce prix que les femmes pourront concilier efficacement travaux domestiques et engagements professionnels, soutient la modératrice. Bella Zèvounou Vendredy salue l’initiative du gouvernement qui a mis en application de nouveaux horaires de travail dans l’administration publique depuis le 1er janvier dernier. Mais elle estime que l’Exécutif doit aller encore plus loin en se penchant spécialement sur les horaires de travail des femmes parce qu’ayant plus de responsabilités au foyer que les hommes. Selon la modératrice, c’est cette situation qui expliquerait en partie les vices que l’on constate chez certains enfants et jeunes dans la société. Tout simplement parce que leur éducation a été ratée à la base. Les parents n’auraient pas eu le temps nécessaire pour s’occuper d’eux, indique Bella Zèvounou Vendredy. «Tout ce que nous faisons, c’est pour la relève. Ce n’est pas pour nous-mêmes. Il faut que les femmes aient assez de temps pour pouvoir s’occuper de cette relève », soutient-elle. Le directeur exécutif national de l’Ong Cipcré-Bénin, Elidja Zossou, dit avoir pris bonne note de leurs doléances. Il a promis de voir ensemble avec tout le personnel la signification de chaque préoccupation et la suite à y donner. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 16 mars 2021


Projet Pipeline : Deux mille recrutements lancés
Le projet de construction de Pipeline d’exportation Niger-Bénin entre dans la phase de recrutement de jeunes devant exécuter les différents travaux prévus dans le cadre de la réalisation de ce chantier. La mise en œuvre du projet Pipeline nécessite une main d’œuvre énorme dont le recrutement de deux mille jeunes vient d’être lancé. Pour la construction du Pipeline d’exportation Niger-Bénin (Pneb), le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Adambi lance ce lundi 15 mars 2021, à la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, la plateforme de recrutement du personnel. Plus de deux mille jeunes seront recrutés dans quatre catégories à savoir emplois-cadres, agents de sécurité, emplois de soutien, ouvriers spécialisés. Au total, cinquante profils sont recherchés pour exécuter les travaux. Leur recrutement se fera via la plateforme y relative. Pour rappel, le projet est long d’environ 2000 km, dont 675, sur la section béninoise. Le pipeline traversera les départements de l’Ouémé, du Plateau, des Collines, du Borgou et l’Alibori. Dix-sept communes sont concernées par cet ouvrage dont le coût est estimé à 608 milliards Fcfa, et financé entièrement par la société West African Oil Pipeline (Benin) Company S.a (Wapco Benin). Actualités 15 mars 2021


Tournée du Mpmepe dans les unités de production: La viabilité des entreprises locales préoccupe le gouvernement
Le ministre des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi Modeste Kérékou effectue depuis jeudi 11 mars dernier une tournée dans les unités de production... C'est pour échanger avec les responsables d’entreprises sur leurs activités, les difficultés et les perspectives de développement de l'emploi. C'est l'entreprise Alpha-Bénin sise à la zone franche économique de Sèmè-Podji qui a accueilli jeudi dernier la délégation conduite par le ministre des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, Modeste Kèrékou et le directeur général de l'Agence de promotion des investissements et des exportations, Laurent Gangbès. Alpha-Bénin est une entreprise agroalimentaire implantée à Semè-Podji et connue pour son leadership dans la production des pâtes alimentaires Matanti. C'est la seule industrie de production de pâtes alimentaires au Bénin. Alpha-Bénin produit en moyenne 25 mille à 30 mille tonnes de pâtes par an. Une pâte alimentaire de qualité supérieure, faite à 100 % avec du blé, dure, reconnue et certifiée par plusieurs laboratoires européens. Cette entreprise compte près de 300 employés avec en perspective d'étendre à 600 emplois pour une production de 50 mille tonnes si le marché béninois se bonifie... Et pour qu'il en soit ainsi, des défis restent à relever. A en croire la promotrice de Alpha-Bénin, Fatme Zein Rihard, le marché béninois est dynamique mais la concurrence déloyale et l'invasion des produits importés réduisent les opportunités d'affaires des producteurs locaux. « Nous sommes concurrencés par des produits qui viennent de l'extérieur... Les produits importés sont subventionnés depuis l'origine et par conséquent ne sont pas vendus au prix réel. Selon les normes, ces produits une fois à l'intérieur d'un pays devraient voir leurs coûts réajustés par rapport au marché local», fait-elle observer. Il faut, selon elle, une régulation de sorte que les produits venus de l'extérieur ne soient pas moins chers que les produits locaux. Il en va de la sauvegarde de la production nationale et de la préservation de la santé des consommateurs. Fatme Zein Rihard évoque également le coût élevé de l'énergie électrique comme facteur élevant le coût de la production locale. Au regard de la résilience de Alpha-Bénin, le ministre Modeste Kérékou a encouragé l'entreprise pour les efforts faits et les sacrifices consentis au quotidien. Il a réaffirmé à la promotrice les ambitions du gouvernement pour la relance de l'économie et de la production locales. Prenant acte des doléances et suggestions faites, le ministre Modeste Kérékou a assuré de la volonté du gouvernement d'accompagner les entreprises, en l'occurrence celles qui produisent au plan local. Il a par ailleurs insisté sur les normes de qualité et de sécurité qui doivent rester de mise. Economie 15 mars 2021


Mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement:Des jeunes entretenus sur les réformes et résultats
Les réformes initiées par le gouvernement et les résultats qui en sont issus aussi bien pour la jeunesse que pour la ville de Porto-Novo en général ont fait l’objet d’une causerie, samedi 13 mars dernier à la Maison des Jeunes de Djègan Kpevi à Porto-Novo, à l’initiative du Mouvement agir autrement pour l’avenir (M3a). Une séance de reddition de comptes qui a permis à la jeunesse de la ville et des localités avoisinantes de mieux apprécier certaines réalisations du Programme d’action du gouvernement (Pag). Les responsables du Mouvement agir autrement pour l’avenir (M3a) pour-suivent les «Conversations citoyennes» au profit des jeunes et des populations. Samedi 13 mars dernier, c’était au tour de la ville capitale, Porto-Novo, d’accueillir dans le cadre de cette rencontre itinérante d’échanges autour du Programme d’action du gouvernement (Pag), membres du gouvernement, responsables administratifs de divers ordres pour des explications et débats sur les réformes et réalisations du gouvernement. Comme s’ils avaient longtemps rêvé d’une pareille occasion, les jeunes de tous les arrondissements de Porto-Novo ainsi que ceux des communes voisines ont effectué massivement le déplacement. A l’engagement des jeunes, il faut associer l’accueil des grands jours réservé à la délégation ministérielle par les femmes de la ville au rythme du Adjogan. Autant de choses qui feront dire au président du comité d’organisation que le pari est gagné. Alex Alohoutadé s’est dit très ému par la forte mobilisation de ses pairs. L’information est une épice manquant à la jeunesse comme le sel à une soupe, a-t-il signifié. Désormais, la jeunesse veut prendre sa place dans le combat pour le développement et c’est d’ailleurs pour mieux comprendre de quoi retourne le Pag qu’elle a, avec l’aide du M3a organisé cette séance. Une séance à laquelle le président d’honneur de ce mouvement a pris part. Aurélien Agbénonci, comme à ses habitudes, ne s’est pas fait prier pour être de la partie. A la jeunesse, il tiendra un message d’engagement et de détermination. Visiblement satisfait de leur engagement, le parrain les a félicités pour l’initiative de telles rencontres qui ont le gain de faire parler ministres, directeurs généraux et autres cadres, bien souvent occupés par le travail et les résultats au point de ne pouvoir disposer de temps pour la reddition de comptes. Divers sujets abordés Parlant de reddition de comptes, il y sera très vite confronté, invité par les jeunes, à travers plusieurs interrogations, à se prononcer sur des sujets d’actualité. Des préoccupations auxquelles, sans détour, le patron de la diplomatie béninoise a apporté des éléments de réponse. Le même exercice a été fait par Dona Jean Claude Houssou, ministre de l’Energie, sur des questions touchant aussi bien à son secteur qu’à d’autres projets du Pag. L’assainissement du cadre de vie sera également au cœur des échanges avec la directrice de cabinet du ministre José Tonato. Les grands travaux initiés par le gouvernement et ceux à venir ont fait l’objet d’un exposé détaillant les points forts de l’action de l’Exécutif. Climat des affaires, investissements, formation, emploi des jeunes, implantation en vue de grandes entreprises au Bénin, zone économique spéciale de Glo Djigbé… Les sujets abordés au cours de cette conversation citoyenne par Laurent Gangbes touchent aussi les attentes des jeunes. Si par le passé, les formations étaient généralistes, sans orientation et surtout sans lien avec les besoins du marché de l’emploi, cette époque est résolue. Désormais, le gouvernement travaille à absorber certains profils et les jeunes sont la principale cible, selon lui. Rachad Toukourou, représentant le maire de Porto-Novo n’était pas moins satisfait des échanges. La jeunesse de la ville a besoin des occasions du genre pour mieux s’instruire, assure-t-il. Actualités 15 mars 2021


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