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Nouvelles

Pauline Sounouvou au sujet de son amour pour la boxe arabe:« Autant l’homme la pratique autant la femme le peut… »
Passionnée de sport particulièrement de la boxe arabe, Pauline Sounouvou fait partie de ces femmes qui pratiquent des sports à connotation masculine. Du roller à la boxe arabe en passant par le kickboxing et le judo, la technicienne agronome de formation allie courage et détermination pour concilier vie professionnelle et carrière sportive. Sélectionnée pour représenter le Bénin dans la catégorie amateur au prochain Grand Prix de boxe arabe à Moscou, elle nous parle dans cette interview de son parcours et de ses préparatifs pour ce rendez-vous international. Il est rare de trouver des femmes pratiquer des sports dédiés aux hommes encore moins la boxe arabe. Comment avez-vous débuté votre carrière dans cette discipline ? C’est la volonté de faire du sport qui m’a amenée vers cette discipline. J’ai débuté avec le kickboxing en 2013 alors que j’étais pratiquante du roller sports. En réalité, au retour d’un entraînement de roller sports, deux de mes amies et moi sommes renseignées sur le kickboxing qui se pratiquait sur le campus d’Abomey-Calavi. Nous avons donc démarré les séances d’entraînement après notre inscription. Mais, ces dernières ont abandonné quelques années plus tard. J’ai poursuivi seule l’aventure avec le coach jusqu’à découvrir la boxe arabe en 2015. Je m’entraîne régulièrement et participe également aux compétitions nationales et sous-régionales. Vos amies ont abandonné certainement à cause des difficultés, mais pourquoi avoir continué avec cette discipline qui n’est pratiquée que par les hommes ? Je dirai que mon amour pour la chose sportive en est pour beaucoup. Je suis née dans le sport. C’est inné en moi, je ne l’ai pas acquis. J’estime qu’autant l’homme pratique la boxe arabe, autant la femme aussi peut s’y essayer. Comment vos parents prennent-ils votre attachement à ces genres de disciplines ? Mes parents sont mes premiers soutiens. Je les en remercie beaucoup car ils m’ont portée depuis l’école primaire jusqu’à l’université. D’abord, mon papa m’a donné le goût du sport en m’y habituant très tôt. Il m’amenait au sport depuis mon enfance et cela a beaucoup contribué à ma formation. Ma mère, elle ne m’a jamais interdit de porter le maillot. Elle m’encourage d’ailleurs pour mon choix de faire du sport. Six années de pratique de la boxe arabe. Parlez-nous de votre parcours. J’ai fait quelques combats en Afrique surtout au Nigeria. J’ai gagné 9 combats sur 10. Je pense que je donnerai le meilleur de moi-même en Russie pour revenir avec des ceintures. Vous êtes technicienne agronome sur une ferme à Agbangnizoun. Comment arrivez-vous à concilier vie professionnelle et carrière sportive ? Ce n’est pas facile mais je me bats pour m’adapter. D’abord, c’est compliqué de faire les navettes entre Cotonou et Agbangnizoun. En tant qu’agronome sur une ferme à Agbangnizoun, il faut faire des allers-retours chaque week-end afin de m’entraîner avec mon coach. Tout ceci exige beaucoup de moyens. Le Bénin sera représenté grâce à vous dans la catégorie amateur au grand prix de boxe arabe en Russie. Comment vous préparez-vous ? Je me prépare activement et je peux vous dire que je suis prête à défendre valablement les couleurs nationales. Je n’ai pas peur; je pense qu’avec le coach nous allons atteindre notre objectif en revenant avec des ceintures. Sports 12 mars 2021


Journée internationale des droits des femmes:Le ministère du Plan célèbre son personnel féminin
Les cadres du ministère du Plan et du Développement ont partagé des moments de communion et de réflexion avec le personnel féminin dudit ministère ce jeudi 11 mars à Cotonou, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Le personnel féminin du ministère du Plan et du Développement sacrifie à la tradition de la Journée internationale des droits des femmes (Jif). Pour le compte de l’édition de cette année, la priorité a été donnée à des réflexions sur la condition féminine. Au menu de cette célébration, des thèmes comme « Impacts de la Covid-19 et ses variants britanniques », « Leadership professionnel des femmes: comment concilier vie professionnelle et familiale ?» ont été abordés afin de faire toucher du doigt les réalités que vivent les femmes au quotidien quels que soient leurs domaines d’activité. L’option du comité d’organisation se justifie lorsqu’on sait qu’en dépit des progrès, plusieurs femmes continuent de souffrir dans le monde. Le diagnostic que pose Armelle Ahamidé Méangoua, présidente dudit comité, est évocateur : « Nombre de femmes continuent de subir des pratiques déshumanisantes telles que la mutilation génitale féminine. Des femmes et des filles vivent encore dans des environnements où elles ne jouissent malheureusement pas pleinement de leurs droits pour s’opposer à ce qu’elles subissent dans leurs corps, notamment en ce qui concerne le consentement aux relations sexuelles, la décision de grossesse, la taille de leur famille ou l’accès aux services de santé ». Dans les situations de conflits, les femmes et les jeunes filles demeurent vulnérables. « Le viol étant désormais l’un des affres de la guerre et de l’instabilité politique », poursuit-elle. A cela s’ajoutent les difficultés liées à l’avènement de la Covid-19. « Le confinement a eu pour conséquence la recrudescence des violences à l’égard des femmes », analyse-t-elle. Renforcer le leadership La situation des femmes n’est pas meilleure au Bénin. Elles sont exposées à plusieurs difficultés en dépit des efforts des pouvoirs publics pour redresser la barre. La crise sanitaire en ajoute à leur vulnérabilité. Raison pour laquelle, le pays a choisi de s’aligner sur le thème retenu à l’international dans le cadre de la Jif intitulé, « Leadership féminin, pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19», convaincu que lorsque les situations sont favorables, les femmes jouent un rôle prépondérant en matière de gestion des crises humanitaires et des catastrophes. « Ce thème dénote le rôle des femmes dans la gestion efficace de la pandémie à travers l’élaboration des plans et programmes et la mise en œuvre des stratégies contre la Covid-19 », explique Armelle Ahamidé Méangoua. Le Bénin est conscient de la contribution inestimable de ses femmes au développement. Pour elles, le gouvernement entend consentir tous les sacrifices afin d’affirmer davantage leur leadership. Abdoulaye Bio Tchané, ministre du Plan et du Développement dresse une liste non exhaustive des actions fortes du gouvernement à leur profit. Entre autres, le projet Assurance maladie pour le renforcement du capital humain, le microcrédit Alafia, la subvention directe des artisans dont les activités ont été impactées par la Covid-19, le plan de riposte contre la pandémie, la non-fermeture des marchés (durant la période du cordon sanitaire : ndlr). Pour lui, le combat pour l’émancipation des femmes est un chantier de longue haleine qui doit être défendu aussi bien par les pouvoirs publics que les femmes. Il les exhorte à faire preuve de solidarité entre elles et à se mettre en évidence par leur dévouement au travail. Société 12 mars 2021


Filière anacarde:La campagne de commercialisation des noix de cajou lancée
La campagne de commercialisation 2020-2021 des noix de cajou a officiellement démarré ce jeudi 11 mars et s’étend jusqu’au 31 octobre prochain. Elle a été conjointement lancée hier à Kétou par la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman et son collègue en charge de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui en présence de tous les acteurs de la filière. 300 F Cfa le kilogramme. C’est le prix plancher d’achat des noix de cajou aux producteurs au titre de la campagne de commercialisation 2020-2021 ouverte ce jeudi 11 mars et qui s’étend jusqu’au 31 octobre prochain. Selon la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman qui a officiellement procédé à Kétou au lancement de cette campagne en présence de son collègue en charge de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui, ce prix d’achat de 300 F Cfa est conforme à la décision du Conseil des ministres en sa séance du 3 mars dernier. Elle a saisi l’occasion pour faire avec l’ensemble des acteurs de la filière le bilan de la campagne écoulée et prendre des engagements pour un développement du secteur et partant, de l’économie du Bénin. Selon elle, pour la campagne de commercialisation 2019-2020, le Bénin a produit 170 000 tonnes sans compter les sorties frauduleuses des noix par les frontières terrestres. 14 242,084 tonnes de cette production ont été vendues par le système de vente groupée. Le Conseil national des exportateurs de cajou (Conec) a enregistré 70 sociétés ayant exprimé une intention d’exportation de noix de cajou brute du Bénin au cours de la campagne passée. Ainsi, 137 205 tonnes de noix de cajou brutes ont été pesées au niveau des ponts bascules, a souligné la ministre de l’Industrie et du Commerce. En ce qui concerne la transformation, l’autorité ministérielle fait remarquer que seulement 11 045 tonnes soit 6,49 % de noix de cajou ont été transformées. Ce faible taux est dû, à l’en croire, à la suspension de certains contrats en cette période de Covid-19. Shadiya Assouman rappelle également les prix pratiqués au cours de la dernière campagne. Au début de la campagne, les noix ont été cédées à 100 F Cfa le kilogramme. Entre le 11 et le 24 avril 2020, le prix a connu une hausse allant jusqu’à 245 F Cfa/kg puis à 407,5 F Cfa/kg. Mais en dépit de cette performance, les acteurs ont été confrontés à plusieurs difficultés au cours de la campagne de commercialisation écoulée. Objectif : 300 mille tonnes La ministre cite entre autres, la non réalisation de l’étude de structuration des coûts pour faciliter la fixation du prix plancher ; les difficultés d’accès aux financements ; la pandémie de la Covid-19 qui a entrainé la revue à la baisse, voire la suspension de certains contrats de vente d’amandes à l’extérieur et la sortie frauduleuse des noix de cajou par les frontières terrestres. L’autorité ajoute à ces problèmes le non-respect des engagements par rapport aux quantités et au mécanisme d’approvisionnement des usines en noix brutes ; le non-aboutissement du processus pour la rétrocession d’une partie des prélèvements pour mieux financer les activités de la campagne et la baisse de la qualité des noix brutes de cajou. Shadiya Assouman a exhorté les acteurs à plus de rigueur et de sérieux dans la mise en œuvre des différentes décisions prises de commun accord et qui vont dans le sens de mieux réussir cette campagne et celles à venir. Elle rassure que le gouvernement a pris les dispositions nécessaires pour la réussite de cette campagne notamment la prise des mesures pour interdire les exportations par voies terrestres et l’implication de la Police républicaine pour veiller au respect de cette mesure et des textes en vigueur. Le ministre en charge de l’Agriculture a abondé dans le même sens. Gaston Dossouhoui a invité les acteurs, notamment les producteurs, les commerçants et les transformateurs à redoubler d’effort pour accroître en quantité et en qualité le rendement. Car, selon lui, l’ambition de l’Etat est de faire passer la production qui est de 170 mille tonnes aujourd’hui à 300 mille tonnes d’ici trois ans. Gaston Dossouhoui a insisté sur certains levier sur lesquels l’Etat et les différents acteurs doivent agir pour l’atteinte des objectifs. Le président de l’Interprofession de la filière anacarde (Ifa), Edouard Assogba a félicité le gouvernement pour ses efforts depuis 2016 en faveur du secteur avec des acquis importants augurant d’un lendemain meilleur. Le préfet du Plateau, Valère Sètonnougbo et le représentant du maire de Kétou, Vincent Odoun-Ewou, se sont réjouis, chacun, du choix porté sur Kétou, seule commune productrice de l’anacarde dans le département, pour abriter la cérémonie . Ils promettent de travailler avec les acteurs au niveau de la commune à l’amélioration de la production à travers l’augmentation des plantations et des terres à mettre en valeur. Actualités 12 mars 2021


Mise en œuvre du Pag dans le secteur de l’éducation:Les grandes actions du quinquennat pour l’enseignement secondaire
Le sous-secteur des enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a bénéficié de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement au cours du quinquennat. Les différentes actions du gouvernement dans ce sous-secteur de l’éducation ont été expliquées aux enseignants des départements du Bénin par le ministre Mahougnon Kakpo. Le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a expliqué ce qui a été fait dans le cadre du Programme d’action du gouvernement au profit de ce sous-secteur au cours du quinquennat. C’est au cours d’une tournée dans certains départements où le professeur Mahougnon Kakpo a pris langue avec les enseignants, afin de mieux les renseigner sur le niveau de la mise en œuvre du Pag dans leur secteur. Tenant à sa vision de faire du secteur de l’éducation un levier de transformation de la structure économique et du Bénin une plateforme régionale d’excellence des services du savoir, informe le professeur Mahougnon Kakpo, le gouvernement a réussi ces cinq dernières années à améliorer l’accès à l’enseignement à travers la construction de 1 034 salles de classe au profit des collèges, lycées et centres de formation professionnelle. Il a souligné que 250 salles de classe équipées sont réceptionnées, 750 sont en cours de construction et 122 salles de classe sont en cours de réhabilitation. Mahougnon Kakpo a ajouté que 475 blocs de latrines à quatre cabines ont été construits avec la création de deux lycées d’enseignement et de formation techniques et professionnels à Bopa et à Tchaourou. La création de l’École de formation médico-sociale (Efms) de Djougou pour élargir le dispositif d’accueil des apprenants est une des réalisations à l’actif du gouvernement au cours du quinquennat. Environ quinze milliards de francs Cfa sont investis avec l’appui des partenaires techniques et financiers dans la construction des infrastructures scolaires, a indiqué le ministre Mahougnon Kakpo. Pour le ministre, en cinq ans, le gouvernement est parvenu à l’amélioration de la coordination du secteur de l’éducation, de la qualité, de l’équité et de l’inclusivité de l’éducation. Il a aussi réussi l’adaptation du système d’enseignement aux besoins réels du pays et des entreprises, la restructuration et le repositionnement du secteur de la recherche ainsi que la promotion de l’alphabétisation et de l’éducation des adultes. L’élaboration de la carte scolaire, l’amélioration du système de gestion des vacataires, la création de l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation … ont été effectives sous le quinquennat. Employabilité des jeunes, une priorité « Au Mestfp, l’amélioration de l’insertion professionnelle des diplômés à travers l’opérationnalisation de la stratégie Eftp vise à inverser la tendance actuelle en orientant au moins 70 % des finissants du 1er cycle de l’enseignement secondaire général vers les spécialités de formation à l’Eftp», informe le ministre Mahougnon Kakpo. À ce titre, fait-il savoir, les études se poursuivent pour la création d’une école de formation médico-sociale à Djougou et à Allada. Un programme spécial de pré-insertion dans l’enseignement (Psie) dans le sous-secteur de l’enseignement secondaire général a été élaboré pour le compte de l’année scolaire 2019-2020 et s’étend sur neuf mois. Il a impacté 14 266 aspirants au métier d’enseignant pour un montant de 16 milliards de francs Cfa. Le ministre a rappelé qu’au cours de cette année scolaire 2020-2021, l’Agence nationale pour les prestations aux établissements scolaires publics (Anapes) a pris en main la gestion des aspirants par l’intermédiaire des agences de placement. 89 % de taux de réalisation des réformes Grâce aux outils technologiques, le gouvernement a entrepris l’enregistrement de tous les établissements scolaires publics et privés, a informé le ministre Mahougnon Kakpo. Il a précisé que 2 914 établissements secondaires dont 928 (31,84 %) établissements publics et 40 de l’Etfp et 1 986 (68,16 %) établissements privés dont 267 sont de l’Etfp sont enregistrés. L’immatriculation nationale de tous les apprenants favorise, selon ses dires, le suivi de leur parcours scolaire et le transfert numérique d’apprenants entre établissements. Les réformes mises en œuvre dans le secteur ont permis, souligne le ministre Mahougnon Kakpo, de lutter contre la fraude par falsification de bulletin et/ou d’attestation de Cep/Bepc. Elles ont aussi favorisé la gestion automatisée des emplois du temps, des absences et retards des enseignants, des heures supplémentaires, etc. « L’État béninois a réalisé, au titre de l’année scolaire 2019-2020, plus d’un milliard de francs Cfa d’économie sur la prévision initiale de la gestion des heures supplémentaires », a apprécié le ministre. Aujourd’hui, il existe plus de dix mille épreuves et corrigés des établissements du Bénin de disciplines diverses dans une banque commune, disponible en libre consultation et téléchargement, a souligné le ministre. Les réformes ont induit le suivi et la gestion des résultats scolaires des apprenants par classe, établissement, genre, département, commune, arrondissement, ainsi que l’inscription en ligne au Bepc 2021 avec ses avantages de gain en célérité, sécurité, conformité des données recueillies et également de gain financier pour le trésor. De la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement, le ministre retient 89 % de taux de réalisation des réformes dans le secteur et 11 % sont en cours de réalisation. Ces réformes, d’après le ministre, ont contribué à renforcer la gouvernance de l’éducation et à favoriser l’accès des populations à l’éducation. Dans les prochains mois, le ministère envisage d’autres réformes parmi lesquelles celle de l’enseignement de l’anglais, du modèle de collège, de la vie scolaire... Education 11 mars 2021


Mort de Hamed Bakayoko: Allassane Ouattara perd son ‘’ fils et proche collaborateur’’
La nouvelle déchirante est tombée dans la soirée de ce mercredi 10 mars. Telle une traînée de poudre elle a fait le tour du monde. Hamed Bakayoko, premier ministre ivoirien, s’en est allé, des suites d’un cancer. Hospitalisé en France puis en Allemagne, il n’a pu survivre, laissant dans la douleur celui qui le considère comme son fils. La réaction du président ivoirien Allassane Ouattara ne s’est pas fait attendre. Lire en intégralité ses impressions à la suite de cette triste nouvelle : « Mes chers compatriotes,  Notre pays est en deuil. J’ai l’immense douleur de vous annoncer le décès, du Premier Ministre, Hamed Bakayoko, Chef du Gouvernement, Ministre de La Défense, ce mercredi 10 mars 2021, en Allemagne, des suites d’un cancer. Je rends hommage au Premier Ministre, Hamed Bakayoko, mon fils et proche collaborateur, trop tôt arraché à notre affection. Le Premier Ministre Hamed Bakayoko a servi la Côte d’Ivoire avec dévouement et abnégation. C’était un grand homme d’Etat, un modèle pour notre jeunesse, une personnalité d’une grande générosité et d’une loyauté exemplaire. Je voudrais, au nom du Gouvernement et en mon nom personnel, présenter mes condoléances les plus émues à son épouse, à ses enfants, à la grande famille Bakayoko, à toutes les familles alliées ainsi qu’à l’ensemble des Ivoiriens. Que son âme repose en paix! » International 10 mars 2021


Victor Dassi Adossou : Le profil du nouveau président de la Cour suprême
Actuel président de la Chambre administrative de la Cour suprême, le magistrat Victor Dassi Adossou vient d’être nommé président de la Cour suprême. Il va succéder à Ousmane Batoko qui a bouclé dix ans à la tête de la Haute juridiction. C’est à un habitué voire un expérimenté de la maison Justice, que le chef de l’Etat confie les rênes de la plus haute juridiction en matière judiciaire, administrative et des comptes. Le nouveau président de la Cour suprême a pour nom Victor Dassi Adossou. Le promu a gravi tous les échelons de la chaîne judiciaire et son parcours témoigne bien de sa capacité à relever le défi qui est désormais le sien. Né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, Victor Dassi Adossou a été juge d’instruction du 2e cabinet au Tribunal de 1re instance d’Abomey. Il a officié au Tribunal populaire de district de Natitingou en qualité de juge d’instruction avant de revenir au Tribunal de 1re instance d’Abomey en qualité de substitut du procureur de la République en août 1990 puis procureur de la République en juillet 1991. En novembre 1994, il est nommé conseiller technique juridique du ministre de la Justice et de la Législation cumulativement avec ses fonctions de procureur de la République près le Tribunal de 1re instance d’Abomey. C’est par le décret n° 96-139 du 24 avril 1996, que Victor Dassi Adossou a été mis à la disposition du président de la Cour Suprême pour servir au cabinet. Ainsi démarre son aventure au sommet de la chaîne judiciaire. Il y a occupé les fonctions de directeur de cabinet du président de la Cour suprême ; conseiller à la Cour suprême ; conseiller à la Chambre administrative de la Cour suprême au niveau de la Section I (s’occupant du plein contentieux) ; Secrétaire général de la Cour Suprême ; président de la Section III (s’occupant des contentieux des collectivités locales) puis président par intérim de la Chambre administrative. Il sera ensuite confirmé président de la Chambre administrative de la Cour suprême par décret n°2017-195 du 29 mars 2017. Procureur général près la Haute Cour de Justice depuis le 31 août 2017 cumulativement avec les fonctions de président de la Chambre administrative de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou est aussi le secrétaire général de l’Association africaine des Hautes Juridictions francophones. Il est membre de droit du Conseil supérieur de la Magistrature. Le président sortant de la Cour suprême Ousmane Batoko l’a souvent présenté comme son bras droit, lui déléguant souvent le droit de le représenter. Lors de sa dernière tournée d’inspection dans les juridictions et lieux de détention en décembre dernier, Ousmane Batoko n’a eu de cesse de préciser qu’il finit son mandat, heureux de savoir que la maison Justice est entre de bonnes mains. Actualités 10 mars 2021


Exposition à l’Institut français de Cotonou: Les femmes souveraines sous les projecteurs
Le 8 mars occupe la salle d’exposition de l’Institut français de Cotonou depuis plusieurs jours. Cinq artistes aux parcours divers exposent la femme, lui donnent du pouvoir, la vénèrent et surtout la célèbrent. Non pas seulement sous le sceau du 8 mars, mais parce que souveraine et mère de l’humanité, la femme l’était, l’est et le sera. L’exposition collective que présentent Ishola Akpo, Sènami Donoumassou, Joannès Mawuna, Moufouli Bello et Sophie Négrier en hommage à la femme pour la journée qui lui est dédiée chaque 8 mars est intitulée « [In]visibles, femmes souveraines». Pourtant, chacun d’eux a mis sa touche de manière à rendre visibles des femmes d’exception et à leur donner du pouvoir. L’exposition donne à voir le pouvoir de la reine Tassi Hangbé. L’inconnue ou alors la méconnue reine de l’ancien royaume du Dahomey. Pourtant, elle a régné avec force et caractère entre 1709-1711 sur ces terres à visages masculins dominants avec une vigueur sans pareille. Le passage de la reine fait partie de l’histoire brouillée de ce royaume que tentent de réhabiliter historiens et descendants. Sènami Donoumassou vient renforcer ce combat. Elle a fabriqué « Une récade pour la reine ». L’objet appartient à la collection du petit musée de la récade logé à Le Centre de Lobozounkpa. L’œuvre est un assemblage de bois, cuivre, bronze et raphia. « Dans une dimension narrative, par la mise en relation d’un ensemble de symboles, la plasticienne a essayé à travers son œuvre de réhabiliter cette reine ». De la royauté à la modernité, Sènami Donoumassou ne fait qu’un pas avec son installation « À sac ouvert ». Une sorte d’hommage à la femme d’aujourd’hui. Elle livre en physique le contenu de son sac à main. Mais l’esprit de cette installation et la présentation qu’en fait l’artiste illustrent plutôt ces mille et un objets silencieux, compagnons quotidiens de la femme, mais aussi expression des émotions, de ses états d’âme et parfois de ses besoins et envies. Derrière elle, un autre amoureux de la royauté, Ishola Akpo avec ses « Agbara Women ». Le photographe invite à un voyage dans le royaume des femmes de pouvoir. « J’ai constaté dans notre histoire contemporaine qu’on ne nous raconte que les prouesses des rois et des colons. Pourtant, entre le 17e et le 18e siècle, les femmes ont pu résister et dire non aux forces étrangères. Parmi ces femmes, on peut citer la reine Njinga en Angola, Ndaté Yalla au Sénégal, Tassi Hangbé au Dahomey…», explique-t-il. A ces femmes, l’artiste redonne ainsi une place dans « la complexité des sociétés contemporaines mondialisées, où les liens séculaires se défont et concèdent de nouvelles normes». Il plonge le visiteur dans l’emblème de la résistance et donc de la force, à travers des figures fortes et fermes. Belle passerelle pour son clin d’œil à la femme contemporaine à qui il tend aussi la perche. Pouvoir et brise-tabou Moufouli Bello est aussi pour le pouvoir de la femme. Il n’a pas peint Tassi Hangbé, mais plutôt «Hangbé ». Une peinture sur toile titrée qui fait l’apologie de la reine oubliée, mais qui se veut aussi une caricature de ce que devrait être la femme des temps présents. Parlant des femmes des temps présents, on ne peut ignorer leur pouvoir de séduction dont l’un des éléments déterminants reste le sein. Sur ce petit organe au pouvoir exorbitant entre maternité et séduction, Sophie Négrier a réalisé une carte communautaire intitulée « Icamiabas». Des seins pour tous les âges et pour tous les goûts inondent cette installation panoramique inspirée par Icamiabas, une tribu amérindienne composée exclusivement de femmes vivant dans la région septentrionale du Brésil. La philosophie de l’œuvre cadre bien avec celle de l’exposition qui voudrait rappeler que chaque femme est une amazone à travers sa force et son pouvoir, quels qu’ils soient. Joannès Mawuna occupe les dernières allées de cette exposition, lui aussi avec ses femmes. Femmes de pouvoir et d’audace qui ont choisi de braver aussi bien les regards de la société que l’apparente domination des hommes. Joannès fait pleins feux sur elles à travers un travail de recherche qui sort les clichés inhabituels de la femme. Fondeuse, Soudeuse, Mécanicienne… Le photographe donne à voir des femmes brisant les « eurs» en « euses » sans complexe. Culture 10 mars 2021


Encadrement du sous-secteur de la publicité: L’avant-projet du Code présenté
La publicité au Bénin sera bientôt encadrée par un Code dont l’objectif est d’assainir ce sous-secteur caractérisé, en partie, par un vide juridique. Dans cette perspective, les acteurs impliqués ont amendé l’avant-projet du Code de la publicité en République du Bénin, proposé par le consultant en charge des travaux. C’est à la faveur d’un atelier de présentation dudit Code, organisé, mardi 9 mars, à Cotonou, par la direction de la Communication et des Médias. Le sous-secteur de la publicité au Bénin est actuellement encadré par des lois diverses régissant d’autres secteurs. Il est donc caractérisé, en partie, par un vide juridique favorisant l’émergence d’acteurs exerçant dans l’informel. C’est pour pallier cet état de choses, que le ministère de la Communication et de la Poste à travers la direction de la Communication et des Médias, en collaboration avec les acteurs concernés, initie un code pour encadrer la publicité comme c’est le cas dans plusieurs pays de la sous-région. L’atelier de présentation de l’avant-projet du Code de la communication a donc permis aux participants, qu’ils soient journalistes, communicants, publicistes, juristes, régulateurs d’activités à caractère commercial, etc. d’examiner et d’amender le texte soumis à leur appréciation. Le Code en question comporte 10 titres, 200 articles, 25 chapitres et 17 paragraphes. A l’ouverture des travaux, ce mardi, Levy Ayeyemi, directeur de la Communication et des Médias, s’est dit ravi de « l’aéropage » de professionnels, de compétences et d’experts présents à ce rendez-vous. Dr. Alexis Gnanguenon au nom de l’association des Agences de communication du Bénin et Zakiath Latoundji, porte-porale des professionnels des médias et des patrons de presse du Bénin, ont apprécié l’avènement du Code qui, de leur avis, vient combler un grand vide, un besoin exprimé depuis des années par les professionnels de la publicité et ceux des médias. Une fois votée, la loi marquera «le début d’une nouvelle ère de régulation», affirme Dr. Alexis Gnanguenon. Revenant sur le contexte de la rédaction de ce code, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, a déploré l’absence d’un cadre légal régissant le sous-secteur de la publicité au Bénin. « C’est une tare, c’est un tort, c’est une lacune… », a laissé entendre le ministre avant de faire un point non exhaustif des manques à gagner que cette situation cause aux acteurs y compris l’Etat et les consommateurs. « Nous sommes à l’ère des réformes profondes et ce vide juridique ne peut ne pas être comblé…», a martelé le ministre de la Communication et de la Poste. Durant les travaux, les participants ont porté de nombreux amendements qui seront « pris en compte » dans la version finale du projet du Code, a rassuré le directeur de la Communication et des Médias, Levy Ayeyemi. Actualités 10 mars 2021


Jif 2021/ Bolloré Transport & Logistics au Bénin: L’Amicale des femmes solidaire des personnes en situation de handicap
Pour la commémoration de l’édition 2021 de la Journée internationale des femmes (Jif), l’Amicale des femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin a fait don de plusieurs fauteuils roulants et tricycles à l’Ong Angeles de la Tierra. L’objectif est de soulager les enfants handicapés suivis par cette Ong en œuvrant pour leur motricité. Le samedi 6 mars, à la cérémonie de remise du don, la délégation des femmes de Bolloré Transport & Logistics a en outre été sensible aux cris du cœur de certaines mères ayant en charge plusieurs enfants handicapés et ne disposant d’aucune activité génératrice de revenu faute de moyens financiers. En réponse à ce constat, les femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin ont décidé de soutenir toutes ces mères par la prise en charge du financement d’une activité individuelle pérenne. En marge des activités entrant dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des femmes (Jif), les femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin ont choisi de se rendre, samedi 6 mars 2021, à la salle de conférence du 11e arrondissement de Cotonou sise à Gbégamey. L’objectif de cette sortie est de mettre à la disposition des enfants handicapés pris en charge dans ce centre, des tricycles et des fauteuils roulants pour favoriser leur mobilité. C’est dans l’effervescence des grands jours que les enfants handicapés, leurs parents et le staff de l’Ong Angeles de la Tierra ont accueilli la délégation. Une vingtaine de fauteuils roulants et tricycles ont été remis aux responsables de l’Ong représentés par Josiane Méhou qui s’est engagée à les attribuer aux ayants droit. « Nous sommes heureux de constater que les femmes de Btl pensent aux enfants de notre centre. Sur plusieurs centres à travers le pays, votre choix s’est porté sur le nôtre. Nous sommes très honorés par votre générosité et nous vous remercions, vous, femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin pour ce geste inoubliable et plein d’espoir dans la vie et le plein épanouissement des enfants handicapés du centre » a-t-elle déclaré. L’enthousiasme des bénéficiaires et de leurs parents était à son comble. Les usagers du centre ont témoigné toute leur gratitude à Bolloré Transport & Logistics au Bénin par des chants et prières, des bénédictions et des vœux. « Femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin, vous venez d’offrir une nouvelle vie avec plein de belles perspectives à nos enfants. Soyez rassurées ! ces équipements flambant neufs que vous venez de nous offrir seront utilisés avec le plus grand soin. Beaucoup de prospérité à votre entreprise », a confié Solya Akplogan, porte-parole des récipiendaires. Chaque année, la Direction générale de Bolloré Transport & Logistics au Bénin ne ménage aucun effort pour accompagner l’Amicale des femmes dans ces initiatives au profit de la communauté. Le soutien constant à l’organisation d’actions au profit de la communauté pour la célébration de la Jif témoigne une fois encore de l’engagement de Bolloré Transport & Logistics à agir dans son environnement. À propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 10 mars 2021


Tribunal de commerce de Cotonou: Une plateforme de digitalisation des procédures lancée
Pour le compte du tribunal de commerce de Cotonou, une plateforme de digitalisation des procédures est lancée, ce lundi 8 mars à l’intention des acteurs du monde des affaires. Accessible via le site du tribunal, elle offre la possibilité d’enrôlement et de paiement en ligne pour les prestations de la juridiction. Plus besoin de se déplacer au Greffe du tribunal de commerce de Cotonou (Tcc) pour faire enrôler un dossier d’assignation, de requête, de cahier des charges auprès de la juridiction. Aux fonctionnalités du site www.tribunalcommercecotonou.bj, est adossée une plateforme qui offre la possibilité aux huissiers et aux avocats de faire les procédures en ligne. Lancée ce lundi à Cotonou, le bénéfice de la plateforme de digitalisation des procédures se situe à trois niveaux, indique le consultant Massamba Ndiaye. En dehors des acteurs de la justice, le public peut connaître en quelques clics l’état d’un dossier ou accéder à des informations judiciaires. Le tribunal lui-même bénéficiera d’une gestion plus efficiente en termes de synthèse des dossiers, de publication de documents et de génération des statistiques en temps réel, détaille-t-il. La mise en place de la plateforme, à en croire William Kodjoh-Kpakpassou, président du Tcc, s’inscrit dans la dynamique du Tribunal de commerce de Cotonou de fournir aux parties prenantes un espace d’interaction avec la juridiction, de faciliter l’accès à la notification des rôles d’avant et d’après-audience, la transmission des actes de procédure en version électronique, le suivi des requêtes à fin d’ordonnance. Elle répond à la nécessité d’une simplification des procédures et des délais de transmission, mais également d’une modernisation des moyens de traitement des dossiers, selon Séverin Quenum, ministre de la Justice. La dématérialisation de la procédure induit la saisine à distance du tribunal avec la même efficacité et un gain de temps, toutes choses qui permettent de raccourcir les délais de traitement et d’éviter le contact avec le personnel qui donne lieu à des actes de rançonnement ou à des pratiques de corruption, indique-t-il. « Nous sommes en train de franchir un pas, mettant davantage l’accent sur l’intégrité et la loyauté attendues des fonctionnaires de la Justice», souligne le ministre. Tout en exhortant le président du tribunal et le consultant à affiner l’outil, il promet que ce modèle de digitalisation sera implémenté dans d’autres juridictions. Avantages Pour Me Simplice Dako, président par intérim de la Chambre nationale des huissiers de justice du Bénin, la digitalisation des procédures participe de la dynamisation et de la modernisation du système judiciaire au Bénin. « Cela facilite l’accomplissement de nos attributions et devrait également induire une traçabilité des paiements et des dossiers d’enrôlement qui se perdaient parfois dans les tribunaux et cours», ajoute-t-il. « C’est vrai qu’il y a une incidence de 190 F Cfa payable via mobile money ou carte bancaire, mais cela ne représente rien par rapport aux frais de déplacement si l’on doit quitter son cabinet par exemple à Abomey-Calavi pour se rendre au siège du tribunal à Cotonou », apprécie, pour sa part, Me Bienvenu Bédié, membre du Conseil de l’Ordre des avocats du Bénin, représentant le bâtonnier à la cérémonie de lancement. « On gagne en célérité mais aussi en assurance», confie-t-il. « C’est un procédé qui nous permet d’aller un peu plus loin sur la voie tracée (…) : le règlement diligent des contentieux, afin de renforcer la fiabilité des procédures et la confiance des investisseurs », ajoute-t-il. Au-delà de la plateforme, le site du tribunal donne la possibilité à l’ensemble des parties prenantes (commerçants, magistrats, juges consulaires, avocats, huissiers de justice, notaires, commissaires-priseurs, experts-comptables) de consulter les rôles d’audience, de télécharger les décisions de justice rendues et de suivre les statistiques de la justice commerciale. Ainsi, il permet l’accès à la jurisprudence du tribunal, la disponibilité des actes pris dans le cadre du fonctionnement du tribunal, de la législation concernant les juridictions de commerce et la possibilité d’exprimer des réclamations. Règlement diligent des conflits Fonctionnel depuis décembre 2017, le tribunal de commerce de Cotonou se veut une juridiction professionnelle au service des professionnels des affaires, avec pour ressort les départements du Littoral, de l’Atlantique, de l’Ouémé et du Plateau. Outre les litiges entre commerçants et sociétés commerciales, le bail professionnel, les sûretés, les procédures collectives, les affaires maritimes, aériennes, sa compétence est étendue à l’application de toutes les législations commerciales, quelle que soit la nature des personnes concernées. De ce fait, il constitue un outil de règlement diligent et professionnalisé des litiges commerciaux et de promotion des investissements. C. U. P. Société 09 mars 2021


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