La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Campagne de découpe des armes obsolètes et illicites: L’ambassadeur Marc Vizy satisfait du déroulement du projet
Fruit de la coopération franco-béninoise, le programme de la destruction des armes de petit calibre financé par le ministère des Affaires étrangères français suit son cours avec la collaboration des autorités béninoises. Marc Vizy, ambassadeur de France près le Bénin, a constaté l’effectivité du projet en participant à une cérémonie de démonstration de découpe des armes obsolètes, ce jeudi 26 novembre à Cotonou, aux côtés du contre-amiral Patrick Jean-Baptiste Aho, chef d’état-major général des Forces armées et de Didier Gilles Ahouanvoédo, directeur du Matériel des armées. Tête-à-tête entre le contre-amiral Patrick Jean-Baptiste Aho, chef d’état-major général des Forces armées et Marc Vizy, ambassadeur de France près le Bénin, présentation de la direction du Matériel des armées, genèse du projet ‘’Découpe des armes obsolètes’’ et signature du livre d’or constituent les moments forts de la visite de Marc Vizy, ambassadeur de France près le Bénin, jeudi 26 novembre au Camp Guézo à Cotonou. A cette occasion, Didier Gilles Ahouanvoédo, directeur du Matériel des armées, a dévoilé la vision, la mission et les valeurs de sa structure avant d’exposer le programme de destruction des armes à l’assistance. Selon lui, la direction du Matériel des armées assure l’équipement des armées et garantit la maintenance des matériels y compris des munitions au juste coût financier et humain sans compromettre la finalité opérationnelle. « Nous disposons de 28 000 articles d’approvisionnement, 250 tonnes de munitions en stocks et 30 000 matériels Apc et Agc », a-t-il fait savoir. Pour Didier Gilles Ahouanvoédo, directeur du Matériel des armées, le programme de destruction des armes de petit calibre est né au lendemain de l’explosion de dépôts au Congo-Brazzaville le 4 mars 2012. A l’en croire, cet évènement tragique a constitué une alerte pour les autorités politico-stratégiques béninoises qui ont pris le décret N° 2016-640 du 20 octobre 2016 portant inspection des armes et munitions en dotation dans les forces de défense de sécurité (Fds). Il s’ensuit donc un recensement général des armes et visite détaillée des munitions dans les unités des Fds sur toute l’étendue du territoire national entre le 11 novembre 2016 et le 28 janvier 2017. « Cette opération a révélé que plus de 10 000 armes obsolètes encombrent les magasins d’armes et les dépôts de munitions regorgent d’environ 400 tonnes de munitions dégradées », a-t-il signalé. A l’en croire, dans le cadre de la mise en œuvre du programme, des milliers d’armes, de chargeurs et de pièces ont été déjà détruits grâce aux partenaires Ong Humanité inclusion et la société Eod-Ex. « Il reste à détruire à ce jour 4 000 armes dont 390 illicites », a-t-il ajouté. Plus d’une vingtaine d’agents ont été formés, selon Emmanuel Franck, représentant de la société Eod-Ex, qui a expliqué de bout en bout à l’ambassadeur de France près le Bénin les différentes activités menées à cette étape du programme. Satisfait de l’évolution du programme, Marc Vizy, ambassadeur de France près le Bénin, a réitéré la volonté de la France de continuer à soutenir le Bénin sur cette lancée. « Les munitions comportent un danger d’explosion et exposent la population à un risque d’accident, c’est pourquoi la France a jugé utile de soutenir le Bénin à parer à toute éventualité », a-t-il déclaré. Il a félicité le chef d’état-major général des armées et son équipe ainsi que le gouvernement béninois pour le travail qui se fait en vue d’une destruction totale des armes obsolètes et illicites. Actualités 27 nov. 2020


Lutte contre les violences faites aux femmes: Une exposition de ‘’chaussures rouges’’ pour toucher les cœurs
Des paires de chaussures rouges exposées à la place du Souvenir à Cotonou pour dénoncer et toucher la fibre sensible des auteurs de violences faites aux femmes. Médecins du monde Suisse a choisi ce symbole pour sensibiliser au mal et soutenir les victimes, en appui à l’œuvre de l’artiste mexicaine Elina Chauvet, baptisée « Zapatos rojos ». C'était hier mercredi 25 novembre, à l’occasion de la Journée mondiale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Après-midi chargé d’émotions, ce mercredi 25 novembre, sur l’esplanade de la place du Souvenir à Cotonou. A l’occasion de la Journée mondiale pour l’élimination des violences faites aux femmes, plus de cent paires de chaussures rouges sont exposées sur les lieux en guise d’hommage à la sœur de Elina Chauvet, assassinée sous les coups de son mari. Plus de dix ans après cette tragédie, l’artiste reste encore sous le choc et a trouvé un moyen singulier pour exprimer sa douleur, l’exposition ‘’Zapatos Rojos’’ démarrée en 2009 au Mexique. Le Bénin accueille aussi cette exposition inédite qui a capté plus d’un. Sur place, des hommages ont été rendus à travers des messages, poèmes, témoignages inscrits sur de petits papiers blancs et laissés dans les paires de chaussures en l’honneur de la sœur de l’artiste Elina Chauvet, ainsi que des nombreuses victimes silencieuses dans le monde. Ces mots seront réunis et envoyés à l’artiste qui les présentera dans le cadre d’une grande exposition d’œuvre participative. Selon Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales, les féminicides (contraction des mots ‘’féminin et ‘’homicide’’) sont majoritairement commis par des hommes. « Avec un taux d’homicides conjugaux de 3,1 pour cent mille femmes, l’Afrique est la région où les femmes ont le plus de risques de se faire tuer par un partenaire intime ou un membre de la famille », informe-t-elle. Le choix des paires de chaussures rouges pour marquer les esprits en cette journée mondiale pour l’élimination des violences faites aux femmes a une grande portée. « La chaussure, cet accessoire qui nous permet d’avancer mais aussi de laisser nos empreintes. Chaque paire de chaussures raconte une histoire, révèle une personnalité. Chaque paire de chaussures exprime une des multiples facettes d’une femme », défend Morgane Rousseau, coordonnatrice générale de Médecins du monde Suisse au Bénin. La couleur rouge est la couleur de la passion et de l’amour, mais elle traduit aussi le sang et fait écho à la douleur et à la violence. Ce double rapport souligne le fait que dans la plupart des cas, les violences sont subies au sein du couple », se désole-t-elle. Les violences faites aux femmes n’épargnent aucun pays du monde. « Les violences faites aux femmes concernent des femmes de toutes origines, à l’image des paires de chaussures rouges exposées. Des femmes de tout niveau socioéconomique, à l’image de la diversité des paires de chaussures. Des femmes qui saignent, parfois sur leur peau, toujours dans leur cœur. Des femmes blessées pour l’ensemble de leur vie », relate-t-elle. Le gouvernement du Bénin est acquis à la cause, prêt à œuvrer pour rendre justice aux victimes. « Nous voudrions assurer notre total engagement à poursuivre la lutte contre le phénomène des violences faites aux femmes et aux filles et à œuvrer de manière à ce que tout le dispositif nécessaire soit implanté pour dénoncer toutes formes de violences perpétrées à l’encontre des femmes au Bénin. Le pays est plus que jamais engagé afin que la violence soit éradiquée et que toute personne puisse jouir de tous ses droits, quelle que soit la nature», indique Véronique Tognifodé. L’exposition ‘’chaussures rouges’’ s’inscrit dans le cadre des quinze jours d’activisme contre les violences faites aux femmes. Elle est rendue possible grâce à l’appui du Fonds canadien d’initiatives locales de l’ambassade du Canada et de la Coopération suisse, signe de leur engagement à lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles au Bénin et dans le monde. Société 26 nov. 2020


Débats budgétaires au Parlement: 42 milliards F Cfa pour booster la décentralisation en 2021
Le ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale bénéficiera d’un budget de 42 171 635 000 F Cfa pour relever ses défis en 2021. Le ministre Alassane Séidou en charge de ce département était ce mercredi devant la Commission budgétaire du Parlement pour défendre le dossier. Le secteur de la décentralisation bénéficiera d’une attention particulière du gouvernement en 2021. Un projet de budget de 42 171 635 000 F Cfa est consacré au ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale pour relever ses défis. Les grandes lignes de ce projet de budget ont été dévoilées ce mercredi par le ministre Alassane Séïdou. Face à la presse parlementaire à l’issue de sa présentation, l’autorité ministérielle a expliqué que ce budget sera prioritairement consacré au développement local, c’est-à-dire la réalisation d'infrastructures dans les communes pour améliorer les conditions de vie des populations et au fonctionnement du ministère au niveau central et au niveau décentralisé, notamment dans les départements. « Nous sommes en train de travailler et il y a toujours des améliorations dans le cadre des transferts des ressources. Les compétences sont véritablement transférées aux communes. Lesquelles exercent beaucoup de compétences et de ressources», a souligné Alassane Séidou. Selon lui, l'Etat fait un peu plus d'efforts chaque année dans le cadre du transfert des ressources aux communes. Pour 2021, à l’en croire, plus de 16 milliards F Cfa d’investissements sont prévus par l’Etat contre 15 milliards F Cfa en 2020. En plus, l'apport de l'Etat est appuyé par les partenaires au développement, précise le ministre. Alassane Séidou rappelle que les ressources transférées aux communes sont surtout le Fonds d'appui au développement des communes (Fadec) qui comprend deux parties. Il y a le Fadec non affecté qui est utilisé par les maires pour exécuter leurs propres plans de développement et le Fadec affecté qui va aux communes par le truchement des ministères pour réaliser les infrastructures dans le cadre du fonctionnement de ces ministères. Le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale explique que le gouvernement a pris l’option du Fonds Fadec affecté et de ne pas réaliser lui-même les infrastructures pour faire en sorte que les préoccupations des populations soient prises en compte par les conseils communaux. Selon le ministre, les députés se sont beaucoup intéressés aux problèmes du secteur. Leurs préoccupations ont trait entre autres aux moyens de déplacement des maires dont la plupart sont dépourvus de véhicules de fonction dignes du nom et la sempiternelle question de la délimitation des frontières entre les communes entraînant des soulèvements et protestations des populations. Alassane Séidou a rassuré les députés de ce que le gouvernement est déjà très avancé dans la résolution de ces problèmes.   Actualités 26 nov. 2020


Site de construction des logements sociaux de Ouèdo: La maison de l’information et la PN Academy ouvertes
La maison de l’information des logements sociaux de Ouèdo, dans la commune d’Abomey-Calavi, a été lancée vendredi dernier. Elle fournira des informations sur le projet tandis que la PN Academy, inaugurée à la même occasion, formera la main-d’œuvre de qualité devant intervenir sur les chantiers. Le lancement de la maison de l’information des logements sociaux a été effectif, vendredi 20 novembre dernier sur le site des logements sociaux de Ouèdo, dans la commune d’Abomey-Calavi. Cette cérémonie a été couplée avec l’inauguration de la PN Academy. Le président-directeur général, Mikel Ortiz, cheville ouvrière de cette initiative, informe que la maison de l’information est un centre qui va fournir toute l’information sur le projet de construction des logements sociaux, les modes de construction, la typologie des logements pour préparer la phase de commercialisation. Elle est ouverte aux visiteurs, acquéreurs, autorités politico-administratives pour leur permettre d’avoir accès aux informations tant techniques que commerciales du projet. La PN Academy est une première académie corporative en Afrique subsaharienne dont la construction est motivée par le recrutement de plus de 1200 travailleurs qui doivent s’adapter à un processus de construction novateur orienté sur la rapidité et la qualité de réalisation en cohérence avec les normes de construction internationales. Véritable centre de formation, Pnhg a pris la décision d'installer sa propre académie de formation au Bénin. Ses dix classes entièrement équipées en matériel informatique et de projection sont installées sur le site de Ouèdo. Les apprenants sont les nouveaux salariés qui, selon la procédure d’accueil, doivent suivre une formation obligatoire permettant de les sensibiliser à leur sécurité, mais aussi à celle des autres en insistant sur l’importance du projet dont ils seront les principaux acteurs. La PN Academy est un espace de transmission des connaissances globales sur les mécanismes de gestion urbaine aux futurs responsables, en favorisant les contacts internationaux et les sessions de networking institutionnel. Face à cette transformation en cours dans la commune d’Abomey-Calavi, le maire Angelo Ahouandjinou a exprimé à Patrice Talon et à tout son gouvernement sa gratitude. Il annonce que le conseil qu’il dirige s’engage à prendre soin de ces joyaux qui font la fierté de la ville-dortoir du Bénin qu’est Abomey-Calavi. Angelo Ahouandjinou a aussi invité le conseil à faire un suivi rigoureux des travaux de construction de cette infrastructure de formation pour l’atteinte des objectifs du gouvernement. Dix-huit mois pour livrer le premier lot d’infrastructures « Les tests sont finis, la machine est désormais en marche et je vous donne rendez-vous dans les dix-huit prochains mois. Nous serons en mesure de livrer ici à Ouèdo environ dix mille logements », a informé Achille Houssou, directeur général de Simau Sa, qui assure la maîtrise d’ouvrage déléguée des travaux. « Au prochain trimestre, nous serons en mesure d’ouvrir le registre pour enregistrer les acquéreurs potentiels pour les deux types de logements à savoir collectif et individuel, en attendant que le gouvernement valide les prix de cession », a informé Achille Houssou. Selon lui, ce sont les modes de cession, location-cession qui ont été définis pour permettre à tout Béninois ayant un revenu moyen d’être acquéreur et propriétaire. Le directeur général de Simau a fait savoir que tout locataire payera son loyer sur une période de dix-sept ans et après la dernière échéance, il devient propriétaire. Il peut toutefois lever l’option d’achat à tout moment s’il dispose de revenu, confie-t-il. « Je prends l’engagement de dire aux populations du Bénin que les choses sont parties de plus belle », rassure-t-il. Dans moins de dix-huit mois, les premiers logements du site de Ouèdo seront achevés et seront mis à la disposition de potentiels acquéreurs », a confirmé José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable. Le ministre a expliqué que le projet phare de construction de vingt mille logements sociaux qui est ainsi rentré dans sa phase active par la construction de onze mille logements à Ouèdo va se poursuivre avec le lancement dans les prochains jours de ceux de Porto-Novo et de Parakou. Le projet de construction de logements sociaux de Ouèdo s’étend sur une superficie de 235 hectares et comporte 3559 logements individuels de type villas basses et 7 310 logements collectifs de types appartements. Au terme des travaux, Ouèdo accueillera 10 849 logements avec des équipements de proximité intégrés dans un cadre à haute qualité environnementale, sociale et économique. Société 26 nov. 2020


Concours « Inno-valorana » du programme Defia: Cinq projets retenus pour bénéficier de l’appui d’Enabel
Le Concours national de l’innovation dans la valorisation des (sous) produits et résidus de l’ananas « Inno-valorana » a connu son épilogue, vendredi 20 novembre dernier à Cotonou. Cinq projets sont retenus pour bénéficier de l’appui technique et financier du programme Defia d’Enabel en vue de leur mise en œuvre. Les lauréats du Concours national « Inno-valorana» lancé par le programme Defia de l’Agence belge de développement (Enabel) sont connus. Au nombre de cinq, ils ont été sélectionnés après avoir planché devant le jury pour soutenir leurs idées de projet, suivant la problématique, la solution proposée, le budget et la rentabilité ainsi que les étapes de la mise en œuvre. La start-up « BioLife » est retenue pour être accompagnée sur son projet de valorisation des résidus de l’ananas à travers la production de fertilisants organiques de qualité par la technologie dite Pams (Production assistée par la machine spécialisée) utilisable en agriculture. Les Etablissements Kidéo de Déo-Gracias Kiki ont accroché le jury avec un projet de production et de commercialisation de biscuits à base de drêches d’ananas. La start-up « Géant & Co » de Georgina Adjanohoun bénéficiera de l’accompagnement du programme pour la production et la commercialisation de champignons frais et de kits prêts à pousser à partir de drêches d’ananas. Les Ets Mouss-Cal proposent un projet d’implantation d’une unité de production de provende locale à base de résidus d’ananas dans la commune de Tori-Bossito, qui a également retenu l’attention du jury. L’entreprise Gabs de Laure Bonin Omoto Baba est choisie pour son projet de transformation de la pulpe/cœur d’ananas en poudre riche en nutriments. Ces cinq projets recevront un accompagnement technique pour le réajustement de leur business plan, de leur méthodologie et surtout un appui financier pour la réalisation d’investissements, l’expertise spécialisée et le fonds de roulement, dans le cadre du Programme de développement de l’entreprenariat dans la filière ananas (Defia). Le financement est plafonné à 30 millions F Cfa par projet. Trois autres projets sont retenus pour bénéficier d’un appui à l’expérimentation, au regard de leur pertinence. Produits diversifiés Les dix finalistes du concours de l’innovation dans la valorisation des (sous) produits de l’ananas « Inno-valorana » ont été présélectionnés sur étude de dossiers parmi 45 promoteurs d’idées ayant postulé, indique Wilma Baas, manager du programme Defia. Les dossiers ont été soumis à un comité d’analyse composé de responsables de l’Agence territoriale de développement agricole Pôle 7 (Atda 7), de l’Association interprofessionnelle de l’ananas du Bénin (Aiab) et dudit programme, ajoute-t-elle. En procédant à l’ouverture de la phase finale de la compétition, vendredi dernier, le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep) a salué l’organisation de ce concours qui permettra d’augmenter la productivité des chaînes de valeur ajoutée de l’ananas. «Sur le plan environnemental, ces nouvelles idées innovantes permettront d’assainir le cadre de transformation de l’ananas ; sur le plan de l’amélioration financière, il s’agit de la création de nouvelles activités génératrices de revenus », précise Innocent Togla. Le programme Defia appuie la mise en œuvre du Programme national de développement de la filière ananas (Pndfa). Il ambitionne, souligne Wilma Baas, de contribuer à l’augmentation des revenus des acteurs, à la création d’emplois dans la filière ananas et à l’équilibre macroéconomique du Bénin. Société 26 nov. 2020


Fédération béninoise de Karaté: La ligue Atlantique dotée de trophées et médailles
En prélude à l’organisation prochaine des Open de karaté, l’Association Sport pour Tous a offert, mardi 24 novembre à la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté-Do (Lalk-Do) une série de trophées, de médailles et une enveloppe financière à Cotonou. Au cours de la cérémonie de remise du don, Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de Karaté et Eric Gbégbo, président de la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté-Do (Lalk-Do) ont salué leurs donateurs et ont promis d'en faire bon usage. Des trophées et des médailles pour des compétitions pour toutes les catégories d’âges ainsi qu’une enveloppe financière. C’est le don de l’Association Sport pour Tous à la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté-Do (Lalk-Do) à travers la Fédération béninoise de Karaté, mardi 24 novembre dernier à Cotonou. A cette occasion, Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de Karaté, a salué l’élan de solidarité de cette association composée d’anciens pratiquants de cet art martial. «Ce don sonne fort et nous sera utile pour le développement du karaté au Bénin », a-t-il confié. Selon lui, en répondant à la main tendue de la Lalk-Do, cette association sportive fait œuvre utile. « Tous ces trophées iront à la ligue Atlantique-Littoral qui en a besoin pour organiser ses nombreuses compétitions », a-t-il ajouté. C’est le lieu pour lui de féliciter le président de la ligue pour avoir fait cette demande qui a prospéré. C’est pourquoi, il a invité les autres responsables de ligues à s’inspirer de la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté. A l’en croire, le comité exécutif de la Fédération béninoise de karaté attend des gestes d’envergure qui pourront contribuer au développement de cette discipline à la base au Bénin. Géraud Padonou, secrétaire général de l’Association Sport pour Tous et ancien pratiquant de karaté-do, se dit heureux d’accompagner la famille du karaté béninois dont il est fier d’appartenir. Selon lui, cette initiative est née en 2017 de la volonté de la Ligue d’organiser une compétition à l’image de l’Open de Paris. « On s’est dit que l’Association Sport pour Tous peut offrir tout au moins les trophées et des médailles pour les appuyer », a-t-il déclaré. Il estime que la fédération mérite le soutien de tout le monde. Il exhorte d’autres bonnes volontés à lui emboîter le pas en soutenant cet art martial surtout dans le contexte de la crise sanitaire liée au coronavirus. « Nous allons continuer à apporter notre grain de sel au rayonnement du karaté béninois et de ses pratiquants », a-t-il promis. Eric Gbegbo, quant à lui, a exprimé sa gratitude à cette association d’anciens pratiquants qui a offert ces trophées. « C’est un acte fort qui contribuera à développer le sport à la base », a-t-il confié. Il promet de faire bon usage de ces trophées pour organiser des compétitions comme prévu. « Nous prenons l’engagement d’organiser les compétitions afin que ces trophées et médailles parviennent aux meilleurs karatékas de notre ligue », a-t-il conclu. Sports 25 nov. 2020


Tournée du chef de l'Etat dans les communes: Athiémé sollicite un programme spécial de valorisation des vestiges coloniaux
L’heure tardive n’a pas empêché le président Patrice Talon d’inaugurer sa tournée dans le département du Mono, mardi 24 novembre par la commune d’Athiémé. « La cité des bois blancs » était aux anges et en a profité pour demander un programme spécial de valorisation de ses vestiges. Près de cinq ans après son dernier passage dans la commune d’Athiémé, le président Patrice Talon a retrouvé « la cité des bois blancs» quelque peu triste. Pas de grands changements dans la ville, relève-t-il. D’ailleurs, il aurait voulu revoir plus tôt les populations de cette ville qui lui est bien chère. Mais rompu à la tâche, il n’en a pas eu le temps. Heureux, il l’était donc de retrouver cette ville tout comme ses habitants l’étaient, confiants qu’ils sont, que la dynamique en cours dans tout le pays n’épargnera pas leur localité. Ses besoins les plus pressants sont soumis au président Patrice Talon par le maire Saturnin Dansou. Un centre de métiers, la réalisation de la route Adjaha-Athiémé, première voie d’entrée dans le Mono, un programme de renforcement des pistes rurales pour les maintenir praticables en toute saison, le développement du tourisme, … En somme, un programme spécial de valorisation, suggère le maire. Ce programme lui semble davantage important parce qu’il permettra de donner un coup de pouce au tourisme pour réhabiliter les vestiges de l’ancienne troisième ville du Dahomey. « Ces cinq années passées ensemble donnent la preuve que ces problèmes sont à notre portée », fait observer en réponse à ces doléances, le président Patrice Talon. Même si les défis sont nombreux, le président de la République estime que « nous avons progressé ensemble », notamment en ce qui concerne les services de l’Etat aux citoyens. « tout ce que l’Etat fournit comme services s’est amélioré », indique-t-il. Dans le secteur de la santé, 1 600 agents seront recrutés et déployés dans les centres de santé d’ici là. A cela s’ajoute la construction d’un hôpital de référence pour réduire les évacuations sanitaires et prendre en charge les pathologies les plus graves, sur place. Au niveau de l’enseignement, en dépit de l'absence des grèves du fait de l’amélioration des rapports entre le monde des travailleurs et l’Exécutif, il demeure un important déficit d’enseignants plus généralement dans les matières scientifiques. Les doléances des femmes à propos des microcrédits, les femmes d’Athiémé les portent aussi. Là encore, le chef de l’Etat s’est voulu rassurant. Il a reconnu que le microcrédit dans sa version ancienne avait été suspendu par le gouvernement parce qu’il ne servait que des partisans. Mais il a été revu et structuré par le gouvernement puis a repris de plus belle. Dans les jours à venir, l’équipe de pilotage du projet déjà déployé sur le territoire national sera à Athiémé pour s’entretenir avec les femmes de la localité. Avec ce qui est prévu par le gouvernement, tout le monde sera servi sans discrimination, apaise-t-il. Il suffira, a expliqué le chef de l’Etat, de se rapprocher des Sdf pour remplir les formalités inhérentes. Pour Athiémé en tout cas, beaucoup de choses qui auraient pu être faites seront rattrapées sous peu, a promis le président Patrice Talon aux populations. Actualités 25 nov. 2020


En tournée dans les départements: La leçon de ponctualité de Talon aux populations d’Aplahoué
Le président Patrice Talon a repris son périple dans les communes, ce mardi 24 novembre par la commune d’Aplahoué, chef lieu du département du Couffo. Annoncé pour dix heures, il n’a pas mis une seconde de plus pour être sur les lieux. Une leçon de ponctualité que les populations n’ont pas manqué de reconnaître et d’apprécier. La tournée du président Patrice Talon est encore l’occasion pour lui de rappeler les valeurs sans lesquelles le Bénin que souhaitent les populations et pour lequel il se bat au quotidien ne saurait être réalité. Au nombre de ces valeurs, la ponctualité. Les populations d’Aplahoué, habituées sans doute aux interminables heures d’attente par le passé avec d’autres dirigeants l’ont appris à leurs dépens. Elles ont été surprises de voir le chef de l’Etat, après plusieurs minutes de bain de foule, s’introduire dans l’amphithéâtre de l’Ecole normale d’instituteurs (Eni) d’Aplahoué pour sa traditionnelle séance d’échanges avec les populations. Pas une seule minute de retard que les populations elles-mêmes ont tenu à souligner. Sauf que l’exemple d’Aplahoué n’est pas isolé. Le chef de l’Etat a mis un point d’honneur à la ponctualité depuis le jeudi 12 novembre dernier, date du démarrage de sa tournée. Cette rigueur sur le temps lui permet de s’entretenir longuement avec les populations et dans plusieurs communes en une seule et même journée. Ce mardi 24 novembre par exemple, quatre communes du département du Mono recevront le président et sa délégation. Il s’agit des communes d’Aplahoué, Djakotomey, Dogbo et Athiémé. Actualités 24 nov. 2020


Exécution du budget du Memp au 1er semestre 2020: Des Osc s’enquièrent des réalités
L’exécution du budget du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) au premier semestre de l’année 2020 était au cœur d’une causerie-débat, vendredi 20 novembre dernier, à Porto-Novo. L’activité a été organisée par le consortium Social Watch Bénin/Rifonga-Bénin dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la participation de la Société civile au processus budgétaire aux niveaux national et sectoriel. Echanger avec les cadres financiers intervenant dans la chaîne des dépenses publiques et la planification sur le niveau d’exécution du budget du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) au premier semestre de l’année 2020, s’informer des difficultés rencontrées par ces derniers dans la mise en œuvre de ce budget et trouver des approches de solution. C’est l’objectif de la causerie-débat organisée, vendredi 20 novembre dernier, par le consortium Social Watch Bénin/Rifonga Bénin sur le suivi de l’exécution du budget 2020 du Memp. L’activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la participation de la Société civile au processus budgétaire aux niveaux national et sectoriel avec l’appui technique et financier de l’Union européenne à travers le Programme Repasoc. Pour Lolita Mèvo, représentante de la présidente de Social Watch Bénin, l’organisation semestrielle de cette causerie-débat depuis 2019 par la Société civile s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des réformes entreprises par le gouvernement et qui donnent une ouverture aux Osc pour participer à toutes les étapes du processus budgétaire. Ces réformes, selon elle, visent l’amélioration de l’efficacité de l’action publique au profit de tous, l’instauration d’une véritable transparence dans la gestion des finances publiques en rendant notamment plus lisibles les documents à destination du Parlement, des citoyens et des partenaires au développement.Cette séance offre l’opportunité aux Osc de faire le plaidoyer afin de faciliter la prise en compte des aspirations des populations portées par les Osc dans le processus d’élaboration et du suivi du budget. Ainsi, les travaux ont permis aux participants de faire le point sur le niveau de mise en œuvre du projet, les plus-values des causeries organisées depuis l’année dernière jusqu’ici, le niveau d’exécution des différentes rubriques budgétaires par nature de dépenses, par programme budgétaire et le niveau de transfert des ressources du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) aux collectivités locales ainsi que les dépenses sociales prioritaires. Le Covid-19 Deux communications ont meublé les travaux. Elles ont porté sur les thèmes : « Point de mise en œuvre des recommandations de la première année et présentation des grandes lignes du Plan de travail annuel (Pta) 2020 » et « Point d’exécution physique et financière des dépenses au premier semestre 2020 ». La causerie-débat a permis par ailleurs de faire le point de la mise en œuvre de la décision du Conseil des ministres du 13 mai dernier, laquelle rend disponible en urgence l’eau potable dans les établissements scolaires publics afin de permettre à ceux-ci de mieux faire face à la crise sanitaire liée au Covid-19, notamment à travers le lavage régulier des mains, une des mesures barrières contre cette pandémie. La séance a été donc une occasion pour les Osc de se rendre compte de la mise en œuvre de cette décision gouvernementale et de formuler des recommandations pour des actions fortes en vue de l’amélioration des ressources affectées à ce secteur. Les travaux ont été officiellement ouverts par le secrétaire général adjoint du Memp, Sanni Idrissou, qui a salué la pertinence des objectifs de cette causerie-débat. Société 24 nov. 2020


Renouveau des arts et de la culture au Bénin:Les assises nationales officiellement lancées
Les assises nationales pour un renouveau des arts et de la culture au Bénin ont démarré, hier lundi 23 novembre à Cotonou. Pendant quatre jours, les acteurs du monde des arts et de la culture vont poser un diagnostic clair et objectif des maux qui minent leur secteur en vue de proposer des solutions assorties de recommandations aux autorités gouvernementales et aux institutions politiques nationales. Les réflexions pour un renouveau des arts et de la culture en République du Bénin se tiennent, depuis hier lundi 23 novembre à Cotonou. Au cours de ces assises, les participants vont faire des plaidoyers à l'endroit du gouvernement et des institutions politiques nationales pour un réel développement du secteur des arts et de la culture au Bénin. Plusieurs communications portant sur les thèmes « L’art est-il indispensable à la société ? », « La professionnalisation de la culture au Bénin: enjeux et défis », « L’art et la culture au service du développement » et autres seront animées par divers acteurs du monde culturel à l'occasion. Le coordonnateur de cette initiative a fait savoir que cette rencontre est un appel au secours des arts et de la culture au Bénin. Ignace Yètchénou précise que c’est le moment pour les acteurs culturels de se regarder dans les yeux pour un langage de vérité et une synergie d’actions en vue de la restructuration de leur secteur. « Nous voudrions que ces assises soient comme l’éclosion d’un mouvement résolument engagé pour le mieux-être de nous-mêmes, de notre âme collective, de nos arts et de notre culture. Voici venu pour nous le temps de mettre fin à tout ce qui favorise la main basse des charlatans de notre domaine sur la représentativité de notre corporation », souligne-t-il. Tout en relevant quelques maux qui minent son secteur, Ignace Yètchénou demande aux participants d’y réfléchir sérieusement afin que, par la pertinence de leurs débats et la perspicacité de leurs propositions, ils arrivent à faire comprendre aux autorités politiques que les acteurs doivent être associés à la gestion des arts et de la culture. Unité d’action Eric Totah, directeur de cabinet du ministre du Tourisme, de la Culture et des arts, a tenu à saluer les participants présents à ces journées de réflexions de même que les organisateurs. Il note que le chef de l’Etat s’attelle déjà à mettre en œuvre un certain nombre de réformes pour le rayonnement de la culture et des arts au Bénin. « Vous n’êtes pas sans savoir qu’en mars dernier, le gouvernement a mis en place la Direction générale de la galerie nationale pour promouvoir les acteurs plasticiens et surtout créer une dynamique commerciale autour des arts plastiques », rappelle-t-il. Il ajoute que les réformes prennent en compte également le Fitheb et la danse. Au nom du ministre du Tourisme, de la Culture et des arts, il invite les acteurs à être dans l’unité d’action afin que tout se passe dans une démarche consensuelle. « Quand on voit le profil des personnes qui sont présentes ici, on comprend qu’il y a véritablement une préoccupation. Nous souhaiterions que les choses se passent dans un cadre convivial et nous vous attendons pour recevoir les conclusions de vos travaux», a-t-il précisé. Culture 24 nov. 2020


906 - 1561