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Nouvelles

Programme Defia / Promotion de la filière ananas:Enabel appuie l’Aiab avec 186 millions F Cfa
Le Programme Defia de l’Agence belge de développement (Enabel) s’engage à porter le développement de la filière ananas au Bénin avec l’interprofession. Une convention de subside a été signée à cet effet, ce lundi 16 novembre à Cotonou. Renforcer l’image de marque de l’ananas du Bénin, assurer la défense des intérêts des professionnels de la filière et favoriser les relations entre les familles d’acteurs, tels sont les objectifs visés à travers la convention signée, ce lundi à Cotonou, entre l’Association interprofessionnelle de l’ananas du Bénin (Aiab) et le Programme de développement de l’entrepreneuriat dans la filière ananas (Defia)porté par l’Agence belge de développement (Enabel). Portant sur un montant de 284 525 euros, soit 186 636 165 F Cfa, cet appui permettra de « renforcer la gouvernance de l’interprofession et de mener des actions de plaidoyer en vue de la promotion de la filière », précise Jean-François Michel, représentant résident d’Enabel au Bénin. Au nom des acteurs de cette chaîne de valeur, Athanase A. Akpoé témoigne sa gratitude à la Coopération technique belge, avant de s’engager à utiliser les fonds « à bon escient » pour la mise en œuvre effective des actions prévues.« L’Aiab saisira l’opportunité de cette convention pour organiser, développer la filière ananas et mieux défendre les intérêts de ses membres », promet-il. A l’en croire, la signature de la convention est le couronnement d’un long processus participatif d’identification des besoins en renforcement de capacités et en planification opérationnelle et financière au niveau de la faîtière. « Elle constitue la preuve de la bonne collaboration entre l’interprofession ananas du Bénin et le programme Defia », estime M. Akpoé. Wilma Baas, manager du programme Defia, salue la disponibilité et la qualité des contributions des responsables de l’Aiab et de l’équipe technique et financière d’Enabel tout au long du processus. Actions L’un des résultats du programme Defia, indique Wilma Baas, est l’amélioration du cadre légal pour favoriser le développement de la filière ananas, une tâche qui incombe à l’Aiab regroupant en son sein les producteurs, les transformateurs, les commerçants et les exportateurs de l’ananas. Dans la mise en œuvre de la convention, ceux-ci seront sensibilisés aux textes régissant l’interprofession. L’accent sera mis sur la tenue régulière des assemblées générales et autres réunions, la mise en conformité des documents fondamentaux de gestion et d’organisation de la faîtière, l’organisation des audits annuels, le suivi d’une politique et d’un plan d’autofinancement, détaille Chadrac Ahamidé, secrétaire permanent de l’Aiab. Pour la promotion de la filière, il est prévu la tenue de « Journées ananas » pour échanger et débattre des stratégies et questions liées à son développement. Diverses actions d’information et de communication seront menées à travers plusieurs canaux en vue de booster la consommation locale de l’ananas et le positionnement du label béninois à l’international. Société 17 nov. 2020


4e journée des éliminatoires de la Can Cameroun 2021: Béninois et Lesothans se séparent dos-à-dos
Les Écureuils du Bénin ont réussi à contraindre les Crocodiles du Lesotho au partage des points (0-0), ce mardi 17 novembre au stade Setsoto Stadium de Maseru lors de la 4e journée des Éliminatoires de la Can Cameroun 2021. Avec ce résultat, le Bénin reste à la deuxième place avec 7 points derrière le Nigeria, 8 points. Vainqueurs au match aller à Porto-Novo, les Écureuils du Bénin se sont contentés du point du match nul (0-0), ce mardi 17 novembre au stade Setsoto Stadium de Maseru lors de la 4e journée des Éliminatoires de la Can Cameroun 2021. En dépit de leur volonté de vaincre, les Écureuils du Bénin ont été accrochés par les Basotho qui avaient besoin d’un point pour se relancer dans le groupe L. Et pourtant, Michel Dussuyer, sélectionneur du Bénin, dès l’entame du match, a misé sur  le trio Steeve Mounié, Michael Poté et Jodel Dossou en attaque pour déstabiliser  l'équipe conduite par son homologue Thabo Senong. Un choix tactique qui a permis aux Écureuils du Bénin d’étendre leur hégémonie sur la partie en s’offrant quelques occasions de but. Mais, c’est sans compter sur les Basotho qui ont opposé une résistance en arrière. Contrairement au match aller, les Crocodiles ont réussi à produire du jeu en créant quelques soucis aux défenseurs béninois. En témoigne la tête rageuse de l’attaquant lesothan Nkoto Masoabi qui a amené le gardien béninois, Saturnin Allagbé, à sortir la grande parade à la 34e minute. Aucune des deux formations ne parviendra à faire la différence en première partie malgré les nombreuses occasions de parts et d’autres. De retour des vestiaires, Abdoul Khaled Adénon et ses coéquipiers vont tenter de prendre le devant des opérations sans succès face à des Basotho sereins dans leur moitié de terrain. Michel Dussuyer va opérer ses premiers changements pour apporter du sang neuf à l’équipe à la 69e minute. David Djigla et Chabel Gomez vont effectuer leur entrée en lieu et place de Michael Poté et Jodel Dossou mais rien n’y fit. Les Crocodiles du Lesoho vont résister jusqu’à la sortie de David Kiki et d’Almeida Sessi remplacés respectivement par Emmanuel Imorou et Séidou Mama au milieu de terrain à la 79e minute. Même l’entrée de Désiré Azankpo à la 83e suite à la blessure de Charbel Gomez ne changera pas le cours du match. Du coup, les Crocodiles réussissent la bonne opération en se relançant dans ces qualificatifs qui vont se poursuivre en mars 2021. Dans le second match du groupe, Nigérians et Sierra-léonais  ne se sont pas également départagés à Freetown. Après leur nul (4-4) à l’aller, ils se sont séparés avec un score de 0-0. Avec 7 points +1, le Bénin accueillera le leader du groupe L, le Nigeria, 8 points pour le compte de la 5e  journée avant d’effectuer un déplacement périlleux  à Freetown pour défier les Leone Stars de la Sierra Leone lors de la dernière journée. Sports 17 nov. 2020


Présidence de la Cour d’appel de Parakou: Alexis Agboton Métahou installé
Le nouveau président de la Cour d’appel de Parakou a pris fonction, vendredi 13 novembre dernier. C’est à la faveur d’une audience solennelle d’installation présidée par le président de la Cour suprême du Bénin, Ousmane Batoko. Nommé en conseil des ministres, mercredi 30 septembre dernier, au poste de président de la Cour d’appel de Parakou, Alexis Agboton Métahou a été installé dans ses fonctions, au cours d’une cérémonie qui a eu pour cadre la grande salle d’audience de la juridiction, vendredi 13 novembre dernier. C’était sous la présidence du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, en présence des autorités et des membres du corps judiciaire, des autorités politico-administratives de la ville, ainsi que des parents et amis de l’heureux du jour. Après la lecture du décret relatif à sa nomination, puis les réquisitions de l’avocat général, Nicolas Biao, Alexis Agboton Métahou a été renvoyé à ses nouvelles fonctions de président de la Cour d’appel de Parakou, par le président de la Cour suprême du Bénin, Ousmane Batoko. Il devient ainsi le 8e président de cette juridiction. En effet, en lui adressant ses vives félicitations, le président de la Cour suprême a indiqué qu’il hérite d’une juridiction à grand ressort territorial. La Cour d’appel de Parakou, a-t-il rappelé, couvre les quatre départements du Nord Bénin. Il a alors exhorté Alexis Agboton Métahou à veiller au bon fonctionnement des juridictions sous sa tutelle. Le président Ousmane Batoko l’a également appelé à faire preuve d’un bon management de l’administration judiciaire du ressort de sa juridiction. Il espère donc le voir emboîter le pas à ses prédécesseurs. Avant le président de la Cour suprême, c’est l’avocat général qui, dans ses réquisitions, a rappelé le parcours professionnel de l’homme. Ce dernier, retient-on, a intégré le corps de la magistrature en 2005. Nicolas Biao a saisi l’occasion pour lui prodiguer quelques conseils. Il lui a également fait des recommandations. Toutes choses pouvant lui permettre de bien assurer ses nouvelles charges. Actualités 17 nov. 2020


2es journées des professionnels de l’imagerie médicale du Bénin: Lumière sur la radiologie vasculaire et interventionnelle
Du 12 au 14 novembre, se sont tenues à Cotonou, les deuxièmes journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale couplées avec le congrès électif du bureau exécutif national. Organisées par l’Association des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale et la Société béninoise d’imagerie médicale, ces journées devraient permettre aux participants béninois de mieux connaitre, à travers des communications, les techniques de la radiologie vasculaire et interventionnelle qui est une branche de l’imagerie médicale. Placées sous le thème «De l’imagerie diagnos-tique à l’imagerie interven-tionnelle: Où en est-on au Bénin ? », les deuxièmes journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale permettront aux participants non seulement de faire l’état des lieux de la radioprotection du personnel de service d’imagerie médicale du sud Bénin en 2019 mais aussi de se faire former par des professionnels français sur les différents aspects et les techniques de la radiologie vasculaire et interventionnelle. Boniface Mahougnon Zinsou, ingénieur en imagerie médicale en service au ministère de la Santé et secrétaire général de l’association, affirme que l’imagerie médicale est mal connue dans le système sanitaire béninois et des efforts sont en train d’être faits par les professionnels pour mieux la faire connaitre. Selon lui, l’imagerie médicale est une partie importante de la chaine de diagnostic dans le domaine médical. « Lorsque vous finissez votre consultation chez le médecin dans un hôpital, il demande souvent des examens paracliniques. De ce fait, on vous envoie dans un service d’imagerie médicale qui vous fait la radiologie, l’échographie, l’Irm. Il y a bien d’autres examens qui entrent en jeu et qui sont moins développés au Bénin comme le scanner, la radiographie standard, la médecine nucléaire… », précise-t-il. Il note que cette rencontre est statutaire en ce sens que l’association créée le 6 octobre 2018, a pris l’engagement d’organiser chaque année des journées scientifiques. Il indique que l’intérêt de ces deuxièmes journées est de faire connaitre au monde médical béninois et de la sous-région la radiologie vasculaire et interventionnelle en tant que branche de l’imagerie médicale et qui révolutionnera le monde sanitaire. Boniface Zinsou informe que les hôpitaux béninois sont en partenariat avec les hôpitaux français et ce partenariat débouchera sur l’instauration très prochaine de la branche de la radiologie vasculaire et interventionnelle au Bénin. L’autre avantage, d’après lui, est que les professionnels béninois pourront aller se faire former en France afin de faire bénéficier aux populations de leur pays des soins de qualité. Dans ses explications, Paul Emile Labeyrie, radiologue interventionnel français, indique qu’au cours de ces journées, les formateurs essayeront d’expliquer aux professionnels béninois tous les aspects de la radiologie interventionnelle, aussi bien les aspects techniques que les aspects d’anesthésie et de radioprotection. Ce qui permettra, selon lui, d’aider non seulement les professionnels béninois mais aussi les autorités du Bénin à se rendre compte du potentiel de ces technologies pour pouvoir aller de l’avant dans le secteur sanitaire. « Je pense qu’il y a assez de talents dans la médecine béninoise et je suis convaincu que beaucoup de gens sont motivés pour apprendre cette nouvelle technique. C’est le début d’une collaboration et nous souhaitons nous investir durablement avec les médecins béninois pour bien monter ce projet qui prendra juste quelques années », conclut-il. Société 17 nov. 2020


Généralisation de l’usage du numérique: Sèmè-Kpodji, Tanguiéta et Toucountouna dotés de points numériques communautaires
Les populations des communes de Sèmè-Kpodji, Tanguiéta et Toucountouna bénéficient depuis ce lundi 16 novembre, d’un Point numérique communautaire (Pnc).Dotés d’équipements de transmission, de multiplexage, de commutation et de raccordement par la boucle locale radio (Blr) de la fibre optique, ces Pnc disposent chacun d’un cyber centre d’une dizaine d’ordinateurs, d’une bonne connexion wifi et beaucoup d’autres matériels et équipements. Au cours de la cérémonie de mise en service de ces centres destinés à offrir des services numériques et de la formation aux populations, Ahmed Sacca Yarou, directeur de cabinet du ministre du Numérique et de la Digitalisation, a, au nom du ministre réitéré la volonté du gouvernement de renforcer la connectivité de ces communes. Selon lui,  à travers, la construction de ces Points numériques communautaires, le gouvernement met à la disposition des populations, l’internet haut débit qui est l’une des ressources les plus précieuses de notre ère. Actualités 16 nov. 2020


Match Lesotho # Bénin: Dernière séance d'entrainement des Ecureuils cet après-midi
Partis de Cotonou, dimanche 15 novembre, les Écureuils du Bénin ont effectué dans l'après-midi de ce lundi 16 novembre, la traditionnelle séance de reconnaissance de la pelouse du Setsoto stadium. De sources proches du staff technique, les poulains de Michel Dussuyer sont prêts pour défier les Crocodiles du Lesotho sur leurs installations. Ce match comptant pour la 4e journée des éliminatoires de la Can 2021 est prévu pour demain à 14 h. Signalons qu’en cas de victoire, le Bénin pourrait avec 9 points arracher son billet pour la compétition. Sports 16 nov. 2020


Etude du projet de loi de finances gestion 2021 : 3,3 milliards F Cfa pour le Commerce et l’Industrie
La ministre du Commerce et de l’Industrie, Shadiya Alimatou Assouman, a planché ce jeudi devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour présenter le projet de budget de son département au titre de l’année 2021. Selon elle, les crédits ouverts pour son ministère sont sensiblement égaux à ceux de l'année 2020. Ils tournent autour de 3,3 milliards F Cfa dont 2,1 milliards F Cfa pour les dépenses de personnel et autres. Avec ce projet de budget, Shadiya Alimatou Assouman entend poursuivre les projets pluriannuels ouverts au niveau de son ministère. Il s’agit d’accompagner la réalisation des infrastructures marchandes et la formalisation de bon nombre de commerçants pour animer celles-ci. La ministre veut également accompagner la création des usines et l’amélioration de la qualité des produits qui y sortent. « Les députés avaient des préoccupations et ils ont également apporté de bonnes idées. Nous avons beaucoup parlé du consommer local. Ils ont également des inquiétudes par rapport aux usines qui ne fonctionnent plus », informe Shadiya Alimatou Assouman. Elle dit avoir rassuré les députés sur les investisseurs qui sont recherchés et sur la qualité des contrats avec ces derniers pour les accompagner dans la réhabilitation et la mise en service des usines entretemps abandonnées. Actualités 16 nov. 2020


Campagne de commercialisation du coton graine 2020-2021: Les marchés autogérés ouverts
La campagne de commercialisation du coton graine 2020-2021 a été officiellement lancée, vendredi 13 novembre dernier à Gogounou. C’était en présence des membres de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic). Présidée par la ministre de l’Industrie et du Commerce accompagnée de son homologue de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, la cérémonie consacre l’ouverture des marchés autogérés. Les marchés pour la commercialisation du coton graine, campagne 2020-2021, ont été ouverts, vendredi 13 novembre dernier à Gogounou, dans le département de l’Alibori. Comme retenu par les familles de l’interprofession de la filière, le prix du coton graine 1er choix payé aux producteurs est de 265 F Cfa/kg et celui payé par les égreneurs, 280 F Cfa/kg. Le prix du coton graine 2e choix payé aux producteurs est de 215 F Cfa/kg et celui payé par les égreneurs, 230 F Cfa/kg. Quant au coton biologique, son prix est majoré de 20 % par rapport au coton conventionnel. Pour faciliter les opérations liées à la récolte, l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), par la voix de son représentant, Eustache Kotingan, président de l’Association nationale des égreneurs de coton du Bénin, a pris un certain nombre de dispositions. Elle a accordé une avance sur les fonds coton d’un montant de 3 360 000 000 F Cfa aux producteurs. De même, afin de leur permettre de bien conduire les opérations de commercialisation, une avance de 480 000 000 F Cfa sur les frais de marchés leur a également été accordée. Procédant au lancement de la campagne de commercialisation, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman, a signalé que les ponts bascules ont déjà fait l’objet des vérifications usuelles. Elle a rassuré qu’ils sont prêts pour le passage des chargements. Avant elle, c’est le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, qui, appréciant la présente campagne cotonnière, a fait observer qu’elle a été assez particulière d’abord, en raison du contexte de la crise sanitaire de la Covid-19 qui sévit, puis à cause de la pluviométrie capricieuse marquée par des poches de sécheresse avec des ruptures de pluies pendant la bonne période recommandée pour les semis. « Malgré toute la bonne volonté des uns et des autres, nous avons été contraints de revoir nos ambitions de production de coton graine à la baisse de 850 000 à 675 000 tonnes », a expliqué le ministre. Le Bénin maintient son rang Cette situation, met-il toutefois en garde, ne doit pas émousser la détermination et l’optimisme des familles de l’interprofession. Il veut d’ores et déjà compter sur tous pour réaliser de nouveaux records avec la prochaine campagne. En dépit de la baisse constatée au niveau de la production, informe-t-il, le Bénin gardera son rang de premier producteur de coton au niveau de la sous-région. Il a invité les producteurs à vite évacuer leurs récoltes des champs et à veiller à ce qu’elles ne soient pas mouillées. Par ailleurs, Eustache Kotingan a exprimé, au nom de l’interprofession cotonnière, sa profonde gratitude au chef de l’Etat et à son gouvernement, pour l’attention qu’ils accordent à la filière sans oublier d’encourager les cotonculteurs. Grâce à leurs efforts soutenus, estime-t-il, ils ont montré à la face du monde qu’avec une organisation professionnelle et un accompagnement adéquat, la filière coton au Bénin peut continuer à faire valoir son potentiel à travers des bonds importants. Le représentant de l’Aic a, au passage, remercié les sociétés d’égrenage et en particulier la Sodeco pour leur savoir-faire. Avant eux, le maire de Gogounou, Tidjani Bary Seidou, et le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa, ont rappelé l’importance de la filière pour l’économie locale et celle nationale. Le coton constitue, selon eux, la première importante source de revenus pour les producteurs de Gogounou et l’Alibori. Actualités 16 nov. 2020


24e mission médicale chinoise au Chd Mono-Couffo: Des résultats satisfaisants
A quelques jours de la fin de leur séjour au Bénin, les membres de la 24e mission médicale chinoise ont présenté, jeudi 12 novembre dernier, aux professionnels de la presse à Lokossa, le point de leurs interventions au Centre hospitalier départemental (Chd Mono-Couffo). C’était en présence du directeur départemental de la Santé du Mono, Etienne Hounkonnou, représentant le ministre en charge du secteur et du directeur du Chd Mono-Couffo, Nicolas Ayedayo. L’amitié sino-béninoise engrange des points positifs grâce aux interventions de la 24e mission médicale chinoise au Centre hospitalier départemental (Chd Mono-Couffo) depuis le 15 décembre 2019. A l’heure du bilan, des professionnels des médias ont eu l’occasion de voir des médecins chinois intervenir, dans une bonne ambiance, sur des patients au niveau des services de stomatologie, de chirurgie, de pédiatrie et autres. Mais avant la visite guidée dans les services, un point des actions dans le cadre de la coopération sanitaire a été fait. Le directeur du Chd Mono-Couffo, Nicolas Ayedayo, s’est dit satisfait de l’accompagnement des Chinois et a souhaité l’intensification de la coopération pour le renforcement du plateau technique de l’hôpital dont il a la charge. Pour sa part, Guang Wei Qiao revient sur les diverses interventions de son équipe qui ont permis de sauver la vie à bon nombre de patients. « On a traité des maladies simples et celles complexes », a-t-il fait savoir. En somme, retient Guang Wei Qiao, leurs diverses interventions ont contribué à améliorer la santé des citoyens des départements du Mono et du Couffo. Mieux, sur le plan économique le centre a retrouvé une meilleure santé. Les recettes du Chd Mono-Couffo se sont accrues de 56,80 % sur une période d’un an, s’est réjoui le chef de la mission chinoise. Bientôt le jumelage Relativement à la pandémie du Covid-19, Guang Wei Qiao et ses collègues de l'hôpital général de l'Université médicale de Ningxia ont fait le suivi de la mise en pratique des mesures barrières avec leurs confrères du Chd Mono-Couffo qui avaient précédemment reçu deux respirateurs de la Chine. La 24e mission a édité des brochures sur la prévention et la prise en charge des patients atteints de la maladie. Sur d’autres maladies, ils ont également produit des plaquettes afin de faciliter leur traitement. Lesdites brochures sont destinées au Chd Mono-Couffo et au ministère de la Santé, a annoncé le chef de la mission chinoise. Guang Wei Qiao conclut, au regard de toutes les actions évoquées, que la coopération sanitaire entre le Bénin et la Chine est agissante et va se renforcer dans l’avenir. Fruit de la coopération sino-béninoise mis en service en avril 1977, le Chd-Mono-Couffo est élu cette année, relève le chef de la mission, parmi les trente hôpitaux que la Chine assiste dans les pays étrangers. De ce fait, commente Guang Wei Qiao, il y aura un plus grand développement des relations à l’avenir sur le plan de la santé. Au nom du ministre de la Santé et du gouvernement, Etienne Hounkonnou, directeur départemental de la Santé, remercie la partie chinoise pour tout ce qui se fait dans le cadre de la coopération sanitaire. Malgré la barrière linguistique, les agents de santé chinois font un travail merveilleux, retient-il. Cette coopération va se renforcer bientôt, au dire de M. Hounkonnou, dans le cadre d’un accord de jumelage entre le Chd Mono-Couffo et l'hôpital général de l'université médicale de Ningxia. Ce dernier dispose de 4 000 lits avec une capacité d’environ 11 mille patients par jour, précise-t-il, avant de rappeler que l’approche de jumelage est envisagée à la suite de la dotation du Chd Mono-Couffo de la télémédecine. Santé 16 nov. 2020


Réaction du ministre Alain Orounla à certaines rumeurs: « Le cortège présidentiel n’est à la base d’aucun accident »
Le cortège du président Patrice Talon n’a causé aucun accident sur son parcours. L’information est précisée par le ministre de la Communication et de la Poste. Alain Orounla a réagi dans la soirée du samedi 14 novembre dernier à certaines informations faisant état d’un décès causé par le passage du chef de l’Etat à hauteur de Malanville. « Le cortège présidentiel, contrairement aux rumeurs qui se propagent, est totalement étranger à cet accident malheureusement mortel… survenu bien longtemps avant l’entrée du cortège présidentiel dans la ville ». Sur les ondes d’une radio locale, dans la soirée du samedi 14 novembre, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a apporté des précisions sur un accident mortel survenu quelques heures plus tôt et que certaines rumeurs tentent d’attribuer au cortège du président Patrice Talon. Cet accident n’a aucun lien avec la tournée du chef de l’Etat, a nuancé le ministre. Aussi, a-t-il précisé dans son intervention que l’incident en question, en plus d’être étranger au cortège, a eu lieu bien avant le passage du cortège du président. D’ailleurs, membre de la délégation qui accompagne le chef de l’Etat, le ministre a précisé qu’à aucun moment, la délégation du président n’a été ni retardé ni stoppé, toute chose qui n’aurait pas été possible s’il avait mortellement fauché un compatriote. Aussi, rappelle-t-il que la délégation présidentielle roule à une allure contrôlée qui ne peut donner lieu à aucun incident ni accident. Le ministre de la Communication et de la Poste profitera tout de même de cette occasion pour exprimer ses compassions à la famille du disparu et présenter par la même occasion, les condoléances du gouvernement. Actualités 15 nov. 2020


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