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Nouvelles

27e Journée internationale de la femme : Appel à la reconnaissance de la contribution de la gent féminine au progrès
La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, à l’occasion de la 27e édition de la Journée internationale de la femme, invite tous à œuvrer pour plus d’investissements en faveur des femmes rurales afin de réduire leur niveau de pauvreté qui les amène à opérer des choix irrationnels pour assurer leur survie, augmentant ainsi l’érosion des sols et la déforestation. Lire l’intégralité de son message à délivrer ce mardi 8 mars… Béninoises et Béninois ; Chers compatriotes ; Mesdames et messieurs, Demain, 08 mars 2022, notre pays, à l’instar des autres États membres des Nations Unies, célèbrera la Journée internationale de la Femme (Jif) placée sous le thème international «Egalité aujourd’hui pour un avenir durable ». Ce thème invite toute la communauté internationale à la reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l’offensive quant à l’adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation en faveur de la construction d’un avenir plus durable pour toutes les personnes. Les objectifs de développement durable donnent la marche à suivre et répondent aux défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés. Mesdames et messieurs, Le changement climatique représente pour l’humanité, le plus grand défi depuis ces dernières décennies. Le 6e rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur le Climat publié le 28 février dernier fait une nouvelle fois le constat selon lequel les impacts du changement climatique ont eu des effets néfastes importants sur la nature et les populations dans toutes les régions. Ce rapport précise que les effets affectent particulièrement les personnes les plus vulnérables et les mesures d’adaptation sont loin d’être suffisantes. Il est une fois encore démontré que le rapport des hommes et des femmes à l’environnement est différent et les changements environnementaux ont des impacts variés sur leur vie. En Afrique et particulièrement au Bénin, les femmes rurales sont les piliers du développement agricole et de la sécurité alimentaire. Or, les changements climatiques ont un très fort impact négatif sur les terres et par ricochet sur l’agriculture. Ainsi, les femmes, de par leur forte présence dans le secteur agricole qui contribue à plus de 70 % de leurs revenus, sont plus affectées par la pauvreté parce que vulnérables aux effets du changement climatique et aux risques de catastrophe. Or, les politiques et programmes nationaux en matière de climat, d'environnement et de réduction des risques de catastrophe ne tiennent pas systématiquement compte des besoins des femmes et des filles et de leur potentiel à contribuer efficacement à la lutte contre le changement climatique. C’est au regard du tableau peu reluisant qu’affichent les programmes climatiques sensibles genre, que les Nations Unies interpellent les Etats membres à y réfléchir et à reconsidérer leur approche afin d’intégrer les préoccupations, les besoins et les compétences des hommes et des femmes, de manière égale, dans les politiques et les programmes de réduction des risques de catastrophe et de relèvement. Mesdames et messieurs, Chers compatriotes, Si des efforts réels ont été faits par le gouvernement du président Patrice Talon, grâce à qui la femme béninoise reçoit aujourd’hui ses lettres de noblesse dans notre société, il n’en demeure pas moins que l’égalité réelle reste à atteindre dans certains domaines. Dans notre pays, la majorité des catastrophes entraînent un fardeau supplémentaire pour les femmes et les filles qui doivent assumer un travail non rémunéré, par exemple administrer des soins ou approvisionner le foyer en eau et en nourriture. Ce sont des moments où elles sont également exposées aux violences à leur égard. Il est donc important d’appeler à la mobilisation de toutes les forces de la nation afin de soutenir le gouvernement dans sa vision d’assurer la sécurité à la femme sur tous les plans et que des pratiques socioculturelles néfastes cessent d’être perpétrées à l’encontre de nos filles et de nos femmes pour leur permettre d’exprimer librement leur potentiel dans tous les domaines et particulièrement au cours de cette année dans le domaine de la protection de l’environnement et de la réduction des risques de catastrophes. J’appelle à l’attention de toutes et de tous que l’incapacité des femmes à exercer leurs droits fondamentaux, leur insécurité économique, la non-reconnaissance du droit à la propriété des terres, les restrictions à leur autonomie et à leur expression politique minent leur capacité à anticiper, survivre et répondre aux catastrophes naturelles. C’est pourquoi, nous devons, à l’instar du gouvernement, œuvrer tous ensemble pour plus d’investissements en faveur des femmes rurales afin de réduire leur niveau de pauvreté qui les amène à opérer des choix irrationnels pour assurer leur survie, augmentant ainsi l’érosion des sols et la déforestation. Je saisis cette occasion de la célébration de cette 27e édition de la Journée internationale de la Femme, pour m’adresser aux femmes qui s’illustrent à travers des solutions intelligentes afin de faire face aux affres des changements climatiques. Ensemble pour la promotion des droits des femmes ! Toutes et tous pour la protection de l’environnement ! Et que vive le Bénin ! Je vous remercie. Actualités 07 mars 2022


Coopération sino-béninoise : Les audiences de la Cour suprême diffusées en direct
Les audiences des chambres administrative et judiciaire de la Cour suprême seront bientôt diffusées en direct et suivies partout dans le monde via Internet, surtout avec la possibilité pour les parties d’y participer à distance. Le projet de concrétisation de cette révolution technologique a été acté à Porto-Novo, ce jeudi 3 mars, à travers une convention signée entre l’ambassadeur de Chine près le Bénin, Jingtao Peng et le président de la Cour suprême, Victor Adossou. La Cour suprême est en train d’entrer dans l’ère de la modernité. Elle pourra bientôt diffuser et faire suivre partout dans le monde et par les moyens les plus modernes, les audiences de ses chambres administrative et judiciaire. La réalisation de ce projet dont l’accord a été signé, hier jeudi 3 mars, est le fruit de la coopération sino-béninoise. Pour le président de la Cour suprême, Victor Adossou, la signature de cette convention est l’aboutissement heureux des échanges qu’il a eus le 13 avril 2021, au lendemain de sa prise de fonction, avec l’ambassadeur de Chine près le Bénin, Jingtao Peng, qu’il a reçu en audience à son cabinet. Selon lui, au cours de l’entretien, il a sollicité l’appui de son hôte pour faire entrer la haute juridiction béninoise en matière administrative et judiciaire dans l’ère de la modernité au regard de ce qu’il a pu découvrir dans le fonctionnement des cours et tribunaux de la République populaire de Chine lors de sa visite de travail et de courtoisie qu’avait conduite son prédécesseur en 2016. Le président Victor Adossou salue le diplomate chinois pour la spontanéité dont il a fait preuve dans la conduite de ce dossier devant permettre à terme de diffuser en direct aussi bien au siège de la Cour suprême à Porto-Novo que sur Internet les audiences de ces deux formations juridictionnelles. « Il nous sera désormais possible, grâce aux vastes possibilités qu’offre Internet, et dans les conditions que la Cour suprême sera amenée à définir, de faire participer à distance des parties à une audience juridictionnelle », précise le président de la Cour suprême. L’ouvrage est prévu pour être prêt d’ici six mois. Il sera réceptionné et gracieusement mis à la disposition de la Cour suprême. Victor Adossou se réjouit de la qualité du prestataire technique Huawei, l’équipementier de haute réputation internationale, retenu par la partie chinoise pour le pilotage des travaux. Il indique que cette révolution marque un heureux point de départ de son ambitieux projet de dématérialisation de la haute juridiction. Le président de la Cour suprême prend l’engagement, au nom de tous les membres de son institution, de faire un usage judicieux des infrastructures techniques et technologiques qui seront réalisées pour une meilleure visibilité de l’institution et surtout pour son fonctionnement efficient et moderne. Victor Adossou exprime sa profonde reconnaissance au président de la République, Patrice Talon, pour l’intérêt manifeste qu’il a personnellement porté pour ce projet novateur et révolutionnaire. Cadeau de noces Il a dit aussi sa gratitude au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci pour tout le soutien que son département ministériel y a apporté. Le président de la Cour suprême a souhaité que la coopération sino-béninoise en matière juridique et judiciaire dynamisée en 2016 avec d’importantes réalisations à l’actif aujourd’hui s’intensifie davantage pour porter des fruits en abondance, notamment avec la reprise des voyages d’études des magistrats. Lesquels voyages, estime Victor Adossou, vont participer au renforcement des capacités d’intervention des principaux animateurs de la Cour suprême. Pour sa part, l’ambassadeur de Chine près le Bénin, Jingtao Peng, détaille les trois composantes du projet prenant en compte l’amélioration du réseau informatique, l’installation d’un jeu de système de diffusion audiovisuelle des audiences et le renforcement de la capacité de l’alimentation électrique de la Cour suprême. Une formation technique pour le transfert de compétence est aussi prévue. Le diplomate chinois informe que ce projet se veut un don du gouvernement de son pays pour soutenir la modernisation et la digitalisation de la Cour suprême du Bénin. Il constitue un cadeau d’anniversaire pour le cinquantenaire de l‘amitié sino-béninoise qui a pris corps en 1972, précise Jingtao Peng. Actualités 04 mars 2022


Ukraine : 1,7 milliard de dollars pour les besoins humanitaires
A Genève, les Nations Unies et les partenaires humanitaires ont lancé des appels d’urgence coordonnés pour un montant total de 1,7 milliard de dollars afin d’apporter une aide humanitaire d’urgence aux habitants de l’Ukraine et aux personnes réfugiées dans les pays voisins. La crainte est de voir se dessiner la plus grande crise de réfugiés du siècle en Europe. L’escalade du conflit entre l’Ukraine et la Russie a déclenché une augmentation brutale des besoins humanitaires. Les fournitures de base manquent, les services essentiels sont interrompus et de nombreux civils fuient les combats. Les Nations unies estiment que 12 millions de personnes en Ukraine auront besoin d’aide, tandis que plus de 4 millions de réfugiés ukrainiens pourraient avoir besoin d’assistance dans les pays voisins au cours des prochains mois. Les différents appels ont été lancés au cours d’une conférence de presse, tenue à Genève, en présence du chef des opérations humanitaires de l’Onu (Ocha), Martin Griffiths, et du Haut-Commissaire pour les Réfugiés, Filippo Grandi. Appel éclair L’appel éclair demande 1,1 milliard de dollars pour aider 6 millions de personnes basées en Ukraine pendant une période initiale de trois mois. Le programme comprend une aide en espèces pour les personnes les plus vulnérables, une aide alimentaire, l’approvisionnement en eau et l’assainissement, un soutien aux services de santé et d’éducation, et une aide à la construction d’abris pour reconstruire les maisons endommagées. Le plan vise également à aider les autorités à établir des centres de transit et d’accueil pour les personnes déplacées et à prévenir la violence sexiste. Afflux de réfugiés A ce jour, environ 660 000 réfugiés ont fui l’Ukraine vers les pays voisins, y compris vers la Russie, au cours des six derniers jours. Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (Hcr), Filippo Grandi, a déclaré : « Nous sommes face à ce qui pourrait devenir la plus grande crise de réfugiés du siècle en Europe. Si les pays voisins ont fait preuve d’une solidarité et d’une hospitalité extraordinaires en accueillant les réfugiés, y compris de la part des communautés locales et des particuliers, un soutien bien plus important sera nécessaire pour aider et protéger les nouveaux arrivants ». D’après les estimations, la guerre pourrait générer un déplacement de plus de 7 millions de personnes. Discrimination des réfugiés africains Parmi les personnes qui tentent de fuir l’Ukraine figurent de nombreux ressortissants de pays d’Afrique (surtout des étudiants), d’Asie du Sud et du Golfe. Des milliers d’entre eux seraient victimes de discriminations et bloqués aux frontières pour laisser la priorité aux Ukrainiens. Dans une lettre, l’Union africaine s’est dite « particulièrement préoccupée par les informations rapportées, selon lesquelles les citoyens africains, se trouvant du côté ukrainien de la frontière, se verraient refuser le droit de traverser la frontière pour se mettre en sécurité ». Filippo Grandi a rappelé l’importance de sauvegarder les droits et le bien-être des réfugiés, quels qu’ils soient. Plan régional Un plan régional inter-agences d’intervention pour les réfugiés demande un montant préliminaire de 550,6 millions de dollars pour aider les réfugiés actuellement en Pologne, en République de Moldavie, en Hongrie, en Ukraine 1,7 milliard de dollars pour les besoins humanitaires Roumanie et en Slovaquie, ainsi que dans d’autres pays de la région. Dans ce cadre, le Programme alimentaire mondial (Pam) lance une opération d’urgence de trois mois en Ukraine pour fournir une aide alimentaire aux personnes fuyant le conflit. Selon son porte-parole, Tomson Phiri, le Pam intensifie son action pour atteindre jusqu’à 3,1 millions de personnes en utilisant des transferts en espèces ainsi que des distributions de nourriture en nature si nécessaire. Pour ce faire, 400 tonnes de rations sont acheminées de la Turquie vers les postes frontières roumains et polonais avec l’Ukraine. Dons privés Dans un extraordinaire élan de soutien, le Fonds humanitaire pour l’Ukraine, hébergé par Ocha, a reçu plus de 10 000 dons en ligne de particuliers originaires de 90 pays, pour un total de plus d’un million de dollars. Ces fonds vont directement aux organisations de secours locales et nationales. L’Onu a demandé que les groupes d’aide puissent accéder en toute sécurité et sans entrave à toutes les zones touchées par le conflit, conformément aux principes humanitaires fondamentaux d’humanité, de neutralité, d’impartialité et d’indépendance opérationnelle.   Par Catherine FIANKAN-BOKONGA, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) Actualités 03 mars 2022


Audience à la Haute cour de justice : Cécile de Dravo invitée à Cuba en mai prochain
La présidente de la Haute cour de Justice, Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué, s’envolera pour Cuba en mai prochain. Elle prendra part à une conférence internationale organisée par le Tribunal suprême populaire de Cuba. Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué a été informée de son invitation ce mercredi 2 mars, par le chargé d’affaires à l’Ambassade de Cuba près le Bénin, Ricardo Garcia Napoles qu’elle a reçu en audience au siège de son institution, à Porto-Novo. Selon ce dernier, la présidente de la Haute cour de Justice a été retenue pour compter parmi les participants aux travaux compte tenu des liens forts et séculaires d’amitié entre Cuba et le Bénin. Lesquels liens seront davantage dynamisés entre les deux pays notamment dans le domaine de la justice avec la tenue de cette conférence internationale, a souligné Ricardo Garcia Napoles. Il a expliqué que plus de 85 participants venus de 26 pays du monde entier ont pris part à l’édition 2018 de ces assises. La conférence a été suspendue par la suite à cause de la pandémie de la Covid-19. Le Tribunal suprême populaire de Cuba a décidé désormais de la reprendre à partir de cette année 2022. Le rendez-vous de mai prochain pourrait offrir l’occasion à la présidente de la Haute cour de Justice d’établir des rapports avec les hautes juridictions des autres pays participants. A la suite du chargé d’affaires de l’ambassade de Cuba près le Bénin, Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué a reçu en audience le professeur Kogblévi Aziadomè. Ce dernier est venu présenter à son hôte le projet de célébration de ses 60 ans de recherche qui sera organisée par certains de ses amis, le 11 mars prochain, à Cotonou. Pour Kogblévi Aziadomè, l’avenir et le devenir du Bénin et de l’Afrique se trouvent dans leur patrimoine, précisément dans la médecine ancestrale. Celle-ci est un grand trésor que les ancêtres ont laissé et elle doit être valorisée et adoptée par tous dans le traitement des maladies, soutient-il.   Actualités 03 mars 2022


Audiences à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou reçoit plusieurs délégations
Le président de la Cour constitutionnelle professeur Joseph Djogbenou, a reçu à son cabinet plusieurs délégations venues pour diverses préoccupations, vendredi 25 février dernier. C’est une délégation de l’Association des jeunes leaders pour le développement de l’Islam au Bénin qui a ouvert le bal des audiences, vendredi 25 février dernier, au cabinet du président Joseph Djogbénou. Conduite par l’imam Chakirou Amoussou, président du conseil d’administration de ladite association, la délégation était venue pour échanger avec le président de la haute juridiction sur des questions relatives à la sécurité. « Vous n’êtes pas sans savoir que dernièrement notre pays a été éprouvé par des attaques répétées et ceci ne laisse pas indifférente la jeunesse musulmane », a-t-il déclaré à sa sortie d’audience. Selon les propos de l’imam Chakirou Amoussou, la communauté musulmane entend bien apporter sa pierre à l’édifice afin d’aider à lutter contre cette crise. « La communauté musulmane fait partie de cette nation. Il est donc important de discuter de ces questions sensibles afin de voir quelle stratégie adopter pour apporter notre contribution à la stratégie mise en place par le gouvernement », a-t-il indiqué. Il a également fait savoir que des propositions ont été faites au président de la Cour. Par ailleurs, Chakirou Amoussou a précisé que d’autres questions ont été abordées au cours de leur entrevue avec le président de la haute juridiction. Joseph Djogbenou a ensuite reçu Ninon Ahoudjinou, président du conseil d’administration de l’Ong Be the Best. Il était venu remettre au président de la Cour un tableau, symbole de leur reconnaissance pour sa présence à leurs côtés lors de la célébration des 10 ans d’existence de l’Ong. Il a également présenté à la première personnalité de la haute juridiction leurs activités pour cette nouvelle année et leur vision pour les dix prochaines années. Il en a profité pour recueillir des conseils du professeur Joseph Djogbénou et l’a invité ainsi que les membres de la Cour constitutionnelle au prochain marathon prévu pour le 24 avril 2022. Enfin, une délégation de la Fédération des associations nationales des acteurs de la médecine traditionnelle du Bénin dirigée par son président Badjito Kitchey Basile a bouclé cette série d’audiences à la Cour. La délégation était venue recevoir du président de l’institution des conseils et suggestions pour réformer le secteur de la médecine traditionnelle. « Il est de bon ton que nous nous rapprochions des sachants de haut niveau pour qu’ils nous donnent des conseils et des suggestions pour mériter la confiance des autorités de notre pays et celle de la population béninoise », a-t-il expliqué. A en croire Badjito Kitchey Basile, les difficultés et les dysfonctionnements auxquels sont confrontés les acteurs de ce secteur d’activité ont aussi été exposés au président de la Cour constitutionnelle. « L’entretien a été très riche et encourageant », s’en est-il réjoui. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Actualités 02 mars 2022


Championnat national de Football féminin : Naja Fc termine la phase aller en beauté
Victorieux de Flèche noire Football club par le score de 2-0 lors de la 8e journée de la phase de groupe du championnat national de football féminin le week-end dernier, Naja Football club a terminé le premier tour en beauté. Il enregistre ainsi sa troisième victoire de la saison grâce aux réalisations de Igbazenda Joy aux 6e et 76e minutes. Avec cette victoire, Naja Football club totalise 11 points (3 victoires, deux nuls et 3 défaites). En attendant les rencontres en retard des autres clubs, Naja Fc occupe la 4e place de la poule B tandis que Flèche noire (1point) est lanterne rouge. « Nous sommes heureux de terminer cette première phase par une victoire», a confié Euloge Nanga, président de Naja Fc qui pense que sa formation va profiter des deux semaines de trêve pour se préparer pour la phase retour. En terminant à cette place dans le groupe B, Naja Fc apparaît comme un prétendant sérieux pour les play off de ce championnat. «Nous allons jouer pour la troisième place au retour contre des challengers sérieux comme Aïnonvi de Porto-Novo, Tigresse de Cotonou, Gazelle de Hévié », a-t-il conclu. Avec 21 points, Dynamique est leader tandis que Sam Nelly (18 points) et Aïnonvi de Porto-Novo (15 points) occupent respectivement les 2e et la 3e places de ce groupe. Au total, 123 buts ont été marqués au cours de cette phase aller dans le groupe B. L’équipe de Dynamique détient la meilleure attaque avec 31 buts marqués tandis que la formation Sam Nelly a la meilleure défense du tournoi avec cinq buts encaissés. A noter qu’au niveau de la poule A, le combat semble plus serré à la tête du classement entre Elite Ac, leader avec 16 points, Espoir de Cotonou Football club (15 points) et Léopards d’Abomey (15 points). Sports 02 mars 2022


Indice des libertés humaines en 2021 : Le Bénin 7e au plan africain
Le Bénin occupe le 7e rang au plan africain sur 50 pays et la 76e place dans le monde en matière de libertés humaines. C’est ce que révèle le rapport 2021 de « Human Freedom Index » rendu public par l’Institut Fraser. Les libertés humaines sont respectées au Bénin. Pour preuve, le pays occupe la 7e place et figure dans le top 10 des pays africains en la matière, se positionnant au-dessus de la moyenne mondiale de 7,12 fixée. C’est ce qu’on peut retenir du classement 2021 des pays africains selon le niveau des libertés humaines. Ce rapport sur l’indice de la liberté humaine qui est à sa septième édition, mesure le niveau de la liberté individuelle, civile et économique dans 165 Etats dans le monde. Cet indice note les pays sur 82 indicateurs distincts de la liberté. Il s’agit entre autres, des indicateurs comme l’État de droit, la sécurité et la sûreté, la liberté de déplacement, de religion, d’association, de réunion, d’expression et d’information, ou encore la liberté de commerce international. Cette liberté est mesurée avec des scores sur une échelle de 0 à 10 points. Le rapport révèle qu’au total, huit pays sur le continent noir se situent au-dessus de la moyenne mondiale en matière de libertés humaines. Il s’agit respectivement du Cap-Vert, 36e mondial avec un score de 8,26, de l’Ile Maurice, 46e mondial avec un score de 8,07, du Botswana, 53e mondial avec un score de 7,9, des Seychelles, 57e avec un score de 7,84. Suivent la Namibie, 66e mondial avec un score de 7,56, le Ghana, 70e mondial avec un score de 7,49, le Bénin 76e mondial avec un score de 7,32 et l’Afrique du Sud, 77e mondial avec un score de 7,3. Il importe de rappeler qu’en Afrique, le classement prend en compte 50 pays, sauf la Guinée équatoriale, l’Erythrée, Sao Tomé-et-Principe et le Soudan du Sud. Le rapport note également qu’entre 2008 et 2019, les libertés humaines ont légèrement reculé dans le monde. D’après l’institution, 83 % de la population mondiale a vu ses libertés individuelles reculer, depuis 2008. Concrètement, l’indice mondial des libertés humaines a enregistré une baisse de -0,01 point, 71 pays ayant enregistré une baisse de leurs performances contre 67 qui ont connu une hausse. « Cela inclut les baisses de la liberté globale dans les 10 pays les plus peuplés du monde », indique le rapport qui ajoute que « 17 % de la population mondiale vit dans des pays qui ont vu les libertés augmenter au cours de la même période ». Actualités 28 févr. 2022


Open de karaté « La Relève » : La compétition prévue pour le 27 février prochain
Activité statutaire de la Ligue régionale Atlantique Littoral de karaté-Do, la compétition de karaté dénommée Open « La relève » aura lieu dimanche 27 février prochain à Cotonou. Les athlètes de sexe masculin uniquement de 12 à 15 ans (nés entre 2007 - 2010 inclus) pour le kumité et 10 à 15 ans pour le kata sont attendus à cette deuxième édition. Agrémenter les congés de détente et permettre aux jeunes athlètes de se mettre en jambes. C’est l’objectif de la deuxième édition de l’Open de karaté « La Relève » organisée par la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté avec le soutien de l’Association Jka. Cette compétition prévue pour dimanche 27 février au dojo de la Jka à Cotonou est dédiée uniquement aux athlètes de sexe masculin de 12 à 15 ans (nés entre 2007 - 2010 inclus) pour le kumité et 10 à 15 ans pour le kata. Selon Éric Gbègbo, président de la Ligue Atlantique-Littoral (Lalk), le règlement de la compétition sera celui en vigueur au niveau de la Fédération mondiale de karaté (Wkf). « Les athlètes sont tenus d’avoir leurs équipements personnels (gants, ceinture, protège-dents, etc.) pour prendre part à cette compétition», a-t-il recommandé. Il invite les jeunes athlètes de toutes les associations à s’inscrire pour participer à cette compétition. «La liste et les frais de parti-cipation doivent parvenir au comité d’organisation au plus tard le jeudi 24 février à 17 heures», a-t-il confié. Le tirage au sort de l’Open de karaté «La Relève» se déroulera demain à 19 heures au dojo Jka (les athlètes n’ayant pas payé les frais de participation, seront exclus du tirage). Les meilleurs karatékas seront récompensés au terme de la compétition. Ainsi, les trois premiers de chaque épreuve (Kumité et Kata) vont s’adjuger une médaille tandis que les champions vont repartir avec un trophée et des médailles. Sports 23 févr. 2022


Transports intérieurs : 75e anniversaire
Du 21 au 25 février, des ministres et des responsables des transports du monde entier se réunissent à Genève, ou en ligne, à l’occasion du 75e anniversaire du Comité des transports intérieurs de la Cee-Onu, plate-forme réglementaire des Nations Unies relative aux transports intérieurs (route, rails, voies navigables). Créé en 1947, au lendemain de la Seconde guerre mondiale, pour aider à reconstruire les liaisons de transport dans l’Europe d’après-guerre, le Comité des Transports intérieurs (Cti) est à ce jour le gardien de 59 conventions et accords des Nations unies. Il est l’équivalent pour le transport intérieur de l’Oaci pour le transport aérien et de l’Omi pour le transport maritime. Le travail du Comité a un impact sur notre vie quotidienne car il s’occupe de sûreté et de propreté des véhicules, de transport transfrontalier de marchandises, de règles de circulation routière et de signalisation harmonisées ou, de réglementations pour le transport des produits chimiques. Son travail réglementaire porte aussi sur des questions actuelles, notamment la conduite autonome et la cybersécurité. Session anniversaire Sa session anniversaire célébrera les 75 ans du Comité des transports intérieurs avec pour thème, « Relier les pays et favoriser la mobilité durable ». Mardi 22 février, la session ministérielle adoptera une résolution ministérielle : « Une décennie de résultats pour un transport intérieur durable et un développement durable », et réfléchira aux réalisations passées du Comité, à son rôle actuel et à sa trajectoire future, notamment par le lancement de la publication anniversaire « 75 ans du Cti - 75 documents qui ont changé le monde du transport ». Véhicules d’occasion pour l’Afrique Une manifestation parallèle de haut niveau sera organisée par la Cee-Onu en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (Pnue) afin d’étudier les avantages et les difficultés à assurer l’accès des pays africains, à revenu faible et intermédiaire, à des véhicules d’occasion plus sûrs et plus propres qui contribuent au développement durable des pays et des villes du monde entier. La discussion s’appuiera sur les enseignements tirés d’un projet du Fonds des Nations Unies pour la sécurité routière sur les voitures d’occasion, mis en œuvre conjointement par le Pnue et la Communauté Economique Européenne (Cee). Les véhicules d’occasion de meilleure qualité permettent également d’améliorer la sécurité routière, la réduction des émissions (climat et qualité de l’air), la réduction de la consommation de carburant et les économies de coûts (soins de santé, services de secours, entretien des véhicules, consommation de carburant, etc.) Festival mondial du film pour la sécurité routière 2022 En marge de la session anniversaire du Comité, se tiendra la 8e édition du Festival mondial du film pour la sécurité routière dont le thème est : « Pour une mobilité intelligente et sûre ». Organisé par la Fondation Laser International, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour la sécurité routière, ce festival présentera les meilleurs films soumis par plus de 40 pays, mettant en avant des solutions de mobilité intelligentes et sûres à la crise de la sécurité routière.   Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) Actualités 22 févr. 2022


Volet formation du projet Arch : 327 artisans reçoivent leurs parchemins
La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance a présidé, vendredi 18 février dernier à Cotonou, la cérémonie de remise d’attestation de fin de formation aux bénéficiaires du volet formation du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Au total 327 artisans ont reçu leurs attestations. Ils sont au total 327 artisans issus des corps de métiers de la menuiserie-aluminium, de l’électricité photovoltaïque à relâche, de la plomberie, de l’électricité-bâtiment, de la peinture bâtiment, à bénéficier du volet formation du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) initié par le gouvernement. Vendredi 18 février dernier, un échantillon de 24 artisans a reçu son parchemin de fin de formation à Cotonou en attendant le tour des autres communes. La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, rappelle que le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) inscrit au Programme d’action du gouvernement, vise à offrir aux populations une protection sociale plus intégrée à travers quatre services que sont l’assurance maladie, la formation professionnelle aux artisans, l’accès au microcrédit et l’assurance. « Le volet formation de ce projet vise à fournir aux artisans béninois des formations techniques de courte durée leur permettant d’améliorer leurs compétences et prestations afin d’accéder à de nouveaux marchés et améliorer ainsi leurs revenus et niveau de vie », a-t-elle martelé. Ainsi, pour l’atteinte de ce résultat, le volet formation a bénéficié de l’appui de plusieurs partenaires aussi bien nationaux qu’internationaux. La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance n’a pas manqué de témoigner sa gratitude à ces partenaires en l’occurrence le Programme des Nations-Unies pour le Développement (Pnud) pour son appui financier. Elle invite à cet effet, les bénéficiaires à se distinguer dans leur travail par le savoir-faire, le savoir-être acquis au cours des différents enseignements reçus à travers le projet Arch. Les heureux récipiendaires ont reconnu les efforts du gouvernement en leur faveur et lui ont témoigné leur gratitude. « Au nom des artisans, je vous exprime notre engagement à faire œuvre utile de cette formation pour mieux exercer nos métiers et augmenter nos revenus », déclare Hervé Zokpon, représentant des bénéficiaires. Arch a porté ses fruits Les opportunités d’emplois dépendent non seulement de la volonté, mais aussi de la capacité et des compétences des chercheurs d’emplois. Déjà, les bénéficiaires de cette formation mettent en œuvre les notions acquises pour des résultats probants. « Depuis le lancement du volet formation en juin 2021 à Lokossa, parmi les artisans qui ont bénéficié d’un perfectionnement, 35 artisans prestataires chefs d’équipe ont pu obtenir des contrats de prestation sur le chantier de la cité de Ouèdo », témoigne Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes Entreprises. Pour lui, sans ce perfectionnement acquis à travers le projet Arch, ces artisans n’auraient manifestement pas pu accéder à un chantier aussi important et aussi prestigieux que celui de la construction des logements sociaux dans la cité de Ouèdo. L’effort porte ses fruits mais il reste à pérenniser les acquis. « J’appelle tous les artisans du Bénin à être à l’écoute et à être prêts et disposés pour participer activement aux votes qui auront lieu incessamment pour désigner les 80 représentants du secteur de l’artisanat à la Chambre des métiers, organe consulaire du secteur », lance le ministre des Petites et moyennes Entreprises. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Société 21 févr. 2022


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